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Couverture de Une soirée libératrice, par SirElle
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une soirée libératrice — Chapitre 1 · Je ne suis pas une gamine.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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SirElle
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Ce qui accroche dès les premières lignes, c'est la voix de la narratrice : directe, drôle, un peu bordélique, vraiment vivante. On sent la fébrilité d'une fille qui reprend de l'espace et qui ne sait pas encore très bien quoi en faire. La scène du bar tient sur un fil parfait entre la comédie légère et le désir qui couve — ce détail du « je n'ai pas mis de culotte, ça elle ne l'a pas vu » résume tout. Et l'atmosphère du groupe de dessinateurs a ce naturel rare qui donne l'impression d'être à la table d'à côté.

Une soirée libératrice

Chapitre 1 · Je ne suis pas une gamine.

Ça y est : j'ai quitté Jérôme. Bordel ça fait du bien quand ça s'arrête. Ne vous y trompez pas : ça fait un mal de chien. Ça ne m'a pas empêchée de lui briser le cœur, c'était horrible. J'en pouvais plus des engueulades, de son mépris, de son jugement, de pas jouir... Bref, c'est fini. Je pleure encore lorsque je suis seule, mais j'ai besoin d'avancer. Je loge chez ma meilleure amie, le temps de me retourner.
Ce soir, la réunion mensuelle des dessinateurs me donne un semblant de normalité. En gros : on dessine et on boit des bières. C'est ma bulle d'oxygène depuis deux ans, notamment grâce à David. À 38 ans, avec ses longs cheveux blancs sous une casquette à l'ancienne, il dégage une légèreté contagieuse. Son humour cynique, sa maladresse charmante et son instinct protecteur, parfois dominant, me rassurent. Je soupçonne n'être pour lui qu'une sorte de petite sœur, la différence d'âge n'aide pas.
Notre histoire remonte à deux ans, lorsqu'on s'est rencontrés à ces réunions de dessin. On s'est vite très bien entendus. Le quarantenaire scénariste qui redécouvre sa vie après un divorce et la jeune étudiante en illustration qui a envie de bouffer le monde : plutôt explosif comme combinaison.
Il ne s'est jamais rien passé entre nous. Je pense qu'il me considère comme une petite sœur, même si personnellement, je dois bien avouer qu'il me plaît depuis le début. Il a fini endormi sur mon canapé en fin de soirée, alors que mon copain partait pour le travail, une multitude de fois.
J'habitais dans un studio avec une mezzanine, donc il dormait à quelques mètres de moi. Qu'est-ce que j'ai rêvé de me lover dans ses bras quand il dormait... Qu'est-ce que j'aurais voulu qu'il me rejoigne dans mon lit. Et qu'est-ce que je m'en suis voulu lorsque je me suis rendu compte de mes fantasmes alors que j'étais en couple ! Lorsque j'ai pris conscience de mes envies, j'en ai parlé à mon copain et j'ai dit à David que je ne souhaitais plus qu'il vienne chez moi. Il n'a pas cherché à négocier, et ça a créé un sacré blanc dans notre relation. Ça fait 3 mois.
Mais aujourd'hui, je suis célibataire et en route pour le bar habituel. Ma meilleure amie m'a fait me rhabiller trois fois sous l'excuse « on ne se balade pas à poil dans la rue »... Je n'ai pas mis de culotte, ça elle ne l'a pas vu. AHAH ! Il n'empêche que j'appréhende un peu maintenant que je m'avance vers le bar. Il se peut que je me fasse de sacrées idées sur ma relation avec David, mais j'ai quand même envie de le titiller un peu. Je pousse la porte du bar et les têtes se tournent à mon arrivée. Je me sens... puissante.
Je suis accueillie par mon groupe d'amis qui me couvrent de compliments. Je me retrouve un peu gênée, mais je cherche de la contenance en me dirigeant vers le bar pour me prendre une bière : du courage liquide, vite. « Bou ! » je sursaute. David éclate de rire derrière moi. Le voir si proche de moi me donne un frisson instantanément, je m'empresse de l'engueuler pour ne pas trop rougir :
— Heureusement pour toi que j'ai pas encore mon verre !
— Tu sais très bien que JAMAIS je n'aurais permis qu'on gâche de la bière.
Il sourit de toutes ses dents et je fonds. Il a déjà l'air d'avoir un petit coup dans le nez, ça le rend joyeux, on dirait un gosse. Qu'est-ce qu'il sent bon bordel... Content de m'avoir fait peur, il retourne avec les autres. Les dessins et les bières s'enchaînent. Je suis un peu éméchée et je me sens... moi-même.
Je change de table pour me retrouver avec un groupe d'hommes. On se met à parler de couple, puis de sexualité. Je suis étonnamment très à l'aise avec le sujet, la liberté me donne des ailes. Je me sens devenir le centre d'attention tout en flirtant avec ces hommes, ça m'excite un peu. Je sens leur regard s'attarder sur mon décolleté, sur ma bouche... Quelques scénarios de films pornos me reviennent en tête et j'ondule très légèrement mes hanches. Si je continue comme ça, je vais tacher ma robe ou couler sur la chaise... Je sens que je suis humide et je n'ai pas de culotte. Est-ce qu'ils le sentent ?
Je m'éloigne de la table pour recommander, bien consciente de me faire reluquer le cul en m'éloignant. Je remarque que David est au bar, plongé dans ses pensées. Je me glisse à côté de lui en le bousculant volontairement :
— Tu planifies un cambriolage ou t'as une mouche dans ton verre ? Tu as l'air sérieux.
David lève les yeux, un sourire espiègle apparaissant malgré l'évidence de ses soucis.
— Ah, si seulement c'était aussi simple. Non, c'est ma fille. Sa mère veut déménager.
— Elle va quand même pas...
— Non, la puce reste avec moi. Mais ça reste sa mère, c'est dur pour la petite. Je me sens... impuissant.
Ce n'est pas la première fois que ce sujet vient sur la table. Il n'a pas vraiment de chance en amour, mais sa petite, c'est son trésor. Je pose délicatement mon menton sur son épaule. Son odeur est grisante, si je me laissais faire, je le mordrais. Je le sens se détendre à mon contact.
— Elle est plus forte que ce que tu penses. Tu es son roc, et elle est le tien. Ça va pas être simple, mais ça va aller.
Il sourit et soupire lorsque je me redresse. Comment il fait pour que tout mon corps se détende juste lorsqu'il est là... Ma bière arrive et il me regarde d'un air réprobateur.
— Tu devrais pas ralentir la boisson ?
Je le regarde, outrée :
— C'est toi qui dis ça, vieil ivrogne ?
— Oh, moi je dis ça, je dis rien. Juste que t'as une bande de vautours à ton cul et j'ai cru comprendre que ton copain était un poil jaloux.
Il a remarqué, je ne peux m'empêcher de sourire. Je m'assois à côté de lui.
— Toi, tu as mal pris que je te dise de ne plus venir à la maison.
Il fait une moue faussement vexée et boit une gorgée.
— Jérôme n'est plus un problème.
— Ah ?
— C'est fini.
David reste interloqué, j'éclate de rire.
— Je suis célibataire, David, et c'est ma première soirée de liberté. Je peux avoir ma bière maintenant ou tu veux appeler mon père ?
David s'écarte en faisant une révérence pour me laisser passer et me suit à table. Je continue à chauffer outrageusement la table sous le regard amusé de mon complice. Lorsque je m'absente un instant aux toilettes et que je reviens, l'ambiance a changé. Je suis un peu déçue que le petit jeu s'arrête là, mais j'ai faim. Je propose d'aller chercher un kebab avec quelques autres personnes. David, ayant déjà mangé, ne nous accompagne pas.
Au moment où je m'apprête à quitter le bar, il me fait un geste de la main pour que je vienne le voir à table. J'approche et il attrape vigoureusement mon bras, ce qui me fait brusquement basculer en avant. Il m'attrape par le cou et approche sa bouche de mon oreille. Je sens son souffle chaud dans mon cou qui me fait trembler. Il articule fermement :
— Tu reviens.
Putain. Ça me fait l'effet d'un courant électrique droit vers ma chatte. Mes jambes manquent de flancher. Je balaie la pièce du regard, personne n'a rien remarqué. Semblant satisfait de l'effet qu'il vient de me faire, il se détourne de moi pour reprendre ce qu'il faisait. Je reste stupéfaite jusqu'à ce que le groupe m'appelle pour partir.
L'air frais me permet de reprendre un peu mon souffle. Lorsque je reviens, David est toujours absorbé par la conversation à sa table, je m'assois près de lui, mais il me regarde à peine. Je ne comprends décidément plus rien à cette situation. Le bar allant bientôt fermer, le petit groupe restant propose d'aller jusqu'à la boîte de nuit à l'autre bout de la ville. C'est un peu loin, mais c'est la seule boîte qui ne passe pas de la techno, ça vaut le coup. Sur le chemin, je ris avec deux filles du groupe quand l'une d'elles lance :
— Alors, c'est fini avec Jérôme ?
Je hoche la tête, un peu prise au dépourvu.
— Oui. Mais comment tu sais ?
— Ça fait le tour, et puis t'es beaucoup trop canon pour être en couple.
Je sens mes joues s'empourprer sous le compliment.
— Merci, j'avais juste besoin de me sentir... moi-même, ce soir.
Leurs rires me réchauffent, et je croise le regard de David, qui nous a écoutées. Il détourne les yeux, et la conversation se poursuit, plus légère. Un peu plus tard sur le trajet, je m'approche de David :
— Hey !
— Salut.
— Dis, pourquoi tu m'as sommé de revenir aussi... vigoureusement tout à l'heure ?
— Oh simplement parce que tu as un coup dans le nez et que je voudrais pas que tu fasses n'importe quoi.
— Oh.
Je m'éloigne, déçue. Il ne semble pas remarquer. J'en ai marre qu'on me considère comme une gamine juste parce que je suis la plus jeune. J'ai 22 ans, merde. On arrive enfin à la boîte de nuit et on rentre. Après quelques verres et quelques morceaux, je suis déjà plus détendue. Je me déhanche sur la piste et je me mets à chanter. J'ai l'impression que toute ma tension de ces dernières semaines s'échappe par les basses de la musique qui me traverse. Je respire. Évidemment, on respire toujours. Mais il y a des moments dans la vie où on se sent véritablement en vie. C'est un moment comme ça.
Un homme s'approche de moi et commence à danser avec moi. Il ne me plaît pas particulièrement, mais l'alcool et la musique aidant, pourquoi pas. J'ai envie d'être désirée, touchée, bouffée à vrai dire. Il danse bien, juste ce qu'il faut de sensualité. J'ai l'impression de ronronner sous ses mains. Il passe très subtilement le revers de sa main le long de ma colonne. Je pourrais miauler.
Lorsque l'homme passe derrière moi, je jette un coup d'œil au bar où je croise le regard de David qui sourit. IL SOURIT ?! Putain, il m'énerve. C'est malin, j'ai plus envie. Je m'éloigne du danseur et me dirige vers les toilettes. Je croise mon reflet dans le miroir. Je suis nulle. Je ne l'intéresse pas. En même temps, pourquoi il serait intéressé par une gamine comme moi ? Aaaaah, je m'énerve, il y a plein d'autres mecs là, pourquoi je réagis comme ça ?! Lorsque je sors des toilettes, David m'attend. Un peu surprise, je lui demande ce qu'il fait là.
— Je voulais être sûr que ça allait, t'avais l'air contrariée.
— Oh, t'inquiète, juste un caprice de gamine.
Il soulève un sourcil. Je soupire :
— Rien, je suis juste...
Il me regarde, attentif. J'ai juste envie de me lover dans ses bras, je soupire.
— ... déçue.
Il fait mine de compatir, il doit penser que je parle de ma rupture. Il m'ébouriffe les cheveux. Voilà, je suis un chiot maintenant. Il me propose d'aller danser. J'accepte. Ce n’est pas le meilleur danseur du monde, mais il arrive à me faire rire. J'ai tellement envie de plus, je contiens ma frustration pour ne pas gâcher ce moment. Je ne peux m'empêcher de remarquer son col de chemise légèrement ouvert, la chaleur de ses mains, ses cheveux humides de transpiration, son odeur musquée qui me donne envie de lui manger la peau, le cou, les lèvres. Heureusement que je transpire pour diluer les gouttes qui coulent le long de mes cuisses. Lorsque la musique change, je reste plantée à le regarder au milieu de la piste de danse, bouillonnante. Il me sourit :
— Ça va ?
Je lui en veux de me faire cet effet-là. Je m'en veux de ressentir autant de choses et de rester plantée là. La colère prend le pas alors qu'il relève ma tête, inquiet. Je le regarde furieuse et lance :
— Tu comprends rien en fait ?!
Il reste immobile, attendant une suite à cette altercation. Les personnes autour de nous continuent de danser. Ma frustration ne fait que se décupler de constater son inaction. BORDEL, MAIS FAIS QUELQUE CHOSE, N'IMPORTE QUOI ! Dans un élan irrépressible, mes mains trouvent le col de sa chemise, et j'attire son visage contre le mien. Nos lèvres s'unissent dans un baiser électrique. La douceur de sa bouche contre la mienne, mêlée à une saveur qui mélange le sel de sa peau et une légère touche sucrée, envoie mon cœur dans une course folle. C'est une sensation si exquise que tout le reste semble s'évanouir.
Dès qu'il récupère de sa stupeur initiale, il plonge dans le baiser avec une intensité qui me cloue sur place, ses bras m'entourant avec une assurance réconfortante. Des ondes de chocs électriques me traversent, me faisant frissonner de la tête aux pieds. Mes doigts s'emmêlent dans ses cheveux, caressent son dos et son torse, cherchant à se rapprocher encore plus. Les battements de mon cœur sont synchronisés avec les basses de la boîte de nuit. J'ai l'impression d'être envahie de musique, de lumières, d'électricité, d'odeurs, de goûts. Le contact avec son corps met tous mes sens en éveil instantanément : je ne suis que vibration et plaisir. Lorsque le baiser prend fin, nous restons un instant stupéfaits de ce qui vient de se passer, on est sonnés. Après un éclat de rire partagé, je m'approche de son oreille :
— On va chez toi ?
Il hoche la tête, un peu perdu. Nous nous éclipsons et je l'entraîne par la main. Il s'arrête et me regarde intensément :
— Attends.
— Oui ?
— Tu sais, je suis pas ton prince charmant.
Je ris, mais devant sa mine déconfite, je me reprends. Il est sérieux.
— Je sais, j'en reviens du prince charmant. C'est absolument pas ce que je veux.
Ce faisant, je passe un doigt dans l'avant de son jean pour l'attirer vers moi. Il sourit et me serre contre lui en me mordant le cou... Je ne suis que vibrations électriques qui me poussent vers lui. Je vais le bouffer tout cru en pleine rue s'il continue.
À suivre...
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Chapitre 2 · Vulnérabilité
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SirElle
10 mai 2024 à 17:44
Merci @YourHornySlut pour cet avis Oh combien structuré, j'avoue que je m'y attendais pas ! ^^ Si tu as des avis sur la suite, je serais heureuse de les lire ! J'ai encore du mal à trouver l'équilibre dans les détails, mais si cette fois ça a fait mouche, c'est vraiment cool ! :3
Soyez respectueux
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Monsieur Plume
9 mai 2024 à 22:25
J'ai beaucoup aimé cette histoire qui sonne juste de bout en bout, entre la rupture qui déboussole, l'envie de plaire et de susciter le désir pour compenser et l'objet du fantasme qui ne comprend aucun des signaux envoyés. C'est, de plus, bien écrit et vraiment rythmé. J'irai lire la suite avec plaisir !

Il y a juste un petit détail qui m'a fait tiquer : un quadragénaire de 38 ans aux cheveux blancs ? Voilà qui n'est pas banal ! ;)
Soyez respectueux
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fab-io72
20 avril 2024 à 11:33
Un réel plaisir à parcourir ce récit. Tout y est. Les descriptions, les personnages, le style. On sentirait presque les odeurs et les vibrations des lieux visités et des protagonistes. Le petit plus est qu'il me ramène à de "vieux" souvenirs ressemblant étrangement à votre histoire et rien que pour ça, un grand merci.
Vivement la suite.
Soyez respectueux
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Fullman
20 avril 2024 à 09:34
Bonjour
Bravo j’adore votre style limpide qui va à merveille avec votre histoire
Au plaisir
Soyez respectueux
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Photo de profil de Oracle77
Oracle77
19 avril 2024 à 18:26
Excellent premier chapitre. Je visualise très bien toutes les scènes, tous les personnages.
Très bien écrit. Hâte de lire la suite.
Soyez respectueux
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Photo de profil de differentpulses
differentpulses
19 avril 2024 à 18:20
Un récit réel qui commence très bien ! Les passions malgré la différence d’âge me parlent particulièrement et je suis très intéressé pour suivre cette histoire ! C’est bien écrit et les ambiances du bar et de la boîte sont très bien rendues !
Soyez respectueux
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