Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenir : cocu et ravi de l'être ! chapitre 1 — Chapitre 1 · Je jouis de voir ma femme baisée par son pote...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenir : cocu et ravi de l'être ! chapitre 1
Chapitre 1 · Je jouis de voir ma femme baisée par son pote...
Lors d'un week-end précédent, j'avais surpris ma chère et tendre femme en train de faire l'amour avec un de nos amis, enfin surtout le sien d'ailleurs, une nuit où elle pensait que je dormais après une séance de jambes en l'air où elle m'avait vidé de tout mon foutre. Elle pensait sans doute que je dormirais comme un loir, mais l'absence de son corps chaud contre moi m'avait réveillé et les bruits dans la salle de bains m'avaient conduit à épier depuis la pièce d'à côté une belle partie de baise entre elle et Gerd, son pote particulièrement bien monté.
Depuis, je savais qu'elle ne faisait pas que faire tourner la tête à tous les mâles normalement constitués ni se laisser peloter les fesses ou la poitrine quand elle pensait que je ne la voyais pas — tu parles, j'ai les yeux partout, en expert voyeur que je suis — elle s'envoyait aussi en l'air sans honte et depuis longtemps sans doute. Je comprenais mieux maintenant ses absences la nuit lors de nos week-ends à la campagne, que je mettais sur le compte de ses insomnies... Insomnies oui, mais pas toute seule sûrement et pas pour aller jouer au Scrabble ! Bon, bien que jaloux, le plaisir et l'excitation de la voir ou de l'imaginer en train de se faire sauter prenaient le pas sur ma jalousie. Je tirai donc profit de la situation de cocu en me disant qu'un jour elle aurait sûrement envie de m'en parler... Voilà le récit de cette aventure...
Ce week-end-là, nous sommes peu nombreux dans notre maison de campagne : un couple, toujours Alice la coquine et son mec, et juste un copain de boulot de ma femme, un grand mec pas très beau mais sympa et sérieux. Il m'avait écrasé au ping-pong dans la journée, mais je ne lui en veux pas, c'est le jeu.
Ce soir-là, nous décidons de jouer au jeu de la vérité et comme d'habitude, les questions ont vite tourné sur le sexe... Progressivement, les questions sont de plus en plus osées et les réponses sans fard font monter une tension sexuelle palpable. Je vois Alice, toujours impudique et qui démarre vite, changer très souvent de position sur son fauteuil comme si son cul et sa chatte commençaient à la démanger... Je pense qu'elle se frotte doucement le clito et mouille sa culotte. Ma femme n'est pas en reste et sous les plis de sa grande jupe, je crois voir sa main qui caresse doucement sa motte. La grosse bosse dans le short du mec d'Alice et dans le jogging de notre sportif de service sont éloquentes... Moi, j'avais pris la précaution de mettre aussi un jogging sans caleçon et ma queue peut se déployer sans gêne et sans que cela se voie trop. Au bout d'une heure de ce jeu, tout le monde est bien chaud, Alice et son mec annoncent qu'ils sont crevés et vont se coucher. Avec la trique de son mec et la tache de mouille sur le petit short en coton d'Alice, ils ne vont sûrement pas faire dodo tout de suite... On continue à jouer à trois et quand nous entendons Alice commencer à pousser ses cris habituels de femelle en chaleur, nous nous regardons avec ma femme et nous décidons de monter aussi. Désolé pour notre célibataire, mais il va rester seul, il pourra toujours se branler en écoutant les femmes crier leur plaisir ! Ce n'est pas très chrétien de ma part je sais... Je lui dis bonsoir, bonne nuit avec un clin d'œil et je me dirige vers l'escalier. Ma femme est restée et range un peu le salon.
Je fais semblant de monter l'escalier mais je me cache derrière le grand rideau lourd qui ferme l'entrée du salon et je mate ma petite cochonne qui va et vient autour du Marc, c'est le nom de son pote sportif, en s'arrangeant pour se baisser devant lui en faisant semblant de ramasser un truc par terre. Marc doit avoir une vue parfaite sur le cul de ma femme bien tendu vers lui, le cochon ! Elle se relève et se penche pour nettoyer la table basse et là ce sont ses seins qui sortent à moitié de son chemisier largement ouvert et qui offrent une vision très sexy à Marc. Je pense avoir compris le jeu... J'ai envie de m'amuser aussi... Je remonte l'escalier doucement et depuis le palier j'appelle ma femme d'une voix suffisamment forte pour qu'elle m'entende du salon, Alice poursuivant ses vocalises !
— Chérie, je te laisse ranger mon cœur, je suis vraiment crevé, je vais me coucher, ne fais pas de bruit en montant te coucher je vais dormir tout de suite, bonne nuit mon amour !
Je l'entends me répondre :
— Oui mon chéri, je monte dès que j'ai fini, dors bien, je t'aime...
Je ne doute pas qu'elle m'aime, mais qu'elle monte bientôt, ça j'en doute fort...
Je me mets en chaussettes et je redescends doucement me remettre en position de voyeur derrière le rideau...
Ma femme continue à ranger et Marc fait semblant de lire sur son téléphone mais je le vois suivre du regard le cul de ma petite salope qui se dandine devant lui pendant qu'elle range des journaux sur la table basse. Je vois même sa main enfoncée dans son jogging et qui s'agite doucement, il se caresse le salaud ! Je ne lui en veux pas, moi-même je bande alors que je n'ai pas une aussi bonne vue que lui. Il est à trente centimètres des hanches de ma femme et sa jupe fendue s'est largement ouverte sur le côté dévoilant sa jambe, sa cuisse et presque jusqu'à sa fesse. Ah elle est douée pour faire monter les mâles en tension ! Soudain elle se retourne en rangeant et comme par hasard fait tomber un jeu de cartes au pied de Marc, pile entre ses pieds !
— Oh zut, j'en ai marre de ces cartes, faut que je ramasse tout maintenant. Dit-elle faussement agacée.
Elle se penche, son chemisier s'ouvre et ses seins libres de tout soutien-gorge apparaissent à moitié laissant la vue sur son décolleté jusqu'à son nombril ! Marc voit évidemment ses seins se balancer juste devant lui, ses larges aréoles qui me semblent déjà bien gonflées et ses gros tétons bien tendus. Elle se penche encore et ses cheveux frôlent les cuisses de Marc qui veut s'avancer pour l'aider. Il approche son bassin du bord du fauteuil et la femme se retrouve à dix centimètres de son entrejambe où la bosse de sa bite a pris d'énormes proportions. Ma femme se redresse un peu, regarde Marc et sans rien dire elle approche sa bouche de son entrejambe. Je vois sa bouche s'ouvrir largement pour se refermer sur la queue en érection de Marc à travers le tissu du jogging. Putain ! Elle lui mordille la bite et en même temps elle tend ses mains pour attraper le bord du pantalon de jogging et descendre doucement le tissu le long du bassin de Marc. Lui, il ne bouge pas, subjugué par ma femme qui lui offre un beau spectacle, agenouillée devant lui, les seins à moitié à l'air et à force de gigoter du cul, sa large jupe s'est largement ouverte et laisse apparaître ses cuisses et le triangle de son entrejambe. Il doit aussi sentir les effluves qui montent des aisselles surchauffées de ma femme qui ne met jamais de déodorant, j'adore, et de son sexe qui doit commencer à être bien chaud et humide. Personnellement j'y suis très sensible et je connais les odeurs de ma femme, aucun mâle n'y résiste ! Marc d'ailleurs ne semble avoir aucune envie de résister ! Il soulève son bassin pour faciliter le travail de ma femme qui finit de lui enlever son pantalon de jogging. Reste un boxer largement déformé par la bite tendue de Marc. Elle attrape le bord et libère son sexe qui jaillit comme un diable de la boîte ! Quel diable ! J'ai à peine le temps de voir la queue de Marc, que je ne connais pas, avant que ma femme l'engloutisse ! Une belle bite comme elle les aime, très épaisse, très large et pas trop longue ! Un très gros gland surmontant un gros sexe au diamètre impressionnant, noueux, des veines apparentes gonflées, avec une base énorme qui surgit d'une forêt de poils blonds. Ma femme s'est jetée dessus trop vite pour que j'en voie davantage, elle a enfourné le gland et la hampe dans sa large bouche et elle essaie maintenant de la pousser au plus loin pour atteindre la base de ce sexe impressionnant.
Je sais qu'elle les aime moyennes en taille, enfin quand même au moins dix-huit centimètres, et surtout épaisses et très larges. Elle adore sentir une queue lui élargir la bouche comme l'entrée de son vagin, l'étirer au maximum au fur et à mesure qu'elle s'empale pour sentir toute la longueur du sexe, jusqu'à la base, et enfin écraser sa motte et son clitoris, qu'elle a gros et sensible, sur le pubis ou sur les bourses de son amant selon la position. Pour l'instant elle est surtout occupée à tenter de prendre en bouche la totalité de cette grosse queue qui s'élargit à sa base comme le pied d'un gros tronc d'arbre noueux. Elle y est presque, je la vois pousser et Marc vient l'aider en lui attrapant les cheveux, il les tord pour les avoir bien en main et il tire pour la forcer à avancer encore la tête et réussir à enfoncer sa queue dans la bouche trempée et chaude de ma femme. Je l'entends suffoquer un peu mais il ne lâche rien le salaud et dans un dernier effort le gland semble avoir passé l'obstacle de la gorge et d'un seul coup la bouche de ma femme entoure la base de cette bite qui l'étouffe à moitié mais qui doit la faire mouiller telle que je la connais ! Son nez est enfoncé dans le pubis de Marc et son menton collé à ses couilles. Il a de la chance l'enfoiré ! Il ressort doucement sa bite pour la laisser respirer et c'est une grosse queue couverte de bave qui apparaît, il bande comme un étalon le bougre !
— Hmmmmpfff ! Laisse-moi respirer un peu mon salaud, ta queue est vraiment énorme, j'ai failli étouffer !
— Allez, tu as dû en voir d'autres salope comme tu es ! Je t'ai à peine forcée, ta bouche est un vrai hangar à bite !
— Allez, tu as dû en voir d'autres salope comme tu es ! Je t'ai à peine forcée, ta bouche est un vrai hangar à bite !
Il n'est pas très respectueux le sportif mais bon elle a l'air d'aimer se faire insulter, alors je reste planqué à mater, si besoin je viendrai à son secours.
— Allez, salope, suce-moi, je veux jouir dans ta bouche avant de te baiser ! Allez suce, grosse pute ! Et enlève-moi tes fringues je veux te voir à poils à mes genoux...
Je me dis qu'elle va se fâcher, mais non, ma femme lui obéit et se relève pour enlever chemisier et jupe juste là devant lui ! Je n'y crois pas, il l'insulte et elle fait ce qu'il lui demande ! Elle doit être excitée à mort... Elle est maintenant complètement nue, dévoilant sa chatte au milieu de son triangle poilu, bien fourni depuis que j'exige qu'elle arrête de s'épiler, c'est mieux pour les odeurs. Pour l'instant elle est tellement excitée que sa chatte est trempée et ses poils sont luisants et mouillés de Cyprine. Ses gros seins sont complètement libérés, ils sont sous le nez de Marc qui s'empresse de les attraper avec ses grandes mains et de coller sa bouche sur un téton puis sur l'autre en les aspirant brutalement.
— Aie ! Vas-y doucement, tu me fais mal ! C'est fragile mes tétons !
Une claque sur le cul lui répond !
— Tais-toi et laisse-moi faire sinon je te fous une fessée dont tu te souviendras, tu es à moi ce soir, tu m'as assez excitée, salope, alors tu fais ce que je te dis. Allez à genoux et suce-moi !
Je commence à le trouver un peu limite mais bon pour l'instant j'en profite, je dois avouer que la voir se faire traiter comme ça ne me déplaît pas totalement... Je bande moi aussi comme un étalon et je me branle doucement.
Ma femme sait qu'elle ne peut pas crier, elle serait en fâcheuse posture si on la trouvait comme cela. Elle pense toujours que je ne suis pas au courant qu'elle baise avec nos potes et sans doute avec d'autres... Donc elle est coincée et obligée de subir mais je pense qu'au fond ça lui plaît de se faire dominer...
Elle se met à genoux et reprend la queue de Marc pour lui faire une pipe dont elle a le secret, alternant gorge profonde, léchage de toute la longueur de la bite de Marc, elle va jusqu'à lui gober les burnes, l'une après l'autre pour les faire bien glisser dans sa bouche et elle remonte sa langue jusqu'au gland bouffi et rouge brique qu'elle reprend en bouche pour l'entourer de sa langue puis l'enfiler à nouveau au fond de sa gorge... Je connais sa technique, en général je jouis en quelques minutes...
Marc commence à gémir doucement, il a pris les seins de ma femme dans ses mains et lui tord et lui étire les tétons, il a l'air de les apprécier. Elle aussi, très sensible des tétons, je la vois se tordre pendant qu'elle le suce et son bassin est secoué par des mouvements qu'elle ne contrôle plus. Elle le balance d'avant en arrière en se branlant sur le pied de Marc qu'elle a couvert de mouille. Très excitant de la voir se branler en gémissant sur le pied de son amant !
Marc gémit de plus en plus fort, il va jouir, ça se sent, il triture les nichons de ma garce de femme et il crispe son bas ventre. La cochonne vient de lui prendre les couilles dans une main et lui malaxe doucement et je crois, à voir la réaction de Marc, qu'elle vient de lui enfoncer un doigt dans le cul pour lui branler la prostate, quelle petite pute quand même ma femme, elle sait ce qui fait jouir un mec !
Soudain je vois Marc tendre son bassin en avant ce qui projette sa grosse queue dans la gorge de sa suceuse et il pousse un cri rauque étouffé mais puissant. Il jouit le salaud, il est en train de remplir la bouche de ma femme avec son foutre ! Elle écarquille les yeux, visiblement il lui en envoie une dose et je la vois déglutir et avaler tout ce sperme chaud ! Elle n'a pas le choix Marc appuie sur sa tête et la bloque, bite en bouche ! Entre nous elle prend son pied, elle adore le sperme et elle adore le boire. Je vois sa chatte écrasée sur le pied de Marc et une flaque de Cyprine et peut-être de pipi s'étendre autour de son pied, elle a joui elle aussi la chienne... Quand elle jouit elle a souvent un mélange de mouille et de pisse qui gicle de sa chatte, moi j'aime bien, certains hommes font les dégoûtés, moi je me régale ! Tout ce qui sort d'une femme, et en particulier de ma femme, me plaît et me procure du plaisir, un peu pervers je l'avoue mais bon, on est humain ! Je suis moi-même à deux doigts de gicler sur le rideau mais je me retiens, je laisse juste s'écouler mon liquide pré séminal, je me garde pour plus tard, j'ai une petite idée...
Après cette éjaculation en direct, Marc relâche la pression et sort sa bite que ma femme s'empresse de lécher et de nettoyer depuis la base jusqu'au gland pour aspirer les dernières gouttes de sperme, on ne gâche pas la marchandise chez nous ! J'en profite pour changer de position, je suis à genoux et j'ai des fourmis...
— Tu es une putain de bonne suceuse ! Même au vestiaire je ne me fais pas sucer comme ça ! Et pourtant il y en a des salopes qui nous tournent autour dans l'équipe de basket ! Elles pensent que des hommes de deux mètres ont des bites de trente centimètres, les garces, elles n'ont pas toujours tort !
— Tu as une bonne bite mon cochon, tu m'as bien baisé la bouche et j'adore ton foutre ! Mais je te veux dans ma chatte, je brûle là en bas, je suis ouverte et mouillée comme une jument en chaleur, viens me la mettre ! S'il te plaît !
— Tu as une bonne bite mon cochon, tu m'as bien baisé la bouche et j'adore ton foutre ! Mais je te veux dans ma chatte, je brûle là en bas, je suis ouverte et mouillée comme une jument en chaleur, viens me la mettre ! S'il te plaît !
Et elle prend un air candide tout en se tournant et en s'appuyant sur la table basse pour mettre en valeur son cul, ses cuisses bien écartées, sa raie bien ouverte. Elle offre une belle vue à Marc sur sa chatte toute gonflée et trempée, et son petit trou au milieu d'une belle forêt de poils luisant de mouille, qui semble cligner de l'œil au mâle.
— Alors tu es à la hauteur de la réputation des basketteurs ou tu es un fusil qui tire qu'un seul coup ? Allez montre-moi que tu n'es pas un mou du gland !
Je ne suis pas sûr qu'elle ne soit pas allée un peu loin dans la provocation... Je vois Marc se lever, rouge et la bite mi-molle battant contre ses cuisses, il se redresse et balance une double claque sur le cul de ma femme !
— Tu te fous de moi sale pute ! Tu vas voir ce que je vais te mettre ! Allez écartes bien ton cul et je vais te montrer ! Tu vas souffrir salope, ton mec ne va pas reconnaître ta chatte quand je l'aurai élargie et défoncée !
Ma femme qui n'attendait que ça, tend son cul en arrière et attrape ses fesses pour les écarter, ouvrir ses grandes lèvres pour offrir l'entrée de son vagin, bien distendue et surtout bien lubrifiée !
— Alors vas-y, je ne jouis pas qu'avec les mots, je veux que tu me démontes la chatte ! l'encourage-t-elle, toujours dans la provocation.
Et bien sûr c'est que Marc s'empresse de faire ! Piqué au vif, le mâle macho au fond de lui prend le dessus, il recolle deux claques sur le cul de ma femme, il lui empoigne les hanches et sans aucune douceur il enfonce son gros sexe dans sa chatte béante jusqu'à la garde, distendant au passage les chairs fragiles mais heureusement habituées et bien lubrifiées ! Il n'empêche, le coup est brutal, voire un peu violent, ma femme est projetée en avant et heureusement que Marc la tient solidement, sinon elle se serait écroulée sur la table. Elle encaisse le choc en accueillant la totalité de la queue de Marc dans son intimité.
— Ahhhh ! Putain ! Tu me déchires la chatte ! Tu as vraiment une énorme queue, mon salaud, je te sens tout au fond, tu m'éclates la chatte !
— Allez, tu peux bouger ton cul maintenant, remue tes fesses grosse pute ! Je veux sentir ta chatte me traire la bite ! Lui répond-il violemment.
— Allez, tu peux bouger ton cul maintenant, remue tes fesses grosse pute ! Je veux sentir ta chatte me traire la bite ! Lui répond-il violemment.
Ma femme obéit sans trop y être forcée, elle commence un lent va-et-vient pour traire cette grosse bite sur toute sa longueur. À chaque fois qu'elle s'empale à nouveau j'imagine son vagin qui s'écarte, à la limite du déchirement pour accueillir la base de ce gros chibre. Elle accompagne ce mouvement du bassin de gémissements de plus en plus rapides et profonds. Je sens qu'elle va jouir à nouveau. Le gros gland de Marc doit lui écarter ses chairs les plus intimes à chaque pénétration, écrasant son point G à chaque passage, elle doit sentir le plaisir l'envahir peu à peu par vagues concentriques qui démarrent dans sa chatte pour diffuser dans tout son bas ventre.
— Continue, Ah ! Marc, baise-moi à fond, défonce-moi le con, défonce ma chatte, je vais jouir sur ta queue ! Je veux que tu gicles dans ma chatte, je veux ton foutre, ton jus au fond de mon vagin !
— Je peux gicler en toi ? Ça ne risque rien ? Lui demande-t-il.
— Je peux gicler en toi ? Ça ne risque rien ? Lui demande-t-il.
Ah, il a quand même un certain sens du respect... ou il flippe des conséquences, ça doit être plutôt ça vu le style de mec !
— Vas-y je te dis, décharge tout dans mon sexe, donne-moi tout ton foutre, vide-toi dans ma chatte de salope, je suis ta grosse pute et je veux que tu me remplisses de sperme !
Et elle tend son cul, s'ouvre et détend sa chatte pour recevoir le sperme de son amant. Je vois Marc projeter son bassin en avant, s'enfoncer de toutes ses forces dans les chairs de ma femme, s'agripper à ses hanches et dans un râle rauque il éjacule dans le vagin de ma femme. Après sa bouche c'est sa chatte qui accueille le sperme de Marc. L'éjaculation de Marc provoque l'orgasme de ma femme, elle vibre de tout son corps, elle feule et gémit, se retenant de crier sa jouissance. Je vois ses jambes qui ne la tiennent plus et qui tremblent, heureusement Marc la tient bien contre lui, soudée à sa bite qui semble pulser son foutre en longs jets brûlants...
Là, je ne peux pas me retenir et j'éjacule à mon tour en longues giclées qui partent sur le rideau, c'est trop fort de voir ce mec monté comme un âne en rut souiller ma femme avec son foutre et la voir jouir sous les coups de ce mâle qui la baise comme un soudard...
Oui, un vrai soudard !
Dès qu'il s'est vidé les couilles, il se retire brutalement et claque une grande tape sur les fesses de ma femme et la repousse.
— Tu es une vraie salope et une chienne mais tu m'as bien vidé les burnes ! tu as un bon cul et une bonne chatte ! Mais tu es quand même une vraie pute, tu trompes ton mec avec ses potes et en plus tu prends ton pied ! Tiens, je devrais aller voir ton mec pour lui dire quelle salope il a dans son lit, il est sympa et toi tu te fais baiser comme une vraie pute...
Ma femme semble un peu secouée par son discours ! Elle ne s'attendait sans doute pas à un tel mufle et macho !
— Oh, tu mets un peu la sourdine, dis-donc, je viens de te faire jouir par deux fois, j'ai avalé ton sperme et j'en ai plein la chatte ! Alors tu pourrais avoir un peu plus de respect et de gratitude, la reconnaissance du cul ça s'appelle espèce de macho !
Ah bravo je reconnais bien là ma femme, elle aime séduire, plaire et maintenant je sais qu'elle aime se faire baiser, ça ne me gêne pas vraiment, mais pas question de se faire traiter de pétasse par un gros macho à qui elle vient de vider les couilles !
— Ce n'est pas parce que tu m'as baisée qu'il faut te croire supérieur et tu n'es pas obligé de jouer les gros machos, tu n'es pas avec tes potes du basket ! Tu n'as rien à jouer comme rôle ! Tu peux me traiter de grosse pute quand on baise, j'aime ça et ça m'excite mais après ce ne sont plus des choses à dire ou alors avec beaucoup de tendresse ducon ! Elle est fâchée ma petite chérie, et elle a raison.
— Oui, bon, excuses... Oui c'est vrai, j'ai l'habitude avec mes potes, on n'est pas tendres avec les filles... Lui dit-il avec une voix radoucie.
— Ok, j'accepte tes excuses, dis-moi si tu as bien joui ?
— Oui, tu es vraiment une bonne amante ! Tu m'as merveilleusement sucé et j'ai joui comme jamais dans ta chatte... Aucune fille n'avait réussi à prendre toute ma bite jusqu'aux couilles dans sa chatte et toi tu m'as pris en entier !
— Alors, qu'est-ce qu'on dit ?
— Oui, bon... Merci, tu es cool...
— Bien, et qu'est-ce qu'on fait pour dire merci quand on est un mec bien qui a bien joui ? Lui demande-t-elle pour bien marquer le coup.
— Un bisou ?
— Oui et quelques caresses sur ma jolie chatte que tu as bien malmenée mon salaud !
— Oui, bon, excuses... Oui c'est vrai, j'ai l'habitude avec mes potes, on n'est pas tendres avec les filles... Lui dit-il avec une voix radoucie.
— Ok, j'accepte tes excuses, dis-moi si tu as bien joui ?
— Oui, tu es vraiment une bonne amante ! Tu m'as merveilleusement sucé et j'ai joui comme jamais dans ta chatte... Aucune fille n'avait réussi à prendre toute ma bite jusqu'aux couilles dans sa chatte et toi tu m'as pris en entier !
— Alors, qu'est-ce qu'on dit ?
— Oui, bon... Merci, tu es cool...
— Bien, et qu'est-ce qu'on fait pour dire merci quand on est un mec bien qui a bien joui ? Lui demande-t-elle pour bien marquer le coup.
— Un bisou ?
— Oui et quelques caresses sur ma jolie chatte que tu as bien malmenée mon salaud !
Marc semble avoir compris la leçon... il prend ma femme dans ses bras musclés, il la soulève et lui roule un patin de remerciements. Il la pose sur le fauteuil, lui écarte bien les cuisses et se met ensuite à genoux pour lui embrasser tendrement la chatte en lui caressant le ventre et les fesses. Je sens ma femme fondre et presque prête à remettre le couvert...
Mais un bruit se fait entendre au premier étage, merde, je suis mal placé, il faut que je remonte vite et discrètement ! Je remonte vite dans l'escalier, et je fonce dans notre chambre, juste au moment où Alice sort, à moitié endormie, une nuisette ras la touffe, les seins qui débordent de chaque côté de sa nuisette. Putain qu'elle m'excite cette Alice, je sens son odeur alors que je referme la porte, elle me fait bander à distance !
Je l'entends aller aux toilettes sans fermer la porte, ce n'est pas son genre et je l'entends pisser sans aucune pudeur... Qu'est-ce que j'aimerais être à la place de la cuvette pour qu'elle me pisse dessus... Bon, je dois me calmer et essayer de faire semblant de dormir...
À suivre...
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