Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amant secret — Chapitre 2 · Ce soir... ou jamais
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amant secret
Chapitre 2 · Ce soir... ou jamais
Nous quittons la soirée, nous frayant un chemin au milieu des fêtards. L'air était tiède, et nous marchons un bon quart d'heure pour rejoindre mon petit studio d'étudiant. Nous n'échangeons pas un mot. Aurélien titube légèrement. Je me demande s'il ne va pas regretter sa proposition. Nous arrivons devant la porte de mon studio. Je cherche mes clés fébrilement. J'ouvre la porte et nous entrons. Aurélien me regarde sérieusement. On dirait qu'il a dessoulé d'un coup.
— Mec, je peux te rouler une pelle ? me dit Aurélien.
Sans un mot, je plaque mes lèvres contre les siennes. Ses mains se posent sur mon visage, et ses lèvres pulpeuses dévorent littéralement les miennes. Sa langue charnue et humide vient fouiller ma bouche. Il respire bruyamment par le nez. Je pose mes mains sur sa taille, lui pose les siennes sur mes fesses et me plaque contre lui tout en me roulant de plus belle la galoche de ma vie. Il décolle ses lèvres des miennes un instant. Aurélien était vraiment sérieux, et conscient que notre amitié était en train de basculer dans un territoire inconnu.
— Putain mec, c'est trop bon ! dit Aurélien dans un souffle.
Je n'ai pas le temps de lui répondre que sa langue est repartie à l'assaut de ma bouche. Ses lèvres chaudes et humides gobent goulument les miennes. Son corps musclé se contracte et il frotte son entrejambe sur le mien. J'ouvre les derniers boutons de sa chemise. Il ouvre ses bras pour me permettre de la lui enlever, tout en continuant de m'embrasser à pleine bouche. Le voilà torse nu devant moi. Il plaque son torse sur le mien, ses mains caressent mes cheveux, sa langue tournoie dans ma bouche. Je m'enhardis et ouvre la braguette de son jean. Aurélien se laisse faire. Je baisse le zip de sa braguette et descends son jean à mi-cuisse. À travers son slip blanc, je devine son sexe tendu et moite. Je caresse son dos musclé. Nos lèvres se dévorent mutuellement. Aurélien est un embrasseur hors-pair. Je pose mes mains sur ses fesses musclés, galbées dans son slip blanc. Il les remonte sur ses reins.
— Doucement, gars, pas de suite !
— Ok, dis-je. Viens, on se met sur le lit…
— Ok, dis-je. Viens, on se met sur le lit…
J'attrape Aurélien par la main. Il s'affale sur le lit, le jean à moitié baissé. Il a relevé ses bras, dévoilant les poils blonds de ses aisselles, et posé sa tête dans ses mains. Je lui ôte son jean, et je caresse ses cuisses musclées. Il me laisse faire. Le contact de mes doigts sur ses poils blonds le fait frissonner. Du bout des doigts, je caresse l'intérieur de ses cuisses jusqu'à son entrejambe. Aurélien pousse des soupirs de plaisir. Je saisis l'élastique de son slip et le descends lentement sur son pubis. Aurélien relève la tête, ses abdos se contractent, et il me regarde sans rien dire dévoiler lentement son intimité. Je tremble légèrement tant je suis excité d'explorer ce territoire de mon pote. Je continue à descendre lentement son slip tout en posant de petits baisers sur ses abdos et le filet de poils blonds remontant jusqu'à son nombril. Aurélien ne dit rien et me laisse dévoiler son sexe.
J'ai descendu son slip à mi-cuisses, son sexe s'offre enfin à ma vue, à moitié en érection, reposant sur sa toison pubienne délicatement taillée. Ses couilles rondes pendent harmonieusement entre ses cuisses. Je me régale de ce spectacle jusqu'ici réservé aux filles. J'éprouve une certaine fierté à imaginer que je suis le premier garçon avec qui il fait l'amour, le premier à avoir le droit de voir sa queue. Je saisis son sexe palpitant et pose mes lèvres sur son gland humide. Aurélien pose sa main sur ma tête et m'arrête dans mon mouvement. Je lève les yeux vers lui, tenant son sexe en main.
— Attends, je crois que je vais pas y arriver… lâche Aurélien, avec ton de désolation.
— T'es trop bourré ?
— Non, c'est pas ça… Enfin, je veux dire, je suis désolé mais je crois que c'est pas mon truc en fait…
— T'inquiètes, je comprends… dis-je, avec une pointe de frustration dans la voix.
— J'suis désolé, ça n'a rien à voir avec toi, j'veux dire, t'es super mignon, mais je crois que je préfère vraiment les meufs…
— T'es trop bourré ?
— Non, c'est pas ça… Enfin, je veux dire, je suis désolé mais je crois que c'est pas mon truc en fait…
— T'inquiètes, je comprends… dis-je, avec une pointe de frustration dans la voix.
— J'suis désolé, ça n'a rien à voir avec toi, j'veux dire, t'es super mignon, mais je crois que je préfère vraiment les meufs…
Il aurait pu y penser avant, me dis-je intérieurement. Au point où nous en sommes, je n'ai pas envie d'abandonner la partie aussi facilement. Mais effectivement, sa bite mi-molle trahit ses pensées.
— Attends, j'ai une idée… Bouge pas !
Je me relève, je tire les rideaux de la baie vitrée et éteins la lumière. La pièce est plongée dans la pénombre. Je me déshabille et m'allonge entièrement nu sur lui. Nos sexes se frôlent. Je lui prends les mains, relève ses bras et je l'embrasse goulument. Aurélien reprend mes lèvres dans les siennes. Je lâche ses mains et je le couvre de petits baisers dans le cou, puis sur ses tétons qui pointent immédiatement. Ses pecs se tendent, il soupire. J'ai trouvé son point sensible, alors je titille ses tétons du bout de ma langue. Aurélien se tortille de plaisir et au moins, malgré ses réticences, il se laisse faire. Je comprends qu'il est difficile pour lui, hétéro affirmé, d'accepter qu'un garçon puisse lui donner du plaisir.
— Putain mec, personne ne m'a jamais fait ça ! lâche Aurélien d'une voix alanguie.
Il plaque ma tête sur son téton que je me mets à sucer comme un fou. Ses pecs se contractent de plaisir. Je le caresse doucement en même temps, je descends le long de ses abdos, jusqu'à son sexe que je prends en main pour le masturber lentement. Je guette la moindre de ses réactions. Aurélien a fermé les yeux et s'abandonne lentement à mes caresses. Il se laisse aller ; je ne sais pas à quoi il pense. Est-il en train d'imaginer que c'est une fille qui s'occupe de lui ? Son corps d'éphèbe frémit sous mes caresses légères. Mes doigts virevoltent sur son corps que j'effleure à peine. Aurélien soupire, ondule de plaisir. Je profite de ce corps parfait car je sais que ce moment d'intimité sera éphémère et que l'occasion ne se reproduira probablement jamais. Comme si nous allions faire l'amour ensemble pour la première et la dernière fois. Je veux lui montrer qu'un garçon est capable de lui donner autant de plaisir qu'une fille, si ce n'est plus.
Ma bouche le couvre de petits baisers, je remonte vers son cou. Il frissonne et sa peau douce et veloutée frémit. Son duvet blond se hérisse.
— Ne t'arrête pas s'il te plaît, c'est trop bon ! soupire Aurélien, les yeux fermés.
Je n'ai pas l'intention de m'arrêter en si bon chemin et je déploie tous mes talents dans une débauche de sensualité, explorant chaque centimètre carré de son corps offert. Je pose mes lèvres sur son aisselle ouverte. Ses poils blonds viennent chatouiller mes narines. J'hume son odeur, mêlant déo et un zest de sueur. Je sors ma langue et commence à lécher lentement son aisselle. Aurélien pousse un râle de plaisir.
— Oh mec, ça c'est terrible… J'adore…
Je m'enivre de son odeur tout en léchant de plus belle son aisselle, avant de passer à l'autre bras. Puis je me dirige vers son visage. J'admire ses sourcils fins et élancés, son nez droit, ses lèvres pulpeuses, ses petites oreilles rondes. Une mèche blonde lui barre le front. Je masturbe lentement sa queue qui durcit progressivement. Aurélien ouvre les yeux et me regarde. Je devine dans son regard à la fois du plaisir et de l'inquiétude d'avoir cédé aux charmes d'un garçon. Il esquisse un léger sourire.
— Alors, c'est comment ?
— Franchement, j'aurais jamais cru qu'un mec aurait pu me faire bander… avoue Aurélien.
— C'est toi qui a voulu ! lui dis-je en lui rendant son sourire.
— Je n'ai pas dit non, en effet ! Mais entre le dire et le faire… me répond Aurélien.
— Tu regrettes ? dis-je en le narguant.
— Pas du tout ! dit Aurélien en plaquant ses lèvres sur ma bouche. Et puis avoue que tu en avais envie aussi, hein ?
— Moi ? C'est juste pour te faire plaisir, je veux pas que tu meures idiot sans avoir essayé avec un garçon… dis-je dans un petit rire.
— Franchement, j'aurais jamais cru qu'un mec aurait pu me faire bander… avoue Aurélien.
— C'est toi qui a voulu ! lui dis-je en lui rendant son sourire.
— Je n'ai pas dit non, en effet ! Mais entre le dire et le faire… me répond Aurélien.
— Tu regrettes ? dis-je en le narguant.
— Pas du tout ! dit Aurélien en plaquant ses lèvres sur ma bouche. Et puis avoue que tu en avais envie aussi, hein ?
— Moi ? C'est juste pour te faire plaisir, je veux pas que tu meures idiot sans avoir essayé avec un garçon… dis-je dans un petit rire.
L'atmosphère s'est détendue. Aurélien a planté ses yeux verts dans les miens. Il me caresse doucement les sourcils et me regarde intensément.
— Dommage que tu ne sois pas une meuf, parce que t'es quand même bien mignon…
— Et toi, dommage que tu ne sois pas gay, parce que t'es quand même bien baisable !
— Tsss, t'es con !
— Et toi, dommage que tu ne sois pas gay, parce que t'es quand même bien baisable !
— Tsss, t'es con !
Aurélien se pose sur le côté, je m'allonge face à lui et je passe une jambe sur les siennes.
— Je suis pas gay, ok, mais je sais quand même reconnaître ce qui est bon… me dit Aurélien, la tête posée sur son bras.
— Et ?
— Et là, c'est franchement très bon… Mais uniquement parce que c'est toi…
— Et ?
— Et là, c'est franchement très bon… Mais uniquement parce que c'est toi…
D'une main, je caresse son flanc. Aurélien a posé sa main sur ma cuisse. D'un mouvement de bassin, il se rapproche de moi et nos sexes se frôlent à nouveau. Je les prends en main et commence à les masturber. Le contact de sa queue tendue, chaude et palpitante avec la mienne me fait frémir. Aurélien baisse la tête et me regarde masturber nos deux sexes. Il semblé fasciné par le spectacle de sa bite collée à celle d'un autre garçon.
— La vache, ça c'est du fantasme, lâche Aurélien.
À qui le dit-il ! Je me régale de sa queue d'hétéro sur la mienne, ne me disant que c'est certainement la seule queue qu'Aurélien aura l'occasion de sentir se frotter à la sienne. Il mouille abondamment. Je recueille une larme de sa mouille incolore et je m'en délecte.
— Mec, j'ai super envie d'un truc… me dit Aurélien.
— C'est quoi ? dis-je à voix basse.
— C'est quoi ? dis-je à voix basse.
Aurélien a l'air grave.
— J'ai envie de… euh, enfin… de te sucer ! m'avoue-t-il.
Je lui souris.
— Vas-y mec, je suis là pour ça…
— Mais… le truc c'est que je ne l'ai jamais fait… Je sais pas si… Enfin, tu vois quoi ?
— T'inquiètes pas, c'est pas une performance, fais comme tu le sens…
— Mais… le truc c'est que je ne l'ai jamais fait… Je sais pas si… Enfin, tu vois quoi ?
— T'inquiètes pas, c'est pas une performance, fais comme tu le sens…
Je m'allonge sur le dos. Aurélien se glisse entre mes cuisses, à quatre pattes. Je redresse la tête pour le regarder s'affairer sur ma queue qu'il a prise en main. Il la redresse et approche son visage. Il s'humecte les lèvres avec sa langue. Ses yeux sont rivés sur ma queue et il la regarde, comme hypnotisé, tel un enfant devant une gourmandise défendue. Il lève les yeux vers moi, je sens qu'il hésite.
— Juste, me regarde pas… me demande Aurélien.
— Ok… Pas de souci…
— Ok… Pas de souci…
Je ferme les yeux à regret et pose ma tête sur l'oreiller. C'est dommage, car j'aurais adoré voir ma queue disparaître entre ses lèvres ourlées et graver dans ma mémoire cette image d'Aurélien en train de sucer sa première – et peut-être unique – queue, et la mienne qui plus est. Quelques secondes passent, la tension est palpable. Aurélien tient toujours ma bite dans sa main. Puis Aurélien se lance enfin. Je sens ses lèvres se poser timidement sur mon gland. Ce contact m'électrise. Ses lèvres s'entrouvrent et glissent sur mon gland. Aurélien l'embrasse de ses lèvres humides, mais il n'ose pas la prendre en bouche. Je le laisse partir à la découverte de mon sexe sans rien dire.
— C'est trop bon, mec… dis-je pour l'encourager.
— C'est vrai ? J'aurais jamais cru que je puisse faire ça un jour…
— Moi non plus ! dis-je en souriant.
— Tu veux que je te fasse quoi ? me demande Aurélien.
— C'est vrai ? J'aurais jamais cru que je puisse faire ça un jour…
— Moi non plus ! dis-je en souriant.
— Tu veux que je te fasse quoi ? me demande Aurélien.
Sa question me trouble, mais effectivement pour un hétéro, il ne sait pas quelle technique est la plus appropriée pour sucer une queue.
— Léche-la… lui dis-je.
Je sens alors sa langue se plaquer sur ma queue qu'il lèche doucement sur toute la longueur. Je ne peux pas m'empêcher d'entrouvrir un œil. Et là je vois Aurélien, la langue posée sur ses lèvres, glisser lentement le long de ma queue qu'il tient dressée d'une main, les yeux fermés.
— Hum, c'est un régal…
— Trop… soupire Aurélien.
— Je peux te lécher les couilles ?
— Bien sûr…
— Trop… soupire Aurélien.
— Je peux te lécher les couilles ?
— Bien sûr…
Il se lâche enfin, abandonne tous ses préjugés d'hétéro. Le visage d'Aurélien descend dans mon entrejambe, sa langue me titille les couilles, qu'il lèche et se met à embrasser l'une après l'autre. Le souffle chaud de son nez m'excite. Le voilà qui remonte le long de ma hampe. Il s'arrête quelques secondes. Je rouvre un œil : il regarde ma queue tendue près de son visage, comme s'il mémorisait cette première queue dont il s'occupait. Et comme si un déclic s'était produit, Aurélien entrouvre la bouche et prend enfin ma queue dans sa bouche chaude et veloutée. Je jubile intérieurement : voilà que mon meilleur pote, le Don Juan de la fac, le fantasme incarné de toutes les étudiantes, est en train de prendre ma queue en bouche. Il me suce maladroitement, je peux sentir ses dents mais je ne dis rien, je le laisse aller de plus belle sur ma queue. Son souffle s'est accéléré. Il me suce avec vigueur, comme un enfant sur une sucette. Sa bouche va et vient sur ma queue.
Ses cheveux frôlent mon bas ventre. Il prend mes couilles en main, et se délecte de ma queue. Puis il la sort de bouche, me regarde l'air rassasié.
— Alors ? C'est comment ?
— Sublime…
— T'es sûr ? me demande Aurélien.
— Oui, vas-y encore, mais fais la glisser doucement dans ta bouche…
— Sublime…
— T'es sûr ? me demande Aurélien.
— Oui, vas-y encore, mais fais la glisser doucement dans ta bouche…
Aurélien est en train de faire la première et peut-être dernière pipe de sa vie, et c'est avec ma queue. J'en tire une certaine fierté en pensant à tous ces mecs qui ont fantasmé sur lui en vain. Avec gourmandise, voilà qu'il gobe mon sexe doucement, léchant mon gland, le faisant glisser sur ses lèvres charnues. Il apprend vite et je devine qu'il y prend vraiment du plaisir – et moi aussi. Je le regarde discrètement faire, affairé sur ma queue, à quatre pattes devant moi, son dos cambré laissant deviner la naissance de ses fesses. Sa queue tendue entre ses cuisses laisse perler un long filet de mouille transparente : ça lui plaît vraiment. Au bout de quelques minutes, il ressort ma queue de sa bouche dans un bruit humide, se lèche les lèvres, remonte sa mèche de cheveux et inspire un grand coup.
— Oh la vache, c'est trop bon ! s'exclame-t-il.
— Viens sur moi !
— Viens sur moi !
J'ai envie de sentir son corps chaud et sa peau de velours contre la mienne. Aurélien s'allonge délicatement sur moi. J'écarte les cuisses pour l'accueillir. Son sexe humide vient se poser sur mon ventre. Je caresse ses cheveux. Il me regarde avec tendresse. Je redresse mon cou et je l'embrasse à pleine bouche, en enroulant mes jambes autour de ses fesses. Je pose mes mains sur son dos aux muscles tendus et je le caresse.
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Commentaires ()
I
ci ce qui est génial, sublime et que j'adore plus que tout c'est cette magnifique envie sexuelle fraternelle, entre copains ! J'adore ça plus que tout et ça me fait monter une terrible envie sexuelle au creux de mes reins...... Magnifique, continue....
Tellement sensuel ! On ressent vraiment le côté novice d'Aurélien à travers les dialogues, et le fait qu'il arrive à lâcher prise est vraiment excitant. Je peux pas me branler car j'ai mon mec qui dort à côté mais c'est pas l'envie qui manque...
C'est sensuel, sexuel...
Jadore faire l'amour comme ca, avec mon mec
Tom
Visite la suiteerci
Ici ce qui est genial, sublime et que j'adore plus que tout c'est cette magnifique envie sexuelle fraternelle, entre copains ! J'adore ça plus que tout et ça me fait monter une terrible envie sexuelle au creu de mes reins...... Magnifique, continue....