Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mission à N'Djamena — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mission à N'Djamena
Chapitre 1
Je me prénomme Joël, je suis anesthésiste dans un centre hospitalier universitaire d'une grande ville. Je fais également partie, avec d'autres anesthésistes, d'une association qui participe à la formation du personnel médical de pays qui n'ont pas la chance d'avoir un cursus universitaire comparable au notre. Avec cette association, nous sommes intervenus dans différents pays tel le Cambodge il y a quelques années, le Laos plus récemment et dernièrement c'est au Tchad que nous intervenons. Notre but est d'apporter notre concours à la formation de la spécialité d'anesthésie et de réanimation tant pour les médecins que pour les infirmiers qui souhaitent se spécialiser dans cette discipline.
Je suis arrivé depuis quelques semaines maintenant sur N'Djamena, et je profite de mon week-end de repos pour quitter la capitale et découvrir les environs. Mon idée est de descendre un peu vers le sud et de pouvoir photographier la faune à proximité du fleuve Chari.
J'ai trouvé un bus qui va m'amener à Mailao, bourgade en bordure du fleuve, où j'espère bien pouvoir faire de belles photos. Lorsque je monte dans le bus, inutile de préciser que je suis le seul blanc, je m'approche de la seule place qui reste libre, à côté d'un homme plutôt âgé dont la tenue vestimentaire me parait plutôt « bizarre ». Une tenue bigarrée qui ne correspond pas avec les tenues des autres hommes présents. Il ressemble davantage à un « sorcier » comme on les représente dans les films, il ne lui manque plus qu'un os au milieu du nez pour en être l'exacte caricature !!! Je lui demande s'il accepte que je m'assoie à ses côtés. Il me répond dans une langue que je ne comprend pas et qui ne ressemble même pas à l'arabe tchadien.
Je tente tout de même un :
Je tente tout de même un :
— Al hamdu l'llah, pour le remercier, mais je n'ai droit qu'à un vague hochement de tête.
Nous roulons depuis un moment, lorsque pour une raison que j'ignore, le bus fait une embardée sur le bas côté. Le chauffeur tente de redresser, mais le bus termine sa course assez brutalement contre un baobab puis se renverse sur le côté gauche.
La plupart des passagers réussissent à s'extraire seuls, les plus valides aidant les plus sonnés, et à mon tour, j'aide mon voisin à sortir et à gagner la sortie. Après quoi je retourne à l'intérieur pour extraire le chauffeur qui lui est inconscient derrière son volant. Avec l'aide d'un autre homme nous réussissons à l'amener dehors en l'éloignant du véhicule et en le couchant sur le sol.
Je fais un rapide bilan lésionnel, il est inconscient certes mais il respire. Je le place en P.L.S. confectionne un attelle de fortune pour lui immobiliser la jambe et pars voir les autres passagers pour savoir s'il n'y a pas d'autres blessés. Coup de chance, il y a des gens plus ou moins sonnés, mais aucun autre blessé grave n'est à déplorer. Parmi les passagers, il y en a qui ont déjà prévenu les « secours ».
Je reviens vers le chauffeur pour m'assurer que son état n'empire pas, et c'est là qu'il se produit quelque chose de très particulier. L'homme à côté duquel je m'étais assis, s'approche de moi, me saisit par les poignets doucement, et se tenant face à moi les yeux fermés commence, toujours dans son dialecte, des « incantations ». J'en conclue que ce doit être sa façon de me remercier.
Je reviens vers le chauffeur pour m'assurer que son état n'empire pas, et c'est là qu'il se produit quelque chose de très particulier. L'homme à côté duquel je m'étais assis, s'approche de moi, me saisit par les poignets doucement, et se tenant face à moi les yeux fermés commence, toujours dans son dialecte, des « incantations ». J'en conclue que ce doit être sa façon de me remercier.
Notre chance sourit sous la forme d'un convoi militaire français qui rentre vers N'Djamena et qui s'arrête à notre hauteur. Il y a un médecin et un infirmier avec lesquels je refais le tour des passagers, mais surtout qui prodiguent les soins plus complets au chauffeur. Grace à eux, celui ci est évacués très rapidement, et nous réussissons à regagner la capitale sans encombre.
Quelques jours plus tard, ma mission s'achève et je retourne en France. Cathy, ma femme, m'accueille à l'aéroport avec joie, et aux vêtements qu'elle porte, un chemisier dont elle a laissé défait les premiers boutons révélant un magnifique décolleté très suggestif ainsi qu'une jupe en jean lui arrivant à mi-cuisses (j'imagine qu'en dessous elle a du revêtir de la lingerie chic et sexy qu'elle affectionne tout particulièrement), je devine aisément que la soirée de nos retrouvailles s'annonce torride.
Et je ne me suis pas trompé. Après un délicieux repas, nous nous retrouvons dans la chambre où ma femme après m'avoir offert un magnifique «69» au cours duquel elle a eu un orgasme explosif, se positionne sur moi, s'empale sur mon sexe dans la position d'Andromaque et commence à onduler du bassin, lentement au début puis de plus en plus vite jusqu'à devenir une vraie furie, poussant des râles de plaisir, et enfin s'effondre sur moi terrassée par un deuxième orgasme. Aussitôt après, elle se met dans sa position favorite à quatre pattes pour que je la prenne en levrette. Je réalise au moment de la pénétrer que mon sexe n'est pas comme d'habitude !!! Non seulement il parait plus long mais surtout plus massif, plus large !!!
Comme l'heure n'est pas à ce genre de considérations, je m'occupe de prendre ma femme et d'aller et venir en elle en m'accrochant à ses hanches. Il faut la voir, les mains crispées, s'accrocher aux draps et enfouir sa tête entre les oreillers, hurlant de plaisir sans discontinuer, et m'encourageant par des cris et des jurons jusqu'à ce qu'un troisième orgasme la submerge :
— Oh oui, oui, c'est bon… Continue… Putain, c'est trop bon… Continue, ça vient, ça vient… Oh putain… OOUUIIIIIII.
Toujours fermement accroché à ses hanches, je continue de la pistonner de plus en plus virilement, bestialement serait même plus approprié, jusqu'à jouir moi même au fond de sa chambre d'amour.
Il lui faut quelques minutes pour reprendre ses esprits, et ses premiers mots sont :
— Putain mon salaud, qu'est ce que tu m'as mis !!! Hummm… c'était trop bon mon chéri !!! Si tu doit me faire l'amour comme cela à chaque fois que tu reviens de mission, je vais souhaiter que tu en fasses plus souvent !!!
— Tu m'as manqué, et en te voyant à l'aéroport belle et sexy comme tu l'étais, j'ai eu tout de suite très envie de toi.
— C'est ce que j'ai cru remarquer et… je l'ai bien senti également !!! « Popaul » est particulièrement en « forme » ce soir, je crois que je ne l'ai jamais vu aussi gros ni aussi dur que ce soir !!!
— Moi aussi je me sens très en forme ce soir. Je me sens prêt à recommencer de suite et à te faire l'amour toute la nuit.
— Chiche !!!
— Tu m'as manqué, et en te voyant à l'aéroport belle et sexy comme tu l'étais, j'ai eu tout de suite très envie de toi.
— C'est ce que j'ai cru remarquer et… je l'ai bien senti également !!! « Popaul » est particulièrement en « forme » ce soir, je crois que je ne l'ai jamais vu aussi gros ni aussi dur que ce soir !!!
— Moi aussi je me sens très en forme ce soir. Je me sens prêt à recommencer de suite et à te faire l'amour toute la nuit.
— Chiche !!!
Sa réponse sonnant comme une provocation, je me redresse et la pénètre en missionnaire en lui repliant les jambes sur la poitrine. Mon intromission brutale lui fait pousser un cri de surprise. Il faut dire que je suis arrivé d'un coup au fond de sa chatte que je pistonne à grands coups de reins sans ménagement. Mon sexe frotte contre les parois et tape au fond de son vagin comme rarement je l'ai ressenti.
Cathy recommence à hurler de plaisir sous mes coups de boutoirs. Elle croise ses jambes derrière mon dos et plante ses ongles dans mes omoplates. Comme tout à l'heure, elle crie et jure comme rarement je l'ai entendue. Il n'y a aucun doute sur l'intensité du plaisir qu'elle éprouve ce soir.
De mon côté, s'il est vrai que je ne me suis jamais senti autant à l'étroit dans ma femme que ce soir, il y a autre chose qui me surprend… c'est mon endurance !!! Il faut être honnête, à part peut être lorsque j'avais 20 ou 30 ans, cela fait quelques temps que je n'ai pas été en mesure de faire l'amour comme cela, aussi longtemps sans cracher la purée en 5/6 minutes, de pouvoir recommencer sans débander plusieurs fois de suite avec autant d'ardeur et surtout de ne pas m'endormir comme une masse quelques instants seulement après m'être retiré !!!
Deux jours plus tard, alors que j'ai repris mon activité au sein de mon service, je travaille dans la même salle d'opération que Maryse, une infirmière du bloc opératoire, qui se trouve être également ma maitresse depuis quelques temps maintenant. Je profite d'un moment où nous sommes tous les deux seuls pour lui demander ce qu'elle fait en débauchant. Elle me répond que son mari est en déplacement et que nous pouvons passer l'après midi chez elle.
Il est à peine 15 heures, lorsque j'arrive devant sa maison. Elle m'accueille sur le pas de sa porte, et à peine rentré se jette sur moi. Nous nous embrassons fougueusement, nos lèvres ne peuvent se décoller et nos langues restent mélangées tandis que nos mains se font baladeuses sur le corps de l'autre.
Alors que mes mains sont passées sous son crop top, pelotent ses seins et jouent avec ses gros mamelons tout durs, les siennes on défait ma ceinture et baissées mon pantalon, libérant mon sexe du boxer qui l'emprisonne.
Je suis déjà en érection et Maryse qui tient mon chibre dans ses mains, commence à me branler doucement, et très vite s'agenouille devant moi. Au moment de me prendre en bouche, elle marque un temps d'arrêt et regarde ma queue comme si c'était la première fois qu'elle la voyait.
— Humm, ben mon cochon tu es en forme dis moi !!! Cela fait plaisir de constater à quel point je te fais envie !!!
Et elle m'embouche tout en me caressant les couilles. J'ai droit à une pipe extraordinaire, digne d'une production de Marc Dorcel réalisée par la meilleure des actrices porno. Au bout de quelques minutes, elle se redresse et m'attire dans sa chambre. Nous finissons de nous déshabiller et elle s'allonge sur son lit, m'invitant à venir sur elle pour un « 69 ».
Je viens au dessus d'elle, enfonce mon sexe dans sa bouche et à mon tour commence à déguster sa petite chatte totalement épilée. En plus de la lécher et de jouer avec son clito, je la doigte méticuleusement en enfonçant mes doigts dans sa chatte ainsi que dans son petit trou qui s'ouvre sans résistance.
De son côté, elle me suce consciencieusement tout en me caressant les bourses. Les bruits de succion me parviennent ainsi que ses gémissements mais de manière plus étouffée. Je suis merveilleusement bien dans sa bouche, tellement bien que je tente de m'enfoncer plus profondément dans sa gorge. Mais aujourd'hui, Maryse qui m'a pourtant déjà gratifié de nombreuses fois de gorges profondes, n'arrive pas à avaler mon chibre. Elle se dégage promptement en toussant, et les yeux larmoyants me dit :
De son côté, elle me suce consciencieusement tout en me caressant les bourses. Les bruits de succion me parviennent ainsi que ses gémissements mais de manière plus étouffée. Je suis merveilleusement bien dans sa bouche, tellement bien que je tente de m'enfoncer plus profondément dans sa gorge. Mais aujourd'hui, Maryse qui m'a pourtant déjà gratifié de nombreuses fois de gorges profondes, n'arrive pas à avaler mon chibre. Elle se dégage promptement en toussant, et les yeux larmoyants me dit :
— Je ne sais pas ce que tu as mangé au Tchad, mais ta queue est vraiment trop grosse pour que je puisse l'avaler totalement. Viens plutôt sur moi, j'ai envie de te sentir en moi.
Je m'exécute, repliant ses jambes sur sa poitrine et je la prend en missionnaire. Je la pénètre doucement, mais comme avec ma femme, bien que Maryse soit du genre à mouiller abondamment, je sens ma queue terriblement à l'étroit dans son fourreau. Cela frotte tellement sur ses parois vaginales qu'elle ne cesse à chacun de mes va et vient, de pousser un cri et de me demander de faire doucement.
Elle parvient tout de même au bout de quelques minutes à s'habituer à ma pénétration et finit par jouir. Je continue de la pilonner puis la retourne et la prend en levrette. Bien accroché à ses hanches, j'accélère mes mouvements et accentue mes coups de reins.
Maryse hurle maintenant à chacun de mes coups de boutoir, cherchant à étouffer ses cris en mordant l'oreiller.
Maryse hurle maintenant à chacun de mes coups de boutoir, cherchant à étouffer ses cris en mordant l'oreiller.
— Vas y doucement, me dit elle suppliante, je ne t'ai jamais senti comme ça !!!
Je termine à regrets de la besogner en jouissant en elle. Elle s'effondre à plat ventre sur le lit épuisée.
Une fois qu'elle a récupéré, elle se tourne vers moi :
Une fois qu'elle a récupéré, elle se tourne vers moi :
— Jamais je ne t'ai senti aussi gros ni aussi dur. Tu as fait quoi pendant ton séjour en Afrique ?
— Rien, que veux tu que j'ai fait ?
— Je ne sais pas moi, mais reconnais que ton sexe est plus long et plus gros qu'avant.
— Bah, comment veux tu qu'il ait grossi ?
— Je ne sais pas, mais je t'assure qu'il est différent. Avant ton départ j'arrivais à t'avaler entièrement, et même si je te sentais bien lorsque tu me pénétrais, jamais je n'ai eu cette sensation. Aujourd'hui j'ai eu l'impression que tu allais me déchirer, me défoncer. Certes mon mari n'est pas bien monté, mais là je n'ai jamais connu ça.
— Ecoute, je pense que c'est tout simplement lié aux six semaines d'abstinence que je viens de passer. J'ai très envie de toi, du reste comme tu peux le constater, je remettrai bien le couvert !!!
— Mais c'est vrai que tu n'as pas débandé !!! Non mais là, je n'en peux plus, j'ai la chatte en feu.
— Viens sur moi alors, tu feras ça à ton rythme !!!
— Bon ok.
— Rien, que veux tu que j'ai fait ?
— Je ne sais pas moi, mais reconnais que ton sexe est plus long et plus gros qu'avant.
— Bah, comment veux tu qu'il ait grossi ?
— Je ne sais pas, mais je t'assure qu'il est différent. Avant ton départ j'arrivais à t'avaler entièrement, et même si je te sentais bien lorsque tu me pénétrais, jamais je n'ai eu cette sensation. Aujourd'hui j'ai eu l'impression que tu allais me déchirer, me défoncer. Certes mon mari n'est pas bien monté, mais là je n'ai jamais connu ça.
— Ecoute, je pense que c'est tout simplement lié aux six semaines d'abstinence que je viens de passer. J'ai très envie de toi, du reste comme tu peux le constater, je remettrai bien le couvert !!!
— Mais c'est vrai que tu n'as pas débandé !!! Non mais là, je n'en peux plus, j'ai la chatte en feu.
— Viens sur moi alors, tu feras ça à ton rythme !!!
— Bon ok.
Maryse vient sur moi et se positionne au dessus de mon chibre tendu au zénith. Tout doucement elle dirige mon sexe vers sa fente et délicatement se laisse glisser. Elle commence à onduler du bassin très lentement, prenant appuis de ses deux bras sur mon torse pour ne pas s'enfoncer jusqu'à la garde.
— Putain, même comme ça je te sens comme jamais. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps.
Elle reste ainsi quelques minutes sur moi, mais fini par capituler, se retirer et me prend dans sa bouche pour me finir.
En rentrant chez moi, cela tourne dans ma tête. Cathy le premier soir, Maryse aujourd'hui, cela fait deux femmes avec lesquelles j'ai de très nombreuses fois fait l'amour, qui me connaissent donc très bien et qui me font la même remarque, qui trouvent que mon sexe est plus long et plus gros qu'auparavant. Si Cathy ne s'en est pas trop plainte, Maryse elle a eu vraiment du mal alors qu'il m'est arrivé à maintes reprises de la baiser beaucoup plus bestialement que cet après-midi sans pour autant que ça la fasse fuir. Je dois bien me rendre à l'évidence qu'il y a quelque chose de différent !!!
Pourtant il ne s'est rien passé durant mon séjour qui pourrait expliquer un changement.
Pourtant il ne s'est rien passé durant mon séjour qui pourrait expliquer un changement.
Et soudain me revient à l'esprit l'accident !!! Ce vieil homme à côté duquel j'étais assis. Lorsque le bus s'est renversé, je l'ai aidé à sortir, puis je suis revenu m'occuper du chauffeur. Et il y a eu ce moment étrange où il m'a saisi par les poignets et a commencé ses « incantations ». Je pensais qu'il me remerciait en priant. C'est vrai que lorsque je suis monté dans le bus, j'ai trouvé que sa tenue était bizarre, même que je l'ai un instant imaginé un sorcier telle la représentation qu'on en fait dans les films !!! Etait ce vraiment un sorcier ? M'as-t-il remercier à sa manière en m'offrant cette incroyable virilité ? Est ce grâce à lui que je suis aujourd'hui monté comme un âne et que j'ai cette endurance ? Cette faculté de ne pas débander ? Cette capacité de pouvoir recommencer à faire l'amour sans ressentir la fatigue ?
Il faut que j'en ai le coeur net. Même si j'ai baisé avec Maryse cet après-midi, ce soir, Cathy va repasser à la casserole et je vais bien voir si ma théorie tient la route !!!
Le soir après le repas, je rejoins Cathy qui est dans la salle d'eau. Après m'être déshabillé, je m'approche d'elle, me colle dans son dos, et commence à la caresser tendrement. Je suis immédiatement en érection, mon sexe tendu au zénith entre ses fesses. Je caresse sa jolie poitrine généreuse à pleines mains, frottant mon sexe entre ses deux globes charnus. Elle saisit immédiatement l'intensité de mon désir, et se laisse faire sans mots dire.
Je l'attire sous la douche sans interrompre mes caresses sur son corps et tout en faisant couler l'eau, nous commençons à nous savonner mutuellement et tout naturellement, nous nous caressons de manière intime. Mon envie est trop forte, et je ne tarde pas à la soulever du sol en passant mes mains sous ses fesses. Spontanément elle passe ses bras autour de mon cou et croise ses jambes dans mon dos. Je la fait descendre en dirigeant ma queue vers sa chatte et la pénètre d'un coup en la laissant glisser. Elle s'enfonce jusqu'à la garde en poussant un petit cri :
— Oouuh, mais dis moi tu es en grande forme !!! me dit elle.
Nous nous embrassons passionnément, et je commence à la faire monter et descendre lentement sur toute la longueur de ma hampe. Sur son visage, je lis une expression de bonheur. Elle garde les yeux fermés mais elle sourit en gémissant doucement, et pousse de petits « ooh » chaque fois que mon gland vient taper au fond de son vagin.
Sentant son plaisir monter, j'accentue le mouvement. Ses gémissements se sont progressivement transformés en cris, et m'encouragent à continuer ainsi :
— Oui, oui, oui… vas y, continue, continue… c'est bon, c'est trop bon… continue, ça vient, ça vient…. OOUUIIIIIII !!!
Je reste enfoncé au plus profond de son intimité sans bouger. Elle reprend ses esprits, et me lance
— Oh putain mon salaud… que c'était bon !!!
— Attend ma chérie, ce n'est que le début. J'ai trop envie de toi, je vais te faire passer une nuit blanche !!!
— Huummm… je veux voir ça !!!
— Attend ma chérie, ce n'est que le début. J'ai trop envie de toi, je vais te faire passer une nuit blanche !!!
— Huummm… je veux voir ça !!!
Toujours accrochée à moi et sans sortir ma queue de sa chatte, je quitte la salle d'eau et me dirige vers notre chambre. Je m'assoie sur le bord du lit, Cathy toujours profondément empalée sur moi commence à onduler du bassin. Je saisis ses merveilleux seins à pleines mains et les pétris sans ménagement, pinçant ses tétons gonflés de désir, qui pointent fièrement vers ma bouche. Je les prends entre les lèvres et les sucent avidement.
Cathy pendant ce temps continue de s'agiter sur mon pieu, tantôt montant et descendant sur toute la longueur de ma tige, tantôt allant et venant d'avant en arrière , frottant sa vulve et son clitoris de toutes ses forces contre mon pubis, la tête rejetée en arrière, les yeux clos, gémissant de plaisir sans discontinuer. Un second orgasme ne tarde pas à la submerger au moins aussi intense que le précédent. Cathy s'effondre sur le lit
Cathy pendant ce temps continue de s'agiter sur mon pieu, tantôt montant et descendant sur toute la longueur de ma tige, tantôt allant et venant d'avant en arrière , frottant sa vulve et son clitoris de toutes ses forces contre mon pubis, la tête rejetée en arrière, les yeux clos, gémissant de plaisir sans discontinuer. Un second orgasme ne tarde pas à la submerger au moins aussi intense que le précédent. Cathy s'effondre sur le lit
A ce moment là, je ressens une irrépressible envie d'un « 69 », de me retrouver sur elle, de m'enfoncer au fond de sa gorge et de jouir ainsi tout en lui offrant un cunni qui la fera jouir une nouvelle fois.
Je m'approche de son visage et viens poser ma queue toujours fièrement dressée sur ses lèvres. Elle m'embouche tout en malaxant mes bourses d'une main et en tenant ma queue de l'autre.
Je me couche sur elle et commence à sucer son clito, jouant avec ma langue, le pinçant entre mes doigts ou le suçotant entre mes lèvres, tout en enfonçant un pouce dans sa chatte et le majeur dans son petit trou.
Je me couche sur elle et commence à sucer son clito, jouant avec ma langue, le pinçant entre mes doigts ou le suçotant entre mes lèvres, tout en enfonçant un pouce dans sa chatte et le majeur dans son petit trou.
Ainsi prise, Cathy ne tarde pas à jouir une nouvelle fois. Tout son corps se crispe, se tend et se détend sous moi secoué par les spasmes d'un plaisir intense. Elle crie, mais ses hurlements sont étouffés par ma queue toujours profondément enfoncée au fond de sa gorge. Elle cherche à se dégager, mais je bloque sa tête entre mes genoux, et éjacule une belle quantité de sperme qu'elle déglutit non sans mal.
Toujours pas rassasié, je me dégage pour venir entre ses cuisses, replie ses jambes sur sa poitrine, et entreprend de la besogner dans un missionnaire lent et profond.
Je prend tout mon temps pour m'enfoncer complètement en elle et me retire lentement en ne laissant que mon gland entre ses lèvres intimes avant de me renfoncer jusqu'à la garde et de venir taper tout au fond de sa chambre d'amour, frottant contre les parois de son fourreau qui m'apparait désormais si étroit.
C'est ainsi que pendant de longues minutes, je baise Cathy qui gémit sans interruption, m'encourageant à continuer ainsi comme si elle redoutait que je m'arrête soudainement.
Je prend tout mon temps pour m'enfoncer complètement en elle et me retire lentement en ne laissant que mon gland entre ses lèvres intimes avant de me renfoncer jusqu'à la garde et de venir taper tout au fond de sa chambre d'amour, frottant contre les parois de son fourreau qui m'apparait désormais si étroit.
C'est ainsi que pendant de longues minutes, je baise Cathy qui gémit sans interruption, m'encourageant à continuer ainsi comme si elle redoutait que je m'arrête soudainement.
— Oh c'est bon mon chéri… c'est vraiment trop bon. Continue comme ça, ne t'arrête surtout pas !!!
— Sois tranquille ma chérie, je ne suis pas prêt de m'arrêter !!!
— Sois tranquille ma chérie, je ne suis pas prêt de m'arrêter !!!
Et je continue ainsi de besogner ma femme, alternant les va et viens tantôt lents et doux, tantôt rapides, profonds et virils, ralentissant lorsque je sens mon plaisir monter avant de passer le point de non retour, accélérant lorsque je sens que le plaisir monte chez Cathy et qu'elle va avoir un nouvel orgasme.
Je connais ma femme, je sais que même si elle jouit dans cette position, pour elle rien ne vaut une levrette.
Je la retourne sur le ventre et accentue mes coups de reins en me tenant fermement à elle. Elle adore cela, sentir mon sexe qui laboure sa chatte, qui frotte contre les parois de sa grotte, mon gland qui vient exploser le fond de son vagin. Elle aime lorsque je lui fait l'amour bestialement, lorsque sans interrompre mon pilonnage, je viens glisser mes mains sur ses seins pour les pétrir fermement et jouer avec ses tétons en les pinçant et les triturant entre mes doigts.
Elle aime également lorsque tout en la besognant, je viens glisser mes doigts dans son petit trou, pour la préparer à une sodomie qui marquera la fin de notre coït et qui se soldera inéluctablement par mon éjaculation dans ses entrailles.
Je la retourne sur le ventre et accentue mes coups de reins en me tenant fermement à elle. Elle adore cela, sentir mon sexe qui laboure sa chatte, qui frotte contre les parois de sa grotte, mon gland qui vient exploser le fond de son vagin. Elle aime lorsque je lui fait l'amour bestialement, lorsque sans interrompre mon pilonnage, je viens glisser mes mains sur ses seins pour les pétrir fermement et jouer avec ses tétons en les pinçant et les triturant entre mes doigts.
Elle aime également lorsque tout en la besognant, je viens glisser mes doigts dans son petit trou, pour la préparer à une sodomie qui marquera la fin de notre coït et qui se soldera inéluctablement par mon éjaculation dans ses entrailles.
Mais ce soir, Cathy s'inquiète :
— Oh, chéri, j'ai peur… tu es tellement gros !!!
— Ne t'inquiète pas, je vais bien te préparer. Je vais te mettre plein de gel.
— Oui mais quand même, je ne t'ai jamais vu aussi gonflé et dur… Tu vas me déchirer !!!
— Mais non ce n'est pas la première fois allons. Détend toi, tu vas voir tout va bien se passer.
— Ne t'inquiète pas, je vais bien te préparer. Je vais te mettre plein de gel.
— Oui mais quand même, je ne t'ai jamais vu aussi gonflé et dur… Tu vas me déchirer !!!
— Mais non ce n'est pas la première fois allons. Détend toi, tu vas voir tout va bien se passer.
Après avoir déposer une bonne dose de lubrifiants sur sa rosette, j'approche mon gland de son oeillet et commence à pousser lentement.
Cathy s'effondre à plat ventre sur le lit en poussant un cri :
Cathy s'effondre à plat ventre sur le lit en poussant un cri :
— Oh putain, putain, non arrête je ne vais pas pouvoir… tu es vraiment trop gros !!!
— Détend toi je suis déjà rentré.
— Aaahhh… attend ne bouge plus, laisse moi reprendre mon souffle… oh puutaaiiin !!!
— Détend toi je suis déjà rentré.
— Aaahhh… attend ne bouge plus, laisse moi reprendre mon souffle… oh puutaaiiin !!!
Quelques instant après, je recommence tout doucement à m'enfoncer en elle.
— Oh putain, mon salaud que c'est dur !!! Vas y doucement mais dépêche toi de jouir Je n'en peux plus !!!
Au bout de quelques minutes, je me laisse aller à jouir dans son cul sans chercher, non sans regrets, à prolonger cet instant.
Allongés l'un contre l'autre tendrement enlacés, nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre.
Allongés l'un contre l'autre tendrement enlacés, nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre.
Mais, qu'est ce qui se passe ? C'est quoi cette lumière ?
— Ça y est docteur, il commence à se réveiller !!!
— Pupilles égales et réactives… normo-dilatées.
— Pupilles égales et réactives… normo-dilatées.
Mais qu'est ce qui se passe ? C'est de moi que l'on parle ?
Pourquoi me met-on cette lumière dans les yeux ? Elle m'aveugle !!!
Pourquoi me met-on cette lumière dans les yeux ? Elle m'aveugle !!!
— Monsieur, monsieur serrez moi la main… c'est bien l'autre main maintenant…oui c'est bien, bougez les jambes s'il vous plait… c'est bon, aucun déficit moteur !!!
— …..
— Ne vous agitez pas monsieur, vous ne pouvez pas parler pour l'instant, mais on va retirer ce tuyau que vous avez dans la gorge.
— …..
— Ne vous agitez pas monsieur, vous ne pouvez pas parler pour l'instant, mais on va retirer ce tuyau que vous avez dans la gorge.
Quel tuyau ? Mais de quoi parle-t-on ? Et qui parle d'ailleurs ?
— Ah ça y est, il est réveillé.
— Ben alors mon vieux, comment te sens tu? Tu sais que tu nous a fait sacrément peur lorsqu'on nous a informé que l'on te rapatriait du Tchad dans le coma.
— Qu'est ce qu'il s'est passé ? demandé-je. Où suis je?
— Ben alors mon vieux, comment te sens tu? Tu sais que tu nous a fait sacrément peur lorsqu'on nous a informé que l'on te rapatriait du Tchad dans le coma.
— Qu'est ce qu'il s'est passé ? demandé-je. Où suis je?
Je finis par reconnaitre un de mes collègue réanimateur de mon service. C'est à ce moment là que je réalise que je suis dans un lit d'une chambre de réanimation.
— Et bien je vais te la faire courte. Tu étais au Tchad et tu as eu un accident sur une piste. Chance pour toi, il y avait un détachement de militaires français qui passait par là avec des médecins qui t'ont pris immédiatement en charge, ont fait toute la réanimation nécéssaire et ont organisés ton rapatriement sanitaire. Tu es arrivé chez nous il y a trois jours, on t'a fait passer un scanner cérébral dès ton arrivée. Comme tu n'avais pas de lésions cérébrales graves on a levé la sédation. Voila tu sais tout. Allez repose toi, On va prévenir ta femme que tu es réveillé et que tout va bien. Elle va pouvoir te rendre visite cet après-midi.
Une fois seul dans mon box, ma mémoire me revient petit à petit.
Ah oui le Tchad… la piste… l'accident de bus… je me souviens de ça !!! Mes souvenirs sont confus, tout s'est mélangé dans ma tête. Mais alors si j'ai été plongé dans le coma lorsque j'étais au Tchad, tout ce que j'ai cru vivre n'était en fait qu'un rêve érotique !!!
Ah oui le Tchad… la piste… l'accident de bus… je me souviens de ça !!! Mes souvenirs sont confus, tout s'est mélangé dans ma tête. Mais alors si j'ai été plongé dans le coma lorsque j'étais au Tchad, tout ce que j'ai cru vivre n'était en fait qu'un rêve érotique !!!
En soulevant le drap du lit, j'en ai la certitude… car de toute évidence, mon sexe est rigoureusement comme avant !!!
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