Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amant secret — Chapitre 10 · Dans l'antre d'Aurélien
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amant secret
Chapitre 10 · Dans l'antre d'Aurélien
Alors je disparais sous la couette, et, dans la chaude obscurité, me glisse à hauteur du postérieur majestueux que m'offre Aurélien. Je sais que le secret d'une bonne pénétration est d'être bien lubrifié. Comme je n'ai pas de gel, ma salive fera l'affaire. Je glisse mon nez entre les fesses galbées et musclées d'Aurélien, qui cambre son bassin et relève une cuisse pour me faciliter le passage. Écartant d'une main ses fesses, je me fraye un passage vers son trou ourlé d'une fine corolle de poils blonds. Je suis très excité à l'idée d'explorer ce territoire encore vierge. Sortant ma langue humide, je lèche délicatement le trou d'Aurélien qui se contracta à son contact. Je m'enivre de l'odeur de son cul, délicatement musquée avec un mélange de savon. Je poursuis mon délicat travail, titillant son trou du bout de la langue, le léchant, le gobant à pleine bouche, encouragé par les petits soupirs de plaisirs d'Aurélien. Je lui offre le meilleur anulingus que j'aie jamais fait.
Peu à peu, les muscles de son trou se décontractent. Je dépose une abondante dose de salive sur son trou et remonte à la surface de la couette.
— Ça va ?
— C'est super bon, souffle Aurélien, émoustillé par ces préliminaires.
— C'est super bon, souffle Aurélien, émoustillé par ces préliminaires.
Mon cœur bat à tout rompre, car maintenant je vais devoir me montrer le meilleur des amants et déflorer le cul d'Aurélien qui qui m'offrait sa virginité. Je me plaque alors contre lui. Mon torse collé à son dos musclé, et d'une main je fais glisser ma bite tendue dans la raie duveteuse de ses fesses, à la recherche de l'entrée tant convoitée. Ses fins poils blonds me caressent le gland.
— Vas-y doucement hein, dit-il.
— Bien sûr, détends-toi, tu vas adorer !
— Bien sûr, détends-toi, tu vas adorer !
Aurélien a un petit rire nerveux tandis que je fouille la raie de ses fesses avec ma queue.
— T'es marrant toi, je te rappelle que personne n'est jamais passé par là !
— Il faut un début à tout !
— Il faut un début à tout !
Je réussis à positionner mon gland sur son trou encore bien serré, et je pousse doucement pour en forcer l'ouverture. Aurélien grimace et ouvre ses fesses d'une main pour me faciliter le passage.
— Respire, lui dis-je doucement à l'oreille.
Je savais que le moment de la pénétration était le plus délicat, surtout pour un cul vierge. Comme une sensation de déchirement qui se transforme peu à peu en plaisir. Je continue à pousser doucement mon gland dans la corolle lubrifiée par ma salive et ma mouille, et les muscles de son trou cèdent progressivement à la pression de ma queue tendue. Mon gland s'est introduit en lui. Aurélien pousse un gémissement de douleur en grimaçant et pose sa main sur mes hanches pour arrêter le mouvement.
— Attends, attends, c'est chaud là ! gémit Aurélien.
— Détends-toi, ça va passer, c'est le temps que ça s'ouvre…
— Détends-toi, ça va passer, c'est le temps que ça s'ouvre…
Aurélien se mit à inspirer profondément. Mon gland est enserré par son trou. Je fais de tous petits mouvements avec ma queue pour le détendre, et ses muscles se relâchèrent progressivement. Ma bite glissa d'un centimètre en lui.
— Putain ! lâche Aurélien les dents serrées.
— Je te fais mal ?
— Un peu, attends… Ressors… me demande-t-il. Je pense que ça rentrera jamais, dit-il avec une pointe de regrets.
— Mais si, il faut juste être patient, ça fait un peu mal au début, mais après tu vas kiffer !
— Ça, c'est toi qui le dit !
— Promis, tu vas vraiment kiffer… On essaie encore ?
— Ok, vas-y… dit Aurélien.
— Je te fais mal ?
— Un peu, attends… Ressors… me demande-t-il. Je pense que ça rentrera jamais, dit-il avec une pointe de regrets.
— Mais si, il faut juste être patient, ça fait un peu mal au début, mais après tu vas kiffer !
— Ça, c'est toi qui le dit !
— Promis, tu vas vraiment kiffer… On essaie encore ?
— Ok, vas-y… dit Aurélien.
J'enduis à nouveau généreusement ma queue de salive, et je me remets en position derrière lui. D'une main, j'écarte ses fesses et de l'autre je guide ma queue vers son antre palpitante. Mon gland se fraye à nouveau un chemin dans son trou qui s'ouvre déjà plus facilement. Aurélien inspire profondément. Je sais les sensations qu'il éprouve et l'envie de tout arrêter. J'espérais que sa curiosité allait prendre le dessus.
— T'es bien là ?
— Ça va, ça va, souffle Aurélien qui se détendait peu à peu.
— Ça va, ça va, souffle Aurélien qui se détendait peu à peu.
Alors j'enfonce doucement ma queue arquée contre son trou et je glisse lentement en lui. Maintenant que nous avions commencé, je ne voulais pas échouer et je mourrais d'envie de sentir le contact de son cul chaud et serré autour de ma bite. Je devine les palpitations son cul tant il est serré autour de ma queue. Les doigts d'Aurélien ses crispent sur les draps. J'ouvre un peu plus ses fesses pour déplier son cul et progresse lentement à l'intérieur, puis je fais une pause, le temps que son rectum s'habitue à la présence de ma queue.
— Vas-y, mec, enfonce-la ! m'intima Aurélien.
Je reprends ma progression dans son rectum que je sens se déplier au fur et à mesure que j'entre en lui. Ma bite est enveloppée de cette gangue chaude et humide. Aurélien lâche de petits grognements. Ma queue est à moitié entrée en lui. Le plus dur était passé me dis-je. Je fais un petit mouvement de recul puis pousse un peu plus profondément mon exploration. L'anus d'Aurélien se contracte autour de ma queue comme un puissant anneau de chair.
— Relax, relax, soufflais-je à l'oreille d'Aurélien.
— Mmmm, mmm, soupira-t-il.
— Mmmm, mmm, soupira-t-il.
J'ai l'impression d'explorer un territoire vierge dans lequel mon gland s'insinue comme une tête chercheuse. Son anus se détend encore et j'en profite pour introduire les derniers centimètres de ma queue. Mon pubis vient se plaquer contre les fesses d'Aurélien qui gémissait.
— Ça y est mec, t'as tout rentré ?
— Oui, c'est cool… Bouge pas, ça va se détendre !
— C'est cool, c'est cool… On voit bien que c'est pas toi qui a une bite dans le cul ! dit Aurélien avec un petit rire.
— Mais tu vas aimer ça, cochonne !
— Oui, c'est cool… Bouge pas, ça va se détendre !
— C'est cool, c'est cool… On voit bien que c'est pas toi qui a une bite dans le cul ! dit Aurélien avec un petit rire.
— Mais tu vas aimer ça, cochonne !
Aurélien a un petit rire qui contracte son anus.
— T'es bien là ? lui demandais-je.
— Ben… Disons que… C'est comme si j'avais envie de chier et de faire pipi en même temps !
— C'est normal, c'est une question d'habitude, ça va passer…
— Ben… Disons que… C'est comme si j'avais envie de chier et de faire pipi en même temps !
— C'est normal, c'est une question d'habitude, ça va passer…
Je sentais qu'Aurélien était sur le point de renoncer. Alors je reste planté en lui sans bouger, et je dépose de petits baisers sur son cou, cherchant sa main et nos doigts s'entrecroisèrent. Aurélien s'offrait à moi et je resterais à jamais le premier – peut-être le dernier – à lui avoir fait l'amour. Imperceptiblement, je me mis à bouger mon bassin pour caler ma queue en lui. Puis à faire un petit mouvement de va et vient. Ma queue glisse doucement dans son trou. Les gémissements d'Aurélien accompagnent ce mouvement. Je sentais qu'il s'habituait à la présence de ma queue dure en lui et qu'il était temps de vraiment lui faire l'amour. Son cul se détend petit à petit et s'adapte à la présence de ma bite. Je pose une main sur sa hanche et je commence à aller et venir en lui, faisant glisser toute ma queue en lui. Aurélien accompagne chaque mouvement de petits râles de plaisir. Soudain, il pose une main sur ma fesse et me plaque vigoureusement contre lui.
Ma queue glisse entièrement au fond de son cul palpitant. Aurélien pousse un râle de plaisir. Il tourne la tête vers moi avec un petit rictus, empalé sur ma bite.
— Mec, vas-y, baise-moi, c'est trop bon !
Alors que jusqu'ici je prenais soin de ne pas lui faire mal, ses mots me font l'effet d'une décharge électrique. Je me lâche complètement et me mis à pilonner Aurélien. Ses râles étouffés se transforment en cris de plaisir. Aurélien est bruyant, mais je ne l'avais jamais entendu manifester son plaisir à ce point. Je suis presque étonné de l'effet que je lui fais. À présent, son trou s'est bien ouvert et ma queue glisse sans difficulté en lui. Je décide de changer de position, car sur le côté, ce n'était pas la meilleure position pour profiter pleinement de son cul. Je prends Aurélien par l'épaule pour l'inviter à se mettre sur le ventre. Il bascule tandis que je garde ma queue enfoncée en lui. Il remonte ses cuisses comme une grenouille. Je glisse un oreiller sous son bassin pour lui permettre de cambrer ses fesses, je rabats sa bite et ses couilles en arrière. Son gland ruisselle de mouille, et je me mets entre ses cuisses.
La tête sur le côté, il me jette un petit regard de satisfaction.
— Comme ça c'est trop bon, mec ! dit-il.
Son corps musclé et massif s'offre à moi. Ses fesses ouvertes comme des monticules dorés s'ouvrent pour m'offrir son trou chaud. J'ai l'air d'un gringalet à côté de lui, mais c'est moi qui mène la danse. Il ondule du bassin pour caler ma queue en lui. Je me pose de tout mon long sur son dos musclé, nos mains se lient et il serre très fort mes doigts. J'éprouve un sentiment étrange de le voir ainsi offert, et je me dis qu'Eva ne risquait pas de pouvoir lui donner cette sensation d'être pénétré. Ma queue a trouvé le bon angle et je me remets à aller et venir dans son cul chaud, bougeant seulement mon bassin. Je me préoccupe seulement de son plaisir, cherchant à stimuler sa prostate à chacun de mes vas et viens. Aurélien accompagne chacun de mes coups de bite de petits cris aigus, de râles étouffés ou de cris de plaisir. Je me redresse sur lui, posant mes mains sur ses épaules et j'admire le spectacle de ma queue plantée entre les lobes de ses fesses proéminentes.
Je vais et viens en lui, prenant soin de faire glisser ma queue de toute sa longueur dans son cul. Aurélien cambre ses fesses comme un affamé. Les muscles de son dos se contractent tandis qu'il encaisse avec volupté mon sexe. Alors je me mis à le baiser avec vigueur, libérant toute mon énergie. Mon bassin vient frapper ses fesses contractées, amortissant chacun de mes coups. Je fouille son cul comme un fou avec ma queue dure, les poils de mon pubis frottent sur ses fesses, me plantant au plus profond de lui jusqu'à que seules mes couilles ne dépassent de son trou.
— Oh oui, baise-moi comme ça ! supplia Aurélien.
Je ne voulais pas le décevoir, je transpire à grosses gouttes, un filet de sueur perle sur mes tempes, et des gouttes tombent entre ses omoplates. Je prenais autant de plaisir à sentir son corps réagir à mes coups de bite, qu'à profiter de la sensation de ma queue que son cul avale avec gourmandise en palpitant. Je me mis à genoux derrière lui, ma queue ressortit de son cul. Prenant l'une de ses jambes, je bascule Aurélien sur le dos. Il me lance un regard de supplication. Il a compris ce que je t'attends de lui et j'ai très envie de lui faire l'amour en le regardant. J'ouvre ses cuisses en grand. Il bascule son bassin en avant pour m'offrir son trou, relève les bras, révélant ses aisselles dorées et pose ses mains sous sa tête. Mes yeux se plantent dans ses yeux verts. Il y a de l'électricité entre nous et une puissante envie de nous offrir l'un à l'autre.
— Continue steuplé ! souffle Aurélien.
— Tu aimes ?
— Je surkiffe ! me dit-il.
— Tu aimes ?
— Je surkiffe ! me dit-il.
J'enduis ma bite de salive et d'une main la présente devant son antre dilaté. Je m'y enfonce d'un coup de reins assuré. Aurélien ferme les yeux en lâchant un râle de plaisir tandis que mes couilles viennent frapper ses cuisses. Je n'en revenais toujours pas : Aurélien est face à moi, les cuisses grandes ouvertes, son gros sexe posé sur ses abdos saillants, mouillant abondamment, ma queue plantée en lui, gémissant comme une femelle en manque. La vue de ma bite luisante disparaissant en lui m'excite au plus haut point. Alors je m'allonge sur lui, mes tétons frôlent les siens. Aurélien enroule ses cuisses autour de moi, ses mains viennent se poser sur mes fesses. Il s'agrippe à moi comme un bébé koala au ventre de sa mère et tire mes fesses vers lui pour que je le pénètre plus fort et plus profondément. Nous sommes totalement en fusion. Mon bas ventre claque contre lui chaque fois que ma queue s'enfonce dans son cul.
Puis Aurélien redresse la tête, ses mains se plaquent sur mon torse qu'il se met à malaxer, faisant pointer mes tétons qu'il gobe de ses lèvres charnues. Ses boucles blondes me caressent la poitrine tandis que sa langue humide s'enroule sur la pointe de mes tétons durcis comme s'il tétait les seins d'Eva. Il respire comme un animal en furie tandis que le redouble les coups de bite en lui. Tout son corps est secoué par les pilonnements de mes reins mais il s'agrippe à mes tétons. Je lui assène des coups de bites puissants comme si je voulais le transpercer.
— Plus fort mec, vas-y…
En vérité, je commence à fatiguer car je n'ai pas sa carrure ni son endurance physique, mais je ne veux pas le décevoir. Aurélien est au comble de l'excitation, son trou grand ouvert et il réagit bruyamment à mes allées et venues humides dans son cul. Puis Aurélien prend ma tête entre ses mains et ses lèvres avalent les miennes, sa langue se met à virevolter dans ma bouche. Son souffle chaud m'inonde le visage. Il mordille mes lèvres, avale ma langue. Je sens sa queue dressée frotter son mon ventre, glissant dans un flot de mouille abondante au rythme de mes allées et venues en lui. Mes mouvements de bassin le pilonnent en cadence. Je sens alors son corps se contracter, son anus se serrer autour de ma queue. Aurélien m'enveloppe de ses bras aux biceps bandés, je pose ma tête ruisselante de transpiration dans son cou, ses doigts se crispent dans mon dos, et, dans un immense spasme, se met à jouir. Une puissante giclée de sperme jaillit entre nos deux ventres.
Je crus que les contractions de son cul allaient étrangler ma bite que je plante profondément en lui. Mon gland vient frapper le fond de son cul. Mon corps se tend. Une décharge électrique me scie l'échine, ma queue durcit comme si elle allait exploser et je décharge à mon tour, giclant avec une force inouïe en lui tandis qu'Aurélien n'en finit pas de jouir, le corps secoué par de violents spasmes, lâchant un flot de sperme impressionnant. Nous sommes unis dans la jouissance. Une vague chaude m'envahit le corps. Mon sperme lui remplit le cul. Je lâche une dernière giclée en lui. Ma bite est devenue hyper sensible. Je me retire doucement de son cul que j'ai ravagé, défloré et honoré, un filet de sperme coule de son trou. Quoique nous réserve le futur, je sais secrètement que je serais pour toujours celui qui a été le premier à le pénétrer, le premier à jouir en lui. Je prends un peu de son sperme qui forme une flaque blanche et chaude au creux de ses abdos.
J'en enduis sa queue dure qui se dresse dans l'air. Aurélien tressaille tandis que ma main glisse sur sa queue tendue. Je me mets à califourchon sur lui, les cuisses ouvertes, ma queue bavant encore de sperme, et je m'assieds sur sa bite lubrifiée d'une épaisse couche de sperme chaud pour la caler dans mon cul. Aurélien s'enfonce aisément en moi et vient se positionner confortablement dans mon trou.
— Oh putain mec, c'est chaud…
— Trop bien ! soufflais-je, encore ravagé par la jouissance qui venait de me submerger.
— Trop bien ! soufflais-je, encore ravagé par la jouissance qui venait de me submerger.
Le cul planté sur sa queue, je me penche vers lui et l'embrasse doucement. Aurélien m'entoure de ses bras chauds. Il me regarde avec un petit sourire, remonte la mèche de cheveux bruns qui me barre le front.
— Merci mec, tu as vraiment assuré…
Et, comme deux amants soulagés, nous nous assoupissons dans un flot de chaleur et d'extase.
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