Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Communion sur péniche — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Communion sur péniche
Chapitre 1
― Et c'est qui ma petite Bulma préférée ?
Lui, c'est mon oncle Jean, le frère de ma mère, mon super tonton préféré, un indécrottable fan de Dragon Ball. Petite, lorsque j'étais chez lui, alors que d'autres de mon âge regardaient Dora ou OuiOui, il me passait les épisodes de DB.
A 65 ans, c'est toujours un gros geek et fan de jeux vidéo, de mangas. J'ai passé les meilleures vacances de ma vie chez lui, à découvrir son univers : Albator, Goldorak, Cobra, Les chevaliers du zodiaque, Death Note, et j'en passe et des meilleurs. Il a encore la toute première gameboy en état de fonctionnement ; j'en suis au moins à 1 251 201 heures dessus.
Pourquoi m'appelle-t-il Bulma ? Ben, parce que je l'ai déjà dit : il est fan de Dragon Ball... et peut-être bien parce que je me teins les cheveux en bleu depuis quelques années.
― T'es déjà là ?
― Déjà... pas vraiment. Je viens de me faire engueuler par ta mère parce que j'ai 30 minutes de retard.
― P'tain, j'avais pas vu l'heure... Elle va me tuer... Elle va me chopper ma Hard Rocket et me la fracasser sur la gueule !
― Ta quoi ?
― La crosse de hockey subaquatique accrochée à mon mur, là.
― Ah, ce truc ? Je me suis toujours demandé ce que c'était. Nan, t'inquiète. Elle est au tel avec ton frère, toute douce comme un agneau.
― Ouais, elle a un côté polymorphe assez développé : une furie lorsqu'il s'agit de moi, et un ange admirable dès qu'il s'agit de son fils.
― Hey hey hey. Bouge pas, j'ai un cadeau pour toi.
― Déjà... pas vraiment. Je viens de me faire engueuler par ta mère parce que j'ai 30 minutes de retard.
― P'tain, j'avais pas vu l'heure... Elle va me tuer... Elle va me chopper ma Hard Rocket et me la fracasser sur la gueule !
― Ta quoi ?
― La crosse de hockey subaquatique accrochée à mon mur, là.
― Ah, ce truc ? Je me suis toujours demandé ce que c'était. Nan, t'inquiète. Elle est au tel avec ton frère, toute douce comme un agneau.
― Ouais, elle a un côté polymorphe assez développé : une furie lorsqu'il s'agit de moi, et un ange admirable dès qu'il s'agit de son fils.
― Hey hey hey. Bouge pas, j'ai un cadeau pour toi.
Mon tonton Vegeta, je l'adore. J'espère que c'est des cartes Pokémon avec des rares dedans. Il m'a déjà offert toute sa vieille collection lorsque j'étais ado. Si je les vendais, je serais peut-être millionnaire. Mais non, je les garde, c'est les miennes, c'est collector, personne n'a le droit de toucher même avec les yeux.
Je remets mon casque et réactive le son et la vidéo :
« Désolée les mecs, mais je dois vraiment vous laisser cette fois... Ouais... Moi aussi ça me fait chier Burrock... Nan, obligée, la communion du fils de mon frère... Ouais, on fera la game plus tard. Je pense être dispo ce soir... Mais c'est quoi cette question Titeuf ? Gros pervers... OK, je te dis : pixel panties, t'es content ?... Oui le soutif aussi... Non, je montre pas... t'es chiant Titeuf... Ah non, ne vous y mettez pas aussi les autres... Kagura, je ne pensais pas ça de ta part... Ouais, je vois bien que t'es un mec comme un autre... OK, juste le soutif et je coupe tout de suite après ».
J'aime mes potes, même s'ils peuvent être lourds. Je suis leur choupinette à eux dans les jeux... et pas que. Je soulève mon débardeur et leur montre ; j'adore leur visage de plaisir à chaque fois que je leur fais une petite exhibe. Oh, vu comme son bras s'agite, je crois que Titeuf est en train de se branler.
J'ose pour un petit plus ? Pourquoi pas ; ce ne sera pas la première fois : hop, soutif relevé. Oh oui, je sais que vous aimez mes seins, bande de petits pervers. Matez bien avant de pouvoir les toucher la semaine prochaine. J'imagine déjà vos belles queues dures rien que pour moi. Je les lécherai comme à chaque fois, une belle fellation pour chacun, tout en douceur, tour à tour avant de ...
― Heum.
Merde... Je n'ose tourner la tête ; je me sens blêmir. Je ferme l'ordi d'une main tout en remettant mes vêtements de l'autre. Pourvu que ce ne soit pas ma mère, pourvu que ce ne soit pas elle. Je me vois déjà battue à mort, aller à cette putain de communion de mon neveu avec la bouche défoncée à coup de griffes, mes créoles arrachées, mes oreilles pissant le sang.
Mais, cette voix rassurante... j'ai les joues en feu de honte :
― T'inquiète, je n'ai rien vu. Et j'ai fait bien pire. Je préfère ne pas te raconter.
― Putain, tu m'as fait trop peur. Alors, c'est quoi mon cadeau ?
― Surprise... ça sent quoi ?
― Oh... ça doit être le reste de pizza qui traîne. Tu en veux ?
― Comment peux-tu rester aussi svelte en bouffant ces cochonneries ?
― C'est une végétarienne... avec un peu beaucoup de peppéroni dessus.
― Putain, tu m'as fait trop peur. Alors, c'est quoi mon cadeau ?
― Surprise... ça sent quoi ?
― Oh... ça doit être le reste de pizza qui traîne. Tu en veux ?
― Comment peux-tu rester aussi svelte en bouffant ces cochonneries ?
― C'est une végétarienne... avec un peu beaucoup de peppéroni dessus.
J'ouvre le carton pour lui proposer la part... Euuhhh... je crois que ce n'est pas normal les trucs verts dessus. Elle date de quand déjà ? Vaut peut-être mieux que je la foute à la poubelle. Il me demande :
― C'est Kyûbi que tu as de tatoué sur les côtes ?
― Ah ? T'as enfin regardé Naruto ?
― Tu ne m'as pas vraiment laissé le choix. J'en suis qu'à l'épisode 154. Ça commence à devenir un peu intéressant.
― Oh... il t'en reste un paquet. C'est quoi le cadeau ? Allez, dis, je suis trop impatiente.
― Une statuette de fée, pour ajouter à ta collection.
― ... Hein ? Une de fée ?
― Ah ? T'as enfin regardé Naruto ?
― Tu ne m'as pas vraiment laissé le choix. J'en suis qu'à l'épisode 154. Ça commence à devenir un peu intéressant.
― Oh... il t'en reste un paquet. C'est quoi le cadeau ? Allez, dis, je suis trop impatiente.
― Une statuette de fée, pour ajouter à ta collection.
― ... Hein ? Une de fée ?
Je cherche dans ma mémoire... un manga avec une fée... Un jeu vidéo ? Je déchire, trop impatiente de découvrir. Oh putain de bordel de merde à la con ! C'est Gloxinia, le premier roi des fées de Seven Deadly Sins, membre des dix commandements. Je n'en reviens pas. Je suis trop super méga contente. Je lui saute au cou :
― Mais c'est super rare, je ne l'avais jamais vu avant.
― J'ai un pote qui a une imprimante 3D. Commande spéciale pour toi, et c'est moi qui l'ai peinte. Elle te plaît ?
― Je l'adore ! Merci ! Merci ! Merci !
― J'ai un pote qui a une imprimante 3D. Commande spéciale pour toi, et c'est moi qui l'ai peinte. Elle te plaît ?
― Je l'adore ! Merci ! Merci ! Merci !
Ma mère débarque alors, toujours avec cet air énervé. Et je me fais engueuler :
― C'est dans cette tenue que tu comptes aller à la communion ? Tu as cinq minutes pour mettre une robe et dépêche toi, on va être en retard.
Putain, elle fait chier. Elle me parle comme si j'avais 15 ans ! Mère, j'en ai 10 de plus, ça ne se voit pas ? Et elle a quoi ma tenue ? Oh, j'avais pas vu la grosse tâche de gras sur mon jeans. Bon, OK, je me change. Robe... j'aime pas en porter... Oh ? Celle-là ? La noire avec le gros doigt d'honneur sur la poitrine. Nan, mon connard de frère s'allierait avec mère pour me faire encore plus chier.
Je fais la gentille obéissante : la rose avec les fleurs dessus. Du coup, je dois virer mon soutif qui se voit trop. C'est d'ailleurs mieux car je sens que j'aurais besoin de respirer à plusieurs moments.
Elle me gonfle ma mère. Encore 10 minutes de voiture avant d'arriver à l'église. Il n'y en a que pour mon frère. Et Jean-Edouard par-ci, Jean-Edouard par-là. C'est bon, on sait que c'est le fils parfait, tellement parfait que mes parents on mit 20 ans pour me fabriquer après. Ils devaient espérer que je sois comme lui. Ben non, je suis le vilain petit canard qui ne restera qu'un singe. Mon père s'en est vite aperçu car il est parti du jour au lendemain avec une gamine de l'âge de son fils, sans jamais donner de nouvelles, alors que je n'avais pas encore 2 ans.
Et elle parle, et elle parle, il n'y en a que pour lui, j'en ai marre.
― Mère ! Je te rappelle que Jed...
― Jean-Edouard, Marie-Emeline. Appelle ton frère par son prénom.
― Ouais... ben il passe son temps à mater des chattes, à fourrer ses doigts dedans, à bien les écarter avec son spéculum pour de temps en temps pouvoir virer un bout de carotte resté coincé.
― Marie-Emeline ! Ton attitude pernicieuse ne me convient guère. Être gynécologue est un métier plus que respectable ! Tu as intérêt à rester correcte durant toute cette journée très importante pour ton frère et ton neveu.
― Oui, maman, je m'excuse. Je fermerai ma gueule, comme toujours.
― Je ne te demande pas de te taire, mais de surveiller ton langage, comme une jeune femme de bonne famille se doit de faire.
― Jean-Edouard, Marie-Emeline. Appelle ton frère par son prénom.
― Ouais... ben il passe son temps à mater des chattes, à fourrer ses doigts dedans, à bien les écarter avec son spéculum pour de temps en temps pouvoir virer un bout de carotte resté coincé.
― Marie-Emeline ! Ton attitude pernicieuse ne me convient guère. Être gynécologue est un métier plus que respectable ! Tu as intérêt à rester correcte durant toute cette journée très importante pour ton frère et ton neveu.
― Oui, maman, je m'excuse. Je fermerai ma gueule, comme toujours.
― Je ne te demande pas de te taire, mais de surveiller ton langage, comme une jeune femme de bonne famille se doit de faire.
Je ne dis plus rien. Je crois qu'il manque un truc à mère : se faire bien défoncer par un mec, le genre de gars pervers qui va la retourner dans tous les sens, la prendre par derrière, dans une belle levrette avec des claques sur le cul, la faire crier de jouissance. Je ne sais pas comment elle était jeune, mais d'après tonton Vegeta, ce n'était pas la plus prude de la bande.
Depuis que mon père est parti, elle se vante de n'avoir eu aucune relation. Pour le coup, je me sentirais plus fière de dire que j'écarte de temps en temps mes cuisses devant la webcam que dire que je n'ai aucune relation sexuelle. Mais bon, chacun sa vision de la chose.
Je me fais chier, je me fais chier, je me fais chier. Ouais, la péniche est belle, bien décorée, tout ce qu'on veut. Les moyens ont été sortis avec une vraie nappe en tissu, de vraies serviettes en tissu, des couverts qui ressemblent à de l'argent... je crois que s'en est : il y un poinçon sur chacun d'entre eux. Des verres en cristal, des assiettes en porcelaine. Le repas est bon, je ne dis pas le contraire.
Mais, disons les choses comme elles le sont : ça ne vaut pas un bon kebab à sept euros, sauce blanche et harissa. Là, rien que le verre d'eau doit être à quinze balles. Mon frère a du fric, et il ne s'en prive pas pour le montrer. J'écoute même plus ce qu'il dit, monsieur parfait, monsieur qui a toujours raison. Tout le monde se met à glousser ; il a encore dû raconter un truc plus con que son cul et l'assistance doit se sentir obligée d'acquiescer à son roi.
Je ne sais pas comment fait Caro pour le supporter, sa femme, la mère de leur sale mioche. Elle, je l'aime bien car elle pense toujours à m'appeler pour mon anniversaire, elle me fait toujours des petits sourires agréables lorsqu'elle me regarde. Elle est gentille, mais totalement effacée. En même temps, quoi faire devant ce mâle qui surpasse totalement les dieux les plus puissants ?
J'ai envie de m'évader, de quitter cet endroit. Mais non, je suis prisonnière : la péniche fait le tour du fleuve... Il y a peut-être des canots de sauvetage ? J'ai envie de vomir. Je ne sais pas bien si j'ai le mal de mer, le mal de mère ou le mal de Jed.
Ma switch me manque. Je serais même prête à faire une partie de Mario Kart. Zelda, princesse vénérée de tous, envoie moi Link pour me sauver de ce monde horrible. J'ai le front posé contre la table, dépitée. Ma mère me pince l'épaule en me disant :
― Tiens-toi correctement.
OK, je me redresse. Il se passe quoi autour de moi ? Tonton t'es où ?... Ben, il est où pour de vrai ? Il a dû aller pisser, j'imagine.
Un petit sourire de Caro pour me remonter le moral ? Ah, elle n'est plus à sa place non plus. Bon, il dit quoi le maître du monde ?
― Il ne faut pas croire les apparences : j'aime les plaisirs simples de la vie ; je suis épicurien.
Putain, je ne pensais pas avoir un seul point commun avec mon frère. Moi aussi, j'aime bien ça... on ne parle peut-être pas de la même chose. J'imagine le mec assis sur le sol avec les jambes écartées, la bite bien dure ; et moi qui m'empale dessus, me foutant à quatre pattes et dansant de mes hanches juste pour mon plaisir. Mmmmhhhh, rien que d'y penser...
― Tata zarb !
Je me retiens de répondre : « qu'est-ce que tu veux sale petit con de merde ? ». Mais non, je ne peux pas. Et son père et ma mère le laissent faire alors que je dois faire la gentille, parce que je suis une jeune femme de bonne famille, évidemment. J'espère qu'ils ont de l'acide fluorique sur cette péniche de merde, et bien concentré pour que les os de ce sale morveux de 10 piges soient totalement dissous, qu'il ne soit plus du tout identifiable. Je respire, je prends de grandes bouffées d'air, et je réponds calmement :
― Oui ? Que puis-je pour toi ?
― J'ai un cadeau pour toi.
― Oh, comme c'est bien urbain de ta part. De quoi s'agit-il ?
― J'ai un cadeau pour toi.
― Oh, comme c'est bien urbain de ta part. De quoi s'agit-il ?
Il ricane, il manigance un truc, je le sais. Et d'un coup, il sort une bombonne de chantilly et m'asperge avec en criant :
― Sperme !
Je suis humiliée devant l'assemblée, devant ma famille. L'autre bâtard qui me sert de frère rit à gorge déployée ; ma mère me fait :
― C'est qu'une bêtise d'enfant, rien de grave. Et c'est sa communion.
Je me retiens de toute mes forces pour ne pas pleurer devant tout le monde. Je me lève, je pars en courant, je ne sais pas où. J'en ai marre. Tête baissée, je fonce et je rentre dans un type, un serveur. Mes larmes coulent, je sanglote. Et lui me fait :
― Oh, désolé mademoiselle, je ne vous avais pas vu.
― Non, c'est moi... je...
― Ça va ?
― Pas trop.
― Oui. J'ai vu ce qu'il s'est passé. Je peux vous proposer un endroit pour vous nettoyer.
― Non, c'est moi... je...
― Ça va ?
― Pas trop.
― Oui. J'ai vu ce qu'il s'est passé. Je peux vous proposer un endroit pour vous nettoyer.
Je suis perdue, j'ai besoin de réconfort, et cet homme est pour le moment le seul qui soit gentil avec moi. Je l'accompagne dans des vestiaires, près de la cuisine. Je me débarbouille pour enlever cette merde qui colle au visage et aux cheveux. L'homme me dit :
― Je peux vous aider pour votre robe, si vous voulez.
― Vous voulez que je l'enlève ?
― Euh oui... non, non, non, je...
― C'est bon, je ne suis pas pudique.
― Vous voulez que je l'enlève ?
― Euh oui... non, non, non, je...
― C'est bon, je ne suis pas pudique.
Je la retire et la lui tends. Un autre truc se tend en même temps : c'est moi qui lui plais ? Mes jolis petits seins nus peut-être ? De cette journée de merde, c'est bien le moment le plus intéressant. Et pourquoi pas ? Un petit coup comme ça, avec un inconnu ; ça me remontera forcément le moral. Ouais, j'ai envie de sa queue, qu'il me l'enfonce bien profond.
Je commence à baisser ma culotte en disant
― Je crois que j'en ai aussi dessus. Vaut mieux la nettoyer, non ?
Là, s'il ne comprend pas, c'est un débile mental... Merde, il me regarde juste, avec tous mes habits en main, sans tenter quoi que ce soit ? C'est pas vrai... il faut quoi ? Que je me foute un post-it sur le front avec marqué « baise-moi » ?... Je prends les devants :
― Je n'ai vu personne dans la cuisine.
― Non, fin de service. Ils sont tous sur le pont à profiter de la vue, fumer leur clope. Je dois rester pour assurer l'intendance.
― Cool. Je n'ai jamais été prise sur des plaques de cuisson.
― ... Pardon ?
― Je suis à poil, totalement vulnérable, t'attends quoi pour en profiter ?
― Ah putain, j'avais pas compris.
― Non, fin de service. Ils sont tous sur le pont à profiter de la vue, fumer leur clope. Je dois rester pour assurer l'intendance.
― Cool. Je n'ai jamais été prise sur des plaques de cuisson.
― ... Pardon ?
― Je suis à poil, totalement vulnérable, t'attends quoi pour en profiter ?
― Ah putain, j'avais pas compris.
Nan ? Sans blague ? Comment ça peut être con un mec parfois. Mais là, il se rattrape bien. Ah oui, très bien même. Comme quoi, il n'y a pas que la taille qui compte. Vas-y, continue : la levrette, c'est vraiment ma position préférée. Oh oui, une petite claque en plus... encore... là, au milieu de cette cuisine. Je suis sur le point de jouir. L'enfoiré, il m'enfonce un doigt dans le cul ; je ne tiens plus. Mon orgasme se déclenche, je crie de plaisir. Et il continue, il n'en a pas fini avec moi.
J'entends, comme un écho, un couple qui baise aussi, pas loin :
― Oh oui, encore !!
― Je ne vais pas tenir longtemps.
― OK. Dans mon cul ! Fourre la dedans et éjacule.
― Je ne vais pas tenir longtemps.
― OK. Dans mon cul ! Fourre la dedans et éjacule.
Et là, il sort de moi, me retourne, s'astique au-dessus et se vide sur ma poitrine ; cette chantilly est bien plus agréable que celle de l'autre morveux. Je respire, je reprends mon souffle... qui se coupe d'un coup en découvrant que nous ne sommes plus seuls : une dizaine de personnes, le sourire aux lèvres, nous regardent. Ils se mettent même à applaudir ; c'est tout le personnel qui vient de débarquer. Je deviens rouge de honte.
Je deviens toute blanche l'instant d'après, découvrant tonton Vegeta tenir la main de Caro, sortant par une porte juste à côté. Je leur demande, histoire de cacher ma gêne :
― Vous faisiez quoi ?
― Comme toi visiblement, répond Caro. Oh, tes poils pubiens sont bleus comme tes cheveux. J'aime beaucoup.
― ... Merci.
― Comme toi visiblement, répond Caro. Oh, tes poils pubiens sont bleus comme tes cheveux. J'aime beaucoup.
― ... Merci.
Je crois vraiment que cette anecdote nous fera bien rire dans quelques années. En fait, elle nous fait déjà rire. Tonton Vegeta est un sacré pervers ; je m'en doutais, mais il me racontera ses aventures plus tard. Caro... je l'adore. Elle aussi est bien plus coquine qu'elle ne le montre et vu ce qu'elle vient de faire à son mioche pour me venger, elle devient mon idole.
Là, alors que nous sommes encore coincés sur la péniche, remis chacun de nos émotions, rhabillés comme il se doit, Caro va voir son mari, lui fait un bisou sur la joue, rendant cette perfection encore plus fière, exhibant devant tout le monde à quel point il est adulé de tous.
Elle fouille dans son sac, son regard éteint change : il devient malicieux, pervers, bien plus que celui de Kerrigan dans StarCraft lorsqu'elle tue Mengsk. L'instant d'après, elle attache un collier de chien autour du cou de Jed ; il n'a pas le temps de réagir. La seconde suivante, elle y accroche une laisse et dit devant tout le monde, sans la moindre hésitation :
― Aboie, petite chienne, comme sur les vidéos avec ta maîtresse.
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Commentaires ()
Je n'ai pas la moindre référence, ce n'est pas du tout mon monde donc j'ai dû rater beaucoup de subtilités.
Toutefois, ça m'a bien amusée et tu as une belle écriture.
Content de te revoir 🤗
J'ose même pas imaginer la tête que sa mère a du tirer après que Caro le tienne en laisse...
Mis à part ça, j'ai adoré l'histoire et toutes les références, j'en ai trébuché à la fin, quelle chute !
Bien joué. :)
Merci beaucoup de ton commentaire. Je serais heureux de te voir dans un autre concours. Je me connais, je sais que ça va me motiver et que je risque bien de sortir une nouvelle "connerie", en espérant qu'elle plaise comme celle-ci :D