Les aventures de Cédric
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les aventures de Cédric — Chapitre 1

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CUBIT3637
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Les aventures de Cédric

Chapitre 1

Trente-deux ans depuis peu et célibataire depuis trois mois, je suis responsable de l'accueil dans un grand hôtel d'Antibes. Sans être un Apollon, avec mes soixante-dix kilogrammes pour un mètre soixante-dix-huit, je ne passe pas inaperçu avec mes cheveux blonds et ma peau légèrement rousse. Dame nature m'a doté d'attributs qui, sans être hors normes, ont toujours satisfait mes partenaires. Je vais chercher à l'aéroport de Nice une cliente habituée de l'établissement. L'an dernier, elle m'a dragué très nettement, ce qui faisait sourire ma collègue. Elle a demandé expressément à ce que ce soit moi qui vienne la chercher. Étant maintenant libre, je vais volontiers céder à ses avances. Je la reconnais de suite malgré le fait qu'elle ait raccourci ses cheveux blonds tenus sagement sous un chapeau. Elle est couverte d'une cape beige qui ne laisse percevoir que ses bottes à hauts talons.
— Ah, bonjour Cédric ! C'est gentil d'être venu me chercher.
— J'ai cru comprendre que vous aviez insisté pour que ce soit moi qui vienne.
— Effectivement, dit-elle avec un petit sourire en coin. Allons-y.
Je lui ouvre la porte arrière pour qu'elle s'installe pendant que je mets ses valises dans le coffre, mais lorsque je referme le coffre, je vois qu'elle s'est installée à l'avant.
— Je préfère être à côté de vous. C'est plus agréable.
Elle a déposé sa cape et son chapeau sur la banquette. J'ai tout loisir de voir sa tenue qui consiste en un chemisier saumon légèrement déboutonné pour dégager le haut de sa poitrine et d'une jupe bleue, droite, largement fendue sur le côté gauche. Elle croise et décroise ses jambes, me permettant de voir rapidement une jarretelle noire qui tient son bas clair. Elle s'amuse à m'appâter.
— Alors Cédric, quoi de neuf ? Vous êtes toujours aussi élégant.
— Je vous retourne le compliment, madame Rose. Vous êtes toujours aussi belle si je peux me permettre.
— Merci. Vous pouvez vous permettre et lorsque nous sommes seuls, appelez-moi simplement Rose. On se connaît bien depuis le temps que je viens dans votre établissement.
— C'est d'accord madame, pardon, Rose.
Lorsque nous arrivons, je prends les valises, elle me suit. Arrivés à sa chambre :
— J'ai oublié de prendre votre cape et votre chapeau.
— Vous aviez déjà mes valises, j'aurais dû y penser, mais mon esprit était ailleurs.
Lorsque je reviens dans la chambre, elle a quitté sa jupe et se bat avec la fermeture de sa botte.
— Ah Cédric, vous êtes mon sauveur. Ma fermeture est coincée.
Je me mets à ses genoux, décoince la fermeture et la glisse jusqu'à son pied. Elle s'appuie sur ma tête pour lever le pied. Je l'aide à quitter sa botte et en profite pour lui caresser délicatement le mollet.
En appuyant sur ma tête, elle l'a collée à son pubis. J'hume ses fragrances.
— Maintenant, à la seconde. Je vous laisse faire, vous vous y prenez tellement bien.
Elle met ses deux mains sur ma tête et la rapproche de son string noir. Je procède de la même façon que pour la première et n'hésite pas à coller ma joue sur la moule que je distingue nettement sous la dentelle. La botte enlevée, je me permets de déposer un baiser sur sa chatte. Elle s'assoit sur le bord du lit, pose sa jambe en travers sur sa cuisse pour se masser les orteils, m'ouvrant grand son compas. Elle prend ma figure, me fait relever :
— J'adore ces bottes, mais elles me serrent un peu trop les pieds.
— Mais elles mettent vos jambes en valeur.
— C'est gentil, c'est vrai.
— Enfin Cédric. Vous avez mis du temps pour me céder. L'an dernier, j'ai eu beau déployer plein de subterfuges, vous m'avez résisté.
— J'étais en couple et voulais rester fidèle.
— J'étais, c'est-à-dire que vous êtes libre maintenant ?
— Oui, ma compagne a dû suivre son entreprise en région parisienne donc on a mis fin à notre relation.
— C'est sûrement une mauvaise nouvelle pour vous, mais une bonne pour moi. Il faut savoir dissocier amour et sexe. Ça rend la vie bien plus agréable. Je suis certaine que je ne serai pas déçue.
Et là, sa bouche s'empare de la mienne. Je ne résiste pas et nous mêlons nos salives, nos langues font connaissance, se caressent, s'emmêlent. Je la caresse de la nuque aux fesses. Mais il faut que je reprenne mon service.
— Je vais prendre une douche et vous retrouve pour le dîner.
Je l'accompagne à sa table sous le regard amusé de ma collègue. À la fin du repas, elle me demande de la réveiller à six heures car elle est la première à intervenir à son colloque.
— Je vous monte votre thé ?
— Avec plaisir. Bonne nuit.
Lorsque je lui apporte son thé et ses tartines, elle est en nuisette en train de se maquiller.
— Bonjour Rose. Vous avez bien dormi ?
— Très bien merci et j'ai fait de beaux rêves. Merci pour mon déjeuner. Il faut que je me dépêche car j'interviens en premier au colloque. Vous voudrez bien m'appeler un taxi car vu l'heure je sais que vous ne pourrez pas me conduire. Ce soir je rentrerai certainement tard car il y a un lunch après les réunions. Je compte sur vous pour me quitter mes bottes.
— Vous pouvez compter sur moi, ce sera avec plaisir.
Je la vois partir en robe blanche à hauteur du genou et chemisier de dentelle blanche sous un blazer noir. Elle a regroupé ses cheveux mi-longs en un chignon relevé. Elle en impose et va sûrement être convoitée par de nombreux participants qui ignorent que c'est moi qui vais avoir la chance de la baiser ce soir. J'attends son retour à l'accueil. Elle se fait désirer. Enfin son taxi arrive. Étant certain de ses intentions, je vais passer à l'attaque sans hésitation.
— Ah Cédric. Enfin.
— Votre journée s'est bien passée ?
— Oui. Mon intervention a été bien accueillie.
— Vous deviez être scrutée ?
— J'aurais pu accepter une dizaine d'invitations. Je vous attends pour me quitter mes bottes.
— Le temps de fermer l'établissement et je vous rejoins dans votre chambre.
Elle quitte son chemisier, fait glisser sa jupe à ses pieds. Ses bas couleur chair sont retenus par des jarretelles roses.
— Allez Cédric, libérez-moi.
Je prends mon temps. La fermeture glisse lentement, ma main suit la courbe de son mollet tout au long de la descente. Je soulève son pied pour ôter la botte. Puis je lui pétris les orteils, dépose de petits baisers sur son pied, puis le long de sa jambe. Lorsque ma bouche dépasse le haut du bas, je continue sur la chair nue. Un centimètre à la fois. Elle frémit. Un soupir, long et bas, s'échappe d'elle.
— Comme c'est gentil. Vous êtes doué. Ça me détend. Continuez.
Je m'occupe de la seconde botte et procède de même. La seconde botte enlevée, j'embrasse l'intérieur de ses cuisses offertes avant de me relever.
Nous échangeons un profond baiser pendant lequel je dégrafe son soutien-gorge dont elle se libère prestement. Elle me quitte ma veste, détache ma chemise. Je la laisse faire. Elle me caresse le torse, embrasse mes tétons avant de s'attaquer à ma ceinture puis au zip. Nous sommes désormais à égalité, encore séparés par un morceau de tissu qui ne saurait rester longtemps à sa place. Je m'assois sur le lit pour quitter chaussures et chaussettes. Elle me pousse sur le lit et s'allonge sur moi. Nos corps se collent. Elle frotte son pubis sur le mien. Je caresse ses pommes d'amour et glisse mes doigts sous l'élastique. Elle soulève son bassin. Son string glisse sur ses jambes. Elle se redresse, se penche sur mon bassin et couvre de baisers mon vit encore caché. Elle tire sur mon boxer. Je l'aide à le quitter.
— Ah ! Cédric ! Le moment que j'attends depuis si longtemps !
Nos sexes se rencontrent. Je frotte ma pine sur son fruit. Une chaude humidité facilite le glissement. J'embrasse son cou avant de descendre sur sa poitrine ferme que je lèche avant de faire des tours avec la pointe de ma langue autour de ses mamelons qui durcissent. J'ouvre grand la bouche pour les absorber. Je les aspire. Elle commence à gémir. Je glisse doucement sur son ventre, m'attarde sur son ombilic puis je poursuis ma descente vers son pubis épilé soigneusement. Ma langue recueille les premières gouttes de rosée puis écarte doucement ses lèvres soyeuses avant de s'introduire dans son trésor. Mon nez excite son bourgeon d'amour. Elle passe ses mains dans mes cheveux, je lape son élixir de jouvence. J'aime sa texture un peu épaisse et son goût acidulé. Mon majeur remplace ma langue qui se concentre sur son petit sexe. Mon index le rejoint. Je frotte son point G. Sa source s'écoule de plus en plus, elle se tortille, serre ma tête entre ses cuisses, donne des coups de bassin. Sa respiration devient sonore. Ses gémissements se transforment en plaintes. Elle jette son ventre en avant, se raidit et retombe inerte. Je ne bouge plus mes doigts puis les retire doucement. Je glisse lentement sur elle. Nos yeux se parlent. Nos bouches s'unissent. Nos langues se câlinent calmement puis notre baiser au goût de cyprine devient violent. Nos dents s'entrechoquent, nos langues se battent. Enfin, nous retrouvons notre calme.
— Oh ! Mon chéri ! Tu es mon meilleur amant ! Merci !
— J'ai adoré vous voir jouir. Vous êtes magnifique dans l'extase.
— Maintenant à moi de te faire exploser de joie.
Elle me tourne doucement sur le dos, fait glisser sa langue le long de mon torse, dépose des bisous sur ma hampe dressée avant d'aller sucer mes bourses pleines puis de les gober tout en les caressant avec sa langue. Mon mât frétille au rythme de sa langue. Lentement, sa langue suit ma veine gonflée jusqu'à ma pointe, fait le tour de mon gland, titille mon frein puis vient s'incruster dans mon méat récoltant mes premières perles. Ses lèvres prennent possession de mon bâton de chair, glissent. Son nez butte sur mon pubis. Elle remonte doucement puis redescend. Sa bouche est chaude et sa langue active. Progressivement, elle accélère ses mouvements en serrant ses lèvres puis elle les écarte et laisse ses dents glisser jusqu'à me mordiller le gland avant de redescendre. Sa main me malaxe les gonades. Un doigt titille ma rosette. Des ondes montent le long de ma colonne. Elle poursuit sa masturbation buccale. D'un coup, elle serre mes parties puis s'acharne sur ma pine qui percute sa glotte. Ses allers-retours sont rapides, très rapides, presque violents. Je frémis involontairement. Je sens que la fin est proche. Je respire bruyamment. Je tends la main pour attraper sa tête, mais c'est sa main qui vient se joindre à la mienne. Nos doigts s'entrecroisent. Je ne peux plus résister. Je lui offre toute ma semence en de longs jets. Je la sens déglutir. Lorsque le flux cesse, elle me garde en bouche puis aspire les moindres gouttes. Sa bouche rejoint la mienne pour un baiser au goût de sperme.
— Oh ! Merci Rose !
— Je te devais bien ça après tout le bonheur que tu m'as donné.
Après moult baisers, nous nous endormons enlacés jusqu'au petit matin où je dois reprendre mon service.
Lorsque ma collègue arrive à la réception :
— Tu as des petits yeux ! Il doit te manquer quelques heures de sommeil ! (rire)
Je réponds par un clin d'œil et je monte le déjeuner de Rose. On se fait un très gros câlin, mais nous n'avons ni l'un ni l'autre le temps de batifoler. Elle me demande :
— J'aimerais que tu ailles chercher mon amie Vic à son avion en début d'après-midi. Je t'enverrai l'heure exacte dans la matinée.
— Avec plaisir.
— Je lui ai donné ton tel et voilà le sien. Tu verras, c'est une très belle brune. Je compte sur toi pour bien l'accueillir. Elle te connaît déjà car on ne se cache rien.
— Rien ? Vous voulez dire que vous ?
— Oui. Elle sait tout de nous et a hâte de faire ta connaissance. Je sais que tu ne la décevras pas. Occupe-toi bien d'elle. À ce soir.
Après un profond baiser, je reprends mon service, je lui appelle un taxi.
Lorsque l'avion arrive, je vois effectivement une belle femme brune avec une grande classe qui vient vers moi.
— Vous êtes bien Cédric ?
— Et vous Vic ?
— Rose ne m'avait pas menti, vous êtes charmant.
— Elle ne m'a pas menti non plus en me disant que vous êtes très belle.
Comme Rose, une grande cape la couvre jusque sous les genoux. Je prends ses valises et bizarrement, le même scénario se produit. Elle met sa cape sur la banquette et s'installe à côté de moi. Je découvre alors qu'elle est vêtue d'une combinaison intégrale noire qui lui fait une seconde peau. Mes yeux perçoivent le moulage de sa vulve et de ses tétons.
— Alors Cédric ? Je te plais ?
— Comment peut-il en être autrement. Vous n'avez pas fait une émeute dans l'avion ?
— Je n'ai quitté ma cape qu'après le décollage et il y avait peu de monde. Dans ma rangée, seulement un jeune homme à côté de moi. J'aime bien cette combinaison en tissu micro-poré qui laisse la peau respirer. Elle vous plaît ?
— Elle vous va très bien. On la dirait faite sur vous. Votre voisin a dû être heureux d'être en votre compagnie.
— Pour sûr et ça se voyait. Il me jetait régulièrement des coups d'œil. Un moment, j'ai remarqué que sa main s'agitait dans sa poche de pantalon. Je l'ai laissé faire un peu, mais je ne pouvais pas le laisser dans cet état. J'ai retiré sa main et mis la mienne. La chose se développait outrageusement. Il cramponnait mon bras. Pour le soulager, j'ai glissé son zip et sorti ses trois pièces. Je l'ai embouché et il n'a pas tardé à se vidanger les burnes dans ma bouche. J'ai bien aimé son goût. Nous avons fini le voyage calmement.
— Il aura un bon souvenir.
— Je vois que ça vous émoustille.
— Je ne suis pas de bois.
— On verra ça plus tard.
Je l'accompagne à la chambre de Rose en montant ses valises et lui fais visiter l'établissement. En passant devant l'accueil, ma collègue me fait un clin d'œil entendu. Je lui montre la piscine intérieure qui communique avec celle de l'extérieur puis le spa et la salle de bronzage.
— C'est magnifique. Je vais en profiter en attendant Rose.
— Attention, pour le bronzage, mettez beaucoup de crème.
— Je compte sur vous pour m'aider car dans le dos c'est difficile de le faire correctement soi-même.
— Avec plaisir.
— En attendant, pouvez-vous m'aider. C'est une amie qui m'a aidée à ajuster ma combinaison. Je ne vais pas attendre le retour de Rose pour me changer et aller me baigner.
De retour dans la chambre, elle me présente son dos pour que je fasse glisser le zip qui va de la nuque au sacrum. Au fur et à mesure de la descente, ma main glisse sur son dos. Je l'aide à quitter ses manches et à dévoiler son buste. J'en profite pour empaumer ses seins. Je suis remercié par un soupir de bien-être. Je poursuis mon effeuillage. Arrivé au pubis, je sens sous mes doigts un duvet court et frisé bien agréable. Sa main appuie sur la mienne pour m'encourager à poursuivre ma découverte. Une humidité significative humecte son vagin. Pour quitter les jambes, elle s'assoit sur le bord du lit et me tend sa jambe. Que de similitudes avec Rose — et pourtant quelque chose est différent : là où Rose choisissait ses mots comme des armes de séduction, Vic, elle, se contente d'agir, directe et sans détour. Je fais glisser le tissu en câlinant ses jambes. Je ne peux pas détacher mon regard de sa vulve luisante sous son petit buisson. C'est une vraie brune. Lorsque mon cadeau est totalement déballé, je pose un bisou sur son fruit juteux. Je me relève. Pour me remercier, elle m'accorde un franc baiser.
— Je vais mettre le peignoir et me baigner. Je vous appellerai pour le bronzage.
Je reprends mon poste. Ma collègue qui me connaît bien :
— Alors, tu vas devoir assurer avec les deux nanas. Elles te dévorent des yeux. À voir ton état ce matin, je pense que madame Rose a dû te demander des petits services. (rires)
— Je suis là pour aider la clientèle. (rires)
— Profites-en bien maintenant que tu es libre. Et là c'est du premier choix. (rires) Compte sur moi si tu as besoin de t'absenter.
— Merci.
Je reçois plus tard un appel de Vic :
— Mon petit Cédric, pourriez-vous me rejoindre à la cabine de bronzage ?
— J'arrive.
Lorsque je pénètre dans la salle, elle est déjà allongée à plat ventre sur la table. Je m'applique à bien l'enduire de crème, en profitant pour frôler le côté de ses seins. Lorsque j'arrive à ses fesses et à ses cuisses :
— N'oubliez pas d'en mettre bien partout.
Je comprends vite la demande et enduis copieusement sa vallée culière, en profitant pour faire tourner mon doigt autour de sa rosette.
— C'est bien, continuez.
La pulpe de mon doigt appuie doucement sur le cœur de la fleur que je sens frémir. J'augmente la pression. Mon index franchit l'obstacle. Je masse doucement ses parois qui accueillent mon majeur.
— Oh que c'est bon !
Elle se retourne ensuite pour que j'enduise le côté face. Je m'applique pour ne laisser aucun espace non enduit. Je pétris ses seins généreux, titille ses tétons durcis. Je malaxe son ventre plat. Arrivé à son pubis, je me déplace pour commencer par ses pieds et remonter le long de ses jambes et entre ses cuisses ouvertes. J'enduis généreusement ses lèvres gonflées. Mon doigt pénètre son temple du bonheur. Une liqueur fluide et translucide fuit de son sanctuaire qui accueille mes doigts.
— Oh oui Cédric ! Fais-moi jouir !
J'actionne mes trois doigts. Elle se tortille. Je frotte exagérément son point G. Je lui martyrise la matrice pendant que ma seconde main lui branle son petit sexe qui a durci. Elle cramponne mon bras, s'agite, étouffe avec sa main son cri de jouissance et laisse jaillir un flot de cyprine.
— Oh comme c'est bon ! Viens que je t'embrasse.
Après un baiser fougueux, je reprends mon service. Au dîner, je la conduis à la table de Rose qui doit rentrer plus tard. En fin de soirée, Rose étant rentrée, je reçois un appel me demandant de leur monter une bouteille de champagne. Lorsque j'entre dans la chambre, je les découvre nues, couchées sur le côté, têtes bêches en train de se brouter le minou.
— Viens avec nous.
Je me dessape prestement. Je m'allonge derrière Vic, qui fait face à Rose : Vic est entre nous deux, ses hanches contre les miennes, la bouche de Rose nichée entre ses cuisses. Je glisse ma tête entre les jambes de Vic, dépose un bisou sur la chatte de Rose au passage. Ma langue lèche l'abricot de Vic pendant que Rose lui dévore le bourgeon. Lentement, je concentre mes actions sur l'œillet brun. Ma langue s'y incruste facilement. Je risque un doigt que je fais tourner, puis deux, puis trois, puis quatre. Son conduit est souple, signe d'un usage régulier. Ma main est avalée par ses sphincters. Après un court arrêt, je reprends ma pénétration encouragé par des « oh ! », des « oui ! », des « plus loin ». J'arrive presque au coude. Sous les actes cumulés de la bouche de Rose dans sa vulve et ma pénétration dans son anus, Vic se contracte brusquement et relâche tous ses muscles, étouffant ses cris dans la chatte de Rose qui explose à son tour. Nous sommes en sueur. On prend le temps de récupérer.
— Oh merci ! Vous m'avez fait jouir comme jamais.
— Tu vois Vic, tu as bien fait d'accepter mon invitation.
— Oh que oui !
— Allez ! Champagne !
Je sers ces dames, on déguste les fines bulles en se caressant langoureusement. On batifole un peu puis :
— Mais toi Cédric, tu n'as pas joui. On ne va pas te laisser comme ça ! Laisse-nous faire.
Elles me font m'étendre sur le lit. Rose s'installe à ma droite, Vic à ma gauche : j'ai de chaque côté de la tête une vulve luisante de mouille. Une bouche m'avale pendant que la seconde s'occupe de mes réserves reconstituées. Elles se relaient, aussi expertes l'une que l'autre. Je m'abandonne totalement sous leurs caresses. Je lape alternativement les deux sources de nectar. Un doigt titille ma petite porte étroite et parvient à la pénétrer. Il entre, recule, tourne. Les bouches s'activent. Je rends rapidement les armes leur délivrant mon jus qu'elles s'empressent d'avaler. Elles se retournent. On échange un baiser à trois bouches au goût de sperme et de jus de chatte. On s'enlace, se calme et on s'endort heureux.
Vic reste deux jours et deux nuits auxquelles je suis invité. Elles repartent ensemble me promettant de revenir l'année prochaine. Je les raccompagne à l'aéroport et les quitte après deux tendres baisers. Sur le chemin du retour, seul au volant, je repense à mon célibat de trois mois — cette solitude que je croyais peser, et qui m'aura finalement offert tout ça. Je souris dans le vide.
Ma collègue qui me voit revenir me glisse avec un petit sourire en coin :
— Allez Cédric, un peu de repos va te faire du bien.
— C'est une fatigue bien agréable. (rires)
Je sens que je vais faire de beaux rêves.
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