Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 16 · Laura et moi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 16 · Laura et moi
L'apprentissage du sexe – 16 – Laura et moi
Nous avons dû nous endormir quelques minutes parce que Laura s'est réveillée en sursaut, presque paniquée.
- Merde… ! Il est quelle heure ?
- Du calme Princesse, du calme…Il est trois heures, tu n'es pas en retard alors tu n'auras pas besoin de faire ton chemin de croix à genoux pour expier tes péchés du jour !
- Oh Fabrice…Je n'ai pas envie de partir…Tu ne peux pas imaginer ce que je ressens, là, dans tes bras…Avant ce n'étaient que des mots vides, des trucs lus dans des livres à deux balles ou des magazines interdits chez les Bonnes-Sœurs…Mais là, dans tes bras, c'est mieux que tous les mots de tous les livres…Serre-moi ! Fort !
- Du calme Princesse, du calme…Il est trois heures, tu n'es pas en retard alors tu n'auras pas besoin de faire ton chemin de croix à genoux pour expier tes péchés du jour !
- Oh Fabrice…Je n'ai pas envie de partir…Tu ne peux pas imaginer ce que je ressens, là, dans tes bras…Avant ce n'étaient que des mots vides, des trucs lus dans des livres à deux balles ou des magazines interdits chez les Bonnes-Sœurs…Mais là, dans tes bras, c'est mieux que tous les mots de tous les livres…Serre-moi ! Fort !
C'est Laura qui m'a embrassé, avant que ses mains ne caressent mon corps, parcourent mon visage, mon torse, mon ventre…
- Moi aussi je veux te faire jouir, aide-moi !
- Mais ce n'est pas une obligation tu sais, l'amour n'a pas besoin d'un carnet où l'on note les orgasmes pour être à égalité ! Je suis bien, là, avec toi…
- Mais ce n'est pas une obligation tu sais, l'amour n'a pas besoin d'un carnet où l'on note les orgasmes pour être à égalité ! Je suis bien, là, avec toi…
L'œil brillant, Laura n'a rien répondu, mais a déboutonné mon pantalon et descendu la fermeture-éclair, mon érection était à son paroxysme. Sa main s'est glissée sous le tissu.
- Oh putain, c'est dur ! Tu as envie de moi ? Je te fais de l'effet ?
- Laura…Tu me fais plus que de l'effet…Je…
- Enlève ton pantalon, je veux voir ta queue, la toucher, toi tu m'as léché le…la chatte alors moi aussi je veux essayer de te prendre dans ma bouche, même si c'est un truc de pute. Elle te suçait, ta vieille, hein ? Pour te garder ?
- Laura, par pitié, oublie Rosy ou alors utilise son prénom, « ta vieille » je ne supporte pas. Et puis, sans vouloir te vexer (là, j'ai un peu joué les mâles expérimentés…) tes connaissances en matière de sexualité me semblent un peu influencées par tes Frangines du Bon Dieu de la Misère de la Charité ou de je ne sais plus trop quoi. Le sexe, c'est une fête, un moment de bonheur partagé, une communion des corps diraient tes Sœurs de la Vertu si elles savaient de quoi il s'agit! Rosy n'est pas une pute, toi non plus, et en matière de sexualité tout est permis pour autant que les deux partenaires soient d'accord. Moi je t'ai demandé si je pouvais te lécher, apparemment tu ne l'as pas regretté, même si c'est « impur » pour tes logeuses, alors fais-moi ce dont tu as envie, sans en attribuer la pratique à une quelconque catégorie de personne. Une fille qui suce c'est une pute tu dis, alors moi qui t'ai bouffé la chatte, je suis quoi ? Hein ?
- Laura…Tu me fais plus que de l'effet…Je…
- Enlève ton pantalon, je veux voir ta queue, la toucher, toi tu m'as léché le…la chatte alors moi aussi je veux essayer de te prendre dans ma bouche, même si c'est un truc de pute. Elle te suçait, ta vieille, hein ? Pour te garder ?
- Laura, par pitié, oublie Rosy ou alors utilise son prénom, « ta vieille » je ne supporte pas. Et puis, sans vouloir te vexer (là, j'ai un peu joué les mâles expérimentés…) tes connaissances en matière de sexualité me semblent un peu influencées par tes Frangines du Bon Dieu de la Misère de la Charité ou de je ne sais plus trop quoi. Le sexe, c'est une fête, un moment de bonheur partagé, une communion des corps diraient tes Sœurs de la Vertu si elles savaient de quoi il s'agit! Rosy n'est pas une pute, toi non plus, et en matière de sexualité tout est permis pour autant que les deux partenaires soient d'accord. Moi je t'ai demandé si je pouvais te lécher, apparemment tu ne l'as pas regretté, même si c'est « impur » pour tes logeuses, alors fais-moi ce dont tu as envie, sans en attribuer la pratique à une quelconque catégorie de personne. Une fille qui suce c'est une pute tu dis, alors moi qui t'ai bouffé la chatte, je suis quoi ? Hein ?
Laura est restée muette, son regard ne quittant pas le mien, ses doigts refermés sur mon sexe douloureux de tension. Sans rien dire, elle a posé sa tête sur mon ventre et commencé à me masturber, lentement, un peu maladroitement. Les yeux fermés je savourais ce moment de grâce, ma main caressant ses cheveux.
J'ai sursauté quand ses lèvres se sont refermées un peu brutalement sur mon gland prêt à exploser.
J'ai sursauté quand ses lèvres se sont refermées un peu brutalement sur mon gland prêt à exploser.
- Je te fais mal ? C'est pas comme ça qu'on fait ? Elle s'y prenait mieux ta…
- Laura ! Arrête !
- Laura ! Arrête !
J'ai dû faire un effort pour ne pas l'engueuler, mais conscient de ce qu'elle avait vécu je me suis repris, comprenant qu'il lui faudrait du temps pour se débarrasser de son agressivité systématique, presque inconsciente, en toutes circonstances.
- Laura…si tu n'arrives pas à prendre plaisir à ce que tu me fais, si tu es en permanence focalisée sur Rosy, si tu fais du sexe une obligation alors rhabille-toi et je te raccompagne, sinon tu seras malheureuse et moi aussi.
- Non Fabrice, non, s'il te plait…Non !… ! Excuse-moi…Tu sais maintenant que je n'ai aucune expérience, que j'ai juste été baisée debout dans une cave alors que toi tu…tu as connu une sexualité avec des sentiments, toi tu faisais l'amour…Moi aussi je veux te faire l'amour, mais je ne sais pas ce que c'est. Aide-moi !
- Non Fabrice, non, s'il te plait…Non !… ! Excuse-moi…Tu sais maintenant que je n'ai aucune expérience, que j'ai juste été baisée debout dans une cave alors que toi tu…tu as connu une sexualité avec des sentiments, toi tu faisais l'amour…Moi aussi je veux te faire l'amour, mais je ne sais pas ce que c'est. Aide-moi !
Nous avons discuté un petit moment, et Laura, un peu plus détendue, a repris ses douces caresses que j'encourageais de mots délicats.
- Ta langue c'est une caresse de velours ma Laura, c'est doux…Oh mais tu me fais l'amour avec ta bouche ! J'adore sentir tes lèvres coulisser sur moi, Oh Laura…encore…
Ma sublime métisse a pris confiance et sa fellation est devenue profonde, sa langue s'enroulait autour de mon membre gorgé de sang, je sentais sa salive couler le long de ma colonne de chair à la rigidité absolue, les bruits de succion renforçant mon excitation qui est montée en flèche.
- Laura ! Tu me rends fou ! Je ne veux pas jouir dans ta bouche ! Non Laura, arrête ! Laura !Ohhhh…
Plutôt que de me libérer de sa bouche brûlante, Laura a redoublé d'ardeur malgré mes mains qui tentaient de repousser sa tête, et j'ai senti ma sève fuser en plusieurs jets abondants, les reins en feu, dans un cri animal, le corps arqué sous la force de l'orgasme qui me traversait.
La tempête passée, j'ai eu un sentiment de honte de m'être ainsi laissé aller, de ne pas avoir été capable de raisonner Laura.
La tempête passée, j'ai eu un sentiment de honte de m'être ainsi laissé aller, de ne pas avoir été capable de raisonner Laura.
- Laura…Je suis désolé…je n'ai pas réussi à…
Mon amante a tourné la tête vers moi, sa chevelure en désordre, ses yeux brillants de malice, un sourire à faire fondre la banquise, ma semence coulant sur son menton. Elle était d'une beauté lumineuse, irrésistible.
- Désolé ? Mais pourquoi ? Tu n'as pas joui ? Pourtant, on dirait bien…
Du bout de son index, elle a étalé la petite flaque de sperme qui engluait mes polis pubiens, puis, de son majeur délicatement dressé, elle a recueilli sur ses lèvres et son menton les traces de ma jouissance et a léché son doigt avec lenteur, son regard rivé au mien.
- Tu vois, moi aussi j'adore goûter ton plaisir, mais là il y en avait un peu trop. Tu as aimé, mon amour ?
Le mot m'a fait l'effet d'un uppercut au plexus, souffle coupé, et j'ai bafouillé.
- Oh oui…mais…tu…le mot que tu as…
- J'ai dit « mon amour », oui, pour la première fois de toute ma vie, et je veux encore pouvoir te le dire plein de fois. Tu es d'accord ?
- J'ai dit « mon amour », oui, pour la première fois de toute ma vie, et je veux encore pouvoir te le dire plein de fois. Tu es d'accord ?
Je l'ai quasiment soulevée pour la plaquer contre moi et dévorer sa bouche, portant encore les marques de mon orgasme fulgurant, nous avons roulé sur le lit, je la tenais serrée dans mes bras, ivre de bonheur.
La raccompagner chez ses Sœurs du Jésus de la Sainte-Croix de l'Ostie a été un moment épouvantable, Laura pleurait, s'accrochait à moi, me jurant son amour à vie, me suppliant de la garder chez moi. J'ai repensé aux conseils de Forézien, mon Compagnon formateur, et ai réussi à convaincre Laura de s'armer de patience, de se comporter normalement afin de ne pas risquer de se voir bouclée le weekend suivant. Elle avait les yeux rouges lorsque je l'ai déposée au coin de la rue, et les miens ne valaient guère mieux.
De retour chez moi, je me suis jeté sur mon lit, enfoui la tête dans la literie pour retrouver le parfum de ma divine métisse, je voulais encore la tiédeur de son corps, ses lèvres si douces, sa peu dorée…
C'est la sonnerie du téléphone qui m'a tirée de mes rêveries. Un dimanche soir ? J'ai failli ne pas répondre, encore secoué par les larmes de Laura.
La raccompagner chez ses Sœurs du Jésus de la Sainte-Croix de l'Ostie a été un moment épouvantable, Laura pleurait, s'accrochait à moi, me jurant son amour à vie, me suppliant de la garder chez moi. J'ai repensé aux conseils de Forézien, mon Compagnon formateur, et ai réussi à convaincre Laura de s'armer de patience, de se comporter normalement afin de ne pas risquer de se voir bouclée le weekend suivant. Elle avait les yeux rouges lorsque je l'ai déposée au coin de la rue, et les miens ne valaient guère mieux.
De retour chez moi, je me suis jeté sur mon lit, enfoui la tête dans la literie pour retrouver le parfum de ma divine métisse, je voulais encore la tiédeur de son corps, ses lèvres si douces, sa peu dorée…
C'est la sonnerie du téléphone qui m'a tirée de mes rêveries. Un dimanche soir ? J'ai failli ne pas répondre, encore secoué par les larmes de Laura.
- Bonsoir mon petit chéri, comment tu vas ?
Rosy ! C'était Rosy ! J'ai eu une brève absence, le temps de reprendre pied dans la réalité de ma vie, de rassembler mes pensées.
- Rosy ! C'est vraiment incroyable que tu m'appelles ! Je vais bien, très bien même, mais toi ? Ta vie a dû changer complètement non ? Tu as quitté la ville, ton mari, tu fais quoi exactement ? Raconte-moi tout ma Rosy, tout !
Nous avons passé une heure au téléphone, Rosy m'a raconté son business, ses nuits avec Isabelle, ses clientes délurées, je bandais en l'écoutant, j'avais envie d'elle ! Je lui ai raconté Laura, notre amour naissant, elle s'est montrée presque maternelle.
- Sois très tendre avec elle mon chéri, elle a déjà assez souffert, enveloppe-la de douceur, sature-la de câlins délicats, fais lui l'amour comme tu m'as fait, avec fougue mais respect, fais-la jouir de toutes les manières possibles pour qu'elle découvre les joies du sexe partagé, je sais combien tu es doué pour ça mon beau gosse, et je suis jalouse !
- Tu n'as pas changé Rosy, toujours les mots qu'il faut… ! Tu penses revenir une fois à *** ?
- Oui, parce que je dois me rendre chez le juge pour finaliser mon divorce avec Robert. J'attends la convocation. On pourrait se voir, tu crois ?
- Tu n'as pas changé Rosy, toujours les mots qu'il faut… ! Tu penses revenir une fois à *** ?
- Oui, parce que je dois me rendre chez le juge pour finaliser mon divorce avec Robert. J'attends la convocation. On pourrait se voir, tu crois ?
Là, j'ai hésité. Revoir Rosy ? Ma Rosy, celle qui m'a tout appris ? Impossible de lui dire non, je lui dois trop de choses de ma vie, mais si j'ai envie d'elle ? Est-ce que j'ai le droit de tromper Laura ? Et elle, qu'a-t-elle promis à Isabelle ?
- Oui, c'est une bonne idée, mais tu sais que je bosse toute la journée et que je ne peux pas facilement prendre congé. Tu feras l'aller-retour dans la journée ?
- Non, c'est trop court, je dormirai une nuit ou deux sur place histoire de régler quelques papiers chez le notaire, à la banque et à la régie pour l'appartement et peut-être voir une ou deux copines ou anciennes collègues.
- Non, c'est trop court, je dormirai une nuit ou deux sur place histoire de régler quelques papiers chez le notaire, à la banque et à la régie pour l'appartement et peut-être voir une ou deux copines ou anciennes collègues.
Dormir sur place ? Était-ce une proposition pour venir chez moi ? Heureusement, Rosy n'était pas tombée de la dernière pluie et a anticipé ma question.
- Ne t'inquiète pas mon trésor, je ne m'invite pas chez toi ! Je ne vais pas non plus oser aller dormir au Grand Hôtel, mais il y en a d'autres en ville pour m'héberger. Par contre, un soir tu es obligé de dîner avec moi, Laura ou pas Laura, sinon je viens te chercher chez toi par la peau des fesses !
J'ai éclaté de rire, sa spontanéité et sa franchise me réjouissaient, pas de nuances de gris chez Rosy, que du noir ou du blanc, oui ou non, vrai ou faux.
- Promis ma beauté, j'attends de tes nouvelles !
Ma semaine de travail a été agréable, puisque Forézien était désormais avec moi sur le chantier et m'en laissait l'organisation, ce dont j'ai conçu une certaine fierté.
- Tu étais là avant moi, tu connais les lieux, tu as eu la chance de rencontrer les bonnes personnes, tu as vu le boulot à faire, alors je suis à ton service. Je commence par quoi ?
J'adorais ses allusions discrètes à ma vie privée qu'il connaissait désormais, sans jamais se montrer curieux ni déplacé, un sacré bonhomme.
Laura m'avait dit que dans son semi-couvent il y avait bien une « cabine téléphonique », mais que de m'appeler constituait un risque vu que ce grelot était dans un lieu de passage et que tout le monde pouvait écouter ce qui se disait. Donc, pendant une semaine, pas de nouvelles à attendre, nous étions déjà convenus d'un lieu de rendez-vous pour le samedi.
Ce samedi-là, il pleuvait, sans discontinuer, météo peu propice aux promenades ni aux terrasses des cafés. Quand Laura est arrivée, c'est comme si le soleil s'était mis à briller tellement elle était radieuse sous son parapluie. Un sourire complice aux lèvres, le regard brillant, elle m'a demandé d'un ton très connoté :
Laura m'avait dit que dans son semi-couvent il y avait bien une « cabine téléphonique », mais que de m'appeler constituait un risque vu que ce grelot était dans un lieu de passage et que tout le monde pouvait écouter ce qui se disait. Donc, pendant une semaine, pas de nouvelles à attendre, nous étions déjà convenus d'un lieu de rendez-vous pour le samedi.
Ce samedi-là, il pleuvait, sans discontinuer, météo peu propice aux promenades ni aux terrasses des cafés. Quand Laura est arrivée, c'est comme si le soleil s'était mis à briller tellement elle était radieuse sous son parapluie. Un sourire complice aux lèvres, le regard brillant, elle m'a demandé d'un ton très connoté :
- Tu vas bien, mon amour ? Ce serait gentil de ne pas me proposer une promenade au bord de l'eau vu ce qu'il tombe…On pourrait peut-être plutôt…aller chez toi ?
Je m'attendais bien évidemment à pareille proposition et même je l'espérais, j'avais même fait le plein de provisions diverses afin de dorloter un peu ma Princesse Caramel.
De dire que nous avions chacun envie de l'autre ne saurait vraiment décrire le feu intérieur qui nous brûlait, le désir qui nous enflammait. Effeuillant avec délicatesse et retenue ma belle métisse, j'embrassais chaque partie de son corps que le tissu dévoilait, m'y attardant exagérément, formulant des commentaires élogieux sur sa peau pain d'épice, sur sa silhouette parfaite…
De dire que nous avions chacun envie de l'autre ne saurait vraiment décrire le feu intérieur qui nous brûlait, le désir qui nous enflammait. Effeuillant avec délicatesse et retenue ma belle métisse, j'embrassais chaque partie de son corps que le tissu dévoilait, m'y attardant exagérément, formulant des commentaires élogieux sur sa peau pain d'épice, sur sa silhouette parfaite…
- Oh Fabrice…Je n'imaginais pas qu'un homme puisse être aussi doux…Mais j'ai envie de toi maintenant ! Viens ! Prends-moi ! Fais-moi l'amour !
Bien que brûlant de désir j'ai pris la précaution de mettre un préservatif, ne souhaitant pas me retrouver père à dix-neuf ans. J'ai encore embrassé Laura, léché ses adorables seins dressés vers ma bouche, son ventre, avant de m'allonger sur le dos.
- Viens sur moi ma Princesse, c'est toi qui vas me faire l'amour, comme tu en as envie, et je veux voir tes yeux quand tu vas jouir !
Un peu maladroitement, Laura s'est positionnée sur mon organe mâle et s'est laissé descendre, le souffle court, ses seins dans mes mains, ses yeux ne quittant pas les miens.
- Oh putain…c'est incroyable…je n'ai jamais ressenti ça…Fabrice…je te sens en moi…Oh là là…Oh Fabrice…
Quand son bassin a touché mon ventre, j'ai glissé mes mains sur ses hanches et l'ai maintenue immobile un moment.
- Attends Laura, attends, ne bouge pas tout de suite…Regarde-moi…l'amour te rend encore plus belle, tu sais…
La contemplation passée, j'ai posé mes avant-bras à plat de chaque côté de ma tête, paumes tournées vers le haut. Laura s'est penchée en avant, ses deux mains ont saisi les miennes, doigts intimement mêlés, et ainsi en appui elle a commencé à onduler des hanches et du bassin, avec une lascivité dont jamais je ne l'aurais crue capable. Mon sexe était massé par son intimité suintante, je sentais son élixir d'amour s'écouler, j'étais fasciné par l'intensité de son regard, par sa langue passant et repassant sur mes lèvres pour porter l'excitation à son paroxysme.
- Fabrice…Je me sens toute…Ohhh…Je…Fabrice…
La sentant prête à basculer j'ai soulevé mon bassin pour la pénétrer encore plus profondément, j'ai senti son sexe se contracter autour du mien, sa respiration s'est arrêtée, ses doigts se sont crispés sur les miens et ses yeux ont chaviré quand un long feulement retenu est monté de sa poitrine et que son corps tout entier a été agité de tremblements, ses jambes me broyant les hanches.
L'orgasme passé, Laura s'est allongée sur moi, pantelante, je sentais son souffle saccadé dans mon cou, son corps était luisant de sueur, j'entendais battre son cœur. Lentement elle s'est redressée, gracieuse, sa beauté lui tenant lieu de vêtement.
L'orgasme passé, Laura s'est allongée sur moi, pantelante, je sentais son souffle saccadé dans mon cou, son corps était luisant de sueur, j'entendais battre son cœur. Lentement elle s'est redressée, gracieuse, sa beauté lui tenant lieu de vêtement.
- Fabrice…J'ai fait l'amour pour la première fois, dans un lit, avec l'homme que j'aime…C'est…c'est…Ohhh…Fabrice…
Ses larmes ont inondé son visage angélique, roulant sur ses joues avant de s'écraser sur ma poitrine, mais elle riait sans retenue, étalant ses perles salées sur mon torse.
- Je suis une autre, Fabrice, je viens de naître encore une fois, tu ne peux pas comprendre…quelque chose en moi vient de se produire, je n'ai pas les mots mais…mais…rien ne sera plus comme avant. Tu es là, tu…tu…
- Oui Laura, oui, moi aussi je suis un autre depuis que tu m'as fait sursauter alors que je jurais sur la toiture de ta salle de bain, je ne réalise pas encore, c'est trop nouveau, trop beau…Et là, j'ai encore envie de toi !
- Oui Laura, oui, moi aussi je suis un autre depuis que tu m'as fait sursauter alors que je jurais sur la toiture de ta salle de bain, je ne réalise pas encore, c'est trop nouveau, trop beau…Et là, j'ai encore envie de toi !
Je n'avais pas joui, mais il s'en était fallu de peu. Avec autant de fougue que de délicatesse et de tendresse, j'ai basculé mon amante sur le dos, étonnée de me sentir encore rigide en elle.
- Tu vas encore me faire l'amour ? Vraiment ? Tu crois que je…
- Oui ma beauté, oui, j'en suis sûr, écarte bien tes cuisses !
- Oui ma beauté, oui, j'en suis sûr, écarte bien tes cuisses !
Cette fois je me suis montré un peu plus rude, plaquant mon bassin contre le sien à grands coups de reins, la pénétrant le plus profond possible. Rapidement Laura est venue au-devant de mon désir, projetant son ventre vers le mien, jusqu'au moment où elle a replié ses jambes dans mon dos, ses talons plantés dans mes reins, son corps arqué comme si elle cherchait à me soulever pour me sentir encore plus loin en elle.
Le plaisir nous a emportés en même temps, moi dans un grondement sourd et elle dans un cri guttural impressionnant, le corps tendu et agité de spasmes, le souffle haletant.
Le plaisir nous a emportés en même temps, moi dans un grondement sourd et elle dans un cri guttural impressionnant, le corps tendu et agité de spasmes, le souffle haletant.
- Faire l'amour avec toi mon Fabrice, c'est…c'est pas comme baiser, c'est fou, ça ne correspond pas du tout à ce que j'ai vécu, tu le sais, et encore moins à ce que m'ont raconté quelques copines du pensionnat…Je ne sais pas comment dire, ces mots-là on ne les apprends pas là où je vis…mais tu es à la fois doux, tendre mais aussi viril, je craque quand tu me caresses mais j'explose quand tu me prends fort, tout mon corps semble vibrer… Ne te moque pas de moi mon amour, mais je veux te demander quelque chose de disons…un peu spécial…tu vas peut-être pas aimer…
- Tu peux tout me demander Laura, tout, et je te dirai si ça ne me plaît pas.
- Bon…Voilà…Une de mes copines, chez les Sœurs, a déjà fait l'amour plein de fois et elle m'a dit que…que le sperme c'est plein de bonnes choses pour la peau et que de se frotter les seins avec ça les rend encore plus fermes…Tu crois que c'est vrai ?
- Tu peux tout me demander Laura, tout, et je te dirai si ça ne me plaît pas.
- Bon…Voilà…Une de mes copines, chez les Sœurs, a déjà fait l'amour plein de fois et elle m'a dit que…que le sperme c'est plein de bonnes choses pour la peau et que de se frotter les seins avec ça les rend encore plus fermes…Tu crois que c'est vrai ?
J'ai dû me retenir pour ne pas éclater de rire face à tant de naïveté, mais j'ai répondu en essayant de rester sérieux.
- Eh bien…Il y a du beau monde chez les Sœurs de la Vertu du Saint-Esprit ! Elle veut être esthéticienne, ta copine ? Pour être honnête, Laura, je n'en sais rien, mais si tu y crois alors on peut essayer !
Sous les yeux un peu surpris de ma belle métisse, j'ai délicatement enlevé le préservatif et en ai vidé le contenu sur sa poitrine.
- C'est chaud…J'aime…Regarde, je vais étaler ton amour sur mes seins, sur mon cœur…
Du bout des doigts, Laura s'est massé les seins avec ma semence, les yeux fermés, elle avait l'air d'y prendre un plaisir fou, allant même jusqu'à se pincer les bouts de ses doigts gluants, de les faire rouler entre pouce et index. Allongé à côté d'elle Je la regardais, sans rien dire, fasciné par sa beauté. Je l'ai laissée achever son traitement « dermatologique », et j'ai déposé un long baiser sur ses lèvres.
- Oh Fabrice…Tu dois me prendre pour une pauvre conne…Mais je voulais essayer…Tu me trouves ridicule ?
- On non, pas du tout, avec toi tout est nouveau pour moi, ton caractère, ton corps de déesse, ton amour, ta beauté éblouissante…tout est merveilleux, tout !
- On non, pas du tout, avec toi tout est nouveau pour moi, ton caractère, ton corps de déesse, ton amour, ta beauté éblouissante…tout est merveilleux, tout !
Nous avons paressé un peu au lit et je me suis levé pour préparer à manger.
- Tu veux que je t'aide ? Chez les Bonnes-Sœurs aussi des fois on doit préparer le repas.
- Reste au lit ma Princesse, aujourd'hui je suis ton serviteur, il faut juste que j'arrive à me concentrer sur ce que je fais au lieu de te regarder tout le temps !
- Reste au lit ma Princesse, aujourd'hui je suis ton serviteur, il faut juste que j'arrive à me concentrer sur ce que je fais au lieu de te regarder tout le temps !
Pour la première fois de ma vie j'ai cuisiné entièrement nu, une curieuse sensation, surtout qu'à la moitié de la tâche Laura est venue se coller à mon dos, elle aussi entièrement nue, et m'a prodigué mille caresses, assorties de commentaires pour le moins excitants.
- On parle toujours du cul des femmes, mais toi aussi tu as un très joli petit cul mon amour, bien ferme, musclé…Tu aimes que je te pelote le cul ?
Sans attendre de réponse, Laura a concrétisé son projet, avant que ses mains ne passent sur mon ventre, ce qui évidemment ne pouvait me laisser indifférent.
- Oh mais tu redeviens dur… ! C'est pour moi que tu rebandes déjà ? Tu as encore envie ? Pourtant tu m'as fait l'amour il n'y a pas longtemps…
J'ai pris un air détaché, un ton neutre comme si je racontais des banalités.
- Non non, pas du tout, c'est le bœuf Stroganov qui me fait bander, tu n'y es pour rien…Je bande toujours quand je fais à manger.
Ma Laura s'est montrée impériale, et m'a répondu sur le même ton.
- Ah bon, ça me rassure. Par contre, comme je n'aimerais pas que cela te perturbe pour cuisiner, que tu te cognes ou que tu te fasses mal, je vais m'occuper de toi et protéger ce bâton qui doit te gêner, mon pauvre amour....
Ma Princesse s'est laissé glisser à genoux, se faufilant entre mon corps et le meuble de cuisine. J'ai d'abord senti sa langue parcourir mon sexe dans tous les sens, puis sa bouche tout entière l'a emprisonné, fourreau soyeux et tiède dans lequel mon érection a atteint son paroxysme.
- Oh Laura…Tu crois que…Oh…C'est bon…
Je me suis un peu écarté de mon ouvrage culinaire afin que mon amante ne se cogne pas la tête en soulageant ma raideur, ses lèvres sur mon gland hypersensible, sa langue fureteuse et ses doigts coulissant sur mon membre ont réussi à rapidement enflammer mon bas-ventre, à mettre tous mes sens en émoi et à me faire jouir intensément, à expulser dans sa bouche mes jets de semence sans même l'avertir tellement j'étais secoué par cet orgasme venu des tréfonds de mon corps.
Mon cœur battait à tout rompre, ma peau brillait de sueur et mes jambes tremblaient, mes mains aussi, je me suis senti vidé, terrassé.
Mon cœur battait à tout rompre, ma peau brillait de sueur et mes jambes tremblaient, mes mains aussi, je me suis senti vidé, terrassé.
- Laura…Ma Laura…Tu m'as fait dépasser les frontières du plaisir, mon corps ne m'obéit plus, il est à toi…Je n'ai même pas eu le temps de de dire que j'allais jouir, excuse-moi..
- Tant mieux, si j'ai à la fois ton cœur et ton corps alors je suis la plus heureuse au monde. Tu sais mon amour, je voulais que tu exploses dans ma bouche, sentir ton jus gicler sur ma langue, avaler ton plaisir, il n'y a pas besoin de t'excuser. Avec toi tout me plait, je découvre ton corps et le mien, c'est magique ! Je ne savais pas qu'un mec il peut jouir comme ça, presque deux fois à la suite !
- Seulement s'il est fou amoureux, Laura, sinon ça marche pas.
- Tant mieux, si j'ai à la fois ton cœur et ton corps alors je suis la plus heureuse au monde. Tu sais mon amour, je voulais que tu exploses dans ma bouche, sentir ton jus gicler sur ma langue, avaler ton plaisir, il n'y a pas besoin de t'excuser. Avec toi tout me plait, je découvre ton corps et le mien, c'est magique ! Je ne savais pas qu'un mec il peut jouir comme ça, presque deux fois à la suite !
- Seulement s'il est fou amoureux, Laura, sinon ça marche pas.
Laura s'est relevée, a posé ses mains sur mes épaules et ses yeux m'ont transpercé de leur éclat.
- Fabrice ! Dis moi encore ça ! Encore !
- Si j'ai autant de plaisir, c'est que je suis fou amoureux de toi, ma Princesse Caramel, tu habites dans ma tête le jour, la nuit, tout le temps…
- Si j'ai autant de plaisir, c'est que je suis fou amoureux de toi, ma Princesse Caramel, tu habites dans ma tête le jour, la nuit, tout le temps…
Son baiser a été torride, ses mains accrochées à mon cou, puis elle s'est blottie contre moi, entourant mes hanches, sa chaleur et la mienne confondues, les mots n'étaient pas nécessaires.
De retour sur terre nous avons mangé, Laura a dévoré ce que j'avais préparé, elle a même bu du vin, ses yeux ne me quittaient pas. La météo demeurant misérable nous avons fait une petite sieste, et je n'ai pas résisté à réveiller ma Princesse pour lui faire l'amour encore une fois avant de la raccompagner chez ses Bonnes-Sœurs, l'âme chamboulée.
De retour sur terre nous avons mangé, Laura a dévoré ce que j'avais préparé, elle a même bu du vin, ses yeux ne me quittaient pas. La météo demeurant misérable nous avons fait une petite sieste, et je n'ai pas résisté à réveiller ma Princesse pour lui faire l'amour encore une fois avant de la raccompagner chez ses Bonnes-Sœurs, l'âme chamboulée.
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Commentaires ()
Une bien belle façon de décrire la différence entre baiser et « faire l’amour »