Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une virée en 2 roues pas comme les autres — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une virée en 2 roues pas comme les autres
Chapitre 1
Ma première histoire sur ce site, une histoire vraie qui m'est arrivée il y a quelques mois, en automne 2023.
Un vendredi, par une bel après-midi, short, petite veste légère, j'enfourche mon scooter pour aller à ma banque, située en périphérie de la ville, à quelques minutes de mon domicile, afin de retirer de l'argent au DAB.
Je gare mon engin devant mon agence bancaire, dépose sous le siège casque et gants, et entre dans l'établissement faire le plein de billets.
De retour vers mon deux roues, je me coiffe du casque et au moment d'enfiler les gants, une jeune femme s'approche de moi, me fait un grand sourire, m'adresse un chaleureux bonjour avec un accent étranger que je n'identifie pas.
Elle doit avoir environ 30 ans, légèrement potelée, vêtue d'une minijupe de cuir noir, d'un petit « top » blanc, bien moulant, échancré à souhait, laissant déborder par le décolleté une généreuse poitrine. Sans soutien-gorge, la finesse du tissu de son « top » laisse entrevoir la pointe de ses tétons : excitant à souhait.
Surpris et curieux par cette interpellation et je lui demande ce qu'elle veut et quel est le but de sa démarche.
— Je souhaite grimper sur ton scooter et venir avec toi, me dit-elle.
— Où dois-tu aller ? lui dis-je.
— N'importe où, je ne suis jamais montée sur un scooter et j'aimerais bien faire ma première expérience aujourd'hui.
— Je vais au centre-ville, chez mon coiffeur, alors si tu n'as pas peur et que le centre-ville te convient comme destination, je veux bien t'y emmener.
— D'accord !!! me dit-elle, avec un sourire et un enthousiasme, telle une petite fille impatiente de faire son premier tour de manège.
— Où dois-tu aller ? lui dis-je.
— N'importe où, je ne suis jamais montée sur un scooter et j'aimerais bien faire ma première expérience aujourd'hui.
— Je vais au centre-ville, chez mon coiffeur, alors si tu n'as pas peur et que le centre-ville te convient comme destination, je veux bien t'y emmener.
— D'accord !!! me dit-elle, avec un sourire et un enthousiasme, telle une petite fille impatiente de faire son premier tour de manège.
J'habite à quelques kilomètres de ma maison et je l'emmènerais volontiers chez moi au lieu d'aller chez le coiffeur, mais malheureusement, ma femme et ma fille s'y trouvent. Je décide donc de jouer le jeu et de l'embarquer sur mon scooter, curieux de connaître la suite et la fin de cette idylle extravagante.
Je la coiffe du second casque stocké dans le « top-case », l'invite à grimper à l'arrière, et nous voilà partis. En enjambant le véhicule, j'ai tout loisir d'admirer sa petite culotte blanche, qu'elle ne cherche visiblement pas à masquer.
Tellement surpris, ému et déstabilisé par cette situation que je me retrouve complètement désorienté, géographiquement parlant.
Derrière moi, je sens cette jolie brune, cheveux au vent dépassant du casque, qui s'accroche à ma taille, qui plaque ses seins contre mes omoplates et qui, par-dessus mon épaule, me murmure :
— Hummm c'est chouette, c'est bon. Ces vibrations me donne des envies.
Toujours troublé et un peu sur la défensive, de ma main gauche, tout en roulant, je prends la liberté de lui caresser le mollet et de remonter légèrement le long de sa cuisse, histoire de savoir si c'est du lard ou du cochon. La réaction est prometteuse. Elle écarte légèrement sa jambe de la carrosserie, me laissant ainsi, après l'extérieur, passer ma main à l'intérieur de sa cuisse. Impossible d'accéder à la petite culotte en conduisant, ni de constater une quelconque réaction de sa part, mais de mon côté, je ne peux pas en dire autant.
Mon boxer commence à gémir et que ma queue réclame la fin du confinement, de la liberté et de la pitance.
A plusieurs reprises, ses bras et ses mains qui entourent mon torse descendent au niveau de mon entrejambe, et la belle inconnue, en tâtonnant, interprète justement le renflement de mon pantalon.
Quelle tournure va prendre cette aventure ?
Je vais arriver au centre-ville, elle va descendre, je vais lui demander ses coordonnées pour tenter de la revoir, je vais aller me faire couper les cheveux, et voilà..... Je vais me retrouver la queue raide et le bec dans l'eau.
Je vais arriver au centre-ville, elle va descendre, je vais lui demander ses coordonnées pour tenter de la revoir, je vais aller me faire couper les cheveux, et voilà..... Je vais me retrouver la queue raide et le bec dans l'eau.
Sur une grande place, près du lac, je stoppe mon engin, fait descendre ma passagère, aperçois à nouveau sa culotte blanche, retire mon casque et récupère le sien.
Impossible d'obtenir son numéro de téléphone ou son adresse, et vu son français bancal, la communication est mal barrée et la revoir s'annonce plutôt difficile.
Collée contre moi, chaude comme une allumette, elle me demande de parquer mon scooter, et me dit :
— Viens, tu m'as fait un immense plaisir en emmenant pour la première fois en scooter, je veux te faire plaisir, moi aussi. Viens, suis moi.
J'ai déposé ma passagère dans l'endroit de mon choix, près de mon coiffeur, il y a peu de chance de tomber dans un piège.
Nous partons à pied, elle, toujours collée à moi, et dans une rue adjacente, elle me fait entrer dans la première entrée trouvée non verrouillée.
Au bout du couloir, les boîtes à lettres, la cage d'ascenseur et un escalier qui descend vers les caves. Nous nous installons au bas des marches, à l'abri des locataires qui entrent et qui sortent. Sans préambule, sans perte de temps, sans hésitation, elle se jette sur moi comme une chienne sevrée depuis des années.
Elle roule son petit « top » blanc au niveau des aisselles, me dévoilant deux magnifiques obus, les tétons fermes pointés vers l'avant. Je n'hésite pas une seconde à les pétrir et les mordiller. Plus je les pétris, plus je les mordille plus elle glousse d'aise. Une vraie bête en chaleur.
Je ne vous dis pas dans quel état est ma queue. Elle n'a qu'un seul désir : bondir hors de sa boîte, hors de son confinement.
Pendant que je lui pelote les nichons et qu'elle gémit légèrement, nous sommes freinés dans notre élan par les mouvements de l'ascenseur. Nous ne sommes pas vraiment en toute sécurité, ça pourrait tourner mal. Puis le silence est revenu.
Nous continuons de nous lécher la pomme goulûment, à nous chauffer à blanc, et pendant ce temps, elle s'attaque à ma ceinture, mon pantalon, mon boxer. La bête jailli de sa cage, une ogive dressée vers le ciel. Sa tête est déjà toute tuméfiée, prête à l'emploi et ça ne traîne pas.
Je remonte quelques marches d'escalier et m'assieds, ainsi elle a peut me masturber d'abord, doucement, délicatement.
— Quel bel outil, comme elle est dure, je ne peux pas résister. Je peux ? dit-elle en se léchant les lèvres.
Je lui fais un OUI de la tête.
Elle s'agenouille en contrebas et attaque la « bête » d'abord avec le bout la langue, avec beaucoup de délicatesse, de tendresse et de savoir-faire. Ensuite elle l'engloutit dans sa bouche puis dans sa gorge. Je suis au bord de l'explosion. Je fais diversion dans ma tête, histoire de ne pas jouir tout de suite. Mes couilles sont en ébullition, prêtes à exploser.
Je redescends d'une marche afin de pouvoir glisser ma main dans son entrejambe et accéder à sa petite culotte. Whaouah !!! Elle est trempée. Ce contact avec cette culotte et ce sexe détrempé me donne une énergie à tout rompre. Il faut que je lèche cette chatte et surtout que j'y fourre mon dard.
J'attrape ses fesses bien rondes et bien charnues et surtout fermes et les attire vers mon visage, et j'en profite pour laisser mon index parcourir sa fente et titiller la rosace de son petit trou. En appuyant légèrement mon doigt, il entre très facilement et profondément. Elle aime et je crois que la sodomie doit lui plaire. La peau de ses fesses est douce comme du velours, un vrai régal. J'ai hâte d'en découdre.
Nouvelle alerte (bruit de pas dans l'allée et l'ascenseur). Nous en profitons pour échanger nos places et nos rôles. Moi, en contre-bas, je m'attaque à son intimité.
En écartant sa petite culotte blanche, détrempée, je fais la connaissance d'un beau fruit, velouté comme une pêche, totalement épilé, rose, orné de fines lèvres ondulées qui entourent et gardent l'entrée de sa grotte dégoulinante. Une pure merveille. Je me jette sur ce triangle de chair, affamé, assoiffé, tel un rapace sur sa proie. Dieu que c'est bon.
Je me régale de sa mouille jusqu'aux oreilles, et en commençant à téter, à titiller, à mordiller à exacerber son petit bouton, je comprends vite que j'ai mis le « doigt » sur sa partie ultra-sensible. Comme c'est bon. Il ne faut pas plus de deux minutes pour déclencher chez ma ravissante inconnue un jet de cyprine magistral, tout ça dans un râle à peine étouffé. Là je comprends que j'ai fait le « job » avec les honneurs.
De mon côté, j'ai les couilles et la queue en feu. L'entrepôt de ma « foutre-factory » est rempli à ras bord. Il faut que ça gicle. La cote d'alerte est atteinte.
C'est à ce moment que ma passagère inconnue, ma petite salope, me prend dans sa bouche, m'avale à nouveau et me pompe énergiquement. Et croyez-moi, ça ne dure pas longtemps. Une petite minute suffit pour envoyer la sauce et lui remplir la bouche de sperme. Je retiens un ahhhhhh de satisfaction, de peur d'ameuter l'immeuble. J'aurais pu bramer comme un cerf, tellement c'est intense.
— Humm c'est bon, c'est sucré, balbutie-t-elle, la bouche encore pleine et dégoulinante.
Avec un large sourire et des étoiles plein les yeux, j'ai répondu :
— Oui, pour moi aussi.
Et nous nous serrons, l'un contre l'autre, nos lèvres se rejoignent, nos langues se mélangent, se mordillent, se fouillent, le tout aromatisé à la "sauce spermatozoïde", décharge toujours partiellement présente dans sa bouche.
J'aimerais la baiser, la revoir, mais c'est hors de question. Je ne sais d'où elle vient et comment elle s'appelle. C'est sûrement mieux comme ça. Une liaison serait fatale pour ma famille.
Je sais seulement deux choses : la première c'est que cette aventure fut absolument sublime et la deuxième c'est que, pendant nos ébats, elle m'a fait les poches et elle s'est tirée avec l'argent que j'avais retiré au DAB une heure plus tôt.
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