Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La revanche d'une petite bite. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La revanche d'une petite bite.
Chapitre 1
Dans son bunker enterré sous quinze mètres de béton armé, l'homme est assis dans un grand fauteuil et avale cul sec le verre de vodka qu'il tient à la main. Trapu, le crane légèrement dégarni, les tempes grisonnantes, les yeux sombres, c'est un septuagénaire encore très bien conservé. Il faut dire qu'il entretient sa forme par une pratique assidue de la boxe et de la musculation. Par ailleurs, pendant très longtemps, il a pris plaisir à parcourir la taïga à cheval ou à pied.
Il apparait sur presque tous les écrans de télévision fixés sur le mur devant lui. On le montre en costume noir, cravate rouge, fêtant sa récente victoire électorale au milieu d'une foule de jeunes en liesse. Sur certains écrans, il est paré d'un blouson kaki remettant des décorations à quelques soldats méritants. Sur d'autres enfin, des journalistes commentent les ruines de champs de bataille, des experts dissertent sur d'hypothétiques nouvelles attaques et des généraux à la retraite refont sans fin la guerre en cours.
Se servant un nouveau verre de vodka, l'homme savoure l'instant présent. Tout le monde parle le lui ; il est - pense-t-il - l'homme le plus respecté et le plus puissant du monde. Pourtant, il n'en a pas toujours été ainsi ! Son verre de vodka avalé, l'homme ferme les yeux et se souvient.
Il apparait sur presque tous les écrans de télévision fixés sur le mur devant lui. On le montre en costume noir, cravate rouge, fêtant sa récente victoire électorale au milieu d'une foule de jeunes en liesse. Sur certains écrans, il est paré d'un blouson kaki remettant des décorations à quelques soldats méritants. Sur d'autres enfin, des journalistes commentent les ruines de champs de bataille, des experts dissertent sur d'hypothétiques nouvelles attaques et des généraux à la retraite refont sans fin la guerre en cours.
Se servant un nouveau verre de vodka, l'homme savoure l'instant présent. Tout le monde parle le lui ; il est - pense-t-il - l'homme le plus respecté et le plus puissant du monde. Pourtant, il n'en a pas toujours été ainsi ! Son verre de vodka avalé, l'homme ferme les yeux et se souvient.
Il se remémore ses premières années d'école dans un petit village près de Léningrad (aujourd'hui Saint-Pétersbourg) à la fin des années 50 ; il avait alors sept ou huit ans. A cet âge bête, les garçons se retrouvaient souvent dans un coin de la cour de récréation, loin des regards des instituteurs, pour comparer leur anatomie. Il se souvient d'Igor qui avait la plus grosse et d'Yvan qui avait la plus longue. Tous les garçons de l'école doivent encore se souvenir aujourd'hui que lui avait la plus rikiki et que tous le surnommaient « маленький �
вост » qui signifie « Petite bite ».
Mais ils n'ont certainement pas oublié non plus qu'il était toutefois un sacré bagarreur et qu'il en a maté plus d'un. Il s'est d'ailleurs mis très tôt à la pratique du sambo (lutte locale) et du judo. Les autres garçons ont rapidement compris qu'une petite bite n'empêchait pas d'avoir de gros biscoteaux. D'ailleurs, les filles étaient toutes admiratives de lui lorsqu'il mettait une bonne trempe à l'un des fiers-à-bras de l'école.
вост » qui signifie « Petite bite ».
Mais ils n'ont certainement pas oublié non plus qu'il était toutefois un sacré bagarreur et qu'il en a maté plus d'un. Il s'est d'ailleurs mis très tôt à la pratique du sambo (lutte locale) et du judo. Les autres garçons ont rapidement compris qu'une petite bite n'empêchait pas d'avoir de gros biscoteaux. D'ailleurs, les filles étaient toutes admiratives de lui lorsqu'il mettait une bonne trempe à l'un des fiers-à-bras de l'école.
Il se souvient aussi de sa première fois qui ne lui a pas laissé un très bon souvenir. Il venait juste de fêter sa majorité et avait décidé que c'était l'occasion idéale pour perdre son pucelage. Afin de se rassurer, il avait préféré faire ses premières armes avec une professionnelle dans l'une des maisons de tolérance agrées par le gouvernement d'alors.
Il revoit la femme comme si c'était hier, une mamouchka de 40-50 ans souriante aux gros seins. Aussitôt dans la chambre, la femme l'entraîne vers le lavabo dans un coin de la pièce pour lui faire une petite toilette intime. C'est elle qui lui ouvre la braguette et extrait son sexe qu'elle prend entre ses doigts.
- Quel beau petit oiseau ! lui dit-elle en riant.
- Ne t'inquiète pas, poursuit-elle avant qu'il puisse répondre, je vais le faire grossir un peu.
Elle se met ensuite à genou devant lui et le suce pour le faire bander. Puis direction le lit où la femme s'allonge et l'attire sur lui. Il la pénètre sans difficulté tellement la femme est ouverte ; elle a dû se faire saillir par une grosse queue juste avant lui. Il est finalement obligé de se retirer et c'est dans la bouche de la mamouchka qu'il se vide, déçu ! Deux jours plus tard, il fonce chez le docteur pour faire soigner la chaude-pisse que la femme lui a refilée.
Il revoit la femme comme si c'était hier, une mamouchka de 40-50 ans souriante aux gros seins. Aussitôt dans la chambre, la femme l'entraîne vers le lavabo dans un coin de la pièce pour lui faire une petite toilette intime. C'est elle qui lui ouvre la braguette et extrait son sexe qu'elle prend entre ses doigts.
- Quel beau petit oiseau ! lui dit-elle en riant.
- Ne t'inquiète pas, poursuit-elle avant qu'il puisse répondre, je vais le faire grossir un peu.
Elle se met ensuite à genou devant lui et le suce pour le faire bander. Puis direction le lit où la femme s'allonge et l'attire sur lui. Il la pénètre sans difficulté tellement la femme est ouverte ; elle a dû se faire saillir par une grosse queue juste avant lui. Il est finalement obligé de se retirer et c'est dans la bouche de la mamouchka qu'il se vide, déçu ! Deux jours plus tard, il fonce chez le docteur pour faire soigner la chaude-pisse que la femme lui a refilée.
Le vieil homme ingurgite un autre verre de vodka, jette un nouveau coup d'œil aux écrans de télévision puis se replonge dans son passé. Il n'a pas oublié non plus les déceptions avec les jeunes femmes de son âge fréquentées alors qu'il était étudiant en droit à l'université. Il se souvient notamment de la jeune Tatiana qu'il courtisait en première année. Elle avait tout juste 20 ans, une jolie blonde aux yeux bleus, sportive et intelligente. Il avait envie d'elle mais, toujours complexé par son petit sexe, il avait du mal à franchir le pas.
Cependant un soir, après une soirée bien arrosée dans un bar rue Doumskaïa sur le port face à la Baltique, il entraîne la belle Tatiana dans sa chambre d'étudiant. Aussitôt dans la petite pièce austère dont le seul mobilier est constitué d'un lit une place, d'une chaise branlante, d'une petite table de travail et d'un vieux poêle dans un coin, il éteint la lumière pour éviter de s'exposer nu aux yeux de la jeune femme.
- J'adore faire l'amour dans le noir, lui dit-il pour faire diversion. Je trouve que cela met tous les sens en éveil, ajoute-t-il.
- Toi t'es un original, lui répond-elle. Je crois qu'on va bien s'amuser.
Ils se déshabillent dans le noir et, tandis qu'elle se glisse sous les couvertures, il rajoute quelques buches dans le feu pour réchauffer les lieux. Une fois près d'elle, il lui caresse les jambes, lui dévore les seins et se glisse en elle. Il la besogne et jouit au bout de quelques minutes.
- Oh quel bonheur ! lui dit-il en se retirant !
- Tu as joui ! s'exclame-t-elle étonnée. Mais je ne t'ai même pas senti en moi, ajoute-t-elle dans un grand éclat de rire.
Une fois Tatiana parti, il noie sa tristesse dans une bouteille de vodka.
Cependant un soir, après une soirée bien arrosée dans un bar rue Doumskaïa sur le port face à la Baltique, il entraîne la belle Tatiana dans sa chambre d'étudiant. Aussitôt dans la petite pièce austère dont le seul mobilier est constitué d'un lit une place, d'une chaise branlante, d'une petite table de travail et d'un vieux poêle dans un coin, il éteint la lumière pour éviter de s'exposer nu aux yeux de la jeune femme.
- J'adore faire l'amour dans le noir, lui dit-il pour faire diversion. Je trouve que cela met tous les sens en éveil, ajoute-t-il.
- Toi t'es un original, lui répond-elle. Je crois qu'on va bien s'amuser.
Ils se déshabillent dans le noir et, tandis qu'elle se glisse sous les couvertures, il rajoute quelques buches dans le feu pour réchauffer les lieux. Une fois près d'elle, il lui caresse les jambes, lui dévore les seins et se glisse en elle. Il la besogne et jouit au bout de quelques minutes.
- Oh quel bonheur ! lui dit-il en se retirant !
- Tu as joui ! s'exclame-t-elle étonnée. Mais je ne t'ai même pas senti en moi, ajoute-t-elle dans un grand éclat de rire.
Une fois Tatiana parti, il noie sa tristesse dans une bouteille de vodka.
Les choses ont un changé quelques années plus tard lorsqu'il est recruté comme officier du comité de sécurité de l'état, organisme redouté à l'intérieur comme à l'extérieur du pays. Dès qu'il entre quelque part et présente sa carte avec sa photo et l'insigne surmonté du sigle « КГБ », il devient un homme important et respecté, craint par beaucoup.
Il se rappelle très bien comment certaines femmes s'offraient alors à lui pour éviter le pire, un emprisonnement dans une geôle sordide pour délinquantes ou un déplacement vers un glacial camp d'internement. Sans s'occuper de sa petite bite, elles le suçaient sans rechigner et s'offraient les cuisses grandes ouvertes. Son plaisir était alors autant cérébral que physique.
Mais lorsqu'il les quittait, il lisait dans leurs yeux tristes toute la moquerie que sa queue ridicule leur inspirait. Oui, il voyait dans leur regard que c'est elles qui avaient gagnées et que lui s'était ridiculisé. Malgré la puissance que lui conférait sa carte du comité, sa petite bite en faisait un impuissant aux yeux de toutes ses femmes. Alors, quelques jours plus tard, il renvoyait chez ses femmes l'un ou l'autre de ses sous-fifres pour exécuter la basse besogne.
Il se rappelle très bien comment certaines femmes s'offraient alors à lui pour éviter le pire, un emprisonnement dans une geôle sordide pour délinquantes ou un déplacement vers un glacial camp d'internement. Sans s'occuper de sa petite bite, elles le suçaient sans rechigner et s'offraient les cuisses grandes ouvertes. Son plaisir était alors autant cérébral que physique.
Mais lorsqu'il les quittait, il lisait dans leurs yeux tristes toute la moquerie que sa queue ridicule leur inspirait. Oui, il voyait dans leur regard que c'est elles qui avaient gagnées et que lui s'était ridiculisé. Malgré la puissance que lui conférait sa carte du comité, sa petite bite en faisait un impuissant aux yeux de toutes ses femmes. Alors, quelques jours plus tard, il renvoyait chez ses femmes l'un ou l'autre de ses sous-fifres pour exécuter la basse besogne.
Soudain, l'un des nombreux téléphones posés près du vieil homme se met à sonner bruyamment. Il sursaute, décroche et répond. La conversation dure moins de deux minutes ; depuis qu'il est aux affaires, ses subordonnés ont appris à ne pas l'importuner trop longuement.
Une fois le téléphone raccroché, il jette un coup d'œil aux télévisions. Sur l'une d'elle, il reconnait le jeune freluquet prétentieux donneur de leçons qui est en train de présider la cérémonie d'ouverture des JO dans son pays.
Le vieil homme se souvient alors de leur dernier échange téléphonique hier soir.
- Alors, tu ne viens pas à la cérémonie ? lui avait demandé le jeune blanc-bec.
- Non, avait répondu le vieil homme. J'ai bien trop à faire ici.
- Tu n'as pas de couilles Vladimir ! avait rétorqué l'autre avant de lui raccrocher au nez.
Le vieil homme se sert un énième verre de vodka qu'il avale cul sec.
- Moi pas de couilles ! se dit-il en souriant. Le monde va voir si je suis une petite bite !
Il décroche alors le gros téléphone rouge situé juste à sa droite et donne quelques ordres brefs ; « Да », « Да » lui répond-on.
Quelques minutes plus tard, toutes les télévisions affichent les mêmes images ; des milliers de missiles nucléaires traversant le ciel, comme autant de spermatozoïdes, pour aller enfanter la terreur à des milliers de kilomètres. Le vieil homme pousse alors un long râle de plaisir, il vient de jouir dans son pantalon …
Une fois le téléphone raccroché, il jette un coup d'œil aux télévisions. Sur l'une d'elle, il reconnait le jeune freluquet prétentieux donneur de leçons qui est en train de présider la cérémonie d'ouverture des JO dans son pays.
Le vieil homme se souvient alors de leur dernier échange téléphonique hier soir.
- Alors, tu ne viens pas à la cérémonie ? lui avait demandé le jeune blanc-bec.
- Non, avait répondu le vieil homme. J'ai bien trop à faire ici.
- Tu n'as pas de couilles Vladimir ! avait rétorqué l'autre avant de lui raccrocher au nez.
Le vieil homme se sert un énième verre de vodka qu'il avale cul sec.
- Moi pas de couilles ! se dit-il en souriant. Le monde va voir si je suis une petite bite !
Il décroche alors le gros téléphone rouge situé juste à sa droite et donne quelques ordres brefs ; « Да », « Да » lui répond-on.
Quelques minutes plus tard, toutes les télévisions affichent les mêmes images ; des milliers de missiles nucléaires traversant le ciel, comme autant de spermatozoïdes, pour aller enfanter la terreur à des milliers de kilomètres. Le vieil homme pousse alors un long râle de plaisir, il vient de jouir dans son pantalon …
FIN
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Commentaires ()
On est d'accord, c'est bien de la fiction ?
Hein, hein ? Dites-moi que oui ! Hein, c'est pour de faux hein...?
Bon ok, et en même temps... Quand on voit la bande de joyeux drilles qui gèrent la planète, entre le rouquin à jaunisse, notre Vlad névrosé, le petit gros en Corée, le moustachu biélorusse, le pharaon du Nil en uniforme, le sultan de poche d'Ankara, le faux jet-setteur du Venezuela.
On se dit que le complexe du "petit engin" gouverne un peu trop le monde, ha ha ha !
Lier les névroses intimes de Vlad à la fin du monde, c'est aussi flippant que rigolo.
l'histoire aurait pu s'intituler " Petit kiki et le gros bouton rouge"
Une fiction grinçante et bien piquante. Et mortelle quand même.
J'espère que Vladimir n'en a pas une trop petite :/
Néanmoins comme d'habitude, vous avez été, pour le moins, originale
C'est toujours un plaisir de vous lire
Un fan de l'ombre
Certainement un jeune freluquet qui écrit sans réfléchir !!
Oh, un troll.
Ou un admirateur de Țepeș l'empaleur ?
Je ne pensais pas les trouver ici.
J'aime cette impertinence très réfléchie.
Sympa marrant
Et mort aux cons