Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La combattante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La combattante
Chapitre 1
La combattante !
Nous sommes tous les deux seuls dans le dojo, sur le tatami. Un combat commence entre Margaux et moi. Elle pratique l'aïkido depuis de nombreuses années et se débrouille plutôt bien, même très bien. C'est une brune de 45 ans, 1 mètre 68, pour 65 kilos environ avec un bon 90C, très bien dessiné. Son corps est plutôt ferme avec de jolies courbes. Mariée, des enfants et un sacré caractère, mais pas méchante. Moi c'est Didier, je suis célibataire. Je pratique le judo depuis bientôt trente cinq ans. Je mesure 1 mètre 72 pour 93 kilos et je viens d'avoir 47 ans.
On s'est retrouvé ici, parce que je l'ai provoquée et lui ait lancé un défi, qu'elle a relevé. Je voulais surtout me retrouver seul avec elle sur un tapis de judo et pouvoir me frotter à elle ! « Dans tous les sens du terme... ».
On se connaît depuis bientôt quinze ans. Dès que je l'ai vue la première fois, je suis tombé amoureux. Elle était tellement jolie et avait beaucoup de charme. Elle est toujours jolie, mais à l'époque, c'était comme un ange tombé du ciel. On s'est tout de suite très bien entendu. Comme nous pratiquons des sports de combat différents, il y a une sorte de concurrence saine entre nous. Depuis longtemps, je la taquine pour faire un petit combat, tous les deux. Jusqu'à aujourd'hui, elle a toujours refusé. N'étant pas naïve, elle sait très bien que je ressens quelque chose de particulier pour elle. Pour ma part, je pense que je ne lui suis pas indifférent. Depuis toutes ces années, nous avons eu beaucoup d'occasions d'être très proches, mais sans jamais dépasser les limites du convenable, à mon grand regret.
Il y a quelque temps, lors d'une réunion de notre club, je l'ai provoquée en lui disant : que depuis le nombre d'années, qu'elle pratique son sport, elle ne serait même pas capable de me battre et surtout n'a pas le courage de se mesurer à moi ! Sans vraiment trop savoir pourquoi, elle est rentrée dans une furie, dont elle a le secret et m'a dit :
— Ah, tu crois ça, c'est ce qu'on va voir, rendez-vous ici vendredi à seize heures.
— OK, je serai là ! Ne me fais pas faux bond, lui ai-je répondu.
— Ne t'inquiète pas, je n'ai qu'une parole !
— OK, je serai là ! Ne me fais pas faux bond, lui ai-je répondu.
— Ne t'inquiète pas, je n'ai qu'une parole !
Vendredi quinze heures cinquante-cinq, je suis au rendez-vous. Légèrement en avance, je me trouve à l'intérieur du Dojo. Au travers d'une baie vitrée, je la vois arriver. Elle descend de sa voiture, prend son sac de sport. Elle est habillée d'une légère robe noire ornée de fleurs de couleurs avec un joli décolleté. Sa robe enveloppe bien ses formes qui me font toujours autant d'effet. Je la trouve super jolie. Mon sexe se réveille doucement. Je me dis que ce n'est pas forcément le bon moment pour avoir une érection.
Elle rentre dans le dojo, me fixe et s'approche de moi. On se fait les bises comme d'habitude, à la seule différence, qu'aujourd'hui, elle se colle complètement à moi. Je suis obligé de mettre un pied en arrière pour ne pas reculer. Elle écrase sa poitrine contre mon corps. Ce contact augmente encore un peu plus mon excitation. J'apprécie le contact et ma queue sensiblement aussi. Elle me regarde quelques secondes, droits dans les yeux avec un très léger sourire.
On échange les banalités d'usage et me dit :
— Je ne suis pas venue ici pour rigoler. Si, je gagne et cela ne fait aucun doute, tu auras un gage !
— Comment ça un gage ? De toute façon, je ne vais pas perdre. Je lui réponds.
— Ne sois pas si sûre de toi. Pour nous départager, nous allons appliquer les règles suivantes :
— Pas d'étranglement.
— Pas de prise au sol.
— Et pour gagner, il faudra faire tomber l'autre trois fois sur le dos, tu es d'accord ?
— Oui, OK, ça me va !
— Comment ça un gage ? De toute façon, je ne vais pas perdre. Je lui réponds.
— Ne sois pas si sûre de toi. Pour nous départager, nous allons appliquer les règles suivantes :
— Pas d'étranglement.
— Pas de prise au sol.
— Et pour gagner, il faudra faire tomber l'autre trois fois sur le dos, tu es d'accord ?
— Oui, OK, ça me va !
Une fois habillés de nos tenues martiales respectives, nous nous retrouvons sur le tapis. Nous faisons un petit échauffement chacun, dans notre coin. J'en profite pour l'observer. Elle est super canon. Je sens mon sexe reprendre à nouveau un peu de volume. Je me dis en moi-même : ce combat va être compliqué !
— OK, je suis prêt, c'est bon pour toi ?
— Oui, je suis prête aussi !
— Oui, je suis prête aussi !
On se présente l'un en face de l'autre et nous nous saluons de façon traditionnelle, juste avant de commencer le combat.
— Hajime ! (Cela signifie commencer en japonais ), dis-je.
Nous nous faisons face et nous nous jaugeons. Je lance une attaque, qu'elle esquive. Je retente, elle esquive à nouveau. Je sens dans ses parades, sa force et son dynamisme musculaires. Je saisis sa veste de kimono. Je tente une prise de judo, mais elle réussit à s'en défaire.
— Bien joué, t'es forte finalement !
— Je te l'avais bien dit !
— Je te l'avais bien dit !
Elle profite de ma déconcentration et me fait tomber, en me crochetant le pied. je lui reproche en me relevant :
— Ce n'est pas une technique d'aïkido ça !
— Tu n'es pas un aïkidoka ! Elle me répond d'un ton satisfait.
— Tu n'es pas un aïkidoka ! Elle me répond d'un ton satisfait.
Bien, je dois rester concentré. Je la saisis à nouveau, au niveau de sa veste de kimono et cette fois-ci, j'ai pu placer mon attaque et la fais tomber.
— OK, un à un ! dit-elle.
Puis, nous enchaînons chacun à notre tour, plusieurs attaques défenses. Sur une de mes saisies, elle m'attrape une jambe et me fait tomber encore une fois, mais cette fois-ci, elle tombe avec moi.
Je me retrouve sur le dos avec elle sur moi. Sa tête est à quelques centimètres de moi, ses lèvres touchent presque les miennes. Nous restons quelques secondes comme ça. Elle se relève et me dit :
Je me retrouve sur le dos avec elle sur moi. Sa tête est à quelques centimètres de moi, ses lèvres touchent presque les miennes. Nous restons quelques secondes comme ça. Elle se relève et me dit :
— Deux à un, attention, tu vas perdre !
— Le combat n'est pas fini, ne crie pas victoire avant la fin !
— Le combat n'est pas fini, ne crie pas victoire avant la fin !
A nouveau, je réussis à placer mes mains sur son kimono, et cette fois-ci, je décide de la « bouger » un peu. J'en profite pour laisser mes mains frotter un peu sa poitrine, qui est bien sûr sans soutien-gorge. J'aperçois la marque de ses tétons au travers du tissu. Ils sont assez gros et durs. Puis, j'enchaîne avec une prise de judo et elle tombe sur le tapis. Elle s'accroche de toutes ses forces à moi. Je ne veux pas tomber sur elle, alors, je chute, juste à côté. Au même moment, elle en profite pour me faire rouler sur le dos et se place sur moi à califourchon. Elle saisit mes mains et les remonte au-dessus de ma tête. Sa veste de kimono est largement ouverte. Son tee-shirt, légèrement remonté et j'aperçois son ventre. Au niveau du cou, son tee-shirt baille et ses seins vers le bas et font que l'ouverture est suffisamment grande pour que je puisse voir une grande partie de sa belle poitrine. Elle me fixe droit dans mes yeux et me dit :
— Trois à un, j'ai gagné !
Etant physiquement plus fort, je remonte mes bras et la fais basculer pour me retrouver sur elle. Je serre mes cuisses contre les siennes pour éviter qu'elle ne puisse se dégager. Je place ses mains et ses avant-bras sur son ventre juste en dessous de sa poitrine. Ce qui a pour effet de faire remonter ses seins et leur donne encore plus de volume. C'est juste merveilleux de voir cette poitrine si volumineuse. Mon sexe reprend un peu plus de volume. Dans ma position, elle ne peut pas ne pas sentir ma queue gonfler. Mais elle ne dit rien. D'ailleurs, depuis le début, je n'ai pas vraiment pu avoir mon sexe à l'état normal. Une légère bosse déforme mon fin pantalon de kimono. Cela n'a pas dû lui échapper, et je précise :
— Non, deux à deux !
— Pas de sol, on a dit !
— Pas de sol, on a dit !
A ce moment-là, je dois me retenir de ne pas l'embrasser. Je l'aide à se relever. Elle saisit mon bras et vient se coller à moi en écrasant encore une fois, ses seins contre mon torse. Sa bouche est à quelques centimètres de la mienne. Nos regards sont figés l'un devant l'autre. Je m'approche pour l'embrasser, mais elle en profite et me pousse en arrière de toutes ses forces. Elle a pris soin de mettre une jambe derrière les miennes et me voilà au sol. Je tombe assez lourdement sur le dos. Elle ne se retient pas et tombe sur moi. Je suis un peu sonné. Mon kimono est totalement ouvert et mon torse est facilement accessible. Elle se couche littéralement sur moi. Sa poitrine s'écrase sur moi. Puis, elle se redresse, se met à califourchon sur mon bas-ventre et lève les bras vers le plafond, elle crie :
— Trois à deux, j'ai gagné !
Retrouvant mes esprits, j'en profite pour la faire basculer sur le dos et me retrouve cette fois-ci, entre ses cuisses. Avec, un air surpris, elle me fixe. Ma queue est de plus en plus dure. Cette fois, je plonge dans son cou et l'embrasse, elle me laisse faire. Je continue et remonte vers sa bouche. Elle serre les lèvres. Mais avec un travail minutieux, j'arrive à atteindre sa langue. Nous engageons, alors un nouveau combat. Elle essaye de me mordre la lèvre. Un peu de sang apparaît sur ma lèvre inférieure. Tout en la contrôlant au sol avec mon poids, mes jambes et mes bras, j'arrive à lui remonter son tee-shirt et découvre, enfin, cette superbe paire de seins, ses tétons et ses aréoles sont magnifiquement bien dessinés.
Je passe ma langue sur ses tétons avec ma bouche, puis, je gobe autant que possible, un, puis l'autre globe mammaire. C'est tellement bon !
Une légère sueur de notre combat fait ressortir le goût légèrement salé de sa peau. Je suis complètement enivré, comme si j'avais bu une grande gorgé de saké (l'accole de riz japonais). Je lui libère les mains. Elle se redresse et retire, sa veste de kimono et son tee-shirt. J'en reste sans voix. Elle est tellement belle, avec cette poitrine qui me fait face fièrement. Ses abdos sont légèrement dessinés. Elle a un corps de rêve pour une femme qui a eu deux enfants. Le sang de mon cerveau se vide pour se diriger vers ma queue, qui gonfle de façon quasi instantanée.
Une légère sueur de notre combat fait ressortir le goût légèrement salé de sa peau. Je suis complètement enivré, comme si j'avais bu une grande gorgé de saké (l'accole de riz japonais). Je lui libère les mains. Elle se redresse et retire, sa veste de kimono et son tee-shirt. J'en reste sans voix. Elle est tellement belle, avec cette poitrine qui me fait face fièrement. Ses abdos sont légèrement dessinés. Elle a un corps de rêve pour une femme qui a eu deux enfants. Le sang de mon cerveau se vide pour se diriger vers ma queue, qui gonfle de façon quasi instantanée.
Puis, elle enlève son « hakama » (pantalon traditionnel). En même temps, je retire ma veste de kimono et me retrouve, également torse nu. Assis l'un en face de l'autre, nous entrecroisons nos jambes pour nous coller l'un à l'autre. Le contact de son corps et de ses seins sur ma peau me fait frissonner, tellement c'est doux. Nous nous embrassons. Je dirige ma bouche et mes baisers vers son cou. Au bout de quelques instants, elle me pousse et je m'allonge sur le dos.
Avec sa bouche sur mon torse, Margaux suce mes tétons tout en les mordillant légèrement. Puis, avec sa langue, elle me lèche le corps comme pour s'abreuver de ma sueur. Elle parcourt l'ensemble de mon corps, telle une affamée.
Arrivant, au niveau de mon sexe qui déforme déjà beaucoup mon pantalon, ma combattante alterne maintenant, entre sa main et sa bouche sur ma bosse en me malaxant la bite et les couilles. En ouvrant sa bouche, elle saisit mon sexe telle une saucisse et serre les dents, autour allant jusqu'à une douleur forte, mais acceptable pour moi. Elle me regarde avec un air de dire « tu es à moi et je fais ce que je veux de toi » ou plutôt de ma bite. Mon pantalon et mon boxer me quittent très rapidement. Ma bite est raide et pointe vers le septième ciel.
Ma tête sur le sol, je ferme les yeux. Je sens une cavité chaude et humide engloutir ma bite. C'est une sensation divine. J'ai l'impression de me faire sucer par un ange. Au bout d'un long moment, où sa langue et sa bouche me prodiguent la plus belle pipe de toute ma vie, ma queue est libérée de son emprise. Elle se redresse et retire son pantalon. Un string noir l'enveloppe toujours. Mais pour quelques secondes seulement.
Elle s'assoit sur mon torse. Je sens la chaleur brûlante de sa chatte humide. Ses cuisses sont contre mes flancs. La douceur de son entrejambe et l'intérieur de ses cuisses me font chavirer. Elle saisit mes poignets avec ses mains et avance pour placer sa chatte sur ma bouche. Ma langue en une fraction de seconde vient fouiller son puit de plaisir. Je lape tout ce que je peux, tout son jus de femme qui sort de sa merveilleuse chatte. N'ayant rien dit depuis son cri de victoire, je l'entends gémir. Nous restons un bon moment dans cette position. Au bout d'un certain temps, ma mâchoire me fait légèrement mal. Je décide alors de la retourner sur le dos. Aucune résistance de sa part. Cette fois, je positionne ma queue juste à l'entrée de son vagin. Nous nous regardons. Puis doucement, je pénètre mon membre dans cet endroit que j'ai si souvent convoité.
Enfin, je suis en elle ! A l'instar de sa bouche, sa chatte est d'une telle douceur, chaude et tellement humide que je me demande, si je ne rêve pas. Ses jambes sont relevées ouvrant totalement l'accès entre ses cuisses. Je n'ai jamais connu de femme aussi bonne qu'elle. Je me sens tellement bien en elle. Pendant mes va-et-vient, je la regarde, je me fige pour apprécier le moment. Elle a les yeux fermés et sa bouche entrouverte laisse sortir les sons de son plaisir.
D'un seul coup, je sens dans mon dos une douleur terrible. Elle vient de me planter ses ongles courts, mais suffisamment saillants dans la peau. Elle accentue la douleur en me griffant. Je reviens sur terre instantanément. Une forme de colère monte en moi. Je la regarde d'un air foudroyant. Je me retire immédiatement et replonge sans attendre dans son ventre. Et cette fois sans ménagement. Je la pilonne le plus fort possible. Elle émet de très forts gémissements. Au bout d'un bon moment, sentant que je vais venir, je me retire, et la retourne sur le ventre. Son cul est devant moi.
Comme le reste de son corps, il est d'une fermeté extraordinaire. Sachant pertinemment ce que je vais faire, elle se cambre un peu plus. Sans préparation, je positionne mon gland sur sa rondelle. Appuyant légèrement, je sens son ouverture et là d'un coup, je m'enfonce dans son cul.
Elle pousse un léger cri. Finalement, je rentre assez facilement.
Elle pousse un léger cri. Finalement, je rentre assez facilement.
Elle n'est pas vierge du cul, c'est un fait ! Le passage a-t-il été ouvert par son mari, ou par d'autres ?
Peu importe, finalement. Avec l'ardeur qui me reste, je donne tout ce que je peux. Après quelques minutes d'une intense étreinte, qu'elle apprécie de l'entendre crier. Je sens ma semence sortir telle une lance de pompier, pour éteindre le feu dans son cul. Elle crie encore plus fort sa jouissance.
Peu importe, finalement. Avec l'ardeur qui me reste, je donne tout ce que je peux. Après quelques minutes d'une intense étreinte, qu'elle apprécie de l'entendre crier. Je sens ma semence sortir telle une lance de pompier, pour éteindre le feu dans son cul. Elle crie encore plus fort sa jouissance.
A bout de force, je m'écroule sur elle. Ma bite est encore à l'intérieur, laissant sortir les dernières gouttes de mes derniers spasmes. Puis, je glisse juste à côté d'elle. Nous restons un petit moment ainsi.
— Eh bien, mon salaud, je t'ai battu au combat, mais là c'est toi qui m'as vaincue. Je me suis fait baiser et enculer comme rarement. Je n'en reviens pas, j'en peux plus.
— Il fallait bien que je garde des forces. Finalement j'ai bien fait, non ?
— Oh, que oui, je ne regrette pas d'avoir gagné notre combat.
— Moi non plus. Je lui répondis avec un large sourire.
— Il fallait bien que je garde des forces. Finalement j'ai bien fait, non ?
— Oh, que oui, je ne regrette pas d'avoir gagné notre combat.
— Moi non plus. Je lui répondis avec un large sourire.
Je ne me lasse pas de regarder son visage, certes fatigué, mais visiblement heureux. Je vis un moment merveilleux. Le plus beau et intense de ma vie. Une baise, si forte que je me crois dans un rêve. Après plusieurs minutes, l'un contre l'autre, ou nous nous sommes caressés, elle dépose sur ma bouche un tendre baiser, puis se relève, ramasse ses affaires et retourne vers le vestiaire. La vision de cette femme nue qui s'éloigne de moi, provoque un sursaut de mon sexe, qui je croyais pourtant à l'article de la mort. Juste avant de rentrer dans le vestiaire, elle me regarde et dit :
— N'oublie pas, j'ai gagné, tu as donc un gage.
Je la regarde disparaître, interloqué. Mais c'est vrai, j'ai perdu. Je ferme les yeux pour imprégner mon esprit de ce que je viens de vivre, car cela ne se représentera très probablement jamais. Au bout de quelques instants je rouvre les yeux et m'assois, je regarde autour de moi. Je suis dans un endroit très sombre.
Mais, où suis-je ? m'interroge, inquiet. Quelle est cette pièce ? Au bout de quelques secondes, mes yeux s'habituent à la pénombre. Je reconnais assez vite l'endroit, je suis assis dans mon lit, dans ma chambre. Je viens de faire un rêve ! Je me dis. Mais c'était tellement réel. Ma queue est effectivement bandée et je ressens une certaine douleur, comme si on m'avait essoré la bite. Déçu et dépité que ce que je viens de vivre ne soit qu'un rêve, je décide de me lever.
Je regarde le sol de la pièce et là ! Au pied de mon lit, une robe noire ornée de fleurs de couleurs !
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