Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée libératrice — Chapitre 2 · Vulnérabilité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée libératrice
Chapitre 2 · Vulnérabilité
David me précède, ma main dans la sienne. Nous marchons vite, en silence. Qu'est-ce que c'est loin chez lui... J'ai l'impression de flotter. Je lui plais ! Moi ! Moi la gamine de la bande ! Moi qui avais la mâchoire au sol la première fois que je l'ai vu ! Moi qui craignais tellement sa réaction s'il l'apprenait ! J'ai tellement fantasmé sur ce moment... Et c'est MAINTENANT !!! David se retourne vers moi.
— Ça va miss ?
Je relève les yeux vers lui, un peu intimidée, avec mon plus grand sourire.
— Voui. Ça semble juste... Irréel.
— Ça oui... Mais j'ai assez répété ce que je voulais te faire dans ma tête pour saisir l'occasion.
— Ça oui... Mais j'ai assez répété ce que je voulais te faire dans ma tête pour saisir l'occasion.
Je ralentis le rythme. J'ai toujours été attirée par lui, mais il n'a jamais fait de pas vers moi.
— Tu te fous de moi, là ? Le chevalier blanc a eu des fantasmes à mon propos ?
— Oh, t'as pas idée... Je voulais pas foutre la merde dans ton couple. Mais le nombre de fois où j'ai eu envie de te rejoindre dans ton lit lorsque je dormais chez toi. Si j'avais su que j'avais une chance, je t'aurais sauté dessus.
— Oh, t'as pas idée... Je voulais pas foutre la merde dans ton couple. Mais le nombre de fois où j'ai eu envie de te rejoindre dans ton lit lorsque je dormais chez toi. Si j'avais su que j'avais une chance, je t'aurais sauté dessus.
Je pique un fard.
— Tu parles, même si t'avais voulu... Tu t'endormais en parlant vieil ivrogne.
Il s'arrête devant moi, et m'attrape par les hanches pour m'attirer vers lui.
— Tu sais ce qu'il te dit, le vieil ivrogne ?
Il m'embrasse à pleine bouche et mon bassin vibre contre le sien. Je caresse ses cheveux et explore son torse chaud en agrippant sa chemise. J'ai tellement envie d'être nue contre lui. Il pose son front contre le mien et caresse ma joue en souriant tendrement. Je ferme les yeux pour fourrer mon nez dans sa main : ça sent bon, je lui mordille un doigt. Il chuchote :
— Je ne m'attendais pas vraiment à ce que tu sois intéressée par un divorcé de... Bientôt 40 balais, bordel.
— Et toi par une gamine de 22 piges...
— Et toi par une gamine de 22 piges...
Il éclate de rire et glisse un doigt dans mon décolleté pour y jeter un regard avide, je ris. Dans une danse maladroite, il me fait tourner en me palpant les fesses au passage. Amusée, je me laisse faire. Il ajoute d'un ton charmeur :
— Non, c'est officiel : pas une gamine.
Il me prend dans ses bras et me regarde, je frémis. Je n'ai jamais été avec un homme de cet âge, je me sens en sécurité. Ça n'a pas le même goût que mes relations précédentes : je me sens à la fois puissante et vulnérable. Je souris.
— Toi par contre, t'es encore un grand gamin.
— Faut savoir, soit je suis un vieil ivrogne, soit un gamin !
— Faut savoir, soit je suis un vieil ivrogne, soit un gamin !
Il me regarde intensément, et sans un mot, m'embrasse avec une grande douceur. Nous reprenons la route et chaque pas attise le brasier que j'ai dans le ventre. Lorsque nous entrons chez lui, je n'entends que mon cœur qui, vu le bruit, a dû migrer quelque part dans mes tempes.
Un silence lourd s'installe entre nous alors qu'il referme la porte derrière moi. Avant même d'allumer, il attrape mes hanches et me retourne vers lui. Il me pousse contre un mur pour m'embrasser... Bordel, oui ! Pitié, oui ! Il passe sa main sur mon genou et remonte le long de ma cuisse pour soulever ma robe. Il s'écarte un peu pour chercher mon regard, surpris et amusé de ne pas trouver de culotte.
— Tu as oublié quelque chose ?
— J'avais très envie ce soir...
— Je constate.
— J'avais très envie ce soir...
— Je constate.
Sa main empoigne déjà ma chatte trempée comme on empoignerait le cou d'un vilain chaton, miaou ! Je suis à sa merci : il pourrait me demander tout ce qu'il veut. Il s'écarte pour m'emmener dans la chambre, m'embrasse sur son lit... Mais semble subitement un peu moins confiant.
— Ça va ?
Il acquiesce. Comme je le sens un peu gauche, je prends le relais. Je grimpe sur lui à califourchon et descends les manches de ma robe. Je porte un soutien-gorge noir semi-transparent en dentelle... J'adore ce moment : voir la fascination que les hommes éprouvent pour les seins. Entre nous, je les comprends ! Mais ce regard d'envie hébété, mélangé à une pétillance de matins de Noël... J'adore. Il voit bien que je souris en le voyant s'extasier, il rougit un peu. C'est craquant.
Je l'embrasse tendrement cette fois, j'explore sa joue, son cou, son épaule... Je défais délicatement ses boutons de chemise en me pressant contre ses hanches. Wow ! Mais il bande comme un âne... J'ouvre sa chemise et m'amuse à entortiller mes doigts dans ses poils blancs. J'effleure mon nez contre ses clavicules, embrassant son torse et caressant doucement ses bras. Je le sens légèrement perturbé par mes gestes, alors je marque une pause :
— Est-ce que ça va ? J'ai l'impression que tu es... Tendu.
— Un peu, désolé... Ça... Ça fait longtemps.
— Un peu, désolé... Ça... Ça fait longtemps.
Il semble gêné par la situation. Je viens m'allonger à ses côtés en posant ma tête sur son épaule. Après un moment de silence, il se tourne vers moi pour m'embrasser délicatement, un petit bisou picoreur. Je souris et demande :
— Est-ce que j'ai fait quelque chose qu'il ne fallait pas ?
— Au contraire ! J'ai extrêmement envie, j'adore que tu me touches, ton corps est superbe, cette soirée est parfaite...
— ... Tu as le trac ?
— Un peu...
— Au contraire ! J'ai extrêmement envie, j'adore que tu me touches, ton corps est superbe, cette soirée est parfaite...
— ... Tu as le trac ?
— Un peu...
Il faut bien avouer qu'on est loin du fantasme que je me suis fait de cette situation... Mais le voir là, dans toute sa vulnérabilité... Il est beau. Je veux prendre soin de ce moment entre nous. Il me serre tendrement dans ses bras en embrassant mon front. Je continue, toujours en parlant très doucement :
— Est-ce que je peux faire quelque chose ou tu veux juste des câlins ?
— J'aime les câlins.
— Oui, moi aussi, mais là tu bandes beaucoup pour quelqu'un qui veut juste un câlin.
— J'aime les câlins.
— Oui, moi aussi, mais là tu bandes beaucoup pour quelqu'un qui veut juste un câlin.
On éclate de rire et ses bras se détendent. Il ferme les yeux en grimaçant pour parler, comme s'il allait révéler le secret le plus honteux du monde.
— Je n'ai connu personne après mon ex-femme.
Je le regarde, un peu surprise.
— Vous êtes séparés depuis... 3 ans, c'est bien ça ?
— Oui... C'était pas simple avec elle. Et avant ça... Enfin, j'ai eu qu'elle.
— Oui... C'était pas simple avec elle. Et avant ça... Enfin, j'ai eu qu'elle.
Mes yeux s'écarquillent malgré moi : une seule femme de toute sa vie ! Celle-là, je ne m’y attendais pas. J'essaie de masquer ma surprise, mais je simule mal.
— Oui je sais, je ne suis pas très expérimenté. Si ça ne t'intéresse plus, je ne t'en voudrais pas...
— Oh la la, on se calme : ça n'a rien à voir ! Tu me plais beaucoup. Je suis surprise parce que tu es très séduisant, mais je m'en fous du nombre de personnes avec qui tu as couché. Par contre, si t'as le trac, c'est important que je le sache ! J'ai envie que tu passes un bon moment et que tu te sentes à l'aise.
— Oh la la, on se calme : ça n'a rien à voir ! Tu me plais beaucoup. Je suis surprise parce que tu es très séduisant, mais je m'en fous du nombre de personnes avec qui tu as couché. Par contre, si t'as le trac, c'est important que je le sache ! J'ai envie que tu passes un bon moment et que tu te sentes à l'aise.
Il sourit timidement et resserre son étreinte en disant tout doucement :
— J'ai envie de toi.
Il passe sur moi et m'embrasse avec une avidité nouvelle. Il sort un sein de mon soutien-gorge et mordille un téton. Je gémis doucement alors qu'il se presse contre ma chatte. J'encercle ses hanches pour me frotter contre lui. Oh bordel...
J'enlève sa chemise... En manquant de lui luxer l'épaule... Définitivement pas doués tous les deux ! Il dégrafe mon soutien-gorge d'une main, tout fier.
J'enlève sa chemise... En manquant de lui luxer l'épaule... Définitivement pas doués tous les deux ! Il dégrafe mon soutien-gorge d'une main, tout fier.
— Ça, je sais faire !
Surprise, je ne peux m'empêcher de pouffer et nous sommes pris d'un fou rire. On glousse tellement qu'on n'arrive pas à s'embrasser. Alors que nous continuons à nous déhancher ensemble, il me regarde et dit :
— J'ai vraiment envie de découvrir ton corps et que tu découvres le mien... Mais là, tout ce que je veux, c'est être en toi. J'en ai vraiment très envie, est-ce que j'ai le droit ?
En seule réponse, je souris et descends mes mains entre nous pour ouvrir sa braguette. Sa bite sort de son caleçon en venant claquer contre mon clitoris, je sursaute. Au moment où je me tends vers la table basse pour attraper une capote, je me déhanche un peu trop et son gland écarte mes lèvres... Putain ! Mon corps se cambre immédiatement et je le sens s'enfoncer au fond de moi. Il est épais, ça brûle un peu, je crie. Il s'arrête instantanément.
— Je t'ai fait mal ?
— Non, tu es un peu... gros.
— Tu veux qu'on s'arrête ?
— Si tu te retires maintenant, je fais un massacre.
— T'es sûre de toi ?
— Toi, on va devoir bosser sur ton assurance.
— C'est-à-dire ?
— Arrête de demander l'autorisation tout le temps. Je suis une grande fille, si j'aime pas quelque chose, tu vas le savoir.
— Non, tu es un peu... gros.
— Tu veux qu'on s'arrête ?
— Si tu te retires maintenant, je fais un massacre.
— T'es sûre de toi ?
— Toi, on va devoir bosser sur ton assurance.
— C'est-à-dire ?
— Arrête de demander l'autorisation tout le temps. Je suis une grande fille, si j'aime pas quelque chose, tu vas le savoir.
Il sourit, un peu plus sûr de lui, et commence des va-et-vient en m'embrassant. Ma petite chatte commence à peine à s'adapter à lui qu'il accélère et commence tout bonnement à me pilonner. C'est rude, mais libérateur... Je fonds sous lui. Je suis en train d'inonder le lit... Bordel c'est bon ! Je le pousse pour lui grimper dessus. Il semble étonné, mais se laisse faire. Je me redresse et j'enlève ce qu'il reste de ma robe. Je m'empale sur lui alors qu'il s'agrippe à mon cul.
À suivre...
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Commentaires ()
Je le trouve très touchant, ce David, avec ses failles et ses hésitations. Et toutes ces situations sont traitées avec beaucoup de pudeur et de tendresse, ce que je trouve des plus agréables.
Bravo et merci !
C'est surtout toujours aussi bien écrit et agréable à lire ! Encore une fois, on visualise très bien les situations et les ressentis.
Oui, j'avoue être très attachée à la maladresse, c'est tellement...
Humain. ❤️