Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le papy de ma meilleure amie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le papy de ma meilleure amie
Chapitre 1
Histoire fictive – 18+/NSFW – purement imaginaire
Je m’appelle Julie. J’ai 19 ans, je viens de commencer les études, je passe encore beaucoup de temps chez ma meilleure amie Camille. Et depuis deux ans, je croise régulièrement son grand-père, Bernard. Tout le monde l’appelle Papy Bernard. 80 ans bien tassés, silhouette encore droite malgré les années, cheveux blancs très courts, mains noueuses, mais étonnamment chaudes, et surtout ce regard... ce regard qui ne devrait pas exister chez un homme de cet âge.
Je m’appelle Julie. J’ai 19 ans, je viens de commencer les études, je passe encore beaucoup de temps chez ma meilleure amie Camille. Et depuis deux ans, je croise régulièrement son grand-père, Bernard. Tout le monde l’appelle Papy Bernard. 80 ans bien tassés, silhouette encore droite malgré les années, cheveux blancs très courts, mains noueuses, mais étonnamment chaudes, et surtout ce regard... ce regard qui ne devrait pas exister chez un homme de cet âge.
Au début, je me disais que j’imaginais des choses. Qu’il me matait un peu trop longtemps quand je montais l’escalier en short devant lui. Qu’il s’attardait un peu trop près quand il me tendait un verre d’eau. Mais un après-midi de juillet, Camille part faire des courses avec sa mère et me laisse seule dans la maison avec lui.
Il est assis dans le vieux fauteuil en cuir du salon, torse nu parce qu’il fait une chaleur à crever, un simple short en toile beige. La peau tannée, parsemée de taches brunes, les poils blancs sur la poitrine, les veines saillantes sur les avant-bras. Il me regarde par-dessus ses lunettes de lecture et me dit, voix grave et un peu rauque :
— Tu transpires, ma petite. Viens t’asseoir à l’ombre ici.
Je m’approche. Je m’assieds sur le repose-pieds en face de lui, jambes légèrement écartées sans vraiment y penser. Ma petite robe d’été en coton blanc colle déjà à ma peau. Il pose son livre. Lentement. Ses yeux descendent sur mes cuisses, puis remontent jusqu’à ma poitrine où mes tétons pointent sous le tissu fin.
— T’as plus 15 ans, toi, maintenant... murmure-t-il.
— Non. Plus depuis longtemps.
— Non. Plus depuis longtemps.
Silence. Juste le bruit du ventilateur qui tourne mollement au plafond.
Il tend la main. Le dos ridé, les jointures gonflées par l’arthrose, mais les doigts encore forts. Il effleure l’intérieur de ma cuisse, très haut, presque là où ça commence à chauffer. Je ne recule pas.
Il tend la main. Le dos ridé, les jointures gonflées par l’arthrose, mais les doigts encore forts. Il effleure l’intérieur de ma cuisse, très haut, presque là où ça commence à chauffer. Je ne recule pas.
— T’as déjà laissé un vieux comme moi te toucher, Julie ?
Je secoue la tête. Ma respiration s’accélère.
— Tu veux savoir ce que ça fait ?
Je murmure un « oui » à peine audible.
Il glisse deux doigts sous l’élastique de ma culotte. Directement. Sans préliminaires inutiles. Il trouve tout de suite mon clitoris déjà gonflé et commence à faire de tout petits cercles, extrêmement lents, avec une pression parfaite. Je gémis doucement. Il sourit, un sourire carnassier qui n’a rien de gentil ni de paternel.
Il glisse deux doigts sous l’élastique de ma culotte. Directement. Sans préliminaires inutiles. Il trouve tout de suite mon clitoris déjà gonflé et commence à faire de tout petits cercles, extrêmement lents, avec une pression parfaite. Je gémis doucement. Il sourit, un sourire carnassier qui n’a rien de gentil ni de paternel.
— T’es trempée, petite salope... depuis quand tu mouilles comme ça en pensant à un papy ?
Je ne réponds pas. Je me contente d’écarter un peu plus les cuisses.
Il retire ses doigts, les porte à sa bouche, les suce ostensiblement. Puis il défait le cordon de son short. Sa queue sort, déjà dure malgré l’âge. Pas énorme, mais épaisse, veinée, le gland violacé et luisant. Une vraie queue de vieil homme qui a connu beaucoup de chattes dans sa vie et qui sait exactement ce qu’il veut.
Il retire ses doigts, les porte à sa bouche, les suce ostensiblement. Puis il défait le cordon de son short. Sa queue sort, déjà dure malgré l’âge. Pas énorme, mais épaisse, veinée, le gland violacé et luisant. Une vraie queue de vieil homme qui a connu beaucoup de chattes dans sa vie et qui sait exactement ce qu’il veut.
— Viens là. A genoux.
Je glisse du repose-pieds et me retrouve entre ses cuisses ouvertes. Il attrape mes cheveux, pas brutalement, mais fermement, et guide ma bouche sur lui. Je le prends. Il a un goût salé, un peu musqué, très fort. Il grogne de plaisir quand je commence à le sucer, lentement d’abord, puis plus profond. A un moment, il pousse jusqu’à ce que je sente son gland cogner le fond de ma gorge. Mes yeux pleurent un peu. Il adore ça.
— C’est bien... très bien... t’as une bouche faite pour ça, toi...
Il me laisse faire quelques minutes, puis me relève d’un geste.
— Enlève ta robe. Tout.
Je me mets nue devant lui en trois secondes. Il me regarde comme on regarde une œuvre d’art qu’on va salir. Il passe ses grandes mains calleuses sur mes seins, pince mes tétons jusqu’à ce que je gémisse de douleur-plaisir, descend sur mon ventre, puis entre mes jambes. Deux doigts entrent en moi d’un coup, sans prévenir. Je sursaute.
— T’es étroite... putain... ça fait longtemps que t’as pas été bien baisée, hein ?
Il me doigte fort, courbé, le poignet qui claque contre mon pubis. Je m’accroche à ses épaules. Mes jambes tremblent.
Il se lève. Me pousse sur le canapé, face contre le dossier, cul en l’air. Je sens son ventre rond et chaud se coller contre mes fesses. Sa queue glisse entre mes lèvres, frotte contre mon clito, puis trouve l’entrée.
Il entre d’un coup sec. Pas de douceur. Je crie. Il grogne « chut » et plaque une main sur ma bouche tout en commençant à me défoncer comme s’il avait 30 ans. Les coups sont profonds, réguliers, brutaux. Sa peau claque contre mes fesses. Ses couilles tapent contre mon clitoris à chaque va-et-vient.
Il se lève. Me pousse sur le canapé, face contre le dossier, cul en l’air. Je sens son ventre rond et chaud se coller contre mes fesses. Sa queue glisse entre mes lèvres, frotte contre mon clito, puis trouve l’entrée.
Il entre d’un coup sec. Pas de douceur. Je crie. Il grogne « chut » et plaque une main sur ma bouche tout en commençant à me défoncer comme s’il avait 30 ans. Les coups sont profonds, réguliers, brutaux. Sa peau claque contre mes fesses. Ses couilles tapent contre mon clitoris à chaque va-et-vient.
— T’aimes ça, hein ? Te faire remplir par un vieux... te faire jouir sur une queue de 80 piges... dis-le.
Je halète contre sa paume : « Oui... j’aime... baise-moi fort Papy... »
Il accélère. Sa respiration devient sifflante. Je sens qu’il approche. Moi aussi.
Il accélère. Sa respiration devient sifflante. Je sens qu’il approche. Moi aussi.
— Où tu veux que je jouisse, petite pute ?
— Dedans... s’te plaît... remplis-moi...
— Dedans... s’te plaît... remplis-moi...
Il donne trois ou quatre coups de reins violents, grogne comme un animal, et je le sens se vider en moi. Longs jets chauds, très abondants pour son âge. Ça déclenche mon orgasme. Je me contracte autour de lui, je tremble, je mouille partout sur le cuir du canapé.
Il reste en moi quelques secondes, haletant, puis se retire doucement. Son sperme coule déjà le long de ma cuisse.
Il me caresse les cheveux, presque tendrement maintenant.
Il reste en moi quelques secondes, haletant, puis se retire doucement. Son sperme coule déjà le long de ma cuisse.
Il me caresse les cheveux, presque tendrement maintenant.
— T’es une très gentille fille, Julie...
Il remonte son short, ramasse ma robe, me la tend.
— Va te doucher avant que les autres reviennent. Et la prochaine fois que tu viens... apporte des bas. J’aime bien quand une petite salope comme toi porte des bas pour un vieux.
Je hoche la tête, encore tremblante, le sexe palpitant et dégoulinant.
Et je sais déjà que je reviendrai.
Très vite.
Et je sais déjà que je reviendrai.
Très vite.
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