Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qui enculera qui ? — Chapitre 1 · Fantasme pas si extraordinaire que ça.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Qui enculera qui ?
Chapitre 1 · Fantasme pas si extraordinaire que ça.
Dans cette histoire à l'époque des faits, j'avais 33 ans et étais marié avec trois enfants et encore hétéro (sans même quelques fantasmes avec des hommes, du moins conscients). J'avais un bon job au sein d'une entreprise de taille moyenne dans le secteur de la construction bois, qui était alors un secteur nouveau promis à un bel avenir.
J'avais un rôle de technicien supérieur dans une équipe de cinq personnes chargées de la conception des bâtiments. Il y avait deux plus jeunes que moi qui débutaient dans le métier et un collègue, Hervé, qui avait le même niveau de responsabilités que moi. On avait environ le même âge, avec juste un mois d'écart, mais j'étais plus ancien dans la boîte de deux ans. Le chef d'équipe devait bientôt prendre sa retraite. Son poste serait donc à pourvoir d'ici quelques mois et cela se jouerait entre Hervé et moi, l'entreprise favorisant la promotion en interne. Je partais favori, vu mon ancienneté supérieure et cela augurait pour moi un brillant avenir à un poste encore supérieur d'ici quelques années.
Dès l'arrivée d'Hervé dans la boîte, on s'était bien entendus, dans le travail, mais aussi en dehors. On profitait que l'entreprise était en bordure de la forêt pour aller y courir une petite heure pendant la pause de mi-journée, à chaque fois qu'il ne pleuvait pas (c'était une vieille habitude à moi). Très vite, Hervé me proposa de l'accompagner trois fois par semaine à sa salle de muscu, ce qui, je l'avoue, m'a bien amélioré physiquement ultérieurement.
Question exercices de muscu, il était le cran au-dessus de moi et avait des pectoraux impressionnants, d'autant plus qu'ils étaient bien poilus noir anthracite, mais comme au footing, je devais régulièrement l'attendre, on était à égalité, d'autant plus que ni lui ni moi n'avions une once de gras en trop, ayant une diététique irréprochable.
Pour ne pas y mettre trop cher et pour plus de commodité, on allait dans une petite salle de quartier, pas très loin du boulot, vu qu'ensuite nous avions des trajets divergents, habitant chacun à des extrémités opposées de l'agglomération. La salle, quoique simple, était bien équipée, le coach sympa et énergique et le public varié, mais essentiellement masculin.
Bon, juste question vestiaire, c'était spartiate, avec juste une seule douche fermée et trois douches collectives rassemblées dans un espace assez étroit ; mais cela ne nous gênait pas de nous montrer nus à qui que ce soit et de nous doucher ensemble, avec nos physiques secs, et, il faut le dire, nos sexes honorables.
Et même très vite, nous prîmes l'habitude de nous savonner le dos l'un l'autre, en tout bien tout honneur... du moins au début ! En effet, par jeu, nous avons commencé à descendre nos savonnages au niveau des fesses (c'est lui qui a commencé, mais le jour même, je lui ai rendu la pareille). Bien sûr, nous faisions ça quand on était seuls dans le vestiaire. Nous ne nous pensions pas comme homos, ni même BI, pour autant.
Mais il arriva ce qui devait arriver : nous nous mîmes à bander sous la douche... Nous n'en eûmes pas honte et, d'un même élan, un jour d'excitations maximales partagées, nous inclûmes le savonnage réciproque de nos bites raides dans notre jeu. Au début, ça a été furtif. Un jour que nous partions les derniers, nous poursuivîmes ces attouchements jusqu'à nos éjaculations simultanées. Nous nous regardâmes, un peu rouges, à la fois de plaisir et de confusion, mais nous avons recommencé dès que possible...
Jusque-là, nous étions à égalité. Cependant au boulot, la proximité du départ de notre chef d'équipe, et donc de son remplacement, inséra une once de rivalité dans nos relations. Nous ne changeâmes rien à nos habitudes, mais un soir, lors du savonnage du derrière d'Hervé, je me mis à lui masser l'anus !
Lui, instinctivement, se cambra, s'offrant à cette caresse. Je n'avais pas (pas encore) envie de l'enculer, mais l'idée que je marquais un point de supériorité sur lui me traversa l'esprit... Rapidement, mine de rien, nous reprîmes notre jeu habituel avec nos bites, nous faisant éjaculer chacun dans la main de l'autre. Alors Hervé me tendit ses doigts gluants et je compris sa proposition et léchais mon propre sperme, tout en lui donnant le sien à lécher sur mes doigts : je trouvai ça assez cool.
A ce moment, Hervé me proposa, d'une voix assurée :
— La prochaine fois, on se suce ! Si tu veux, c'est moi qui commencerai.
— Heu, heu... Oui, approuvais-je, pour ne pas paraître anormalement prude.
— Heu, heu... Oui, approuvais-je, pour ne pas paraître anormalement prude.
Je partis, extrêmement troublé, me demandant comment me comporter ensuite avec ma femme... Mais la fois d'après où nous partîmes les derniers, je n'osais pas me dégonfler et offris ma bite à sucer à Hervé, qui, à genoux devant moi, s'en sortit très bien, mieux que ma femme, je le reconnais. Il m'avait demandé de le prévenir quand je sentirai que ça viendrait, aussi je jutais sur le carrelage.
— A toi maintenant !
Je ne trouvais pas dégradant de le sucer après ce qu'il m'avait fait, aussi je me mis à genoux pour lui donner son plaisir. Je m'appliquais de mon mieux, même si, ayant juté, mon excitation était en partie retombée... ainsi que ma queue. Soudain il me donna une baffe !
— Fais gaffe du con ! Je sens tes dents...
Loin de me révolter, cette baffe m'excita : d'une part je me mis à sucer de mieux en mieux et d'autre part je rebandais vigoureusement... Je me sentais à son service, respectueusement à genoux entre ses pieds velus. Je le percevais très excité, ce qui augmentait mon application à lui donner son plaisir, et au bout d'une dizaine de minutes, il me tint la tête enfoncée sur sa tige et je sentis le goût douceâtre et âcre à la fois de son foutre sur ma langue. Il m'avait fécondé la gueule... Je n'avais pas anticipé ça, mais j'en fus honoré et, quand il me l'ordonna sèchement, j'avalais tout voluptueusement... Puis il me releva et nous partîmes dans un fou rire partagé.
— Que diraient nos femmes si elles savaient, dis-je.
— Elles ont pas besoin de savoir...
— Tu as bien raison !
— Et tu sais quoi ? La prochaine fois je t'encule ! affirma-t-il.
— Heu... Heu ... Et pourquoi pas l'inverse ?
— C'est comme ça, c'est tout !
— Elles ont pas besoin de savoir...
— Tu as bien raison !
— Et tu sais quoi ? La prochaine fois je t'encule ! affirma-t-il.
— Heu... Heu ... Et pourquoi pas l'inverse ?
— C'est comme ça, c'est tout !
Je pris alors conscience que, ayant accepté sa baffe sans me révolter, j'avais perdu à ce moment-là la partie de la domination, ou même de l'égalité, aussi j'acquiesçai... Et le fait est que la semaine suivante, je me donnais à lui sans protester : il me cassa, assez vigoureusement, le cul dans les chiottes (porte fermée cette fois !). Le pire c'est qu'après avoir eu atrocement mal, j'appréciais finalement ce coït ! En effet il me lima longtemps, me tapant énergiquement sur la prostate, ce qui me procura un plaisir inédit une fois la douleur atténuée (je ne compris pas ce qui m'arrivait : c'est en me renseignant sur internet que je compris une fois chez moi...). Bien sûr il me féconda ! (il n'avait pas mis de capote, ni même de gel, juste de la salive et sa mouille, abondante il est vrai). Et j'appréciais cette idée...
Par la suite il a recommencé à me saillir presque chaque semaine, mais il ne me proposa jamais la réciproque, que je n'osais pas réclamer d'ailleurs... Toutefois il eut la gentillesse de ne rien dire à nos femmes de ma soumission sexuelle à sa virilité.
Et vous savez quoi ? Bien sûr au départ de notre chef d‘équipe c'est lui qui a eu le poste...
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Commentaires ()
J'ai hâte de lire la suite :p