Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Qui enculera qui ? — Chapitre 2 · Le mari cocu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Qui enculera qui ?
Chapitre 2 · Le mari cocu
A 35 ans, j'étais toujours technicien dans une boîte en plein essor. Je vous ai raconté dans le premier épisode comment je suis devenu l'enculé de mon collègue de l'époque, Hervé, lorsque l'on faisait encore du jogging et de la muscu ensemble et comment ensuite, profitant d'avoir pris l'ascendant sexuel sur moi en m'enculant (et moi pas lui) il m'avait soufflé sous le nez la promotion que je briguais.
Depuis je travaillais sous ses ordres, parfois assez directifs, et nous ne faisions plus de jogging ensemble à midi : il fréquentait maintenant des sphères supérieures ayant de l'ambition. Nous allions encore à la même salle de musculation, mais là aussi il s'était lié avec d'autres relations plus utiles pour sa carrière, ce qui ne l'empêchait pas de parfois me demander de le sucer sous les douches collectives ; de sorte que cela se sut rapidement et que je devins le vide-couilles docile de la salle...
Mais cela ne s'arrêtait pas là : au boulot, trois ou quatre fois par semaine, il me disait en fin de réunion de passer dans son bureau avant la fermeture, car « il avait des choses à mettre au point avec moi ». J'avais beau être encore chef d'une petite équipe, je savais qu'il ne s'agirait pas de boulot ! En fait, pour me rappeler mon statut inférieur, il m'enculait vite fait par-derrière sur son bureau, après que je l'ai sucé un peu pour lui durcir la bite ; bien sûr il me prenait sans gel, juste avec un peu de salive, et il me fécondait no-capote... J'acceptais au nom de notre ancienne amitié et aussi parce que je découvrais petit à petit que, sexuellement, j'étais d'un naturel soumis.
Un jeudi il me dit avec un air pervers :
—- Au fait, je connais pas vraiment ta femme, je ne l'ai croisée qu'une fois lors de la célébration des dix ans de la boîte : invitez-moi samedi soir, ma femme sera chez ses parents à la mer ce week-end avec les enfants et je serai libre.
—- OK boss (je l'appelais comme ça depuis sa promotion), acceptais-je, même si je trouvais un peu étrange qu'il vienne justement à un moment où sa femme ne pourrait pas l'accompagner.
—- Et débarrassez-vous de vos gosses ; qu'on puisse discuter à l'aise.
—- Bien Boss, mes parents seront contents de les voir ...
—- Parfait alors !
—- OK boss (je l'appelais comme ça depuis sa promotion), acceptais-je, même si je trouvais un peu étrange qu'il vienne justement à un moment où sa femme ne pourrait pas l'accompagner.
—- Et débarrassez-vous de vos gosses ; qu'on puisse discuter à l'aise.
—- Bien Boss, mes parents seront contents de les voir ...
—- Parfait alors !
Le vendredi, fait assez exceptionnel pour une fin de semaine, il ne me baisa pas et on discuta effectivement boulot dans son bureau en fin de journée. En nous quittant, il me donna une petite gifle et il me dit : à demain salope ! C'était habituel entre nous quand on était seuls, aussi je n'y prêtai pas attention...
Le lendemain ma femme, qui voulait bien recevoir mon Boss, me traîna au marché aux les meilleurs étals pour préparer un repas, froid certes, car c'était la canicule, mais de standing. On avait décidé de manger devant la piscine, pour l'amortir et surtout montrer qu'on n’était pas des minables... Je trouvais quand même que ma femme dépensa des sommes folles, d'autant plus que je devais sortir trois bouteilles de bons vins, un rosé assez simple, mais un aussi un rouge coûteux et un blanc, pour être sûrs de satisfaire les goûts d'Hervé. De plus Viviane me fit mettre un champagne au frigo...
Nous déjeunâmes en couple d'une simple salade composée, puis Viviane me fit laver au jet les abords de la piscine pour que ce soit nickel, mais aussi pour rafraîchir l'ambiance. Je travaillais avec un short léger, sans rien dessous, torse nu et pieds nus, avec juste une casquette en plus, car je savais que j'allais me tremper. Pendant ce temps Viviane se pomponnait et, finalement, ressortit sur son trente-et-un, dans une tenue légère élégante et en même temps franchement sexy que je trouvais peu adaptée à la situation...
Ayant fini mon travail, je m'apprêtais à aller me rincer sous la douche et passer un caleçon, un bermuda et une chemise de lin écru, et d'enfiler des sandales en cuir assorties, ayant décidé de recevoir mon Boss en tenue décontractée, pour montrer que chez moi je n'étais pas sous ses ordres. C'est alors qu'Hervé sonna au portail très en avance. Il était venu avec un bouquet de fleurs variées pour la maîtresse de maison et était vêtu comme j'avais prévu de l'être moi-même : en sandales de cuir légères, bermuda et chemise de lin, mais en rouge pour sa part pour ces trois pièces.
—- Ho bonjour Boss. Vous êtes un peu en avance (en fait il l'était de 1H30 !), je viens juste de laver la terrasse et je ne suis pas encore habillé, laissez-moi un quart d'heure et je suis à vous.
—- Non non pas la peine, reste comme ça ! Pour ce qu'on a à faire, ça ira très bien...
—- OK, acceptai-je, car je pensais qu'il avait en tête que nous nous baignerions ensemble tous les trois avant l'apéro. Mais j'ai le short sali, implorai-je presque, puis-je au moins mettre un maillot de bain propre ?
—- Non pas la peine, tu peux enlever ton short et te foutre à poil, ça sera parfait ! Vous savez madame, dit-il en se tournant vers Viviane, c'est pas la première fois que je verrai votre mari nu...
—- Ho ! fit Viviane un peu choquée, à la salle de musculation ?
—- Oui sous les douches entre autres, mais pas que...
—- Ah OK, n'insista pas Viviane.
—- Vous vous êtes superbe, ajouta-t-il, cette robe vous va à ravir...
—- Non non pas la peine, reste comme ça ! Pour ce qu'on a à faire, ça ira très bien...
—- OK, acceptai-je, car je pensais qu'il avait en tête que nous nous baignerions ensemble tous les trois avant l'apéro. Mais j'ai le short sali, implorai-je presque, puis-je au moins mettre un maillot de bain propre ?
—- Non pas la peine, tu peux enlever ton short et te foutre à poil, ça sera parfait ! Vous savez madame, dit-il en se tournant vers Viviane, c'est pas la première fois que je verrai votre mari nu...
—- Ho ! fit Viviane un peu choquée, à la salle de musculation ?
—- Oui sous les douches entre autres, mais pas que...
—- Ah OK, n'insista pas Viviane.
—- Vous vous êtes superbe, ajouta-t-il, cette robe vous va à ravir...
Viviane minauda, surtout quand il lui remit le bouquet de fleurs, puis elle s'excusa, disant aller chercher un vase. Pendant ce temps je ne savais pas trop quel parti prendre.
—- Allez à poil salope ! Je suis venu pour montrer à ta femme quelle chienne tu es !
Sans commentaire je virai le short, pensant que, heureusement, la haute haie cachait bien la piscine et la terrasse aux voisins... Viviane revint avec le bouquet mis en valeur dans un vase de cristal, et me regarda très étonnée, comme si elle craignait les réactions de mon Boss.
—- Ne soyez pas choquée madame, votre mari est dans une tenue adéquate, je ne sais pas si vous le savez, mais c'est une salope d'enculé !
—- Ho !
—- Oui ! Je l'encule souvent et il aime ça la salope ! Je vais vous faire voir ça dès qu'on aura bu un coup, il fait chaud !
—- On a du champagne au frais pour l'apéro : ça vous va monsieur ?
—- Parfait madame.
—- Va chercher la bouteille et les flûtes et sers-nous ! m'intima-t-elle.
—- Ho !
—- Oui ! Je l'encule souvent et il aime ça la salope ! Je vais vous faire voir ça dès qu'on aura bu un coup, il fait chaud !
—- On a du champagne au frais pour l'apéro : ça vous va monsieur ?
—- Parfait madame.
—- Va chercher la bouteille et les flûtes et sers-nous ! m'intima-t-elle.
Je m'exécutai, assez troublé, à moitié car il était clair que Hervé voulait m'enculer devant ma femme pour me rabaisser, et à moitié, car cette idée commençait à me faire bander... Je servis trois flûtes, mais, ma flûte à la main, je n'osais ni m'asseoir dans un transat comme eux deux ni boire...
—-Allez la salope pose ta flûte, viens à genoux entre mes cuisses et fais ce que tu as à faire...
Confus, mais docile, j'obtempérais et bientôt, ayant baissé le bermuda d'Hervé, je suçai goulûment la bite raide de mon Boss, ma propre bite tout aussi raide, sous les yeux écarquillés de ma femme... Je m'y appliquais de mon mieux, espérant le faire juter rapidement et qu'il renonce à m'enculer : mais il m'arrêta à mi-action et m'ordonna de me mettre en levrette...
Encore plus confus, mais toujours la bite en l'air parallèle à mon bas-ventre, je me mis en position et Hervé m'empala d'un coup conquérant et douloureux qui m'arracha un cri, mais m'excita, car je compris que, par cette méthode d'enculage, il voulait montrer à ma femme combien je lui étais soumis... Il jouit assez vite, en me fécondant de son jus, car à son habitude il n'avait pas mis de capote. Il n'avait pas cherché à faire durer l'action : le but principal était clairement de m'avilir aux yeux de ma femme... Mais, étrangement, je n'en avais pas honte !
Une fois qu'il se fut retiré de ma chatte, je me relevai, pendant que le foutre coulait sur mes cuisses.
—- Va chercher les entrées, salope ! me dit ma femme qui, pour la première fois, m'appelait ainsi !
Je traînai un peu en cuisine pour tout finir de fignoler la présentation des plats, et surtout avant, pour essuyer le foutre sur mes cuisses avec un kleenex. Quand je ressortis sur la terrasse, je vis les deux autres assis dans la balancelle deux places qui se roulaient un patin, pendant qu'Hervé malaxait fermement les seins de ma femme...
Je m'attablai, la queue basse, en disant d'une petite voix « C'est servi » et, n'ayant plus rien à perdre, je commençai à manger avec appétit. Les autres me rejoignirent sans un mot pour moi, tout à leurs roucoulades... Le repas, pourtant onéreux et préparé avec minutie par Viviane, fut vite expédié. Alors Hervé prit les coussins de la balancelle et les installa sur la terrasse, il se mit à poil et il arracha la robe de Viviane, qui gloussa d'excitation, ensuite il la fit mettre à quatre pattes, puis il la prit vigoureusement en levrette sous mes yeux impuissants à défendre mon honneur de mari cocufié pendant que Viviane gémissait d'aise.
Après ce coït, ils finirent le champagne, sans m'en proposer, ensuite Hervé fit coucher Viviane sur le dos sur les coussins et la laboura en missionnaire. Elle poussait des cris indécents, comme jamais elle l'avait fait avec moi et cela se conclut par un violent, et bruyant, orgasme simultané. A ma grande honte, j'avais bandé, pendant leur orgasme ! Ils le remarquèrent : Viviane se moqua de moi avec des sarcasmes, mais le Boss, qui décidément était en grande forme, exigea mon cul de nouveau en levrette... ce qui me sembla une façon logique de finir la soirée !
Après m'avoir sailli vite fait, Hervé se releva sans un mot pour moi, se dirigea vers Viviane, lui roua un palot langoureux en lui caressant les fesses et lui dit : « A bientôt chérie ». Ma femme lui ayant répondu de même : je me demandais ce que je deviendrai dans cette affaire... Je fus vite fixé : quand je voulus m'approcher d'elle, la bite encore en l'air de la prestation d'Hervé dans ma chatte moite, elle me repoussa...
—- Ne me touche plus jamais salope !
A suivre...
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Commentaires ()
Ca a été rapide chez la femme pour qu'elle insulte son mari avec qui elle a quand meme eu des gamins.