Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le ring de la honte — Chapitre 3 · La fois où je me tape un boxeur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le ring de la honte
Chapitre 3 · La fois où je me tape un boxeur
Je suis prête à déployer mon plan de séduction. J'ai pris soin de m'habiller sexy, mais sans tomber dans le vulgaire, parce que soyons clairs, je sais déjà que Yannick me trouve excitante. Pas besoin de me trémousser comme une vulgaire groupie ou de me déguiser en petite traînée pour attirer son attention.
J'opte donc pour une robe bleu nuit. Elle est moulante, bien sûr, mais pas du genre à hurler « Baise-moi, là, tout de suite ! ». Elle épouse mes formes juste comme il faut, de quoi faire saliver Yannick et l'obliger à imaginer le reste. Il faut savoir préserver un brin de mystère… Aux pieds, des escarpins à talons pour compenser ma petite taille. Niveau accessoires, je reste dans la finesse : des boucles d'oreilles en or blanc, un petit bracelet argenté. Et bien sûr, le coup de grâce : un rouge à lèvres bordeaux, parfait contraste avec la robe, et ça ajoute ce petit effet « je pourrais te croquer tout cru. »
Je me regarde une dernière fois dans le miroir. Wow, j'ai du mal à ne pas plisser les yeux tellement je suis éblouissante. Sérieux, je me demande comment Yannick va pouvoir gérer ça. Je suis à tomber, c'en est presque insultant. Yannick n'a aucune chance. Le pauvre gars est déjà cuit.
Je file en direction du club de boxe, mon cœur battant de plus en plus vite. Non pas parce que je suis nerveuse, mais parce que je suis sur le point de dompter un étalon... ou du moins une mule avec des muscles. L'idée de mettre Yannick à mes pieds me fait sourire. Et cette fois, pas de Jennifer dans le décor pour me casser les pieds avec ses crises de jalousie. Franchement, elle peut bien continuer à jouer la petite-amie possessive dans son coin pendant que je m'occupe de son mec comme il se doit .
Quant à Yannick… Disons qu'il est parfait dans son rôle de mâle alpha avec la cervelle d'un hamster. Mais ça m'est égal. Ce soir, je ne lui demande pas de me réciter des poèmes ou de débattre de relativité générale. Non, ce soir, c'est du concret, du pur instinct animal. Oui, monsieur l'étalon est là pour brout… hum... s'occuper d'autre chose que de son foin habituel. Et moi, je suis prête à lui offrir un menu spécial.
En poussant la porte du club de boxe, je sens instantanément tous les regards se poser vers moi. Pas besoin de chercher loin pour comprendre pourquoi : il n'y a pas beaucoup de filles qui traînent dans cette taule, encore moins des nanas habillées comme moi. Ça me va parfaitement, je suis habituée à attirer l'attention partout où je vais. Ce qui me préoccupe, c'est que quelqu'un signale ma présence à cette connasse de Jennifer. Elle a déjà marqué son territoire de manière assez brutale, en menaçant de me refaire le portrait si jamais je continuais à traîner autour de son mec. Charmante, vraiment.
De quel droit cette prétentieuse se permet-elle de réclamer Yannick comme son joujou exclusif ? Il est libre de baiser avec qui il veut ! Libre de suivre ses désirs les plus profonds. Elle n'a pas à lui imposer ses règles stupides et étriquées. Il y a de sa part une bonne dose de jalousie mal placée de sa part. Si elle tenait vraiment à lui, pourquoi ne l'a-t-elle pas épousé déjà ? Non, à la place, elle préfère le garder en laisse, comme un pauvre clébard, en lui refusant toute forme de liberté. Vu son comportement agressif et possessif, je ne suis pas étonnée qu'il veuille se trouver une autre partenaire. Jennifer est tellement étouffante, avec sa mentalité de petite bourgeoise coincée, qu'elle ne mérite certainement pas un mec comme Yannick. Oui, je crois qu'il doit aspirer simplement à un peu de liberté. Et je crois que je suis ultragénéreuse de me proposer.
Sérieusement, on parle d'un mec qui passe ses journées à se battre. Yannick, il a besoin d'une nana qui le laisse respirer, pas d'un pitbull déguisé en copine qui lui mord la jambe dès qu'il regarde ailleurs. Jennifer peut bien aboyer autant qu'elle veut, ce soir, c'est moi qui vais lui montrer ce que ça veut dire "s'amuser".
Clairement, le QI de cette salle a dû chuter de quelques points à mon arrivée.
Mon entrée dans le club de boxe est fracassante, mes talons claquent sur le sol en béton. Je me dirige droit vers la réception, où un mec massif, avec plus de tatouages que de neurones, me fixe avec la bouche à moitié ouverte. Quand il parvient à aligner deux mots, c'est pour dire :
— Hey, t'es perdue, poupée ? C'est pas un endroit pour les petites choses comme toi.
— Où est Yannick ? je demande, glaciale.
Le mec reste un instant figé, surpris par ma froideur. Peut-être qu'il s'attendait à ce que je glousse bêtement, mais clairement, il ne sait pas à qui il a affaire. Après quelques secondes d'hésitation, il me désigne la salle d'entraînement d'un coup de menton. Je le laisse là, planté comme un piquet, et avance d'un pas assuré dans la direction indiquée. Son regard, comme celui de tous les autres mecs présents, glissent sur moi comme une bande de voyeur en manque.
En entrant dans la salle d'entraînement, je me prends de plein fouet une odeur de sueur et de testostérone mal digérée. C'est comme marcher dans une brume épaisse de virilité. Autour de moi, des boxeurs transpirants et grognant s'acharnent sur des sacs ou soulèvent des haltères en poussant des râles bestiaux, comme des singes essayant d'impressionner leurs congénères.
L'un des mecs sur le ring s'arrête net en me voyant, comme s'il avait soudainement découvert que les femmes ne vivent pas que dans les magazines pornos. Il me dévore des yeux avant de siffler. Subtilité zéro.
Un autre gars, sûrement plus intelligent (ce qui ne veut pas dire grand-chose), balance d'un ton suffisant :
— Eh, t'as perdu quelque chose, poupée ? Besoin d'un coup de main ? Ou d'un bon coup tout court !
Évidemment, cette brillante réplique est suivie d'éclats de rire gras de ses copains. Une vraie cour de récré pour mecs au cerveau sous-développés. Le QI cumulé dans cette salle doit être inférieur à la température extérieure.
— Désolée les gars, mais je joue dans une toute autre catégorie, j'ai besoin de vrais hommes, pas des prépubères.
Je fais traîner ma voix, laissant mes hanches onduler doucement alors que je passe entre eux, bien consciente de l'effet que ça produit. Je dois être irrésistible. Sérieusement, je me sens comme une déesse grecque descendue dans une caverne pleine de néandertaliens en rut. Un cygne majestueux qui nage avec grâce dans un lac de testostérone brute.
Je le repère enfin. Yannick, dans toute sa splendeur, vêtu d'un short noir moulant, assez serré pour qu'on devine son gros gourdin, et d'un maillot de corps collé à sa peau trempée. Il balance de grandes droites dans un sac suspendu, chaque impact faisant se contracter ses muscles massifs. Chaque goutte de sueur qui perle sur son front et son torse brille sous les lumières tamisées du club.
Et là, bien sûr, c'est le moment où mon corps décide de me trahir. Un frisson me parcourt, et je sens mon cœur battre à tout rompre, comme celui d'une ado en chaleur face à la star de son boyband préféré. Merde. Je savais que Yannick était foutrement sexy, avec ses muscles tendus et sa peau dégoulinante de virilité, mais je pensais être au-dessus de ce genre de cliché. Apparemment, non. Pas du tout.
Je me retrouve à imaginer tout un tas de trucs débiles – l'envie de glisser mes doigts sur ses biceps, de sentir cette force brute me plaquer contre un mur. Comme si, d'un seul coup, je m'étais transformée en héroïne d'un roman à l'eau de rose.
Si j'ai l'air d'être en manque, j'ai une excuse en béton : Geoffrey est un désastre au lit. Sérieusement, ses performances ont chuté plus bas que terre, et ça me rend folle. Il ne cherche même plus à me satisfaire, se contentant d'assouvir ses propres fantasmes sans jamais se préoccuper de mes envies. C'est devenu mécanique, une sorte de tâche administrative, une obligation froide et mécanique. Il me saute comme on signe un chèque. Je crois que je prendrais plus de plaisir à repasser des chemises.
Et quand j'ose lui faire la moindre remarque, il se met à me houspiller, menaçant de me coller une fessée comme si c'était censé me remettre à ma place. Quel abruti ! Sérieusement, comment un mec peut être à ce point mauvais, condescendant, et... disons-le, minable ? C'est vraiment fascinant de voir un ego aussi gonflé sur un individu aussi pathétique. Chaque jour avec Geoffrey, c'est une nouvelle couche de déception. Un record olympique de médiocrité qui est battu chaque jour.
Alors bon, mes yeux commencent forcément à dévier, parce qu'à ce stade, je crois que j'ai gagné le droit de fantasmer sur quelqu'un d'autre. Et franchement, quand je vois Yannick, tout en sueur, ses muscles gonflés comme s'il était sur le point d'imploser, je sens une douce chaleur se propager dans mon con. Oh, Yannick, le type bête comme ses pieds mais sculpté comme un dieu grec. Lui, au moins, a l'air de savoir utiliser ses muscles à bon escient.
Un homme comme lui, brut, primitif, sauvage… Il pourrait me donner ce que Geoffrey n'a jamais été foutu de m'offrir : un plaisir déchaîné, animal, sans retenue. Rien qu'à y penser, mon cœur s'emballe encore plus, et avant même que je m'en rende compte, je me lèche déjà les lèvres comme une gamine entrant dans une confiserie.
Je me rapproche de lui, ondulant des hanches comme une pétasse dans un clip des années 2000, provocante à souhait. Parce qu'à ce stade, pourquoi ne pas vraiment en rajouter ?
— Yannick ! Je suis venue de voir.
Il se retourne lentement, l'air légèrement confus, comme si mon apparition l'avait sorti d'une transe profonde.
— Ah ouais ?
Bravo, mon champion. Sa réponse est aussi profonde qu'une flaque d'eau, et son regard aussi vide qu'un paquet de chips en fin d'une soirée. Franchement, il a l'air d'avoir besoin d'un bon temps de réflexion pour traiter ce que je viens de dire. Mais, à ce stade, je suis presque impressionnée qu'il ait réussi à sortir plus qu'un grognement. Faut pas être trop exigeante. C'est déjà une performance dans son cas. Clairement, si on lui demandait de formuler une phrase avec plus de six mots, ses neurones se mettraient en grève.
Mais soyons honnêtes : je ne suis pas venue ici pour un échange philosophique ou pour disséquer la complexité de la littérature russe avec ce prix Nobel en puissance. Ce soir, je n'ai pas pour objectif d'enrichir mon esprit ou de nourrir mon intellect. Non, non, non. Ce que je cherche est bien plus basique, primal. Un truc que même un Yannick peut saisir sans avoir besoin d'un traducteur.
Je passe lentement ma langue sur mes lèvres, exagérément suggestive, parce que bon, autant aller à fond dans le cliché. Et là, jackpot ! Ses yeux se verrouillent sur mes lèvres comme un chiot affamé devant une gamelle de croquettes. C'est presque trop facile. Je pourrais être en train de réciter l'annuaire téléphonique qu'il n'en aurait rien à faire, tant que je continue à me lécher les lèvres comme ça.
Je sens son désir monter en flèche, envahissant l'espace entre nous comme une vague étouffante de testostérone et de sueur. Honnêtement, l'atmosphère est tellement saturée que si je claquais des doigts, je pourrais déclencher un incendie. Mais c'est précisément ce que je recherche : cette montée de tension brute, cette pulsion primaire qui le consume de l'intérieur. Et pour être totalement honnête, ça m'excite tout autant.
Je plante mes yeux dans les siens, le défiant de deviner ce que j'ai en tête. Et soyons réalistes, il ne devinera jamais, mais c'est pas grave. Yannick n'a pas besoin de réfléchir, il a juste à... suivre ses instincts.
Je recommence à me lécher les lèvres, lentement, presque paresseusement, juste pour le plaisir de le voir fondre encore un peu plus. Franchement, c'est fascinant de le voir se transformer en une sorte de zombie. J'aurais presque envie de le féliciter pour avoir réussi à coordonner ses pupilles avec ma langue, mais on va y aller doucement, pas question de surcharger son unique neurone encore en vie.
— J'ai beaucoup aimé notre conversation la dernière fois, » je commence, en misant tout sur le ton flatteur.
— Ah ?
— Ah ?
C'est tout ce qu'il trouve à dire. Classique Yannick.
— Oui, vraiment, » je continue avec un sourire enjôleur. « Contrairement à ce que beaucoup pourraient penser, je trouve que tu es quelqu'un de très profond. T'as une richesse intérieure, tu vois. Une espèce de... clairvoyance inexplorée. C'est comme si tu cachais délibérément ta perspicacité. Sûrement une tactique de boxeur, pour fourvoyer tes adversaires.
Je le vois cligner des yeux, absorbant mes mots avec la lenteur d'un escargot sous Prozac. L'idée semble percoler quelque part, mais visiblement, elle prend l'escalier, pas l'ascenseur.
— Je fourvoie mes adversaires ? demande-t-il enfin, son cerveau visiblement en surcharge après avoir produit une phrase complète.
— Exactement ! » Je fais mine d'être impressionnée. « Tu les laisses croire que tu es juste... basique, quoi, et puis BAM, tu les surprends. Mais bon, soyons honnêtes, si c'était juste ton intelligence, je serais pas là. Non, ce qui me fait craquer c'est quand je te vois comme ça... en pleine action. Suant, puissant... Franchement, t'es juste irrésistible. T'as ce truc... on dirait Apollon.
— Exactement ! » Je fais mine d'être impressionnée. « Tu les laisses croire que tu es juste... basique, quoi, et puis BAM, tu les surprends. Mais bon, soyons honnêtes, si c'était juste ton intelligence, je serais pas là. Non, ce qui me fait craquer c'est quand je te vois comme ça... en pleine action. Suant, puissant... Franchement, t'es juste irrésistible. T'as ce truc... on dirait Apollon.
Je laisse ce compliment traîner dans l'air, pensant qu'il va au moins comprendre cette référence à la mythologie grecque. Mais Yannick, fidèle à lui-même, me lâche cette perle :
— Apollo, tu veux dire ? Mais... je suis pas black.
Je reste interdite une seconde, le temps d'assimiler l'énormité de ce qu'il vient de dire. Il vient littéralement de confondre le dieu grec de la beauté avec Apollo Creed, le boxeur de Rocky. On touche des sommets là.
— Heu... ouais, » je finis par répondre, plus décontenancée que je ne l'aurais cru. « C'est... c'est exactement ça.
Et là, je me dis qu'il va vraiment falloir que j'arrête d'essayer de faire la conversation avec ce mec. Plus je parle, plus je me rends compte que ses deux neurones sont en télétravail permanent, et que tenter de pousser la métaphore avec lui, c'est juste impossible.
— En tout cas, » je lui glisse en rapprochant un peu mon corps du sien, « tu as bientôt fini ton entraînement ? J'aimerais qu'on puisse discuter... tous les deux.
— Pas tout à fait, j'ai un sparring de prévu.
Ah. Parce que taper sur un autre mec en short moulant, c'est plus important que moi ? Il est gay ou quoi ?
— Et tu finis quand ? » Je fais un effort surhumain pour garder mon ton léger. « J'aimerais vraiment qu'on se voie après.
— C'est qu'après, je vois Jennifer. Et je crois qu'elle t'a un peu dans le nez.
— Euh, oui, c'est possible.
— Non, c'est sûr. Elle t'a traitée de salope. Et que t'étais une pute en manque de...
— Ok ! » Je l'arrête avant qu'il termine son poème. « Je crois que j'ai compris l'idée générale. » Pas besoin d'un exposé détaillé sur les insultes, merci bien. « C'est vrai que je préfère pas la voir, si je pouvais éviter.
— Ouais, je comprends.
— D'ailleurs, ce serait cool de ta part si tu évitais de lui dire que je t'ai vu.
— Pas de problème.
— Oui ? » Je bats des cils, essayant de jouer la carte de la flatterie. « T'es vraiment le mec le plus galant que je connaisse ! » Faut bien l'encourager un peu, c'est pas comme s'il entendait ça souvent. « Écoute, si on peut pas se voir après ton entraînement, t'as peut-être le droit de faire une pause avant, non ? »
— Pas tout à fait, j'ai un sparring de prévu.
Ah. Parce que taper sur un autre mec en short moulant, c'est plus important que moi ? Il est gay ou quoi ?
— Et tu finis quand ? » Je fais un effort surhumain pour garder mon ton léger. « J'aimerais vraiment qu'on se voie après.
— C'est qu'après, je vois Jennifer. Et je crois qu'elle t'a un peu dans le nez.
— Euh, oui, c'est possible.
— Non, c'est sûr. Elle t'a traitée de salope. Et que t'étais une pute en manque de...
— Ok ! » Je l'arrête avant qu'il termine son poème. « Je crois que j'ai compris l'idée générale. » Pas besoin d'un exposé détaillé sur les insultes, merci bien. « C'est vrai que je préfère pas la voir, si je pouvais éviter.
— Ouais, je comprends.
— D'ailleurs, ce serait cool de ta part si tu évitais de lui dire que je t'ai vu.
— Pas de problème.
— Oui ? » Je bats des cils, essayant de jouer la carte de la flatterie. « T'es vraiment le mec le plus galant que je connaisse ! » Faut bien l'encourager un peu, c'est pas comme s'il entendait ça souvent. « Écoute, si on peut pas se voir après ton entraînement, t'as peut-être le droit de faire une pause avant, non ? »
Je vois déjà son cerveau fumer alors qu'il essaye d'assembler cette information dans le bon ordre.
— Je peux ouais. Mais j'ai pas grand-chose à te dire en vrai.
— T'en fais pas pour ça, » je réponds en me retenant de rouler des yeux. «C'est pas pour discuter que je suis là, Yannick, on a passé ce stade il y a longtemps. Tu connais un endroit discret ici ?
— Ici ? Non.
— Ah… Et à côté ? » Je fais un geste désinvolte vers l'extérieur. « Y a plein de trucs sportifs nazes dans le coin. Il doit bien y avoir un endroit où personne ne vient.
— Ben... ouais ! » dit-il enfin, comme s'il venait de découvrir l'Amérique. « Il y a les gradins du stade. On peut aller en dessous. Y a jamais personne quand y a pas de match.
— Parfait. Je t'attends là-bas.
— T'en fais pas pour ça, » je réponds en me retenant de rouler des yeux. «C'est pas pour discuter que je suis là, Yannick, on a passé ce stade il y a longtemps. Tu connais un endroit discret ici ?
— Ici ? Non.
— Ah… Et à côté ? » Je fais un geste désinvolte vers l'extérieur. « Y a plein de trucs sportifs nazes dans le coin. Il doit bien y avoir un endroit où personne ne vient.
— Ben... ouais ! » dit-il enfin, comme s'il venait de découvrir l'Amérique. « Il y a les gradins du stade. On peut aller en dessous. Y a jamais personne quand y a pas de match.
— Parfait. Je t'attends là-bas.
Je sors du club, savourant le frisson de l'interdit. Je n'ai pas envie qu'on nous voie partir ensemble. Ainsi, je pourrai ainsi prétendre n'être venu que pour discuter. Je me dirige vers la piste d'athlétisme voisine. Les gradins qui surplombent la piste sont déserts, et l'obscurité de l'allée derrière promet une intimité bienvenue. Un dernier coup d'œil rapide par-dessus mon épaule. Personne. Parfait. Je m'y glisse sans hésitation, impatiente.
Faut être honnête, ça fait une éternité que je n'ai pas baisé avec un mec qui sait vraiment quoi faire de sa queue. Geoffrey ? Il est pas mal aux préliminaires, d'accord. Mais c'est rare qu'il y passe plus de trente secondes. Résultat après ses séances de cul, il me laisse brûlante, insatisfaite et frustrée.
Mais Yannick… oh, Yannick, c'est tout autre chose. C'est de la force brute, de la virilité débordante, le genre de type qui vous donne des frissons juste en le regardant. Je suis déjà en train de mouiller à l'idée de sentir sa peau contre la mienne, de goûter à ses baisers rugueux, de sentir sa queue, dure et gonflée, me pénétrer avec fougue.
Oui, je suis trempée rien qu'à l'idée. Sérieusement, je me sens comme une chatte en chaleur prête à être domptée par un vrai mâle. Une garce ? Une salope ? Et alors ? Franchement, je m'en fous royalement de ce qu'on pense de moi. Tout ce qui compte, c'est mon plaisir, et je suis prête à tout pour l'obtenir. Je veux sentir cette queue en moi, je veux entendre ses râles de plaisir, je veux le sentir se vider, animal, puissant, sauvage.
Yannick débarque, toujours affublé de son short moulant, collant à ses cuisses musclées comme une deuxième peau, et ce même regard de veau qui crie « cerveau en veille ». Mais, soyons clairs, je ne suis pas ici pour ses capacités cognitives. Honnêtement, il pourrait avoir un QI à deux chiffres que ça me ferait ni chaud ni froid. Non, ce que je veux, c'est son corps. Sa queue. Tout le reste peut aller gentiment se faire foutre.
Les minutes s'étirent, chaque seconde me semble une éternité. Et puis enfin, le voilà. Yannick fait son entrée, toujours affublé du même short moulant et de son regard de veau à l'intelligence très limité. Mais ce n'est pas son QI qui m'intéresse ici.Non, ce que je veux, c'est son corps. Sa queue. Tout le reste peut aller gentiment se faire foutre.
Je lui fais signe de me rejoindre, et sans attendre, il s'approche avec une allure de prédateur en chasse. Ses yeux se posent sur moi comme s'il avait trouvé son prochain repas. Il n'a rien d'un gentleman. Quand il arrive à ma hauteur, sa voix grave et rauque :
— Tu m'attendais ? me demande-t-il, avec ce regard vide d'intelligence qui me ferait presque pitié… si je n'étais pas tellement excitée.
— Non, j'attendais le début du match, bien sûr.
— Non, j'attendais le début du match, bien sûr.
Il me fixe, l'air perdu, comme un chien qui ne comprend pas les ordres de son maître.
— Mais non, gros bêta ! J'attends ta grosse queue. Tu crois vraiment que je suis là pour parler météo avec toi ?
Sérieusement, qu'est-ce qu'il s'imaginait ? Que j'étais venue ici pour le plaisir d'une conversation profonde ? il n'a même pas conscience de sa propre stupidité, et étrangement, ça le rend encore plus désirable. J'ai toujours aimé ce mélange de force brute et de stupidité abyssale. Juste assez de bêtise pour qu'ils obéissent sans poser de questions. Il est temps de passer aux choses sérieuses. Mon corps est en ébullition, et je dois assouvir ma soif de plaisir.
Je dois aussi garder en tête ma mission pour Geoffrey. Mais bon, à vrai dire, l'idée d'accomplir un quelconque "devoir" me passe bien au-dessus de la tête. En fait, j'ai surtout le feu au cul, et j'ai totalement envie de me repaître de sa queue. Pas question de tergiverser, encore moins de philosopher avec Yannick. Franchement, son cerveau doit être aussi réduit que ses couilles après toutes ces années de stéroïdes.
Je dois aussi garder en tête ma mission pour Geoffrey. Mais bon, à vrai dire, l'idée d'accomplir un quelconque "devoir" me passe bien au-dessus de la tête. En fait, j'ai surtout le feu au cul, et j'ai totalement envie de me repaître de sa queue. Pas question de tergiverser, encore moins de philosopher avec Yannick. Franchement, son cerveau doit être aussi réduit que ses couilles après toutes ces années de stéroïdes.
D'ailleurs, en parlant de ça, j'espère que les hormones n'ont pas trop bousillé l'essentiel. Pas envie de me retrouver face à une paire de noisettes atrophiées et une mini-saucisse en bonus. Je le fixe un instant, le temps d'évaluer ce qui m'attend. Sérieusement, avec sa tête de veau, j'ai quand même des doutes sur la marchandise.
Je tire d'un coup sec sur son short et son caleçon, révélant enfin ce pour quoi je suis là. Ouf ! Heureusement pour moi, c'est loin d'être une déception. Sa queue est tout sauf petite. Une belle et grosse pièce, exactement ce qu'il me fallait. Au moins, la nature a été généreuse de ce côté-là, pour compenser ce vide sidéral au-dessus des épaules.
Je prends son membre en main, le poids et la chaleur contre ma paume réveillant une vague de désir encore plus intense. Je le branle lentement, savourant chaque centimètre de cette peau tendue et chaude.
Je suis surprise par l'intensité du frisson qui me parcourt en serrant sa queue dans ma main. Ce n'est pas seulement le fait d'avoir volé le mec à cette conne de Jennifer qui m'excite, bien que l'idée ait son charme. Non, c'est plus simple que ça : je suis en manque. Oui, moi, Agnès, je suis en train d'admettre que j'ai une soif dévorante de queue. Le dire à voix haute serait peut-être humiliant, mais dans ma tête, c'est une révélation aussi exaltante que libératrice.
Ces dernières semaines, j'ai serré les dents en faisant mine d'ignorer les regards lubriques, les insultes sous-entendues, et les remarques salaces. Mais là, maintenant, j'assume totalement : j'ai besoin de ce gros morceau entre mes doigts.
Ces dernières semaines, j'ai serré les dents en faisant mine d'ignorer les regards lubriques, les insultes sous-entendues, et les remarques salaces. Mais là, maintenant, j'assume totalement : j'ai besoin de ce gros morceau entre mes doigts.
Le simple fait de sentir son sexe palpiter sous ma paume, cette chaleur croissante qui me traverse, me rend presque ivre. J'imagine déjà ce que cela va donner… Et l'idée me consume d'impatience. L'excitation monte, presque insoutenable. Sans hésiter, je me laisse tomber à genoux sur le béton dur. Le contraste entre la morsure glaciale du sol de la surface et l'incandescence de mon désir me fait frissonner encore plus fort.
J'ouvre la bouche en grand. À cet instant, toutes mes pensées s'effacent. Ma langue pendante, prête à accueillir ce que je veux, je ressemble à une chienne affamée devant son os. Mais pour le moment, je m'en fous royalement.
J'ouvre la bouche en grand. À cet instant, toutes mes pensées s'effacent. Ma langue pendante, prête à accueillir ce que je veux, je ressemble à une chienne affamée devant son os. Mais pour le moment, je m'en fous royalement.
Et enfin, je sens cette grosse banane pénétrer ma bouche.
— Ooupphh…
Yannick ne peut se retenir de lâcher un grognement de délice alors que son manche se fait lustrer par mes soins. Ma langue passe et repasse pour se délecter de la chaleur de son instrument. Et il chauffe fort, comme une machine prête à s'emballer.
Mes doigts se glissent sous son sexe, caressant ses couilles. Sa peau chaude sous mes mains, ce sac de chair qui palpite sous la pression légère de mes caresses, ça le rend complètement dingue. Pendant ce temps, ma langue continue son petit jeu, traçant des cercles parfaits autour de son gland, effleurant juste assez pour lui donner envie d'en vouloir plus, sans jamais vraiment lui offrir tout ce qu'il veut. Un nouveau grognement de plaisir s'échappe de lui. Oui, je le tiens, littéralement, dans la paume de ma main, et il est à ma merci.
Je lève brièvement les yeux, juste pour capter son regard. Ses pupilles dilatées, ce mélange d'excitation et de supplication...
Ses mains se posent enfin sur ma tête, et je sens une légère pression au début. Il essaie d'être subtil, mais soyons honnêtes, subtilité et Yannick, ça fait deux. Rapidement, la pression devient plus insistante. Il veut que j'aille plus loin, que je l'avale jusqu'à la garde.
— Mmmggh !
Je gémis, un son étouffé, volontairement suggestif, pour lui signaler qu'il a le feu vert. Et bien sûr, Yannick, toujours aussi basique dans ses instincts, capte l'invitation immédiate. Il donne un coup de reins, enfonçant sa queue entre mes lèvres avec une impatience presque animale. Je l'accueille à fond, mes lèvres glissant rapidement le long de sa bite, la prenant autant que je peux. Ma bouche est toute pleine de sa queue, et bizarrement, au lieu de suffoquer ou de reculer, j'en redemande. Bien qu'il ait sa main dans mes cheveux, il me laisse contrôler le rythme de sa fellation.
— Putain ! Oouuhh… T'es une vraie petite suceuse, hein ?
C'est vrai, ce n'est pas sorcier, mais ça n'empêche que je sais utiliser ma langue…
Il résiste, bien sûr, je le sens. Yannick est un boxeur, il a cette discipline qui lui permet de se retenir au moment clé. Il sait quand se retenir et quand se déchaîner. Et là, maintenant, j'ai envie qu'il se déchaîne, j'ai envie d'être un de ses adversaires sur le ring, qu'il me massacre et me mette KO. J'ai envie de me retrouver soumise à ses poings et sa puissance. J'ai envie qu'il éclate et fasse surchauffer ma petite chatte.
Et… Oups… J'ai failli oublier. Je sors un préservatif et l'enfile autour du mât turgescent.
— T'as envie de me baiser Yannick ?
— Euh ouais ?
— Mais y a que les vrais mecs qui peuvent me baiser… Tu crois que tu seras à la hauteur ?
— Je vais te baiser, comme on t'a jamais baisé.
— Euh ouais ?
— Mais y a que les vrais mecs qui peuvent me baiser… Tu crois que tu seras à la hauteur ?
— Je vais te baiser, comme on t'a jamais baisé.
Il me chope par les fesses, sans prévenir, et me plaque contre une barre de fer froide. Qu'est-ce qu'il fout ? Un frisson me traverse. Ça, c'est inattendu. Je n'ai même pas le temps de dire un mot qu'il me soulève et me pénètre d'un coup sec, me laissant littéralement suspendue dans les airs, mes jambes enroulées autour de lui.
Ma tête tourne alors qu'il martèle de coups puissants, profonds. Mon corps tout entier réagit, chaque coup résonne en moi comme une onde de choc. Oui, c'est exactement ce que je voulais. Violent. Animal. Dévastateur. Un assaut complet. Je m'accroche à la barre métallique pour garder mon équilibre, tandis qu'il continue à me pilonner sans relâche, comme si son unique but était de me briser sous sa force.
Chaque coup est plus fort que le précédent, et je peux sentir sa queue me remplir à chaque fois, comme si elle redessinait les contours de mon corps de l'intérieur. Mes gémissements se transforment en cris de plaisir incontrôlés, je suis suspendue, à sa merci, sans rien sous mes pieds. C'est indécent, c'est pervers. Il pourrait me baiser n'importe où, dans n'importe quel recoin de ce stade, contre n'importe quel mur crasseux, et je le laisserais faire, sans honte, sans retenue. Je suis là, à être prise comme une salope, à avoir ma chatte exploser.
— Ooooh Putain… t'es si fort !!!
Je crie, alors que je flotte dans les airs, une sensation d'euphorie pure me parcourant de la tête aux pieds.
— Je te baise, salope !!
Il grogne, alors qu'il accélère le rythme de ses coups de reins, me martelant de plus en plus fort.
— Ooooh Ouuui !» je crie aussi, mes jambes serrées contre lui. « Baise-moi, utilise ma chatte de pute. » Je serre les dents. Je perds le contrôle, je le laisse complètement m'utiliser, je suis complètement soumise à lui, je suis sa salope, sa chienne, et j'adore ça.
— Ooooh puuuttttaiiiin !!!
Chaque coup de rein me submerge, et finalement, il jouit, secoué par une explosion de plaisir. Je sens sa queue vibrer, il se retire et me repose au sol. Je récupère la capote, pleine de son sperme, et je la noue soigneusement avant de la laisser tomber par terre.
— T'es un super coup.
— Ouais, je sais. » Il bombe le torse, convaincu de sa performance.
— Mais je préfère quand même Geoffrey. »
— Ouais, je sais. » Il bombe le torse, convaincu de sa performance.
— Mais je préfère quand même Geoffrey. »
Son expression se fige.
— Hein ? C'est vrai ?
J'ai envie de hurler : NON ! Mais je me contiens, ce serait trop bête de tout rater maintenant ; c'est pour ça que j'ai baisé avec lui. Du moins en théorie, en pratique c'est une bonne excuse pour coucher avec un mec qui assure.
— Désolée, mais c'est la vérité. Tu ne t'en sors pas mal du tout, franchement. J'ai adoré. T'as vraiment du talent, j'avoue. Mais Geoffrey me fait jouir encore plus vite et plus fort.
Aucune réponse ne sort de sa bouche. Je devine aisément la vexation qui monte en lui. Normal, ce genre de remarque, ça ne flatte jamais un homme après qu'il ait déployé tous ses efforts pour me rendre heureuse. Il enfile rapidement ses vêtements, la tête baissée, avant de filer vers la sortie des gradins, presque penaud. L'ironie de la situation me fait sourire. Franchement, c'est trop bon.
Je ramasse la capote, maintenant que j'ai pris ma dose de plaisir, ça me dégoûte un peu de me retrouver avec ce préservatif entre les doigts. Mais ce petit « souvenir » servira de preuve pour Geoffrey, comme quoi j'ai bien couché avec Yannick. J'ai même préparé un petit sachet pour le transporter, je n'ai aucune envie que le préservatif se perce et que je me retrouve les mains pleines de sperme...
Enfin, voilà, comme un agent secret j'ai rempli ma mission.
PS : Eh oui, mission accomplie ! J'ai pris mon pied avec un véritable mâle, une force brute comme on en croise rarement. Il est clair que le plaisir avec un homme comme lui n'a rien à voir avec celui d'un Geoffrey décevant.
Mais j'aurais sans doute dû éviter de trop me réjouir, à force de jouer avec le feu, on finit par se brûler, non ? Peu importe, ça valait bien le coup. En tout cas, si mon aventure vous a diverti, n'hésitez pas à like. Qui sait, peut-être que la prochaine publication sera encore plus croustillante...
Mais j'aurais sans doute dû éviter de trop me réjouir, à force de jouer avec le feu, on finit par se brûler, non ? Peu importe, ça valait bien le coup. En tout cas, si mon aventure vous a diverti, n'hésitez pas à like. Qui sait, peut-être que la prochaine publication sera encore plus croustillante...
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