Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme libertine — Chapitre 5 · Soirée de travail
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma femme libertine
Chapitre 5 · Soirée de travail
En ce début de nouvelle année, Laura m'informe que le week-end prochain, elle part en séminaire avec son travail. Je lui dis de prendre des tenues affriolantes et de bien s'amuser. Le week-end venu, elle grimpe dans un taxi et retrouve sa collègue Léa, puis elles partent direction un mas que leur société a loué à une centaine de kilomètres. Tous leurs collègues sont là ainsi que des collègues d'une autre filiale. Le soir venu, Laura est dans sa chambre, elle se prépare… Elle se lisse les cheveux, se maquille et étant donné que c'est une soirée assez huppée, les hommes sont en costumes, elle choisit une robe moulante noire avec des paillettes, décolletée qui lui arrive à mi-cuisses… Elle met des bas et porte-jarretelles noirs, des cuissardes en cuir à hauts talons. Ils sont une quarantaine et dès son arrivée dans la pièce principale, elle sent des regards se poser sur elle… Elle retrouve sa collègue et amie Léa qui porte une minijupe en cuir avec des bottes à talons.
— Ça va, Léa ?
— Oui, et toi ? Nous ne sommes pas beaucoup de femmes ce soir, tous ces hommes pour nous.
— Petite salope, mais c'est vrai, il y a principalement des hommes effectivement.
— Oui, et toi ? Nous ne sommes pas beaucoup de femmes ce soir, tous ces hommes pour nous.
— Petite salope, mais c'est vrai, il y a principalement des hommes effectivement.
La soirée se passe entre dîner, verres de champagne, cocktails et petits fours, puis Laura et Léa veulent prendre l'air, elles vont sur le balcon avec un verre de champagne. Elles sont de suite rejointes par deux hommes en costumes cravates.
— Bonsoir mesdames, on peut se joindre à vous ?
— Oui, avec plaisir.
— Mon collègue et moi, nous venons de la région parisienne et nous n'avons pas d'aussi charmantes collaboratrices en région parisienne.
— Merci, c'est gentil, voici Léa et je m'appelle Laura.
— Enchanté, mesdames, je suis Karim et mon collègue Luc.
— Enchantée également.
— Oui, avec plaisir.
— Mon collègue et moi, nous venons de la région parisienne et nous n'avons pas d'aussi charmantes collaboratrices en région parisienne.
— Merci, c'est gentil, voici Léa et je m'appelle Laura.
— Enchanté, mesdames, je suis Karim et mon collègue Luc.
— Enchantée également.
Karim et Luc ont tous les deux une bague au doigt, ils sont mariés, mais cela n'a pas l'air de les empêcher de fricoter avec nous.
— Voulez-vous que nous allions marcher un peu dans le domaine, histoire de prendre l'air ?
— Oui, avec plaisir, on sera plus tranquille.
— Oui, avec plaisir, on sera plus tranquille.
Léa part avec Luc, et Laura, accompagnée de Karim, les suit. Ils marchent dans les allées du domaine, puis ils s'assoient sur un banc dans la demi-obscurité à une centaine de mètres de la salle de réception. Laura voit sa collègue en train de se faire peloter et bécoter par Luc sur le banc à côté. Karim plonge ses yeux dans ceux de Laura.
— Qu'est-ce que tu attends pour imiter ton collègue ? dit Laura.
Il approche son visage de Laura et pose ses lèvres sur les siennes, puis rentre sa langue dans sa bouche en lui tenant la tête. Ils s'embrassent de longues minutes. Laura jette un coup d'œil et aperçoit Léa en train de sucer la bite de Luc.
— Tu veux que je te suce aussi, Karim ?
— Si tu as envie, belle blonde.
— Oui, j'en ai envie, mais il n'y a aucune obligation, je vois que tu es marié.
— Si tu as envie, belle blonde.
— Oui, j'en ai envie, mais il n'y a aucune obligation, je vois que tu es marié.
Karim se lève, baisse la braguette de son pantalon et sort une bite énorme, circoncise, elle fait plus de vingt centimètres et d'un gros diamètre. Laura, toujours assise, se penche et lèche son gland, Karim la tient par les cheveux et lui met directement sa bite au fond de la bouche. Elle a du mal à la prendre entièrement dans sa bouche, elle la suce tant bien que mal, elle manque de s'étouffer deux fois.
— Huuummm Laura, tu aimes avoir ma bite de musulman dans ta bouche ?
— Ouiiii, sluurrrp, elle est grosse et bonne, sluurrrppp.
— Suce-moi bien la bite… Je vous ai remarquées tout de suite, toi et ta collègue, quand vous êtes arrivées et je me suis dit que vous devez vraiment aimer la bite.
— Ouiiii, sluurrrp, elle est grosse et bonne, sluurrrppp.
— Suce-moi bien la bite… Je vous ai remarquées tout de suite, toi et ta collègue, quand vous êtes arrivées et je me suis dit que vous devez vraiment aimer la bite.
À présent, Karim baise la bouche de Laura en la tenant par les cheveux, il lui pilonne la bouche quand il sent que la sève monte dans sa queue.
— Je vais jouir au fond de ta bouche et je veux que tu avales tout.
— Sluuurpp, oui, je vais slluuurrrpp essayer.
— Non, tu ne vas pas essayer, tu vas tout avaler jusqu'à la dernière goutte.
— Sluuurpp, oui, je vais slluuurrrpp essayer.
— Non, tu ne vas pas essayer, tu vas tout avaler jusqu'à la dernière goutte.
Karim tient fermement la tête de Laura à deux mains et gicle à de nombreuses reprises au fond de sa bouche… C'est un vrai raz de marée de sperme qui se répand dans la bouche de Laura. Elle avale une fois, deux fois et elle a toujours la bouche remplie. Karim se retire de sa bouche.
— Huummmm, tu es une véritable salope, tu as avalé tout mon foutre.
— Ouiiii, j'aime ça.
— Ouiiii, j'aime ça.
Léa ayant également goûté la semence de Luc, nous regagnons tous les quatre la salle de réception… Il est déjà deux heures du matin. Nous nous séparons, la moitié des convives sont allés se coucher, une autre partie baise, c'est une véritable orgie sexuelle dans tout le domaine. Léa et Laura se retrouvent au buffet avec le directeur adjoint de la société, un homme de soixante-cinq ans.
— Bonsoir, vous êtes ravissante, mesdemoiselles.
— Merci, monsieur le directeur.
— Ça vous dirait de finir la soirée en ma compagnie et de venir visiter ma suite ?
— Avec plaisir, Monsieur.
— Merci, monsieur le directeur.
— Ça vous dirait de finir la soirée en ma compagnie et de venir visiter ma suite ?
— Avec plaisir, Monsieur.
Léa et Laura ne pouvant pas repousser les avances du directeur adjoint, elles le suivent jusqu'au deuxième étage où il ouvre la porte de sa chambre ou plutôt de sa suite. En passant dans le couloir, elles aperçoivent une secrétaire dans une chambre à quatre pattes en train de se faire baiser par deux mecs. Elles entrent dans la suite.
— Installez-vous, mesdemoiselles, comment vous appelez-vous ?
— Laura et Léa, Monsieur.
— Laura et Léa, Monsieur.
Laura s'assoit sur le lit, jambes croisées, Léa à côté, et il vient se mettre entre elles. Il leur caresse les cuisses en faisant remonter leurs vêtements et il les embrasse l'une après l'autre.
— Vous êtes ravissantes et terriblement sexy, j'ai envie de vous baiser.
— Merci, monsieur, profitez de nous autant que vous voulez.
— Laissez-moi m'occuper de tout.
— Merci, monsieur, profitez de nous autant que vous voulez.
— Laissez-moi m'occuper de tout.
Il retire la robe de Laura, lui enlève son soutien-gorge et son string, elle se retrouve en porte-jarretelles et cuissardes à talons. Il retire le haut et le soutien-gorge de Léa ainsi que sa jupe en cuir, elle se retrouve elle aussi seulement en bas et en bottes. Il leur demande de s'allonger sur le lit. Une fois fait, l'homme sort deux bandeaux du tiroir et les place sur les yeux de Laura et Léa, puis il leur demande de se lécher la chatte. Laura s'allonge sur le dos, jambes écartées, Léa se positionne au-dessus d'elle dans l'autre sens et elle commence à se lécher la chatte l'une et l'autre. Elles se doigtent aussi tout en se léchant.
— Huuumm, vous êtes très excitantes comme ça, mes deux belles salopes, j'adore voir deux femmes se gouiner.
— Oui, c'est bon, Léa. J'adore ta langue, hum.
— Chut, Laura, continue de me fouiller la chatte et le cul avec ta langue, c'est trop bon, aarrgghhh.
— Oui, c'est bon, Léa. J'adore ta langue, hum.
— Chut, Laura, continue de me fouiller la chatte et le cul avec ta langue, c'est trop bon, aarrgghhh.
Elles entendent la porte s'ouvrir et entendent parler. Il y a au moins trois ou quatre hommes qui sont entrés dans la pièce. Ayant un bandeau sur les yeux, Laura et Léa ne voient rien… Elles sont toutes les deux à quatre pattes sur le lit lorsque Laura sent une bite à l'entrée de sa bouche. Elle la gobe et la suce bien, Léa de son côté fait la même chose. Elles entendent une voix :
— Hum, deux bonnes blondasses, c'est bon ça, sucez nous bien la bite, salopes.
Laura et Léa sucent ces bites inconnues et sentent plusieurs mains leur caresser les seins et la chatte. Pendant qu'elles s'appliquent à tailler de bonnes pipes à leurs inconnus, une bite entre dans la chatte de Laura qui pousse un gémissement et une autre entre dans l'intimité de Léa. Ces deux bites font des va-et-vient en elles. Puis, au bout de dix minutes, on leur retire les bandeaux. Elles s'aperçoivent qu'il y a en tout quatre hommes, ce sont les deux directeurs adjoints des filiales et leurs collaborateurs que Laura et Léa côtoient dans leur travail… Le plus jeune doit avoir quarante-cinq ans, le plus vieux soixante-dix ans. L'un d'eux dit :
— On va vous baiser comme les pétasses que vous êtes. Vous êtes toujours habillées sexy et vous aguichez tous les mecs au travail. Vous allez avoir ce que vous méritez, salopes.
Laura et Léa se mettent à quatre pattes sur le lit. Pendant trente minutes, les quatre hommes se succèdent entre leurs cuisses, aucun ne prend de gants et ils les défoncent autant qu'ils peuvent. Puis deux d'entre eux se couchent devant Laura et Léa, elles prennent leurs bites en bouche pendant que les deux autres s'activent dans leurs chattes.
— Elles sont vraiment bonnes ces pétasses, on va les enculer… Depuis le temps qu'on a envie de leur défoncer le cul.
Les hommes que Laura et Léa sucent, se couchent, elles s'empalent sur leurs bites. Les deux autres viennent derrière elles et ils les enculent en les tenant par les talons de leurs bottes. Elles sont comblées, elles mouillent à fond et les hommes les baisent comme des chiennes, elles adorent ça. Elles s'embrassent et se roulent des pelles pendant qu'elles se font prendre en double pénétration.
— Ces deux putes aiment ça, c’est pour ça qu'elles sont venues, pour se faire baiser.
— Ouuiiiiiiiii, aaaarrggghhh, défoncez-nous bien, c'est bon, encore, encore.
— Ouuiiiiiiiii, aaaarrggghhh, défoncez-nous bien, c'est bon, encore, encore.
Ils changent leurs places, les quatre hommes passent tous dans la chatte et dans le cul de Laura et Léa. Elles jouissent plusieurs fois… Après plus de trente minutes de baise intense, un homme jouit dans le cul de Laura et un jouit dans le cul de Léa. Les deux autres se finissent sur leurs visages, Laura et Léa reçoivent une belle éjaculation faciale chacune, les jets de sperme finissent dans leurs cheveux, le sperme coule sur leurs fronts, sur leurs nez, sur leurs joues, sur leurs lèvres, sur leurs mentons jusque sur leurs seins…
Une fois que les hommes se sont bien vidés, Laura et Léa se retrouvent sur le lit, les visages recouverts de sperme. Elles s'embrassent, se roulent des pelles, se lèchent et avalent le sperme. Une fois rhabillées, elles remercient leurs amants du soir et quittent la suite. Les chambres de Laura et Léa sont au premier étage. Elles descendent l'escalier et tombent nez à nez avec Karim.
Une fois que les hommes se sont bien vidés, Laura et Léa se retrouvent sur le lit, les visages recouverts de sperme. Elles s'embrassent, se roulent des pelles, se lèchent et avalent le sperme. Une fois rhabillées, elles remercient leurs amants du soir et quittent la suite. Les chambres de Laura et Léa sont au premier étage. Elles descendent l'escalier et tombent nez à nez avec Karim.
— Ah Laura et Léa. Vous êtes allées faire les putes avec vos collègues ?
— Ça ne te regarde pas et qu'est-ce que ça peut te faire ? Ce n'est pas parce qu'on vous a sucés qu'on vous appartient.
— Ça ne te regarde pas et qu'est-ce que ça peut te faire ? Ce n'est pas parce qu'on vous a sucés qu'on vous appartient.
Karim attrape Laura et Léa par les bras et les colle au mur.
— Sales putes, vous avez du sperme plein le visage, venez avec moi…
Elles entrent dans la chambre de Karim.
— Allez-vous nettoyer le visage, salopes.
Elles vont dans la salle de bain et se nettoient le visage et les cheveux, elles reviennent dans la chambre et Karim leur tend un collier en cuir et leur dit :
— Mettez ces colliers pétasses.
— Pourquoi faire ?
— Mettez-les, ça m'excite de voir des chiennasses blondes avec un collier en cuir autour du cou.
— Pourquoi faire ?
— Mettez-les, ça m'excite de voir des chiennasses blondes avec un collier en cuir autour du cou.
Elles mettent chacune un collier noir en cuir autour de leur cou... Karim sort un petit sachet de sa poche, c'est de la cocaïne… Il fait deux lignes sur la table.
— Tenez, snifez ça les salopes…
— On ne prend pas de drogue, Karim…
— Snifez ça, sales chiennes.
— On ne prend pas de drogue, Karim…
— Snifez ça, sales chiennes.
Karim attrape Laura et Léa par les cheveux et leur baisse la tête en direction du rail de cocaïne. Ce n'est plus le Karim très doux qu'elles ont rencontré plus tôt dans la soirée. À présent, il leur parle avec un ton autoritaire, il est violent et a les yeux qui brillent. Elles snifent les deux lignes de cocaïne… Karim les attrape et les met à quatre pattes sur le lit, le cul en l'air, la tête dans l'oreiller, il sort sa bite et rentre d'un coup sec dans la chatte de Laura… Il la baise encore et encore pendant de longues minutes, sa grosse bite écarte bien les lèvres de sa chatte. Pendant ce temps, il doigte Léa, puis il change, il baise Léa et doigte le cul de Laura.
— Alors vous aimez ma bite, les blondasses ?
— Oui, arrggghhhhhh, elle est très grosse, arrgggghhhh.
— Et toi, Laura ?
— Oui, j'adore Karim.
— Vous n'êtes que des garages à bites, des vides couilles, des putes, vous êtes venus à ce séminaire uniquement pour vous faire baiser… Avouez-le.
— Arggghhhh, ouiiiiiiii, on est des salopes.
— Au moins vous prenez votre dose de bites ce soir, espèces de putains.
— Ouiiiiiiiiii, c'est bon encore, encore, continue.
— Oui, arrggghhhhhh, elle est très grosse, arrgggghhhh.
— Et toi, Laura ?
— Oui, j'adore Karim.
— Vous n'êtes que des garages à bites, des vides couilles, des putes, vous êtes venus à ce séminaire uniquement pour vous faire baiser… Avouez-le.
— Arggghhhh, ouiiiiiiii, on est des salopes.
— Au moins vous prenez votre dose de bites ce soir, espèces de putains.
— Ouiiiiiiiiii, c'est bon encore, encore, continue.
Karim les défonce avec sa grosse bite, il fait des va-et-vient sans ménagement et donne de grands coups de reins, il passe d'une fille à l'autre.
— Regardez-vous, comme vous êtes habillées avec vos porte-jarretelles, vos bas, vos cuissardes et vos bottes. Vous êtes juste bonnes à vous faire baiser, on dirait des putes qu'on trouve sur le trottoir, dites-le que vous êtes des putes.
— Aaarggghhh Arrrggghhhh, oui, on est des putes.
— Très bien, au moins vous le reconnaissez.
— Aaarggghhh Arrrggghhhh, oui, on est des putes.
— Très bien, au moins vous le reconnaissez.
Les larmes coulent sur les joues de Laura et Léa, elles veulent que ça finisse, mais Karim les lime encore plus fort tout en les insultant. D'un coup, Léa sent des soubresauts dans la bite qui la pilonne et sent des jets de sperme qui viennent s'écraser au fond de sa chatte… Karim la remplit de foutre, il retire sa bite, l'essuie sur les bas de Laura… Il prend la tête de Laura et lui fait lécher la chatte de Léa d'où s'écoule son sperme. Léa gémit.
— Aaarrghhh oui, Laura, c'est bon, j'adore ta langue dans ma chatte, ma chérie.
Laura se relève, la bouche et la langue pleines de sperme, elle embrasse Léa et recrache le sperme de Karim dans sa bouche. Léa avale la semence en malaxant les seins de ma chérie. Karim se lève, attrape Laura par les cheveux et lui présente sa bite avec une ligne de cocaïne dessus. Elle snife la ligne de cocaïne sur la bite de Karim avant qu'il ne lui enfourne sa bite dans la bouche...
— Nettoie ma queue maintenant, salope. Tu aimes qu'on te traite comme une chienne.
— Oui, slllluurrrpp, j'aime ça, Karim.
— Oui, slllluurrrpp, j'aime ça, Karim.
Laura le suce et lui lèche le gland pendant que Léa lui lèche et lui gobe les couilles. Une fois fini, il les attrape par le bras et les jette dehors…
Elles se retrouvent dans le couloir, nues, en porte-jarretelles et cuissardes… Elles enfilent leurs vêtements juste avant qu'un serveur de la soirée, d'une vingtaine d’années, passe par là et les voit, le maquillage de leurs yeux coulant.
Elles se retrouvent dans le couloir, nues, en porte-jarretelles et cuissardes… Elles enfilent leurs vêtements juste avant qu'un serveur de la soirée, d'une vingtaine d’années, passe par là et les voit, le maquillage de leurs yeux coulant.
— Vous allez bien, mesdames ?
— Oui, ça va, merci.
— Venez avec moi, Mesdames.
— Oui, ça va, merci.
— Venez avec moi, Mesdames.
Il emmène Laura et Léa dans la réserve où il travaille et demande :
— Que vous est-il arrivé ?
Laura hésite en regardant Léa, puis elles se disent qu'après tout, elles n'ont rien à cacher à ce séduisant serveur. Elles décident de lui raconter leur soirée.
— Quatre hommes de notre société nous ont baisées et ensuite un autre homme nous a encore prises.
Écoutant le récit de la soirée, le serveur commence à bander fort.
Laura s'aperçoit de la bosse à son entrejambe.
Laura s'aperçoit de la bosse à son entrejambe.
— Ça t'excite d'entendre ça, tu veux profiter de nous toi aussi ?
— Euh, vous êtes super sexy et canon, mesdames, mais j'ai une copine.
— Euh, vous êtes super sexy et canon, mesdames, mais j'ai une copine.
Laura défait son pantalon et le suce pendant que Léa l'embrasse en caressant les cheveux de sa collègue.
— Tu aimes ma bouche ? Sluurrrppp.
— Oh oui, madame, c'est trop bon d'être dedans.
— Oh oui, madame, c'est trop bon d'être dedans.
Laura fait de grands va-et-vient avec sa bouche sur la bite du serveur. Léa s'agenouille et elles le sucent et le branlent à deux.
— Slllluuuurrrrppp, mets-la nous dans la chatte, slllluuurpppp, baise-nous.
Laura et Léa s'appuient sur le mur, elles se cambrent bien, le serveur se positionne derrière Laura, il la pénètre et la baise, puis il se retire et pénètre la chatte de Léa, il la baise également, il passe de l'une à l'autre pendant dix minutes.
— Ouiiiiiii, c'est bon. Baise-nous bien, aaarrggghh encore, encore, plus fort, défonce-nous la chatte.
Le jeune homme n'en peut plus, il jouit et remplit de sperme la chatte de Léa, un de plus ce soir. Léa bouge son cul sur cette jeune bite, le serveur retire sa queue et Laura la prend et la positionne dans la raie de ses fesses. Le serveur la tient par les seins et l'embrasse dans le cou. Le sperme coule de la chatte de Léa sur ses bas et jusque dans ses bottes. Laura se met à genoux et lèche les bottes de Léa, puis elle remonte sur ses cuisses et lèche ses bas, elle avale tout le sperme qui coule. Elle se relève, se retourne, embrasse son jeune étalon, Léa fait de même, puis elles regagnent leur chambre. Après une bonne douche, elles se couchent ensemble nues, elles s'embrassent, se caressent et baisent ensemble toute la nuit…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Sérieux le mec est assez debile pour sortir qu’il a 1 bite et mettre sa religion au milieu.
Encore 1 mec qui a 1 truc à prouver.
Le coup de la cocaine c'est normal sans parler de l’absence de capotes pour couronner le tout : IST et grossesse.
Être et assumer le fait d’être 1 femme libre je comprends
Se faire traiter comme de la merde et prendre des risques inconsidérés non.
2 nanas qui se font baisers toute la soirée, c’est peu réaliste
Sans deconner, y'en a qui disent vraiment ca pendant qu'ils se font sucer ?