Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon stagiaire me révèle à moi-même — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon stagiaire me révèle à moi-même
Chapitre 1
J'avais progressivement grimpé les échelons dans ma boîte d'assurance. Ce n'était certes pas le secteur le plus excitant, mais on y gagnait bien sa vie. Ça me suffisait. D'autant que mon bonheur, je ne le cherchais pas dans le boulot. Je venais de me fiancer avec la femme de ma vie, Sophie. À 31 ans, j'étais, moi, Pierre, un homme comblé. Je manageais ma propre équipe (de sept personnes, OK, mais quand même), et j'avais une femme ravissante que j'aimais plus que tout. Le rêve, tout simplement. En tout cas jusqu'au jour où mon patron me demanda de le rejoindre dans son bureau. Il tenait simplement à m'informer qu'un nouveau stagiaire allait rejoindre mon équipe pour quelques mois. Comme je sélectionnais généralement les stagiaires de mon équipe moi-même, je m'étonnais. Il m'expliqua qu'il s'agissait du fils d'un de nos plus importants clients, et qu'on ne pouvait pas se permettre de refuser. Je comprenais.
On se quitta, non sans une tape amicale et virile dans le dos, ce qui ne manqua pas de me bousculer, comme à chaque fois. J'avais beau passer plusieurs soirs par semaine à la salle de sport, et avoir des muscles dessinés, je restais assez fluet, avec mon mètre 74. Mes cheveux blonds et mes grands yeux bleus n'aidaient pas à assoir ma virilité. J'en nourrissais d'ailleurs quelques complexes. Je ne compensais pas un caractère assez autoritaire vis-à-vis de mon équipe, sanctionnant à la moindre faute. Il fallait savoir se faire respecter. Dans mon couple, au niveau du sexe, je me montrais également assez dominant, ce qui n'était pas, je crois, sans déplaire à ma femme. Tant mieux, car, par ailleurs, j'avais conscience de ne pas être le mieux doté. Bref, je compensais mon physique par un caractère fort, au boulot comme au lit.
J'oubliais cette histoire de stagiaire jusqu'à ce qu'un jour, en arrivant au travail, je trouve un type assis à mon bureau. Il regardait la photo de ma femme, près de mon ordinateur.
— Oui ? grognai-je.
Le type me décrocha un sourire impeccable.
— Ah bonjour, je m'appelle Julien, je suis votre nouveau stagiaire.
Je ne répondis pas tout de suite, tant j'étais choqué par l'apparence du jeune homme. Il devait avoir dans les 20 ans, brun, et non seulement ses traits étaient particulièrement réguliers, mais il dégageait en plus une virilité impressionnante pour son âge. Il avait d'épais sourcils bruns, une mâchoire carrée et, même s'il semblait s'être rasé le matin même, une ombre parcourait le bas de son visage. Quand il se leva pour venir me serrer la main, je pus également constater qu'il me dépassait d'une tête. En clair, je le détestais déjà.
— Qui t'a permis d'entrer dans mon bureau ?
— Désolé. Le RH m'a demandé de vous attendre ici. Je comprends que ça puisse vous avoir gêné, j'étais mal à l'aise aussi. Mais il a insisté, il était pressé apparemment.
— Désolé. Le RH m'a demandé de vous attendre ici. Je comprends que ça puisse vous avoir gêné, j'étais mal à l'aise aussi. Mais il a insisté, il était pressé apparemment.
Il avait l'air franchement désolé, et je m'en voulus de m'en être pris à lui aussi violemment, alors même qu'il venait d'arriver.
— Ah OK. Bah écoute, on va te trouver une place, dis-je d'un ton plus doux, pour me faire pardonner.
Je lui fis visiter les locaux, lui montrais nos outils informatiques, expliquais nos méthodes de travail... bref, la routine. Il paraissait concentré et posait des questions pertinentes. Moi qui m'attendais à un petit merdeux pistonné, j'étais agréablement surpris. Au fil des jours, mon impression se confirma. Il était d'une intelligence et d'une efficacité remarquable. Il s'intégrait également parfaitement à l'équipe. Il faut dire que beau et sympa comme il était... Je voyais plusieurs collègues lui tourner autour. Elles le regardaient comme un morceau de viande. S'il n'était pas si jeune et si on n'était pas au travail, j'étais sûr qu'elles lui sauteraient dessus. Moi-même, quand je passais dans l'open space, je ne pouvais m'empêcher d'être impressionné par sa beauté, la virilité qu'il dégageait. Et puis je me reprenais en secouant la tête. Je n'étais pas gay. Ça n'était qu'une sorte d'intérêt fraternel.
Il faisait si bien son travail que, bientôt, je lui confiais des tâches normalement réservées à mes collaborateurs. C'est ainsi qu'un soir, on se retrouva seuls tous les deux pour terminer un dossier urgent. On s'était installé dans une grande salle de réunion, chacun à un bout de la table, pour pouvoir étaler nos documents autour de nous. À 22h, on avait presque terminé, en dehors de quelques points. Pour le remercier, je lui proposais de commander à manger, ce qu'il accepta avec joie.
— Qu'est-ce qui te ferait plaisir ? lui demandai-je.
— Comme vous voulez, vraiment.
— Je t'ai déjà demandé de me tutoyer. Et puis quand on reste tard, comme aujourd'hui, c'est la boîte qui régale. Autant en profiter.
— OK, dans ce cas, qu'est-ce que vous pen... pardon, qu'est-ce que tu penses de la cuisine épicée ?
— J'adore !
— Je connais un resto réputé pour ça. Mais je te préviens, c'est fort.
— Pour qui tu me prends ? rétorquai-je, un peu vexé. Comment ça s'appelle, ton super resto ?
— Comme vous voulez, vraiment.
— Je t'ai déjà demandé de me tutoyer. Et puis quand on reste tard, comme aujourd'hui, c'est la boîte qui régale. Autant en profiter.
— OK, dans ce cas, qu'est-ce que vous pen... pardon, qu'est-ce que tu penses de la cuisine épicée ?
— J'adore !
— Je connais un resto réputé pour ça. Mais je te préviens, c'est fort.
— Pour qui tu me prends ? rétorquai-je, un peu vexé. Comment ça s'appelle, ton super resto ?
Il me donna le nom et nous commandâmes deux menus intitulés « délicieux enfer ». Ça promettait.
En attendant la livraison, j'allais nous chercher quelques bouteilles de bières qui restait d'un pot de départ. Vendredi soir oblige, le livreur mit un temps fou. Avant même qu'il arrive, on avait déjà terminé une bouteille. Je commençais à être un peu saoul. Julien aussi, je crois. Il souriait beaucoup. On parlait de tout et de rien, et je nous découvrais de nombreux points communs, notamment le sport. Comme moi, il fréquentait une salle assidûment. Ça ne m'étonnait pas. Sa chemise, même large et boutonnée jusqu'au cou, laissait deviner un torse musclé. Les plats arrivèrent enfin et nous attaquâmes. Dès la première bouchée, je compris mon erreur. C'était bien plus fort que ce que je n’avais jamais goûté. Je tâchais pourtant de faire bonne figure et n'en montrais rien à Julien. Lui même était un peu crispé, mais semblait tenir le choc mieux que moi.
Je nous voyais vider nos bières rapidement pour éteindre le feu sur nos papilles. À la moitié du plat, j'eus besoin d'une distraction pour oublier la brûlure. Sans trop réfléchir, je posais la première question qui me vînt à l'esprit.
— Et niveau sentiment, ça se passe comment pour toi ?
A peine eu-je posé ma question que je regrettais. J'étais quand même son supérieur. Les hobbies passent encore, mais la vie sentimentale... j'eu peur de m'être montré intrusif. Julien, pourtant, ne paraissait pas gêné par ma question. À cause de l'alcool peut-être.
— C'est calme ! J'avais une copine avant d'arriver, mais elle a décroché un stage aux États-Unis - du genre qui ne se refuse pas - et moi, j'ai atterri ici. Depuis, rien à l'horizon.
— Bah tu ne devrais pas avoir de mal à trouver pourtant, répondis-je en me rappelant ma première impression, lors de notre rencontre.
— J'ai pas trop le temps de sortir, dit-il en rigolant et en montrant où il se trouvait, un vendredi soir. Et je préfère éviter les relations au travail, ajouta-t-il.
— Quoi, quelqu'un t'a dragué ici ?
— Bah...
— Bah tu ne devrais pas avoir de mal à trouver pourtant, répondis-je en me rappelant ma première impression, lors de notre rencontre.
— J'ai pas trop le temps de sortir, dit-il en rigolant et en montrant où il se trouvait, un vendredi soir. Et je préfère éviter les relations au travail, ajouta-t-il.
— Quoi, quelqu'un t'a dragué ici ?
— Bah...
Il semblait mal à l'aise. Je ne sais pas si c'était ça ou les épices, mais je remarquais des traces de sueur sous ses bras. De mon côté, j'avais aussi horriblement chaud. Je décidais d'enlever mon pull, sachant que je portais un tee-shirt en dessous, pour lui montrer qu'il pouvait se mettre à l'aise. En me voyant faire, il déboutonna le premier bouton de sa chemise. J'aperçus alors quelques poils noirs qui dépassaient de son col et compris pourquoi il la fermait aussi haut le reste du temps. Il soupira de soulagement.
— Alors, continuai-je, c'est quoi cette histoire au travail ? On ne te harcèle pas au moins ? demandai-je en rigolant.
— Ha ha non, je te rassure, dit-il. Je remarquais avec plaisir que le tutoiement semblait désormais lui venir naturellement. Mais c'est quelqu'un de l'équipe, continua-t-il, alors je sais pas trop si je peux t'en parler.
— Ha ha non, je te rassure, dit-il. Je remarquais avec plaisir que le tutoiement semblait désormais lui venir naturellement. Mais c'est quelqu'un de l'équipe, continua-t-il, alors je sais pas trop si je peux t'en parler.
Il n'y avait que trois femmes dans mon département. L'une était mariée, l'autre récemment divorcée, la troisième avait l'âge de ma mère. Je conclus donc qu'il s'agissait de la deuxième.
— Nadège ?
Il rougit jusqu'aux oreilles.
— Bah... euh.
Le pauvre semblait vraiment mal à l'aise. Tellement qu'il ôta un bouton supplémentaire à sa chemise, et j'aperçus davantage de poils bruns.
— Allez, tu peux m'en parler, tu sais. Je vais pas te juger. Ma fiancée et moi, on s'est rencontrés au travail, pendant ma première année d'exercice.
— C'est la femme en photo sur ton bureau ?
— Oui Monsieur !
— Elle est très belle, dit-il poliment.
— Merci, répondis-je, flatté.
— Par contre avec Nadège, c'est pas comme ça. Romantique, je veux dire. Enfin de mon côté.
— C'est la femme en photo sur ton bureau ?
— Oui Monsieur !
— Elle est très belle, dit-il poliment.
— Merci, répondis-je, flatté.
— Par contre avec Nadège, c'est pas comme ça. Romantique, je veux dire. Enfin de mon côté.
Visiblement perturbé, il sembla oublier la teneur du plat devant lui et enfourna une grosse bouchée. L'effet ne se fit pas attendre : il toussa comme un diable. Comme il avait fini son verre, je m'approchais pour le lui remplir. Je sentis alors une forte odeur de sueur émaner de son corps. Ça me fit un effet bizarre. Pas du tout le même que dans les vestiaires de ma salle de sport.
Un peu perturbé moi aussi, j'oubliais de rejoindre ma place et m'assis sur la chaise à côté de lui. À sa hauteur, son parfum était encore plus fort.
Un peu perturbé moi aussi, j'oubliais de rejoindre ma place et m'assis sur la chaise à côté de lui. À sa hauteur, son parfum était encore plus fort.
— Merci pour l'eau, dit-il.
— Et du coup, bredouillai-je, ayant du mal à rassembler mes esprits, tu penses qu'elle attend plus de votre relation ?
— Relation, c'est un bien grand mot. On a juste... enfin voilà, au pot de départ d'Anthony. On était bourrés. Moi je pensais que ça s'arrêterait là. Mais depuis, je sais pas. C'est bizarre.
— Et du coup, bredouillai-je, ayant du mal à rassembler mes esprits, tu penses qu'elle attend plus de votre relation ?
— Relation, c'est un bien grand mot. On a juste... enfin voilà, au pot de départ d'Anthony. On était bourrés. Moi je pensais que ça s'arrêterait là. Mais depuis, je sais pas. C'est bizarre.
Il défit un troisième bouton de sa chemise. Maintenant, une épaisse toison brune apparaissait nettement, de même que le sillon entre ses pectoraux musclés. L'odeur de sueur en devint encore plus forte. J'avais la tête qui tournait, sans que j'arrive à savoir pourquoi. Les épices, l'alcool, la fatigue... peut-être Julien. Être assis à côté de lui, comme ça, me procurait des sensations étranges. Il sembla le remarquer, car il commença à me fixer étrangement, tout en continuant son discours.
— Et j'avoue que c'est tentant. J'ai pas l'habitude de devoir me priver de ce côté-là. Tu comprends ?
— Oui j'imagine, répondis-je faiblement, comme absent.
— Oui j'imagine, répondis-je faiblement, comme absent.
Là-dessus, il se tourna un peu plus vers moi. Comme j'étais plus petit que lui, j'avais les yeux en face de son col de chemise, où les poils étaient collés entre eux par la sueur. J'aurais dû faire remonter mon regard, mais mes yeux étaient comme hypnotisés par cette vision.
— Des fois, continua-t-il d'une voix basse et grave, j'ai tellement envie que ça fait presque mal.
Je fixais toujours son col de chemise, son cou dont la peau luisait de sueur. J'avais la gorge sèche.
— Dans ces moments, je me contrôle plus. J'ai besoin d'un corps, n'importe lequel. Il faut que je possède quelqu'un, tu vois ce que je veux dire ?
Je ne répondis pas, j'étais comme drogué. En même temps, je me rendis compte que ma queue était dure, probablement depuis un moment, car elle me faisait presque mal tant elle était comprimée dans mon pantalon. Alors, il s'approcha un peu plus de moi et je relevais enfin la tête. Mon regard plongea dans ses yeux noirs, où je ne décelais plus l'innocence un peu craintive que je lui connaissais. Il y avait dans ce regard quelque chose d'animal. Quelque chose du lion ou du loup. Du prédateur. Il approcha lentement son visage du mien. Comme s'il lisait dans mes pensées, il ajouta :
— C'est un besoin primaire, tu vois.
Je pouvais sentir son souffle chaud contre mes lèvres. Son odeur m'enivrait. J'étais paralysé. J'étais sa proie. Il colla ses lèvres aux miennes et je répondis à son baiser, dans un état second. Il pénétra ma bouche avec sa langue et la mienne lui répondit. Il passa une main derrière mon cou et appuya son visage contre le mien avec force. Il glissa son autre main sous mon tee-shirt et caressa mon torse. Il s'arrêta sur mon téton droit qu'il pinça violemment, m'arrachant ce qui ressemblait plus à un gémissement qu'à une plainte de douleur. Ça le fit sourire. Un sourire fier, un peu mauvais, de celui qui sait qu'il a gagné. J'entrepris de déboutonner sa chemise, libérant un torse à la musculature impressionnante. Ses pectoraux étaient recouverts de poils bruns et lisses. Une ligne sombre courait ensuite sur son ventre ferme et s'évasait à partir du nombril. Lorsque j'eus fini d'enlever sa chemise, il libéra mon visage de son étreinte et me laissa le contempler à ma guise.
Devant mon air ébahi, il demanda, en arborant le même sourire en coin, fier :
— La vue te plaît ?
— Oui, m'entendis-je dire.
— Alors, profites-en, dit-il en écartant les bras.
— Oui, m'entendis-je dire.
— Alors, profites-en, dit-il en écartant les bras.
Il n'en fallut pas plus. Je jetais mes lèvres à la rencontre de ce corps parfait. Léchant les poils, suçant les tétons. Pendant ce temps, Julien caressait ma queue au travers de mon pantalon, ce qui renforçait encore mon excitation. Comment m'étais-je transformé en cet animal incontrôlable que seul ce corps pouvait assouvir ? Je ne me reconnaissais plus. Jamais je n'avais éprouvé une telle attraction pour un autre homme. Tout juste quelques coups d'œil admiratifs portés à des musculatures. Mais parce que je les comparais à la mienne. Là, je ne pensais même plus à mon propre corps, sinon au désir foudroyant qu'il ressentait. Tout mon être était tourné vers ce torse incroyable et, mon Dieu, à ce qu'il y avait plus bas. Je songeais à cette queue qui devait être impressionnante elle aussi. Mais qu'est-ce qui m'arrivait ? Comme s'il lisait dans mes pensées, il se leva, de sorte que son membre, qu'on devinait nettement sous l'étoffe de son pantalon, soit face à mon visage.
— Suce-moi maintenant, je veux sentir tes petites lèvres de femelle autour de ma queue. Tu vas kiffer.
— Oui, dis-je simplement, ne relevant même pas le mot « femelle ». J'étais bien trop excité pour penser.
— Oui, dis-je simplement, ne relevant même pas le mot « femelle ». J'étais bien trop excité pour penser.
En déboutonnant son pantalon, je songeais seulement que j'avais besoin d'avoir cette queue dans ma bouche. Qu'il serait trop horrible d'arrêter maintenant ! Lorsque j'abaissais finalement son boxer, une immense bite jaillit à mon visage. Elle était énorme, bien plus grosse que la mienne. Elle devait mesurer dans les 25 centimètres de long, pour six de large. Je la fixais quelques secondes, comme hypnotisé, puis me jetais littéralement dessus. Suçant le gland, d'abord, puis passant mes lèvres sur la longueur de sa queue, du moins autant que la profondeur de ma bouche le permettait. L'odeur de sa queue, son goût prononcé après cette longue journée comprimée dans des vêtements, tout ça faisait exploser mes sens.
Nous gémissions de concert. Lui grâce au plaisir que je lui donnais, moi parce que je lui donnais ce plaisir. Parce qu'avoir en bouche le membre de cet homme si puissant était un cadeau. Que je ne pouvais espérer mieux. Je gémissais parce que j'étais à lui, à ce moment-là. Il sembla le comprendre et, plaçant ses mains derrière ma nuque, il bloqua les mouvements de mon visage. Alors, il commença à aller et venir dans ma bouche. D'abord lentement et sans trop forcer puis de plus en plus fort. Enfonçant chaque fois un peu plus son pieu dans ma gorge. Les larmes me montaient aux yeux, j'avais un peu envie de vomir, mais, mon Dieu, c'était trop bon ! Peu à peu, ma gorge se détendit. Elle acceptait ce membre colossal. Après quelques minutes, il parvint à me ramener complètement contre lui. Je me retrouvais alors le nez enfoui dans les poils à la base de son sexe. Là, l'odeur était encore plus forte, puissamment enivrante. Il grogna de plaisir, je gémis d'extase.
À partir de là, il commença à me baiser la bouche. Il allait et venait à une vitesse folle dans ma gorge, ses testicules énormes heurtant mon menton à chaque poussée. J'agrippais ses fesses fermes et poilues avec mes mains, pour sentir ses muscles en action pendant qu'il baisait ma bouche. J'étais un réceptacle à son plaisir, et il ne se privait pas de m'utiliser. J'exultais.
Il le savait et disait de temps en temps des choses comme « Elle est bonne ma bite hein ? T'aimes te faire défoncer la gueule ? » ou « Tu devrais me dire merci. J'en connais pas mal qui paieraient cher pour que leur bouche serve de défouloir à une bite comme la mienne ». Si j'avais pu parler, je l'aurais remercié, en effet. Mais il ne m'en laissait pas l'occasion, me martelant inlassablement la gueule.
À un moment, il dit « Je savais bien qu'au fond, t'étais un garage à bite. Avec tes petits regards de vicelard sur moi. Tu crois que je te voyais pas ? Tu voulais ma queue hein ? ». Comme je ne répondais pas, il me donna une claque à l'arrière du crâne. « Tu la voulais ou pas ? ». Je réalisais qu'il avait raison. Que depuis le premier jour, dans mon bureau, j'avais eu envie de lui. Je hochais la tête. Il la caressa alors, comme un chien qu'on félicite. « C'est bien d'accepter sa vraie nature. T'es une pute hein ? Une petite pute soumise ? ». Je hochais la tête de nouveau.
Ça l'excitait de me voir acquiescer alors qu'il me traitait de pute. De me dominer. Je le sentais à son sexe qui grossissait, qui palpitait dans ma bouche. Il grognait de plus en plus fort, avec sa voix grave. Ça me plaisait, l'idée que je lui donnais ce plaisir. J'étais terriblement impatient d'arriver à l'aboutissement de ce défonçage de gueule en règle. Alors même que mon propre sperme m'avait toujours un peu dégoûté, j'espérais qu'il ne se retirerait pas avant de jouir.
Je fus rassuré lorsqu'il dit : « Oh c'est trop bon ma belle. Je vais jouir ! » puis, après encore une minute de martelage « Oh oui ça vient, avale bien tout comme une gentille fille ». Il bloqua encore plus fermement mon visage, enfonça sa queue jusqu'à la garde et poussa un long rugissement bestial. Je sentis alors un liquide chaud s'écouler dans ma gorge, et j'en accueillis chaque goutte comme une offrande. La quantité de sperme qu'il me donna à boire était impressionnante. Ça n'en finissait pas et j'adorais ça.
Lorsqu'il se retira finalement, je chancelais et m'écroulais par terre. Encore dans les vapes, je l'entendis à peine se rhabiller. Lorsque j'eus la force de me lever, j'étais seul. Hagard, je laissais tout en plan et quittais le bureau. Ce n'est qu'une fois dans le métro et sous le regard choqué de quelques passagers nocturnes que j'aperçus l'énorme tache sur mon entrejambe. J'avais joui sans me toucher.
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