Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'inconnu du Macdo — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'inconnu du Macdo
Chapitre 1
L'autre jour, j'étais au Macdo avec ma copine Laureline après avoir passé un entretien d'embauche pour être assistante. Je lui expliquai comment ça s'était passé. Plutôt mal en réalité, j'avais bien vu que la DRH ne semblait pas emballée pour me prendre. Ensuite, la conversation dévia sur des choses du quotidien, les séries TV, les derniers morceaux de musique, les mecs. Je me plaignis d'avoir rencontré sur Tinder des beaux gosses, machos et musclés, mais j'étais plutôt déçue par leurs qualités au lit. Ils voulaient me revoir et moi non.
Laureline me laissa car elle avait un rendez-vous. Je restai quelques minutes sur mon portable assise au Macdo quand un monsieur s'approcha et s'assit en face de moi.
— Vous permettez, mademoiselle ?
— Heu... oui.
— Heu... oui.
Je le dévisageai. Il avait les cheveux blancs, assez ridé, mais avait une prestance et une démarche athlétique. Plus jeune, il ne devait être ni jeune ni beau. Il était très bien habillé, avec une veste en tweed, un veston fin et il avait un chapeau à la main. Plutôt raffiné. Il faisait tache dans ce Macdo avec des jeunes de banlieue en survêtement.
— J'étais assis derrière vous, et je n'ai pas pu m'empêcher d'écouter votre conversation avec votre amie. Vous cherchez un emploi, c'est cela ?
— Oui.
— J'ai travaillé pendant quarante ans dans des services où les employés changeaient chaque année. J'ai dû faire passer beaucoup d'entretiens. Rien qu'à votre récit, j'ai des remarques à faire. Si vous le souhaitez, je peux vous donner des conseils pour mieux réussir vos entretiens d'embauche. Nous pouvons nous rendre dans un endroit moins bruyant et prendre un café.
— Oui, pourquoi pas !
— Oui.
— J'ai travaillé pendant quarante ans dans des services où les employés changeaient chaque année. J'ai dû faire passer beaucoup d'entretiens. Rien qu'à votre récit, j'ai des remarques à faire. Si vous le souhaitez, je peux vous donner des conseils pour mieux réussir vos entretiens d'embauche. Nous pouvons nous rendre dans un endroit moins bruyant et prendre un café.
— Oui, pourquoi pas !
Je ne voyais pas pourquoi je ne ferais pas confiance à cet homme. J'étais d'un naturel très ouvert, j'aimais beaucoup rencontrer des nouvelles personnes et découvrir de nouvelles personnalités. Et j'ai souvent un bon flair, rarement des problèmes, et les rares fois où ça s'est mal passé j'ai su me défendre, verbalement comme physiquement. Aussi j'acceptai l'invitation, me levai et suivis l'inconnu. Je crus que nous allions dans un café à côté, mais je fus surprise quand il rentra plutôt dans une grande porta battante, avant de prendre l'ascenseur.
Nous rentrâmes dans un salon immense, assez luxueux. Cet homme devait être effectivement plutôt bien payé, si l'on croyait la qualité du mobilier, la taille de la télévision, et simplement de l'appartement en général situé dans Paris.
— Pouvez-vous m'envoyer votre CV, que je l'imprime ? J'en ferai un commentaire.
— Oui, dis-je en sortant mon portable et en commençant à transférer le mail avec le CV en PJ. Votre adresse ?
— Tenez, la voici, ajouta-t-il en l’écrivant sur un papier. Oui, ça fait beaucoup de X. Et je m'appelle Ladislas, bien sûr, c’est dans l’adresse.
— Moi c'est Béatrice. Vous pouvez m'appeler Béa.
— Enchanté, Béa. Je vais aller chercher le CV et mettre une tenue plus décontractée. Je vous ferai un café, mais si vous préférez de l'eau, un jus de fruit ou un soda, servez-vous dans le frigo.
— Oui, dis-je en sortant mon portable et en commençant à transférer le mail avec le CV en PJ. Votre adresse ?
— Tenez, la voici, ajouta-t-il en l’écrivant sur un papier. Oui, ça fait beaucoup de X. Et je m'appelle Ladislas, bien sûr, c’est dans l’adresse.
— Moi c'est Béatrice. Vous pouvez m'appeler Béa.
— Enchanté, Béa. Je vais aller chercher le CV et mettre une tenue plus décontractée. Je vous ferai un café, mais si vous préférez de l'eau, un jus de fruit ou un soda, servez-vous dans le frigo.
Je m'assis, assez impressionnée, sur le canapé et attendis que Ladislas revienne avec le CV. Je poussai un soupir de surprise quand il rouvrit la porte qui devait donner sur son bureau ou sa chambre : il s'était habillé de manière bien plus relaxante, mais je pensais que ça aurait été un pantalon plus souple et un t-shirt, pas... un peignoir et des pantoufles. Il s'assit à côté de moi, bien à l'aise, avec le CV qu'il commença à commenter.
— Voyez-vous ? Il y a encore plein de fautes. Il faut que vous passiez au correcteur orthographique. Ensuite, la photo n'est pas de bonne qualité. Vous n'avez pas un ami qui a un bon appareil photo ? Les expériences doivent être mieux détaillées et correspondre au titre du CV. Béatrice ? Béa ? Vous m'écoutez ? Vous semblez songeuse.
Effectivement, plus il parlait, plus il écartait les jambes façon manspreading dans le métro, mais cela ne me dérangeait pas car d'une j'étais assise non pas à côté de lui mais en face, et de deux j'avais vue sur deux couilles charnues bien proéminentes. Elles étaient bien épaisses, semblaient bien remplies, comme deux belles couilles de taureau. Je devais avoir les yeux rivés.
— Béa ?
— Ha, oui, excusez-moi, c'est juste que...
— Vous semblez songeuse, vous ne m'écoutiez pas ?
— Non, mais... Je sais pas si vous l'avez remarqué, mais votre peignoir laisse voir... votre intimité.
— J'aime bien effectivement avoir les couilles à l'air. Elles respirent mieux. Cela vous dérange ?
— Non.
— Je sais ce que vous êtes en train de vous poser comme question.
— Quoi donc ? demandai-je, sur un ton de défense, tandis que je sentai le rose monter aux joues.
— Vous vous demandez si j'ai la bite qui va avec des couilles aussi grosses.
— Ha, oui, excusez-moi, c'est juste que...
— Vous semblez songeuse, vous ne m'écoutiez pas ?
— Non, mais... Je sais pas si vous l'avez remarqué, mais votre peignoir laisse voir... votre intimité.
— J'aime bien effectivement avoir les couilles à l'air. Elles respirent mieux. Cela vous dérange ?
— Non.
— Je sais ce que vous êtes en train de vous poser comme question.
— Quoi donc ? demandai-je, sur un ton de défense, tandis que je sentai le rose monter aux joues.
— Vous vous demandez si j'ai la bite qui va avec des couilles aussi grosses.
Je ne m'en défendis même pas : c'était bien la question que je me posai.
— Hé bien Béa, je propose qu'on en reste là pour le CV, et que vous veniez plutôt constater si vous avez raison. Je vous laisse faire.
Assise sur le canapé d'angle, je me mis à quatre pattes et rampai vers lui. Arrivée au-dessus du pli de son peignoir, je n'avais pas vraiment grand-chose à deviner : sous la texture du satin fortement comprimée, je voyais très bien qu'un barreau épais moulait le vêtement. Je regardai de nouveau Ladislas qui souriait de manière étrange, et il indiqua du menton le noeud du peignoir. Je tendis mes mains agiles, défis le noeud, et ouvrit le vêtement comme on ouvre un paquet cadeau.
Je poussai un hoquet de surprise. Il n'avait pas une grosse bite. Il avait simplement la plus grosse bite que j'avais jamais vue. Et pourtant, j'ai couché avec des Blacks, qui avaient des bananes gigantesques, mais là le spectacle était ahurissant. Comment était-ce possible, à son âge, d'avoir tout le sang qui descend en entier dans ce membre colossal ? Stanislas sourit en voyant ma réaction : apparemment, je n'étais pas la première des jeunes salopes à écarquiller des yeux, surprise devant la taille de son engin.
— Je suis sûr que vous n'avez qu'une envie : la prendre en bouche.
— C'est que, monsieur Ladislas, je n'ai jamais vu une queue aussi grosse et...
— Et tu penses que t'arriveras pas à la bouffer ? Il n'y a qu'un moyen de savoir.
— Je suis pas sûr d'y arriver, et...
— C'est que, monsieur Ladislas, je n'ai jamais vu une queue aussi grosse et...
— Et tu penses que t'arriveras pas à la bouffer ? Il n'y a qu'un moyen de savoir.
— Je suis pas sûr d'y arriver, et...
Il me chopa la tête et la descendit vers son sexe qui se dressait fièrement vers moi. Il avait bien raison : c'est en essayant qu'on voit si on arrive. Il n'eut pas besoin de forcer mes lèvres car j'ouvris grand ma bouche, engloutissant entièrement à ma grande surprise la grosse biroute. Je pensais que j'en aurais été incapable, mais apparemment ma bouche de salope s'adapta parfaitement aux dimensions démesurées de son sexe. Jamais je n'avais eu la bouche complètement remplie comme ça. Je sentis le gland masser le fond de ma gorge.
— Hmblblblrgrlrlblr ! protestai-je, alors qu'en vérité je commençai à inonder ma culotte tellement la situation m'excitait.
— Ferme ta gueule et suce-moi, salope !
— Ferme ta gueule et suce-moi, salope !
Je lui obéis, les larmes commençaient à monter aux yeux, d'abord à cause du réflexe d'étouffement qui me prenait à chaque fois qu'il m'empalait sa bite au plus profond de ma gorge, autant d'humiliation que de plaisir pervers d'être devenue sa petite pute. Je commençais à m'activer, lui pompant le dard comme une connaisseuse, comme une bonne chiennasse en rut. Puis je me rendis compte que, peut-être dans ma vie, je n'aurais peut-être jamais droit à une deuxième queue aussi imposante. Aussi, je me détendis et tentai de profiter de cette bite bien charnue
— Ha, sale petite cochonne, tu aimes ça sucer. J'aio tout de suite compris quand tu étais au Macdo !
En même temps, Laureline et moi n'étions pas discrètes : dans le brouhaha, je lui avais raconté comment je m'étais faite troncher la veille, et comme mon amant n'était pas très dur, je l'avais terminé à la bouche pour qu'il m'explose dans la gorge et que j'avale son sperme.
— Suce-moi bien ! Suce-moi mieux ! continua-t-il à m'ordonner, tout en continuant à exercer un va-et-vient sur ma nuque élastique pour que je m'applique au mieux. T'es vraiment qu'une pouffiasse, franchement, t'as qu'à pomper le dard au recruteur il te prendra tout de suite en CDI ! Tu pourras tailler des pipes à tous les employés, tu verras ils seront contents et ne voudront jamais que tu les quittes, si tu les pompes et te fais baiser tous les jours !
Chaque injure m'excitait encore plus. La scène irréaliste du vieil homme à la bite vigoureuse, m'excita encore plus. Je glissai ma main dans ma culotte pour me branler le clito. Lui obéissant aveuglément, je m'échinai à glisser ma bouche le long de sa biroute, à saliver comme il faut. Là où d'ordinaire il ne me faut qu'une fraction de seconde pour remonter ou redescendre, là il fallait que je reprenne mon souffle et il me fallait bien une seconde en sentant la peau de sa bite frotter mes lèvres. Je salivais abondamment, mais cela ne suffisait pas. J'étais excitée au plus au point, et heureuse.
— Fous-toi à poil ! Les vraies salopes sont toutes nues et pompent les hommes habillés !
Je lui obéis. J'étais devenue sa petite trainée, sa vraie petite catin. Cela m'excitait au plus haut point.
— Et maintenant, tu vas te mettre dans le canapé, écarter tes jambes de catin et ne plus bouger. Je vais te baiser. Tu vas goûter au plaisir d'un homme, d'un vrai, pas d'un petit garçon.
Je m'exécutai, m'assis dans le canapé et écartai les cuisses. J'appréhendai le moment où il me pénétrerait, alors qu'il s'approcha, l'immense barreau dans la main, son regard lubrique. Je sentis comme de la méchanceté, à l'idée de bien me déboîter la chatte.
Il plia les genoux pour être à la bonne taille, et lentement, introduisit son gland dans ma chatte. Je m'attendis à ce qu'il y aille lentement, mais sans prévenir, il me pénétra d'un coup sec ! Heureusement que j'avais mouillé abondamment avant ! Je hurlai de surprise, de plaisir et de bonheur. Je me sentis enfin habitée par une vraie bite, pas par les petites brindilles des mecs que je rencontrais sur des sites de rencontre. Enfin, un homme véritable, m'honorait avec sa virilité.
Lentement, il émit des petits va-et-vient. Je crus au début à de la tendresse. Puis très vite, il se retransforma en démon lubrique, et ses allers et retours se firent à la fois rapidement et avec une plus grand amplitude, sans douceur, sans autre idée que prendre son pied ; il n'avait pas l'air de se soucier que j'en prenne, mais je peux vous assurer que se faire limer de la sorte, c'est inoubliable. J'eus l'impression de me faire remplir la chatte plusieurs fois d'affilée avec des bûches. C'était si bon !
— T'aimes ça, salope ? Tu veux que je m'arrête ?
— Ho non ! Continue ! Défonce-moi ! Démantibule-moi la chatte !
— Petite salope ! Je savais que tu ne voulais que ma bite !
— Ho non ! Continue ! Défonce-moi ! Démantibule-moi la chatte !
— Petite salope ! Je savais que tu ne voulais que ma bite !
Son bassin se transforma en marteau-piqueur et il me démonta la chatte sans aucune vergogne. Je gémissais de plaisir en hoquetant, tentant de m'accrocher à sa nuque, jamais on m'avait aussi bien fourrée. Je n'étais plus qu'un puits sans fin, son trou à plaisir, son gros sac à foutre, bonne pour qu'il prenne son pied autant que je prenne le mien.
— Espèce de salope, t'es juste bonne à fourrer et à baiser. Tu sers à rien d'autres. Juste une paire de nichons et un cul. Tu me dégoûtes !
Je le dégoûtai tellement apparemment qu'il voulait se dépêchait de jouir. Je protestai, j'aurais aimé qu'il me fornique encore pendant des heures et des heures, tellement j'étais devenue un mannequin pantelant de désir, mais je sentis la mayonnaise monter. Alors qu'il était sur le point de jouir, il se retira, m'attrapa par la queue-de-cheval et me tira au bas du canapé, pour être à la hauteur de sa bouche. Il me fourra de nouveau sa pine dans la bouche, et explosa de plaisir.
Quel bonheur ! Même son sperme avait un goût excellent, à la fois salé, crémeux, sirupeux, et très légèrement sucré. Je m'accrochai au bâton crémeux, désireuse de ne rien laisser couler, essayant d'avaler au même rythme qu'il dégorgeait sa semence, mais j'étais bien trop peu expérimentée. Avec regret, je dus laisser couler du sperme hors de ma bouche, tandis qu'il continuait à cracher son foutre lancée après lancée. Je crus que ça n'allait jamais s'arrêter. Après le macdo, c'était un dessert suffisant, je n'allais pas manger pendant des jours maintenant que j'avais bien dégusté !
Finalement, toute bonne chose a sa fin, et il s'arrêta. Il rebraguetta son pantalon et me regarda d'un air de dédain.
— Tu me dégoûtes, Béa. Tu n'es qu'une petite pute. Rhabille-toi et sors de chez moi. Je ne veux plus te voir.
J'essayais de reprendre mon souffle, glissai mes doigts sur le pourtour des lèvres pour me remettre du sperme dans la bouche, pour ne pas en perdre. Puis, chancelante, je me relevai et me rhabillai avant de repartir. Les jours qui suivirent je rôdai autour de son domicile, près du macdo, avec l'envie de le rencontrer de nouveau, mais jamais je ne pus retrouver la trace de mon meilleur étalon.
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