Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une grossesse problèmatique... — Chapitre 6 · Cécile se lache dans la débauche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une grossesse problèmatique...
Chapitre 6 · Cécile se lache dans la débauche
Elle allait le faire !! Elle allait s'offrir, à moitié à poil et la chatte en feu, à d'autres hommes que moi ! Moi, son mari fidèle et compréhensif ! Elle allait se faire baiser, sans aucun scrupule, ni aucun égard pour moi ! Elle me l'avait assuré ! Et tant pis pour moi, si je ne voulais pas la croire capable de réaliser cet outrage !
Bon, en l'occurrence, elle l'avait déjà fait…avec les deux artisans. Elle s'était bien gardée de me l'avouer ! Mais je l'avais vue en différé, sur le grand écran de mon bureau.
Bon, en l'occurrence, elle l'avait déjà fait…avec les deux artisans. Elle s'était bien gardée de me l'avouer ! Mais je l'avais vue en différé, sur le grand écran de mon bureau.
J'avais pu, avec un début d'écoeurement pour notre couple, visionner ses exploits sexuels et glauques avec les deux artisans, venus poser tous ses gadgets sadomaso dans notre chambre à coucher ! Elle les avait pour ainsi dire, payés en nature ! Et elle avait été très généreuse pour le petit artisanat français !
Et tout cela, grâce à la caméra, qu'elle avait elle-même fait placer sur un pied, dans notre chambre, pour immortaliser nos galipettes…enfin pas que les nôtres !
Mais moi, petit malin vicieux, j'avais pu trouver le dossier vidéo, qu'elle avait évidemment conservé, et trouvé le code d'accès !
Et tout cela, grâce à la caméra, qu'elle avait elle-même fait placer sur un pied, dans notre chambre, pour immortaliser nos galipettes…enfin pas que les nôtres !
Mais moi, petit malin vicieux, j'avais pu trouver le dossier vidéo, qu'elle avait évidemment conservé, et trouvé le code d'accès !
Cela avait commencé très fort !
Visionnage de la tête en gros plan d'un des deux gars, qui venait de régler et démarrer la caméra. Et puis la vision de ma femme, ma merveilleuse épouse enceinte et si fidèle, en robe de chambre en soie, la même qu'elle porte actuellement, pour rejoindre ses nouveaux amants d'un soir, en bas de la rue…
Visionnage de la tête en gros plan d'un des deux gars, qui venait de régler et démarrer la caméra. Et puis la vision de ma femme, ma merveilleuse épouse enceinte et si fidèle, en robe de chambre en soie, la même qu'elle porte actuellement, pour rejoindre ses nouveaux amants d'un soir, en bas de la rue…
“ Vous êtes prêts mes chéris, j'ai trop envie de sexe ! “ Dit-elle aux deux types hors champ de la caméra, avec un regard lubrique et un ton rauque.
Elle défait le lien du déshabillé vaporeux, langoureusement, et laisse tomber lentement le vêtement par terre. Elle porte des bas resille noirs, une guépière en cuir noir, échancrée sous les seins, un collier de chienne en cuir noir, avec des clous et une laisse…et puis rien d'autre !
Ses seins sont à l'air, et ont leurs pointes érigées, et son petit buisson de rousse, est divulgué aux appétits charnels des deux travailleurs ! Elle fait un tour sur elle-même, pour montrer son joli petit cul bien bombé. Les deux hommes encore invisibles, sifflent d'admiration :
Elle défait le lien du déshabillé vaporeux, langoureusement, et laisse tomber lentement le vêtement par terre. Elle porte des bas resille noirs, une guépière en cuir noir, échancrée sous les seins, un collier de chienne en cuir noir, avec des clous et une laisse…et puis rien d'autre !
Ses seins sont à l'air, et ont leurs pointes érigées, et son petit buisson de rousse, est divulgué aux appétits charnels des deux travailleurs ! Elle fait un tour sur elle-même, pour montrer son joli petit cul bien bombé. Les deux hommes encore invisibles, sifflent d'admiration :
“ Putain, t'es une bonnes salope quand même ! T'as envie de baiser ??
— Oui, je veux vos deux grosses queues en même temps !
— Attends, Jean, prends la laisse et amène-là sur le pieu, et fais la mettre à quatre pattes. Moi je prends l'autre caméra, pour faire des gros plans sur sa chatte !
— Oh ouuuiii, traitez-moi comme une chienne ! “
— Oui, je veux vos deux grosses queues en même temps !
— Attends, Jean, prends la laisse et amène-là sur le pieu, et fais la mettre à quatre pattes. Moi je prends l'autre caméra, pour faire des gros plans sur sa chatte !
— Oh ouuuiii, traitez-moi comme une chienne ! “
Et outré, je vois mon épouse enceinte de trois mois, être traînée vers le lit conjugal, par un étranger qui la conduit en riant, avec une laisse, comme un animal dompté ! Mais comment pouvait-elle être parvenue à un tel degré de corruption intellectuelle. Comment ma femme, future mère de notre enfant, pouvait-t'elle être tombée dans un tel avilissement sexuel.
Le dénommé Jean, la tirant sans ménagement, la fait installer en levrette sur le lit, il lui fait écarter les cuisses avec une cravache, pour bien montrer la moule juteuse à souhait. Sans aucune honte, ma femme s'expose cul nu, l'abricot à l'air, en remuant du cul pour exciter, s'il en était encore besoin, les deux gougnafiers !
Le dénommé Jean, la tirant sans ménagement, la fait installer en levrette sur le lit, il lui fait écarter les cuisses avec une cravache, pour bien montrer la moule juteuse à souhait. Sans aucune honte, ma femme s'expose cul nu, l'abricot à l'air, en remuant du cul pour exciter, s'il en était encore besoin, les deux gougnafiers !
L'autre type s'approche d'elle, pour filmer l'entrecuisse en gros plan. Il filme avec beaucoup d'attention son trou du cul, son sexe ouvert et baveux, les lèvres de sa chatte et son clitoris turgescents !
Il va jusqu'à passer l'appareil entre les cuisses grandes ouvertes de ma femme, pour bien filmer l'intimité sexuelle de mon épouse en chaleur. L'effet sur le grand écran est sidérant ! Jamais, lors de nos rapports, je n'avais pu observer avec un tel détail les nymphes de ma chère épouse.
Il n'y a pas à dire, ma femme avait bien su choisir un matériel vidéo de qualité, avec un très bon degré de définition !
Il va jusqu'à passer l'appareil entre les cuisses grandes ouvertes de ma femme, pour bien filmer l'intimité sexuelle de mon épouse en chaleur. L'effet sur le grand écran est sidérant ! Jamais, lors de nos rapports, je n'avais pu observer avec un tel détail les nymphes de ma chère épouse.
Il n'y a pas à dire, ma femme avait bien su choisir un matériel vidéo de qualité, avec un très bon degré de définition !
“ Fred, filme-la sous tous les angles, partout, zoome sur les nibards !
— Putain, t'es trop bonne ma salope, on va t'en foutre plein la chatte ! Dit Fred, avec un trémolo dans la voix. Jean, titille-la un peu, y a tout ce qu'il faut pour lui remuer le sang.
— Oh ouiiii, fouettez-moi, je dois être punie pour mes infidélités. Je suis une putain qui aime se faire démonter, derriere le dos de son pauvre mari !! Vas y ! “
— Putain, t'es trop bonne ma salope, on va t'en foutre plein la chatte ! Dit Fred, avec un trémolo dans la voix. Jean, titille-la un peu, y a tout ce qu'il faut pour lui remuer le sang.
— Oh ouiiii, fouettez-moi, je dois être punie pour mes infidélités. Je suis une putain qui aime se faire démonter, derriere le dos de son pauvre mari !! Vas y ! “
Et la séance SM démarre ; Jean a la cravache dans une main et un martinet dans l'autre. Le cuir commence à claquer sur les fesses, et les autres parties sensibles de ma tendre épouse.
Il s'amuse à fouetter les fesses, et à donner des petites tapes avec la cravache sur les côtés des deux grosses mamelles de femme enceinte, de mon épouse. Celle-ci râle et crie à chaque claquement. Elle débite des insanités incroyables, des mots que je ne lui avais jamais entendus dire auparavant.
Il s'amuse à fouetter les fesses, et à donner des petites tapes avec la cravache sur les côtés des deux grosses mamelles de femme enceinte, de mon épouse. Celle-ci râle et crie à chaque claquement. Elle débite des insanités incroyables, des mots que je ne lui avais jamais entendus dire auparavant.
“ Putain, c'est trop bon, vas-y, fouette-moi, je ne suis qu'une sale bourgeoise infidèle, une pute des beaux quartiers, un trou à bites. Fourrez-moi, prenez-moi en même temps. Je veux vos grosse bites dans ma chatte, mon cul, ma bouche, enculez moi ! Je n'en peux plus !
— Putain, moi non plus, j'en peux plus ! Jean, continue de la fouetter sur les seins, moi, je vais la baiser, dit-il en baissant son pantalon, dévoilant une queue un peu courte, mais très épaisse.
— Putain, moi non plus, j'en peux plus ! Jean, continue de la fouetter sur les seins, moi, je vais la baiser, dit-il en baissant son pantalon, dévoilant une queue un peu courte, mais très épaisse.
Abandonnant la caméra, qui continue à tourner, avec une vue latérale imprenable sur les cuisses et la chatte grande ouverte de ma femme, il se dispose à genoux derriere elle, lui prend les fesses à pleines mains, et lui fourre sa bite puissante dans le con, d'un seul coup !
Cécile hurle de plaisir et commence à ahaner, tandis que le type s'escrime à la posséder, avec sa queue enfoncée jusqu'à la garde, dans la chatte accueillante et très humide de ma tendre épouse.
L'exercice dure moins d'une minute, et se termine par les cris de jouissance conjugués de l'éjaculateur, et de la femelle prise en levrette :
Cécile hurle de plaisir et commence à ahaner, tandis que le type s'escrime à la posséder, avec sa queue enfoncée jusqu'à la garde, dans la chatte accueillante et très humide de ma tendre épouse.
L'exercice dure moins d'une minute, et se termine par les cris de jouissance conjugués de l'éjaculateur, et de la femelle prise en levrette :
“ Oh mon dieuuuu, c'est trop bon, putain, comme tu me baises !! “ S'écrie Cécile, en feulant de bonheur !!
Fred, la queue pendante, reprend la caméra et recommence à filmer l'infidèle, et la scène indicible.
Jean s'approche du cul de ma femme, et lui passe sans ménagements les brins de cuir du martinet, sur le sillon fessier et les grandes lèvres de sa chatte. Cécile se remet à gémir, en sentant le cuir venir lui frotter le clitoris. Après trente secondes de cet exercice humiliant, Cécile a un nouvel orgasme.
Jean s'approche du cul de ma femme, et lui passe sans ménagements les brins de cuir du martinet, sur le sillon fessier et les grandes lèvres de sa chatte. Cécile se remet à gémir, en sentant le cuir venir lui frotter le clitoris. Après trente secondes de cet exercice humiliant, Cécile a un nouvel orgasme.
“ Jean, laisse tomber tes instruments, et encule-la, moi, je vais me faire sucer !
— Ouiiii, prenez-moi en même temps, dans mon cul et ma bouche de pute !! ”
— Ouiiii, prenez-moi en même temps, dans mon cul et ma bouche de pute !! ”
Je reste sidéré, à la fois par les images, mais aussi par le langage ordurier des trois pécheurs.
On se serait cru dans un mauvais porno. C'est tout simplement immonde, jamais je n'avais entendu de telles grossièretés en si peu de temps. Mais cela semble combler d'aise mon épouse, et l'exciter encore plus. Je dois bien reconnaître, que ma femme a des orgasmes beaucoup plus puissants que ceux que je peux lui donner.
On se serait cru dans un mauvais porno. C'est tout simplement immonde, jamais je n'avais entendu de telles grossièretés en si peu de temps. Mais cela semble combler d'aise mon épouse, et l'exciter encore plus. Je dois bien reconnaître, que ma femme a des orgasmes beaucoup plus puissants que ceux que je peux lui donner.
Elle devait m'avouer plus tard, vers la fin de cette histoire invraisemblable, lors de sa confession pleine et entière de toute cette malheureuse affaire orgiaque, qu'elle avait conclu un marché avec les deux artisans. Ils devaient lui monter tout son attirail débile, et en échange, elle se donnait entièrement aux deux hommes, qui pouvaient lui faire tout ce qu'ils voulaient…
Cécile avait bien précisé qu'elle voulait être traitée comme une pute de bas étage, avec beaucoup de grossièreté, ce qui optimisait à outrance, me dit-elle à ce moment-là, sa jouissance sexuelle !
Cécile avait bien précisé qu'elle voulait être traitée comme une pute de bas étage, avec beaucoup de grossièreté, ce qui optimisait à outrance, me dit-elle à ce moment-là, sa jouissance sexuelle !
En tout cas, une chose était certaine : il fallait absolument que Cécile consultât dans les plus brefs délais son gynécologue, au moins pour comprendre “ sa maladie”, et essayer d'en limiter les aspects les plus délicats pour nous deux !
Le rendez-vous fut pris pour la semaine suivante…
Le rendez-vous fut pris pour la semaine suivante…
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