Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée libératrice — Chapitre 3 · Lâcher prise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée libératrice
Chapitre 3 · Lâcher prise
David agrippe mes hanches et essaie de m'imposer sa cadence. C'est mort ! J'ondule à mon propre rythme, ce qui semble le frustrer au plus haut point. Plus il est tendu, plus je ralentis.
Je me concentre sur mes sensations... Nos transpirations se mêlent, mes cheveux se collent dans ma nuque, mes seins rebondissent lourdement à chaque coup de reins, mon ventre est bouillant, électrisé par l'air frais, mes mains sont plaquées contre son torse. Les rythmes asynchrones de nos battements de cœur et de nos respirations composent un sacré raffut.
Mon bassin est trempé : des fils de cyprine se forment lorsque nos hanches s'éloignent. Et sa bite, bordel... Je sens chacune des nervures que ma petite chatte dévore goulûment. Il est tout au fond de moi. À moi, pas bouger. Lorsque j'ouvre les yeux, il me regarde comme s'il allait me bouffer. Pourquoi est-ce qu'il se retient ?
...
Je me réveille tout doucement alors que le soleil chauffe un bout d'orteil. Je n'ouvre pas les yeux, pas tout de suite. Malheureusement, le sommeil s'en va, que je le veuille ou non. Je sens déjà la texture des draps et la tâche humide au coin de ma bouche. Frustrée de sentir mes rêves s'échapper, j'enfonce mon nez dans l'oreiller en grognant.
Ça ne sent pas mon oreiller !
Je relève la tête brusquement en cherchant où je suis. David ! Ce n’était pas un rêve. Je repose ma tête sans oser bouger, je l'entends ronfler. Je l'ai entendu dormir un nombre incalculable de fois, mais jamais nue dans un lit avec lui ! J'ai des images de la veille qui me reviennent en tête et je ne peux m'empêcher de sourire comme une gamine : héhé, j'ai couché avec David ! C'était... maladroit et joli.
Le plus silencieusement possible, je me lève pour passer aux toilettes. Aaaah, je coule ! Hum, il va falloir qu'on discute protection tous les deux. Sans avoir trouvé mes affaires, je fais la magnifique petite marche du pingouin.
Lorsque je reviens, je l'observe un instant : qu'est-ce qu'il est sexy... Il est sur le ventre, une de ses jambes dépasse du drap... Je peux presque voir ses fesses. Ses cheveux cachent son visage... Il ne ronfle plus. Je m'allonge à côté de lui. Son odeur est... enivrante. Je m'approche de lui en passant mon nez sur son bras, son épaule, son omoplate... Il sent bon !! Je passe mes lèvres sur son dos, sa nuque... Il commence à s'étirer doucement. Un petit bisou sur son lobe d'oreille, il sourit puis marmonne...
— Salut...
Je souris en posant ma tête sur son bras.
— Coucou.
— Je peux faire quelque chose pour toi ?
— Oh non, je passais par ici... Mais si je dérange...
— Je peux faire quelque chose pour toi ?
— Oh non, je passais par ici... Mais si je dérange...
Je fais mine de quitter le lit. Il m'attrape par la taille pour m'attirer à lui. Je sens son érection matinale se loger entre mes fesses. Il embrasse mon cou en tenant mon ventre, se presse contre moi... Je lui offre mon cul en me cambrant, mais sans le laisser me pénétrer... Il râle. Je me déhanche, il coulisse contre moi et gémit doucement... Je roule et saute hors du lit, j'ai envie de le narguer...
— J'ai faim !
Il me regarde, clairement dépité. S'il me veut, il va falloir venir me chercher. Il grogne cette espèce d'ours... Je cherche ma robe, ça le fait rire.
— T'as planqué ma robe ?
— Nooon...
— Nooon...
Il se marre... OK, je l'ai bien cherché. Il se lève et enfile un boxer. Quel cul... Il attrape une chemise à lui qui traîne sur une chaise pour la passer autour de mes épaules et tente de la refermer sur moi... mais n'y parvient pas. Décontenancé, il s'écarte pour observer ce qui se passe : mes seins dépassent. On éclate de rire.
— Tu m'excuseras, je n'ai pas l'habitude de devoir gérer autant de... matière.
Je jette un coup d'œil à son érection qui est toujours là.
— Je pourrai dire la même chose...
Je finis d'enfiler la chemise, je ne peux la fermer qu'au niveau du ventre, ça me fait une petite jupette et un de ces décolletés... Je le suis jusqu'à la cuisine.
Il prépare du café, du pain... C'est le bordel cette cuisine. La vaisselle traîne dans l'évier, la poubelle mériterait d'être sortie... Il y a des dessins au mur, des traces de chocolat en poudre sur le comptoir, des jouets et des crayons qui traînent un peu partout... C'est joliment bordélique. Je prends le temps de l'observer dans son élément, ses cheveux qui tombent en cascade... Il rayonne.
Ça sent le cramé. J'analyse la pièce... Le pain crame ! Je me dirige vers le grille-pain, mais il m'arrête en m'attrapant par le ventre.
Il prépare du café, du pain... C'est le bordel cette cuisine. La vaisselle traîne dans l'évier, la poubelle mériterait d'être sortie... Il y a des dessins au mur, des traces de chocolat en poudre sur le comptoir, des jouets et des crayons qui traînent un peu partout... C'est joliment bordélique. Je prends le temps de l'observer dans son élément, ses cheveux qui tombent en cascade... Il rayonne.
Ça sent le cramé. J'analyse la pièce... Le pain crame ! Je me dirige vers le grille-pain, mais il m'arrête en m'attrapant par le ventre.
— T'occupe ! C'est les miettes !
Je manque de tomber, ça le fait rire. Il n'a toujours pas lâché mon ventre... Il m'enlace... Je suis grande, alors quand quelqu'un est plus grand que moi, ça fait tout bizarre. Je dois lever la tête pour le regarder. Il m'observe de haut en bas, amusé.
— Est-ce que je peux t'embrasser ?
J'acquiesce. Il caresse ma joue d'une main, mes hanches de l'autre et me fait un bisou sur la joue. Raaaaah... Il sourit.
— Team nutella ou confiture ?
— T'as du miel ?
— T'as du miel ?
Il relève un sourcil.
— Pas chiante, donc.
— Tu penses...
— Tu penses...
Je veux qu'il me prenne violemment sur le comptoir de la cuisine... Saveur chocolat en poudre ! Je lui fais un petit bisou dans le cou, il frissonne, je le sens. Mais il me lâche pour prendre le miel... Calme. Je récupère le pain grillé... CHAUD ! CHAUD ! CHAUD ! Je sautille sur place en jonglant.
— Et ça te fait rire !
Il a un de ces sourires...
— Du tout ! Salon ?
— Allez !
— Allez !
On se pose devant un animé. Je mange une tartine en m'allongeant sur le canapé. Il fronce les sourcils, amusé :
— Tenez-vous correctement, Mademoiselle !
Je glisse pour m'affaler sur le canapé. Ce serait bien la première fois que je fais ce qu'on me dit !
— Sinon quoi ?
— Sinon tu vas mettre du miel partout.
— Comme ça ?
— Sinon tu vas mettre du miel partout.
— Comme ça ?
Je prends la cuillère au fond du pot de miel liquide, l'amène à ma bouche en jouant avec ma langue. Il prend un air réprobateur.
— Oups...
J'en fais « malencontreusement » tomber sur mon décolleté. Je me relève langoureusement.
— Oh non... Tristitude.
Il a l'air coincé entre le reproche et l'amusement.
— Si seulement quelqu'un avait une langue avec laquelle nettoyer ça...
Il pose son café, grimpe sur moi et embrasse mon cou, mes seins... Lèche le miel. Il plonge dans mon regard...
— Qu'est-ce que tu veux de moi ?
— TA BITE !
— TA BITE !
OK là, je l'ai perdu... Erreur 404, il bug.
— T'as dit quoi là ?
— Euh... Que je veux ta bite. T'as pas l'air d'être au courant des dernières mises à jour sur la sexualité... Donc, je me permets une petite notification : je ne suis pas une demoiselle en détresse, oh grand chevalier.
— Euh... Que je veux ta bite. T'as pas l'air d'être au courant des dernières mises à jour sur la sexualité... Donc, je me permets une petite notification : je ne suis pas une demoiselle en détresse, oh grand chevalier.
Je souris de toutes mes dents. Après une seconde de battement, il sourit, mais différemment cette fois. Il s'assoit à côté de moi et m'attrape par les pieds.
— Alors déjà là, on mange...
Il se renfrogne en voyant mon expression gourmande.
— ... de la nourriture.
Sa voix a changé, elle est plus grave. Je suis à la fois extrêmement excitée et, je dois bien l'avouer, un peu effrayée.
— Et quand je te dis de bien te tenir, pour pas mettre du miel partout sur mon canapé...
Il m'attrape par les jambes et me retourne sur ses genoux. Je me débats, pas moyen de me défaire.
— ... Tu te tiens bien !
Celle-là, je ne l’évite pas, une bonne fessée qui claque !
— Hey ! T'y vas fort !
— Bien.
— Bien.
Il y prend clairement du plaisir... Ses mains empoignent mes cuisses, mes hanches et deux impacts puissants suivent. Lorsqu'il me libère, j'ai les fesses rougies et je suis à la fois excitée et... un peu humiliée, je dois dire. Je retourne à mon café, il sourit. Ça le fait rire de constater que je ne sais pas comment m'asseoir, mes fesses brûlent. On finit de petit-déjeuner... Je boude un peu.
Je veux aller chercher mon téléphone dans la chambre, mais il m'arrête en agrippant mon bras. Je ne le regarde pas, je ne lui donnerai pas ce plaisir. Il se lève et vient se placer derrière moi pour m'entourer de ses bras. Ses hanches viennent s'appuyer contre mes fesses encore sensibles. Je frémis, mais je ne dis rien.
— Je t'ai fait mal ?
Il a une telle douceur dans la voix... Je peux sentir son souffle près de mon oreille. Il a un bras autour de ma poitrine alors que sa main vient caresser mon ventre, mes hanches, mes fesses... Je me tends et me cambre malgré moi : mon corps réagit tout seul à sa présence.
— Ça t'a plu ?
Je ne réponds toujours pas, je baisse les yeux... Je dois rougir parce qu'il sourit en me pinçant une joue. Je ne peux pas m'empêcher de sourire, un peu honteuse.
— C'est donc ça qui te plaît ? Quand c'est...
Il passe la main sur mon pubis et s'agrippe à ma chatte.
—... Brutal.
Je gémis, mes genoux flanchent légèrement, mais il a toujours son bras autour de moi... Bordel.
À suivre...
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Commentaires ()
Des bisous sur vos petites fesses ! ^^
Des bisous sur vos petites fesses ! ^^
Et ce genre de petit-déjeuner, ça donne une furieuse envie de... lire la suite !
Bravo