Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un cadeau inattendu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un cadeau inattendu
Chapitre 1
Evelyne, une mère de famille de 45 ans, ne travaille pas aujourd'hui. Elle en profite pour faire son repassage qui a pris énormément de retard ces derniers jours. Tout à coup, on sonne à la porte…
Evelyne abandonne son fer à repasser et va ouvrir.
Evelyne abandonne son fer à repasser et va ouvrir.
— Bonjour Evelyne, Je passai dans le coin et je me suis dit que j'allais venir te faire un petit coucou. Comment vas-tu ?
— Salut Jérôme. Ça va, je te remercie, et toi ?
— Tu es seule ? Ton mari n'est pas là ?
— Non, il bosse toute la journée et rentre tard, et moi, ça va, à part toujours mes satanées cervicales qui me font un mal de chien, comme toujours.
— Et les enfants ?
— Ils sont tous chez mes beaux-parents pour les vacances.
— T'es toute seule alors ?
— Eh oui, ben entre donc boire un verre, tu prends quoi ?
— OK, je veux bien une bière.
— Salut Jérôme. Ça va, je te remercie, et toi ?
— Tu es seule ? Ton mari n'est pas là ?
— Non, il bosse toute la journée et rentre tard, et moi, ça va, à part toujours mes satanées cervicales qui me font un mal de chien, comme toujours.
— Et les enfants ?
— Ils sont tous chez mes beaux-parents pour les vacances.
— T'es toute seule alors ?
— Eh oui, ben entre donc boire un verre, tu prends quoi ?
— OK, je veux bien une bière.
Jérôme s'installe à table et Evelyne lui ouvre une bière. Ils discutent des dernières nouvelles, évoquent leurs amis et leur travail respectif.
— Au fait, Jérôme, ce n'est pas ton anniversaire bientôt ?
— Figure-toi que c'était jeudi dernier.
— Mince, ça m'est sorti de la tête, ben joyeux anniversaire, mais du coup, j'aurai du retard pour ton cadeau.
— T'inquiète pas, ce n'est pas grave. Tu n'as qu'à m'inviter à manger.
— OK, bonne idée, tu aimes les pâtes ?
— Bien sûr, je vais t'aider à les préparer.
— Figure-toi que c'était jeudi dernier.
— Mince, ça m'est sorti de la tête, ben joyeux anniversaire, mais du coup, j'aurai du retard pour ton cadeau.
— T'inquiète pas, ce n'est pas grave. Tu n'as qu'à m'inviter à manger.
— OK, bonne idée, tu aimes les pâtes ?
— Bien sûr, je vais t'aider à les préparer.
Après avoir préparé le dîner, mis la table et bu quelques verres de vin, ils dégustent les fameuses pâtes, une spécialité d’Evelyne.
— C'était excellent, tu es vraiment la reine des pâtes.
— Merci, ce n'est pas très élaboré non plus, mais j'apprécie le compliment.
— Merci, ce n'est pas très élaboré non plus, mais j'apprécie le compliment.
Sinon, je n'ai pas trop d'idées pour ton cadeau, il faut dire que tu as déjà tout…
— Ce n'est pas grave, t'inquiète.
— Ça m'embête quand même, n'y a pas un truc qui te ferait plaisir ?
— Tu m'as déjà invité à manger, c'est à moi de te remercier.
— Arrête, c'est normal entre amis.
— Je peux te faire un massage des cervicales si tu veux ? Paraît que je suis doué.
— Ah bon ? Ce serait sympa, je suis toute bloquée.
— Mets-toi assise sur le canapé, tu as de l'huile ?
— Oui, tiens, attends, j'enlève mon pull, ça ne te dérange pas.
— Non, tu penses, ne te gêne pas pour moi.
— Ça m'embête quand même, n'y a pas un truc qui te ferait plaisir ?
— Tu m'as déjà invité à manger, c'est à moi de te remercier.
— Arrête, c'est normal entre amis.
— Je peux te faire un massage des cervicales si tu veux ? Paraît que je suis doué.
— Ah bon ? Ce serait sympa, je suis toute bloquée.
— Mets-toi assise sur le canapé, tu as de l'huile ?
— Oui, tiens, attends, j'enlève mon pull, ça ne te dérange pas.
— Non, tu penses, ne te gêne pas pour moi.
Evelyne enlève son pull, Jérôme ne peut s'empêcher de rougir en voyant son amie en soutien-gorge. Il imagine ses seins lourds en dessous et ne peut refréner un début d'érection. Il applique délicatement l'huile sur le cou et le haut du dos, puis commence son massage.
— Aha, ça fait du bien, merci.
— Je t'en prie, c'est normal.
— Tu peux descendre jusque dans le dos aussi, ça me tire jusqu'en bas.
— Pas de problème, mais j'ai peur de salir ton soutien-gorge.
— Attends, je vais l'ouvrir, ce sera plus simple.
— Merci.
— Je t'en prie, c'est normal.
— Tu peux descendre jusque dans le dos aussi, ça me tire jusqu'en bas.
— Pas de problème, mais j'ai peur de salir ton soutien-gorge.
— Attends, je vais l'ouvrir, ce sera plus simple.
— Merci.
Jérôme, par-dessus les épaules d'Evelyne, entrevoit le haut de ses seins et commence vraiment à bander ; il essaie de penser à autre chose, mais malheureusement rien n'y fait. Quant à Evelyne, elle est dans une telle décontraction qu'elle ne remarque pas que son soutien-gorge glisse lentement.
— Ta peau est très douce. Evelyne, ça te fait du bien ?
— Oui, tu es plutôt doué, ça me fait un bien fou, je suis toute décontractée… Hum…
— Oui, tu es plutôt doué, ça me fait un bien fou, je suis toute décontractée… Hum…
Pendant qu'il masse son dos avec ses pouces, ses doigts s'approchent de la poitrine d'Evelyne, petit à petit.
— Fais attention quand même, sinon tu vas finir par toucher mes seins là.
— Ah, si je pouvais, ce serait vraiment un beau cadeau d'anniversaire…
— C'est vrai ? Tu me trouves belle ?
— Oh oui, alors tu es très désirable, tu sais, et tes seins ont l'air magnifiques.
— Ah oui ? Alors exceptionnellement, tu peux me masser sur les côtés aussi, ça me tire jusque dans les côtes.
— Ah, si je pouvais, ce serait vraiment un beau cadeau d'anniversaire…
— C'est vrai ? Tu me trouves belle ?
— Oh oui, alors tu es très désirable, tu sais, et tes seins ont l'air magnifiques.
— Ah oui ? Alors exceptionnellement, tu peux me masser sur les côtés aussi, ça me tire jusque dans les côtes.
Jérôme ne se le fait pas dire deux fois et masse les côtes d'Evelyne en laissant ses doigts errer à la base de sa poitrine.
— Tu es très bon masseur, j'en ai des frissons.
— Merci, je fais de mon mieux.
— Merci, je fais de mon mieux.
Tout à coup, le soutien-gorge finit par glisser et laisse apparaître la quasi-totalité des seins d'Evelyne.
— Mince, désolée, dit-elle en remontant son soutif.
— Oh, j'adore ce que j'ai vu, tes seins sont vraiment superbes.
— Oh, j'adore ce que j'ai vu, tes seins sont vraiment superbes.
Si je pouvais les masser aussi, ce serait vraiment comme un rêve exaucé. Evelyne n'en revient pas du culot de son ami, mais ça fait longtemps que personne ne l'a autant complimentée, et puis son mari ne s'occupe plus vraiment d'elle, ni pour un massage ni pour autre chose.
— Carrément, tu vas me faire rougir. Bon, allez, tu peux les toucher si ça te fait plaisir, on va dire que c'est ton cadeau.
— Merci, tu es une amie compréhensive.
— Merci, tu es une amie compréhensive.
Jérôme n'y va pas par quatre chemins et empoigne délicatement les seins d'Evelyne, doucement, mais fermement, il commence à les caresser.
— Hé Jéjé, doucement quand même, tu veux m'exciter ou quoi ?
— Laisse-toi aller, ne t'inquiète pas.
— Si je m'inquiète un peu, ça me fait beaucoup trop de bien et j’ai peur de faire des bêtises, ça fait si longtemps qu'on ne m'a pas caressé aussi tendrement.
— Ah bon, et ton mari ? Il ne te masse pas ?
— Tu parles, il est sur son PC constamment, il ne s'occupe plus trop de moi depuis un moment.
— Laisse-toi aller, ne t'inquiète pas.
— Si je m'inquiète un peu, ça me fait beaucoup trop de bien et j’ai peur de faire des bêtises, ça fait si longtemps qu'on ne m'a pas caressé aussi tendrement.
— Ah bon, et ton mari ? Il ne te masse pas ?
— Tu parles, il est sur son PC constamment, il ne s'occupe plus trop de moi depuis un moment.
Encouragé par cet aveu, Jérôme masse le haut de la poitrine et laisse le bout de ses doigts effleurer les tétons d'Evelyne. Il les sent se gonfler à vue d'œil sous ses caresses expertes.
— Jérôme, qu'est-ce que tu fais, tu commences à me faire perdre les pédales, il faut se calmer là.
— Je suis désolé, mais depuis le temps que je rêve de te toucher. Je crois n'avoir jamais eu une érection pareille.
— C'est vrai ? Écoute, comme c'était ton anniversaire, je veux bien te soulager pour te faire plaisir, mais ça n'ira pas plus loin, je suis mariée quand même.
— Oh merci, tu me sauves la vie, je ne savais pas comment faire passer ça.
— Allez, viens là et montre-moi ça…
— Je suis désolé, mais depuis le temps que je rêve de te toucher. Je crois n'avoir jamais eu une érection pareille.
— C'est vrai ? Écoute, comme c'était ton anniversaire, je veux bien te soulager pour te faire plaisir, mais ça n'ira pas plus loin, je suis mariée quand même.
— Oh merci, tu me sauves la vie, je ne savais pas comment faire passer ça.
— Allez, viens là et montre-moi ça…
Jérôme s'assoit à côté d'elle, déboutonne son jeans et sort lentement son sexe, avec difficulté tellement il est gonflé de désir.
— Ouah, Jéjé, mais elle est énorme ! Et elle a l'air si dure…
Evelyne avance sa main et empoigne la verge gonflée en la regardant avec envie. Sentant le contact de cette main si douce, Jérôme a un frisson de plaisir.
— Allez, tu peux toucher mes seins pendant que je te branle.
Jérôme empoigne les gros seins d'Evelyne et commence à les malaxer. Evelyne commence alors une lente masturbation, elle ne peut plus détacher les yeux de cette bite, bien plus grosse que celle de son mari.
— Oh oui, Evelyne, tu branles bien, vas-y, c'est tellement bon.
— Elle est si grosse et dure ta queue… J'avais perdu l'habitude.
— Mmm, merci, tu es très douée en tout cas.
— Elle est si grosse et dure ta queue… J'avais perdu l'habitude.
— Mmm, merci, tu es très douée en tout cas.
Evelyne le branle d'une main et passe l'autre sous ses testicules. Elles sont si grosses, si chaudes, elles doivent être bien pleines, se dit-elle. Elle commence à mouiller fortement devant ce mandrin hors norme. Jérôme, quant à lui, empoigne ses gros seins et commence à les malaxer.
— Je peux te téter les seins ?
— Oui, vas-y, tète-moi, petit cochon.
— Oui, vas-y, tète-moi, petit cochon.
Evelyne a les tétons gonflés par la succion et la chatte trempée d'excitation. Il faut qu'elle le fasse jouir vite avant de faire une grosse bêtise. Elle accélère alors son mouvement tout en malaxant les couilles bien pleines.
— Ça te plaît que je m’occupe de ta queue et de tes boules, hein, petit vicieux ?
— Oh Evelyne. Oui, je vais jouir, c'est si bon.
— Vas-y, jouis vite, montre-moi ton jus sortir.
— Oh Evelyne. Oui, je vais jouir, c'est si bon.
— Vas-y, jouis vite, montre-moi ton jus sortir.
Jérôme ne tenant plus, éjacule comme une fontaine et inonde la main et l'avant-bras d'Evelyne.
— Gros cochon, tu m'en as mis partout.
En s'essuyant, elle voit que Jérôme ne débande pas, bien au contraire.
— Mais tu bandes encore, c'est incroyable.
— Oui, je ne sais pas ce qui m'arrive, je n'ai jamais été tant excité.
— Mince, alors, tu as encore envie ?
— Oui, très, tu n'imagines pas à quel point tu m'excites avec tes mains douces et tes gros seins.
— Bon, écoute, tu n'as qu'à te branler sur mes seins si tu veux.
— Oh oui, merci, ils sont si beaux.
— Oui, je ne sais pas ce qui m'arrive, je n'ai jamais été tant excité.
— Mince, alors, tu as encore envie ?
— Oui, très, tu n'imagines pas à quel point tu m'excites avec tes mains douces et tes gros seins.
— Bon, écoute, tu n'as qu'à te branler sur mes seins si tu veux.
— Oh oui, merci, ils sont si beaux.
Jérôme enlève alors son jean et son slip, il se positionne face à Evelyne qui n'arrive pas à quitter cette énorme queue des yeux.
— Vas-y, montre-moi à quel point je t'excite, tu peux la frotter sur mes seins si tu veux.
— Oh oui, c'est merveilleux, ils sont tellement gros, même dans mes rêves les plus osés, je ne pensais pas te faire ça un jour.
— C'est bien pour te faire plaisir, et puis entre nous, ça me fait du bien de branler une si grosse queue.
— Tu voudrais bien me montrer ta chatte, je suis sûr que ça va me faire grossir encore.
— Plus que ça ? Alors là, je demande à voir…
— Oh oui, c'est merveilleux, ils sont tellement gros, même dans mes rêves les plus osés, je ne pensais pas te faire ça un jour.
— C'est bien pour te faire plaisir, et puis entre nous, ça me fait du bien de branler une si grosse queue.
— Tu voudrais bien me montrer ta chatte, je suis sûr que ça va me faire grossir encore.
— Plus que ça ? Alors là, je demande à voir…
Evelyne lève alors les fesses du canapé, fait glisser ses collants et sa culotte, relève sa jupe en haut de ses cuisses et dévoile sa jolie chatte poilue.
— Ouah, quelle belle chatte tu as…
— Ah oui, elle te plaît ? Je n'ai pas eu le temps de m'épiler.
— Elle est magnifique comme ça, montre-la-moi bien, s'il te plaît.
— Ah oui, elle te plaît ? Je n'ai pas eu le temps de m'épiler.
— Elle est magnifique comme ça, montre-la-moi bien, s'il te plaît.
Evelyne écarte alors les cuisses pour lui faire profiter du spectacle. Jérôme est littéralement hypnotisé par cette belle chatte poilue et humide de mouille.
— Tu mouilles beaucoup là, tu peux te toucher ?
— Oui, ta queue me fait tellement mouiller, elle est tellement dure, approche-toi…
— Oui, ta queue me fait tellement mouiller, elle est tellement dure, approche-toi…
Jérôme avance d'un pas et présente sa queue à quelques centimètres des seins de son amie. Il se branle d'une main et empoigne le sein gauche d'Evelyne de l'autre. Il frotte sa queue sur ses seins, son gland et ses couilles sur son téton. Avec cette grosse bite devant elle, Evelyne mouille de plus en plus. Elle frotte son clitoris avec deux doigts en écartant bien sa chatte pour que Jérôme profite bien du spectacle. N'y tenant plus, elle empoigne la queue tout en branlant son clitoris gorgé de sang. Elle le masturbe en attirant presque malgré elle la bite devant son visage et, tout à coup, gobe l'énorme gland entre ses lèvres et l'aspire voracement.
— Mmm ta bouche est si douce, tu suces divinement.
À moitié étouffée par cette queue, elle ne peut pas répondre au compliment et l'enfourne plus profond.
Sa chatte est trempée et elle en profite pour s'enfoncer deux doigts bien au fond. Au bout de quelques secondes à sucer comme une forcenée, elle doit reprendre sa respiration. Elle lèche alors la grosse bite sur toute sa longueur.
Sa chatte est trempée et elle en profite pour s'enfoncer deux doigts bien au fond. Au bout de quelques secondes à sucer comme une forcenée, elle doit reprendre sa respiration. Elle lèche alors la grosse bite sur toute sa longueur.
— Oh oui, Evelyne, tu me rends fou, lèche-moi les couilles aussi, si tu veux bien.
Elle ne se le fait pas dire deux fois et lèche les grosses couilles poilues tout en branlant cette superbe pine.
— Ça te plaît que je m’occupe de ta queue et de tes boules, hein, petit vicieux ?
— Mmm, vas-y salope, lèche-les bien… Oh désolé, ça m'a échappé. Tu ne le prends pas mal ?
— Non, t'inquiète pas, ça m'excite les mots cochons, laisse-toi aller…
— Mmm oui, tu m'excites aussi avec ta petite langue sur mes grosses couilles.
— Mmm, vas-y salope, lèche-les bien… Oh désolé, ça m'a échappé. Tu ne le prends pas mal ?
— Non, t'inquiète pas, ça m'excite les mots cochons, laisse-toi aller…
— Mmm oui, tu m'excites aussi avec ta petite langue sur mes grosses couilles.
Pendant qu'elle lèche sa bite, il en profite pour poser sa main sur la chatte de son amie et commence à la branler. Evelyne sent les doigts de Jérôme s'enfoncer dans son intimité, sa chatte est tellement trempée qu'il parvient à y enfoncer trois doigts sans difficulté. Evelyne écarte les cuisses au maximum, elle en veut plus. Jérôme lorgne la belle chatte trempée qui avale littéralement sa main et n'y tenant plus se lâche :
— Evelyne, j’ai très envie de défoncer ta petite chatte.
— Moi aussi, j'ai envie de sentir ta grosse queue en moi, attends…
— Moi aussi, j'ai envie de sentir ta grosse queue en moi, attends…
Evelyne lâche la bite et se retourne, elle est là, à quatre pattes sur le canapé, la chatte dégoulinante de mouille. Jérôme n'en croit pas ses yeux, elle qui avait l'air si prude et réservée est devenue une vraie chienne en chaleur.
— Allez, viens vite me la mettre, je n'en peux plus.
— Oui, je vais te la mettre, ma petite salope, lève bien ton cul pour que je puisse d'abord te le bouffer.
— Vas-y, mange moi le cul et la chatte, je mouille à fond.
— Mmm, écarte bien tes fesses, petite vicieuse, et branle ta chatte en même temps.
— Oui, je vais te la mettre, ma petite salope, lève bien ton cul pour que je puisse d'abord te le bouffer.
— Vas-y, mange moi le cul et la chatte, je mouille à fond.
— Mmm, écarte bien tes fesses, petite vicieuse, et branle ta chatte en même temps.
Evelyne se cambre et s'enfonce trois doigts dans la chatte, de l’autre main, elle écarte ses fesses. Jérôme, hypnotisé par ce spectacle, a l'impression que sa bite va exploser. Il colle sa bouche sur cette chatte offerte et lèche la fente sur toute sa longueur, du clitoris au trou du cul. Il rentre la langue dans sa chatte et lape avec avidité toute la mouille qui s'écoule, puis il lui écarte bien les fesses et plonge la langue dans son trou du cul.
— Ouiii, je sens bien ta langue, vas-y, lèche-moi bien à fond.
— T'es bonne, ma salope, t'as la chatte en feu. Tu mérites un bon coup de bite.
— Oui, j'ai la chatte en feu, mets-moi ta queue, je veux te sentir au fond, défonce-la-moi.
— T'es bonne, ma salope, t'as la chatte en feu. Tu mérites un bon coup de bite.
— Oui, j'ai la chatte en feu, mets-moi ta queue, je veux te sentir au fond, défonce-la-moi.
Jérôme frotte son gland contre le clitoris et positionne sa bite entre les lèvres gonflées d'Evelyne. Il pousse doucement et son gland la pénètre, il entre comme dans du beurre, littéralement aspiré par cette chatte en chaleur. Au fur et à mesure que la bite la pénètre, Evelyne se mord l'avant-bras pour ne pas hurler de plaisir, elle se sent complètement remplie.
— Tu la sens rentrer là ? Hein ? Tu aimes ça ?
— Oui, je la sens bien, vas-y, mets-la tout au fond, vas-y, défonce ta petite salope.
— Tiens, vicieuse, prends ça, han, et ça, han.
— Ouiii, elle est grosse, vas-y défonce-moi, je veux jouir de ta bite.
— Oui, je la sens bien, vas-y, mets-la tout au fond, vas-y, défonce ta petite salope.
— Tiens, vicieuse, prends ça, han, et ça, han.
— Ouiii, elle est grosse, vas-y défonce-moi, je veux jouir de ta bite.
Jérôme la pilonne en l’agrippant par les fesses. Il les écarte bien pour voir son petit trou s’ouvrir à chaque coup de boutoir.
— Oui, vas-y, défonce bien ma chatte de vicieuse, plus fort, oui ! Oui, oui ! Ouiii.
— Tiens, salope, tu l'aimes ma queue ? Dis-moi que tu l'aimes.
— Oui, je l'aime ta grosse queue, allez, plus vite, défonce-moi, plus fort, défonce bien ta petite salope.
— Tiens, salope, tu l'aimes ma queue ? Dis-moi que tu l'aimes.
— Oui, je l'aime ta grosse queue, allez, plus vite, défonce-moi, plus fort, défonce bien ta petite salope.
Tout à coup…
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