Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La combattante — Chapitre 2 · Le gage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La combattante
Chapitre 2 · Le gage
La combattante partie 2, le gage
Je regarde le sol de la pièce et là !
Aux pieds de mon lit, une robe noire ornée de fleurs de couleurs
Aux pieds de mon lit, une robe noire ornée de fleurs de couleurs
J'entends de l'eau couler, je regarde vers la salle de bain, il y a de la lumière. Je me lève, je me dirige vers la salle de bain, ouvre la porte et là, je vois Margaux dans ma douche. Je m'approche et la rejoins. Ayant dans mon appartement une douche à l'italienne, j'ai toute la place qu'il me faut. Mais je ne veux pas en profiter, je me colle à Margaux et l'enserre de mes bras. Je lui dépose un baiser sur son épaule droite. Elle tourne la tête et me sourit. A la vue de Margaux dans la tenue d'Eve, mon sexe prend du volume. Je le place directement entre ses fesses. Elle écarte légèrement les jambes. Je m'introduis sans aucune résistance dans sa chatte. Je commence doucement mes va-et-vient. Elle me dit :
— Tu sais que c'est la cinquième fois depuis notre combat de cet après-midi !
— Ah oui, déjà, quand on aime, on ne compte pas ! Je lui réponds avec un sourire tout en la baisant.
— Oui, ben, active-toi, je n'ai pas toute la nuit, il faut que je rentre. Elle me répond.
— Ah oui, déjà, quand on aime, on ne compte pas ! Je lui réponds avec un sourire tout en la baisant.
— Oui, ben, active-toi, je n'ai pas toute la nuit, il faut que je rentre. Elle me répond.
Toujours sous l'eau légèrement chaude, je la besogne pour finir en elle, quelques instants plus tard. Nous finissons ensemble de prendre notre douche. Nous sortons. Pendant qu'elle se sèche avec une serviette, je ne peux m'empêcher de la mater. Elle est vraiment superbe. Elle me dit d'un ton légèrement arrogant :
— Tu es un crevard, tu bandes à nouveau. Il faut te soigner, t'es un obsédé !
— Obsédé par toi, c'est ta faute, t'as qu'à pas être aussi bonne ! je lui réponds.
— Oui, ben profite bien, car c'est la dernière fois que tu me vois comme ça !
— Obsédé par toi, c'est ta faute, t'as qu'à pas être aussi bonne ! je lui réponds.
— Oui, ben profite bien, car c'est la dernière fois que tu me vois comme ça !
Elle laisse ses cheveux mouiller, sort de la pièce et retourne dans la chambre pour s'habiller. Juste avant de partir, d'un regard malicieux, elle me dit :
— Pour ton gage, je te recontacte très vite !
Puis, elle quitte mon appartement. Je m'installe sur mon lit et repense à cet après-midi et soirée. Après notre combat et notre première baise, nous sommes allés chez moi où nous avons encore baisé. D'abord dans le salon, ensuite dans la cuisine et pour finir dans mon lit. Maintenant, je n'ai plus de force, elle m'a complètement vidé. Je regarde l'heure, il est vingt-trois heures trente. Je prends conscience que nous n'avons même pas pris le temps de manger. Ce n'est pas grave, j'ai encore en bouche le goût de son corps et de sa chatte. Avec cette formidable sensation, je m'endors.
Nous sommes trois semaines après ce jour inoubliable pour moi. Je reçois un SMS de Margaux.
— Salut, pour ton gage, on se retrouve samedi à dix-sept heures au Dojo, 14 rue Jules Verne. Sois à l'heure et en pleine forme !
Je lui réponds par un simple pouce levé. Bon, la connaissant, je sens qu'elle me réserve une surprise instance. Nous sommes mardi, je vais aller m'entraîner un peu tous les jours. Nous sommes samedi, il est dix-sept heures. Je rentre dans le dojo et je vois Margaux en tenue de combattante de MMA. Je suis très surpris. Elle n'est pas seule. Il y a deux autres femmes avec elle. Également en tenue de MMA, c'est-à-dire en short et débardeur de sport, avec des gants et les cheveux tressés et attachés. Je m'approche des trois filles, pas très rassuré. Je m'approche de Margaux pour lui faire les bises, mais elle s'approche de moi et m'embrasse sur la bouche. Surpris, mais j'apprécie l'initiative. Elle me présente les deux filles :
Je te présente Manon et Laetitia. Elles sont de passage, car elles préparent les championnats d'Europe. Et comme ce sont de très bonnes amies à moi, elles ont accepté de venir aujourd'hui ici.
Je leur fais les bises à chacune. Je les détaille un peu. Elles sont jolies, mais ce que je remarque également, c'est leur musculature et leurs tatouages. Je dis :
— OK, enchanté, ravi de vous rencontrer, mais je ne vois pas trop ce que je fais là. Je te rappelle que je suis judoka. Et je ne savais pas que tu pratiquais le MMA en plus de l'aïkido ?
— Oui, ça fait dix ans que j'en fais, mais juste pour m'amuser. Je ne fais pas de compétition, je fais ça surtout pour rester en forme et évacuer mon stress. L'aïkido, c'est pour toute autre chose. Avec les filles, on s'est rencontrées il y a très longtemps. Ne t'inquiète pas. Tout va bien se passer, Margaux me répond.
— Content de te l'entendre dire ! je dis avec un sourire légèrement crispé.
— En fait, elles ont besoin de travailler le sol et c'est une spécialité des judokas. J'ai tout de suite pensé à toi et à ton gage. Elles sont gentilles, mes amies, elles ne te feront pas de mal, enfin pas trop, hein les filles., renchérit Margaux. Manon et Laetitia répondent :
— Mais oui, ne t'inquiète pas, on ne va pas te casser. Ce serait dommage, ajoute la brune Laetitia avec un grand sourire. Margaux rajoute :
— Va te changer, on t'attend. Ah, pour respecter les règles, ne mets pas ton kimono. Il faut te mettre en short.
— Comment, mais tu ne m'as pas dit que je devais prévoir un short !
— Oh désolée, j'ai dû oublier alors. Ben il ne te reste plus qu'à te mettre en boxer alors, j'espère que tu en as un ! elle me dit avec un sourire pervers et amusé. Finalement, change-toi ici, ce sera plus rapide.
— Oui, ça fait dix ans que j'en fais, mais juste pour m'amuser. Je ne fais pas de compétition, je fais ça surtout pour rester en forme et évacuer mon stress. L'aïkido, c'est pour toute autre chose. Avec les filles, on s'est rencontrées il y a très longtemps. Ne t'inquiète pas. Tout va bien se passer, Margaux me répond.
— Content de te l'entendre dire ! je dis avec un sourire légèrement crispé.
— En fait, elles ont besoin de travailler le sol et c'est une spécialité des judokas. J'ai tout de suite pensé à toi et à ton gage. Elles sont gentilles, mes amies, elles ne te feront pas de mal, enfin pas trop, hein les filles., renchérit Margaux. Manon et Laetitia répondent :
— Mais oui, ne t'inquiète pas, on ne va pas te casser. Ce serait dommage, ajoute la brune Laetitia avec un grand sourire. Margaux rajoute :
— Va te changer, on t'attend. Ah, pour respecter les règles, ne mets pas ton kimono. Il faut te mettre en short.
— Comment, mais tu ne m'as pas dit que je devais prévoir un short !
— Oh désolée, j'ai dû oublier alors. Ben il ne te reste plus qu'à te mettre en boxer alors, j'espère que tu en as un ! elle me dit avec un sourire pervers et amusé. Finalement, change-toi ici, ce sera plus rapide.
Ce n’est pas vrai, la salope, elle a oublié !!!! Mais bien sûr, je me dis.
— Mais je ne vais pas combattre en boxer ? je dis sur un ton critique.
— Je ne vois pas d'autre solution. Allez, ne fais pas ton timide. Et puis, ce n'est pas comme si je ne l'avais jamais vue, et puis les filles, ça ne les dérange pas. Hein les filles ? argumente Margaux en rigolant de plus belle.
— Bien sûr que non ! répondent Manon et Laetitia avec un air amusé.
— OK, vous l'aurez voulu, je réponds.
— Je ne vois pas d'autre solution. Allez, ne fais pas ton timide. Et puis, ce n'est pas comme si je ne l'avais jamais vue, et puis les filles, ça ne les dérange pas. Hein les filles ? argumente Margaux en rigolant de plus belle.
— Bien sûr que non ! répondent Manon et Laetitia avec un air amusé.
— OK, vous l'aurez voulu, je réponds.
Je me change sur place. Il n'y a personne d'autre, donc finalement, pourquoi pas. Me voilà en boxer. Les filles me regardent et je vois dans leurs yeux une légère satisfaction. Je remarque que Laetitia accentue son regard sur moi et mon entrejambe. Dans cette salle privée, il n'y a pas de cage. Nous allons pratiquer sur le tapis de judo. Tous les quatre, nous nous échauffons. Moi, en boxer. Je constate avec une légère gêne que les trois filles m'observent régulièrement, ce qui a pour effet de faire gonfler un peu ma bite. Mon boxer étant relativement serré, il épouse plutôt bien mes formes. Je me dis qu'il va falloir me concentrer. Ce n'est pas professionnel d'avoir une érection pendant un entraînement. Au bout de vingt-cinq minutes d'échauffement, Margaux propose de passer à l'entraînement pour lequel les filles sont là. Margaux annonce :
— Bien, tout le monde est chaud. Nous allons travailler de la façon suivante : Manon, tu commences avec Didier au sol. Didier, tu vas lui montrer des techniques au sol et vous les développerez en mode combat. Moi avec Laetitia, nous allons faire du combat debout.
Tout le monde acquiesce. Manon me rejoint en donnant souvent des coups d'œil sur mon entrejambe. On discute de ce qu'elle aimerait travailler. Nous commençons, je lui montre des techniques. Évidemment, au sol, les combattants sont au corps à corps. Je peux donc sentir le corps puissant de Manon. Je suis très surpris par sa force et son agilité. Plusieurs fois pendant les exercices, je sens ses mains s'attarder sur ma queue. Il faut que je déploie toute ma concentration pour ne pas bander comme un mort de faim. Durant mon travail avec ma partenaire du moment, j'observe Margaux et Laetitia. Elles ne font pas semblant. Les frappes de l'une et de l'autre sont précises et puissantes. Au bout de trente minutes, Margaux annonce que je dois faire le même travail avec Laetitia. Une petite pause et nous reprenons. Côté de mon sexe, ça va. Il est bien calé en mode repos. Le travail avec Laetitia est différent. Elle a pratiqué le judo étant petite et connaît bien les techniques.
Mais il n'y a pas que ça qui est différent avec elle. Elle en profite pour saisir mon sexe avec ses mains et elle y place même parfois sa bouche dessus. L'effet est terrible pour moi, car ma bite a pris trois volumes en quelques instants. J'ai l'impression qu'elle s'active plus à vouloir me faire bander qu'à travailler. A un moment, Laetitia, lors d'une saisie avec laquelle elle est justement entre mes jambes au-dessus de moi, me dit doucement :
— Dis donc, mon salaud, tu as une belle bite, je m'en voudrais de ne pas la voir de près !
Je ne suis pas vraiment étonné de cette remarque. Car depuis le début, mes parties génitales sont sa zone de « travail » préférée. A ce moment-là, elle en profite pour me mettre un coup de poing direct dans la mâchoire. Je suis un peu sonné, mais ça va. Elle n'y a pas mis toute sa force. Margaux, me voyant un peu sonné, stoppe le travail et propose une pause. Elle constate que ma queue pousse sur mon boxer et dit :
— Bon, ça va les filles, le travail vous satisfait ? En tout cas, il y a un à qui ça plaît vraiment.
Elles répondent que « oui » tout en me regardant avec un sourire carnassier. Margaux propose pour finir un vrai combat, mais de cinq minutes avec un travail plus important au sol. Entre moi et les deux filles à tour de rôle. Elle propose que Manon commence. Elle a la gentillesse de me donner un casque. Je me présente face à Manon. Le combat commence et Manon se déchaîne sur moi. Coups de pieds et de points. Malgré mon casque, je ressens les coups. J'encaisse, mais je me dis que je n'aimerais pas me retrouver en combat réel dans une cage. J'arrive tout de même à riposter un peu et à la faire chuter. Nous sommes au sol et elle se retrouve au-dessus de moi. Une déferlante de coups s'abat sur moi. Heureusement que ma stature musculaire me protège. Après quelques instants d'attaques, ripostes de tous les deux, car je ne me retiens pas non plus. Margaux stoppe le combat. Manon dit :
— Bravo et merci Didier. J'ai vraiment bien pu bosser avec toi. Tu devrais songer à faire du MMA.
J'enlève mon casque et je lui souris. Elle s'approche de moi et pose sa main sur mon paquet et m'embrasse sur la bouche. Et me dit :
— Pourquoi se revoir ailleurs qu'ici, si je repasse dans le coin ?
— Ce fut un plaisir pour moi et oui pourquoi pas ! Je lui réponds avec un grand sourire.
— Eh les tourtereaux, on n'a pas fini, c'est à mon tour de jouer avec notre beau partenaire ! annonce Laetitia.
— Heu, je prends cinq minutes pour reprendre mon souffle et pour boire, s'il te plaît ! je réponds à Laetitia.
— Ce fut un plaisir pour moi et oui pourquoi pas ! Je lui réponds avec un grand sourire.
— Eh les tourtereaux, on n'a pas fini, c'est à mon tour de jouer avec notre beau partenaire ! annonce Laetitia.
— Heu, je prends cinq minutes pour reprendre mon souffle et pour boire, s'il te plaît ! je réponds à Laetitia.
Au bout de cinq minutes, nous nous plaçons l'un en face de l'autre. Le combat commence. Et là, comme Manon, Laetitia se déchaîne sur moi. Je me protège autant que je peux. J'arrive à la déséquilibrer et à la faire tomber. Je suis entre ses cuisses. Mais elle continue au sol et m'envoie des coups de poing dans le visage, mais également dans les flancs. J'arrive à l'immobilier quelques secondes. Son passé de judokate et son agressivité lui permettent de se dégager. Les cinq minutes sont passées et Margaux stoppe le combat. Laetitia s'approche de moi et me dit :
— Merci, j'ai apprécié notre combat, c'était sympa de bosser avec toi. J'espère ne pas t'avoir fait trop mal !
Je lui réponds que ça va, mais que je vais avoir de beaux bleus et des courbatures dans les prochains jours. Elle me saisit le visage avec ses mains et d'un air compatissant m'embrasse sur la bouche. Elle cherche ma langue et me roule une pelle des plus agréables. Puis, les deux filles partent vers le vestiaire. Margaux vient vers moi et me dit :
— J'espère que ton gage t'a plu ? Je suis fière de toi, tu as tenu jusqu'au bout !
Elle, à son tour, m'embrasse sur la bouche. Notre baiser dure quelques instants. Elle me quitte et se dirige vers le vestiaire rejoindre les deux autres filles. Moi, je ramasse mes affaires. Je me dirige vers le vestiaire des hommes. Je m'assois sur le banc et reprends mes esprits. Je me dis que la garce de Margaux ne m'a pas loupé avec son gage. Je suis tout de même assez fière de moi. Je retire mon boxer pour aller prendre une bonne douche. J'entends dans le vestiaire à côté des éclats de rire sans comprendre ce qu'il se dit. Je me doute bien qu'elles doivent certainement parler de moi.
Sous l'eau à bonne température, je prends mon temps. Tourné vers le mur à un moment, je sens une présence dans mon dos. Je sens maintenant des mains venir m'enlacer. Surpris, je me retourne. C'est Laetitia qui est nue devant moi. Elle me dit :
— J'y suis allée un peu fort avant avec toi, je suis désolée. Mais j'avais besoin de me défouler. Je veux me faire pardonner !
Elle ne me laisse pas le temps de répondre et m'embrasse. Elle pose une main sur mon sexe et commence à le branler. Puis, elle me regarde et descend vers celui-ci. Toujours en me fixant, elle le prend en bouche. Il ne m'en faut pas plus pour que je bande correctement. Elle me suce un bon moment. L'eau s'est arrêtée de couler. Je sens que l'excitation monte en moi. Je la fais remonter. Je la fais se retourner et elle se positionne face au mur avec les mains en appui. Elle écarte les jambes. Je suis derrière elle. J'avance. Ma queue est positionnée à l'entrée de son vagin. Je la pénètre d'un coup. Elle émet un petit cri. Je la pilonne pendant un bon moment. Elle gémit. Toujours dans ma partenaire, j'entends une voix qui dit :
— Attention ma belle, tu es plus forte que lui au combat, mais dans celui-ci, il est assez impressionnant ! Ce sont les paroles de Margaux.
Margaux et Manon sont à l'entrée de la zone des douches. Manon dit :
— Je ne peux pas rester ce soir, mais c'est promis, je reviendrai juste pour toi, mon beau. Ne me le cassez pas, les filles, je veux également en profiter. Puis, elle quitte le vestiaire.
Margaux est en tenue de ville et dit :
— J'ai faim et si nous allions manger un morceau ! Dépêchez-vous de finir.
— Oui ben moi, je n'ai pas encore joui. Alors, si tu veux bien le laisser finir, enchaîne Laetitia.
— Oui ben moi, je n'ai pas encore joui. Alors, si tu veux bien le laisser finir, enchaîne Laetitia.
Margaux ne bouge pas. Je reprends mon va-et-vient. Il me faut quelques secondes pour reprendre une bonne allure. Laetitia gémit de plus en plus fort. Et au bout d'un moment, elle explose en criant son bonheur. Je me retire. Elle se tourne vers moi et m'embrasse et dit :
— Tu as raison Margaux, il n'a même pas joui. Je ne vais pas le laisser comme ça.
— Attend, je vais t'aider ! annonce Margaux.
— Attend, je vais t'aider ! annonce Margaux.
C'est vrai, bien que Laetitia soit une belle femme avec un corps très athlétique et donc extrêmement bandant, je n'ai pas joui. Cela doit provenir de ma séance de combat qui a été assez éprouvante tout de même. Pendant que je baisais ma partenaire, Margaux a placé sa main entre ses cuisses. Elle la retire de son jeans ouvert et s'avance vers moi. Maintenant, j'ai Laetitia et Margaux qui me suce. Elle en profite pour s'embrasser également. Margaux dit :
— Humm, ma chérie, ton jus est délicieux sur sa queue !
— Merci ! répond Laetitia.
— Merci ! répond Laetitia.
J'annonce que je vais jouir. Margaux saisit ma bite, s'active avec sa bouche et au moment où je vais éjaculer, elle la tourne vers Laetitia qui prend les premiers jets sur le visage et sur les seins. Puis Laetitia me reprend en bouche pour me finir. Elles se relèvent toutes les deux. Je vois Margaux se tourner vers Laetitia. Elle sort sa langue et récupère mon sperme sur son amie. Elles s'embrassent. Puis Margaux s'éloigne et Laetitia et moi finissons ensemble notre douche. Nous nous retrouvons tous les trois devant le dojo. Laetitia nous dit :
— Désolé les amis, mais je ne peux pas rester. Je dois absolument partir. Ce n'est que partie remise. A bientôt.
Nous la saluons par un dernier baiser sur la bouche chacun. Puis Margaux me dit :
— Bon, on va manger, j'ai faim !
— Ecoute, je suis trop crevé pour aller dans un resto. Viens chez moi, j'ai ce qu'il faut pour un bon repas, je lui propose.
— OK, mais tu ne me baises pas ce soir, les filles m'ont épuisée ! répond ma combattante.
— Epuisée, mais tu n'as fait qu'une petite séance de sport. Je ne comprends pas ? je lui demande.
— Tu n'es venue qu'à dix-sept heures. Si ton repas est bon, je t'expliquerai.
— Ecoute, je suis trop crevé pour aller dans un resto. Viens chez moi, j'ai ce qu'il faut pour un bon repas, je lui propose.
— OK, mais tu ne me baises pas ce soir, les filles m'ont épuisée ! répond ma combattante.
— Epuisée, mais tu n'as fait qu'une petite séance de sport. Je ne comprends pas ? je lui demande.
— Tu n'es venue qu'à dix-sept heures. Si ton repas est bon, je t'expliquerai.
Nous partons ensemble pour aller chez moi.
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