Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retrouvailles très hot ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retrouvailles très hot !
Chapitre 1
En ce beau et anormalement chaud jeudi de fin juin, je suis dans le TGV qui me ramène à la maison après un voyage d'une semaine sans mon épouse, pour raisons familiales.
Après dix ans de mariage et quinze de vie commune, la séparation est toujours douloureuse car, malgré le temps qui passe, un amour profond nous unit toujours. Pas un seul coup de canif dans le contrat de fidélité durant toutes ces années de mon côté et, je crois pouvoir l'affirmer sans risque de me tromper, du côté de ma moitié.
Tous deux dans la trentaine, nous sommes au sommet de notre forme et notre vie sexuelle est toujours très active, quasi quotidienne. Le désir et l'envie, toujours bien présents, sont maintenant bien servis par la connaissance de nos corps respectifs et l'absence de tabous. J'ai la faiblesse de penser que, au-delà de très savantes théories, c'est là que réside le secret de la longévité d'un couple. Nous avons évidemment rencontré des crises mais nous les avons traversées… corps à corps.
Du coup, comme d'habitude après une séparation de plus de deux jours sans relations intimes, je suis en manque, psychologique et physique. Mon épouse le sait et, même si elle souffre moins physiquement de l'absence, elle fait preuve de compréhension quand nous sommes éloignés l'un de l'autre.
Ainsi, le plus souvent, nous avons une activité "virtuelle" quand la pression commence à monter chez moi, au bout de quarante-huit heures donc : masturbation simultanée par téléphone, échanges d'enregistrements sonores de ses orgasmes et de vidéos de moi pendant que je me branle… Mais cette fois, en raison de la présence d'une amie qui est restée avec elle pendant mon absence, pas d'ébats à distance. Et nos échanges de sextos très hot ont carrément aggravé la situation. Je suis vraiment à cran.
Encore plus de trois heures à patienter. Une éternité… Je fantasme sur nos retrouvailles. Après une séparation de plusieurs jours, je la prends dès que l'occasion se présente après que nous nous sommes retrouvés, et pas toujours en attendant le retour au domicile. Puis j'enchaîne dans un laps de temps réduit pour boucler ce que j'appelle vulgairement et de manière très machiste "un parcours en trois trous". J'ai besoin de "reprendre possession de la totalité de mon domaine", de manière un peu égoïste je dois l'avouer.
Dans ces circonstances particulières, son plaisir n'est pas ma priorité. Malgré tout, mon épouse s'y prête avec bonne volonté. Si j'en crois ses dires, même si elle ne connaît pas systématiquement d'orgasme, ça lui fait beaucoup de bien ; elle ressent le besoin de me sentir en elle de toutes les manières possibles.
Le trajet me paraît interminable et quand je débarque enfin, je l'aperçois m'attendant au bout du quai, en haut de l'escalator, dans une robe estivale très légère, très courte… et très transparente. Personnellement, je ne me plains pas des températures anormales à cet instant. Car quand la météo le permet, il y a un usage qu'elle respecte systématiquement pour l'occasion : elle ne porte rien d'autre que sa paire de chaussures à hauts talons.
En hâtant le pas pour la rejoindre, je ne la quitte pas des yeux. Elle est vraiment superbe. Un visage harmonieux encadré par une longue chevelure d'un noir de jais, des yeux sombres pétillants d'intelligence, une bouche à faire damner un saint, une petite poitrine qui défie les lois de la gravité en propulsant bien haut des tétons provocants, une cambrure naturelle qui met en valeur un cul rond, qui me fait toujours autant fantasmer. Elle est vraiment bandante. Et je ne suis pas le seul à le penser si j'en crois les discussions régulières entre vieux potes… et l'orientation des regards que je surprends autour de moi en progressant vers la sortie.
Car pour pimenter un peu plus le spectacle, un soleil taquin éclaire sa robe vaporeuse à contre-jour, en ne laissant aucun doute sur le fait qu'elle est totalement nue dessous. Au niveau de sa poitrine, on distingue nettement deux disques foncés autour des pointes qui semblent vouloir transpercer le fin tissu. Son entrejambe est paré d'une minuscule tâche noire, vestige contenu et entretenu d'une abondante pilosité de vraie brune.
Je ne sais pas si elle se rend compte combien elle est délicieusement indécente. De toute manière, la pudeur n'a jamais été sa vertu cardinale. Quand nous étions tous deux étudiants, certains de mes camarades, frustrés de ne pas avoir pu "se la faire", la qualifiaient même d'allumeuse. De mon côté, j'admirais plutôt une jeune femme décomplexée, un brin provoquante, assumant sans complexe sa féminité dans le milieu très majoritairement masculin des hautes études scientifiques.
Ceci explique d'ailleurs peut-être pourquoi ce fut moi l'heureux élu. Alors timide et peu entreprenant, je me contentais de l'admirer en silence, convaincu qu'un tel canon ne pourrait pas s'intéresser à moi compte tenu de la rudesse de la concurrence. C'est elle qui a pris l'initiative de me draguer. Elle n'a pas eu beaucoup d'efforts à déployer pour arriver à ses fins.
Quand nous nous retrouvons enfin, nous nous enlaçons longuement, serrés l'un contre l'autre. "Collés serrés" devrais-je dire. Nous nous embrassons avec la même fougue que quand, séparés par nos études respectives pendant trois ans, nous nous retrouvions le vendredi soir pour un week-end intense passé sous la couette. Je ne fais rien, bien au contraire, pour masquer le désir qui m'anime. Quand nos bouches se détachent, un sourire satisfait et un brin ironique anime ses lèvres.
Main dans la main, nous nous dirigeons joyeusement vers le parking où sa voiture nous attend patiemment. Malgré la présence de caméras et de passants, je glisse une main sous sa robe et lui caresse les fesses. Elle se laisse faire en tortillant du popotin avec un grognement d'approbation.
— Tu n'as rien remarqué ?
— Euh… non. Enfin si. Tu as les fesses toujours aussi musclées et douces. Mais ce n'est pas une surprise.
— Rien d'autre ? me demande-t-elle avec un soupçon de fierté dans la voix.
— Euh… non. Enfin si. Tu as les fesses toujours aussi musclées et douces. Mais ce n'est pas une surprise.
— Rien d'autre ? me demande-t-elle avec un soupçon de fierté dans la voix.
Tout en disant cela, elle se saisit de ma main qui avait déserté sa croupe et la glisse dans sa raie avec un sourire inhabituel, un peu comme une gamine qui aurait préparé une surprise à ses parents. Je rencontre un objet que je reconnais immédiatement : la partie externe du plug en verre de bonne dimension que nous utilisons parfois pour pimenter nos ébats. Si j'ai, trop rarement, réussi à la convaincre de le porter pour aller faire des courses de proximité, jamais elle n'avait accepté de s'en parer en voiture.
— Tu as conduit avec ça dans le…
— Non, me coupe-t-elle comme si elle ne voulait pas entendre la suite. En fait, je l'ai glissé dans mon sac à main et je m'en suis équipée dans la voiture, une fois garée. Un peu sportif, d'ailleurs la manœuvre… ajoute-t-elle en riant.
— Non, me coupe-t-elle comme si elle ne voulait pas entendre la suite. En fait, je l'ai glissé dans mon sac à main et je m'en suis équipée dans la voiture, une fois garée. Un peu sportif, d'ailleurs la manœuvre… ajoute-t-elle en riant.
Je suis aux anges.
— Quelle bonne initiative ! Je ne sais pas si je vais arriver à tenir jusqu'à la maison sans te sauter dessus.
Et en effet, je bande comme un jeune cerf dans mon pantalon beaucoup trop étroit à mon goût dans ces circonstances. Elle s'empresse de le vérifier avec un "Mmm" prometteur. Sans l'omniprésence de ces maudites caméras de surveillance qui filment sans relâche le moindre recoin, je l'aurais culbutée immédiatement sur le capot de la voiture.
Elle me demande prendre le volant, craignant d'être perturbée par la présence de son envahissant compagnon. Après quelques kilomètres passés à échanger des banalités le temps de rejoindre l'autoroute, elle s'attaque à ma braguette et en extrait un membre raide, qui ne se fait pas prier pour jaillir comme un diable en dehors de sa boîte.
— Ce n'est pas très prudent, lui fais-je remarquer, sans aucune conviction.
— Je sais, mais je te sens exceptionnellement… tendu, me répond-elle en marquant un temps d'arrêt, d'une voix faussement innocente. Et puis je dois me faire pardonner de t'avoir négligé pendant sept longs jours, non ? Qu'en penses-tu, toi ! ajoute-t-elle en s'adressant à ma bite, sur le ton d'une petite fille.
— Je sais, mais je te sens exceptionnellement… tendu, me répond-elle en marquant un temps d'arrêt, d'une voix faussement innocente. Et puis je dois me faire pardonner de t'avoir négligé pendant sept longs jours, non ? Qu'en penses-tu, toi ! ajoute-t-elle en s'adressant à ma bite, sur le ton d'une petite fille.
Sans attendre la réponse, elle se penche par-dessus l'accoudoir central dans une position que seule sa souplesse entretenue quotidiennement lui permet et m'engloutit d'une seule traite, en calant mon gland au plus profond de sa gorge sans l'ombre d'un haut-le-cœur. Je ne suis pas doté d'un membre démesuré, mais il se situe toutefois dans une très honnête moyenne. Et même si je suis bien placé pour savoir qu'elle s'exerce assidûment, cette capacité me surprend toujours. Elle l'a acquise au prix d'un long et quelque part éprouvant entraînement. On ne peut pas quitter une femme qui suce comme ça! ne puis-je m'empêcher de penser, un peu honteux d'être habité par de telles réflexions.
Dans l'état où je suis, cette absorption me fait l'effet d'une décharge électrique. J'éjacule aussitôt sans réellement jouir, en restant tant bien que mal un minimum concentré sur ma conduite. Heureusement, nous sommes sur une portion d'autoroute peu fréquentée à cette heure.
Certainement surprise par cette précocité inhabituelle, je sens un léger mouvement de retrait à la première giclée. Mais bien vite mon épouse chérie se reprend. Elle me cale carrément dans son œsophage et, en apnée totale, avale consciencieusement l'abondante quantité de sperme que j'ai accumulée pendant ces sept longs jours. Elle ne me libère pour reprendre son souffle que quand elle est certaine que la dernière goutte est évacuée.
— Ben dis donc, tu ne m'en as jamais envoyé autant ! Tu ne t'es pas branlé pendant tout ce temps ?
— Non.
— Non.
Elle me regarde d'un air surpris sans demander plus de détails.
Je reste silencieux en lui caressant négligemment la cuisse. En écartant les jambes, elle me fait comprendre qu'elle ne serait pas opposée à ce que ma main s'égare un peu plus haut. Je ne me fais pas prier et un doigt indiscret va à la rencontre d'un entrejambe totalement liquéfié.
— Et toi ?
— Non plus.
— Non plus.
Elle se tortille sur le fauteuil, probablement gênée par l'objet qui occupe son cul.
Enfin arrivés. À peine la porte d'entrée de la maison franchie, je jette sans ménagement le sac à dos qui contient les affaires que j'avais emportées avec moi. Je la plaque violemment dos contre le mur. Surprise, un cri s'échappe de sa bouche. Je tombe précipitamment mon pantalon et mon caleçon, puis je passe ses cuisses autour de mes hanches. Accrochée à moi, bras noués derrière ma nuque et jambes serrées autour de ma taille, je la pénètre sans difficulté d'une seule poussée malgré la présence du plug qui resserre son vagin. Enfin. Je pousse un soupir de soulagement visage enfoui dans son cou en savourant cet instant, immobile. Elle pousse un grognement de satisfaction, bouche ouverte tout contre mon oreille. Elle me caresse amoureusement la nuque.
Profondément calé en elle, je me mets à donner de petits coups de reins. Mon gland tape au fond de son vagin contre le col de l'utérus. Je sais qu'elle apprécie tout particulièrement les sensations que ça lui procure. Ses muscles intimes accompagnent mes mouvements ; je les sens se contracter à chaque poussée. Il semblerait qu'elle soit décidée à prendre rapidement son plaisir. Peut-être le port prolongé du plug et l'incongruité de la situation en m'attendant au milieu de la foule a contribué à la chauffer encore plus que dans le cadre de nos retrouvailles précédentes. Sans parler des sensations qu'il nous procure à cet instant : il rend son fourreau encore plus étroit et accroît la pression sur ma bite. Heureusement, grâce à son intervention dans la voiture, j'ai retrouvé mon endurance habituelle. Je peux accélérer et amplifier mes coups de bassin en lui laissant le temps dont elle a besoin.
Sa respiration s'accélère, je sens tout son corps se contracter de plus en plus fort. De ses jambes, elle cherche à m'attirer le plus profondément possible en imprimant le rythme qu'elle souhaite. En quelques petites minutes, elle part dans un long orgasme en gémissant de plaisir dans mon oreille. Je l'accompagne de mon mieux pour le prolonger autant que possible. C'est trop rapide pour moi qui ai éjaculé il y a moins d'une demi-heure. Je ne suis pas encore en mesure de la rejoindre.
Quand je la sens se détendre, je libère ses cuisses et ses pieds rejoignent le sol. Quand elle a trouvé son équilibre, je libère son vagin. Elle me regarde d'un air interrogateur. Je lui fais signe non de la tête.
Avant qu'elle n'ait eu le temps de réagir, je la retourne, me saisis de ses mains pour les lui faire prendre appui sur le mur et je la force à écarter les jambes de mes pieds, sans ménagement. Comme elle se laisse faire docilement, je libère ses poignets. D'une main j'écarte une de ses fesses, de l'autre je me saisis du plug et le retire sans aucune précaution. Un "ouch" réprobateur m'indique qu'elle l'a senti passer, au sens propre du terme.
D'une seule poussée, je prends la place de l'engin. Un "argh" suivi d'exercices de respiration destinés à se détendre m'indique qu'elle l'a à nouveau senti passer. Mais je sais bien que les années de pratique ont suffisamment assoupli son muscle intime pour que je puisse la traiter de la sorte, sans trop de précautions et sans risques de la blesser. Et ce d'autant plus que le port prolongé du plug l'a bien préparée à cet assaut… viril.
Sans marquer de pause, agrippé à ses hanches, je me mets à la pilonner rageusement avec des mouvements très amples. Mais je ne retrouve pas les sensations habituelles. Elle a été trop dilatée probablement. Je passe alors une main entre ses cuisses et lui fourre quatre doigts dans la chatte pour resserrer le passage.
— Brute !
Loin de me calmer, cette remarque m'encourage au contraire. Je sais qu'être prise sauvagement ne lui déplaît pas à l'occasion. Je sens mes doigts qui s'agitent contre mon pénis. Cette sensation nouvelle alliée à l'érotisme de la situation ne tarde pas à produire son effet et je pars dans un orgasme explosif. Elle me laisse faire, en gémissant de satisfaction. Je ne peux pas voir son visage dans cette position, mais je devine le sourire qui l'illumine. Même si elle n'a pas joui une seconde fois, je sais qu'elle y a pris du plaisir ; un plaisir cérébral, celui de s'offrir corps et âme à celui qu'elle aime.
Quand j'ai enfin fini, je suis hors d'haleine et en nage. En me retirant délicatement, je lui embrasse amoureusement le cou en m'excusant.
— Je… je suis désolé, je me suis un peu plus laissé aller que d'habitude.
— Pas d'excuses entre nous, me dit-elle en se retournant.
— Pas d'excuses entre nous, me dit-elle en se retournant.
En me caressant la joue et en plantant ses beaux yeux dans les miens, elle ajoute :
— Tu sais que je suis tout à toi. Et j'ai terriblement aimé ça.
Heureux homme dont la compagne aime être prise par le cul ! Une nouvelle pensée un tantinet phallocrate…
Je l'enlace tendrement et lui murmure à l'oreille :
— J'ai de la chance de t'avoir trouvée. Je t'aime.
— Je dirai plutôt que tu as de la chance que je t'ai trouvé, me corrige-t-elle en riant.
— Je dirai plutôt que tu as de la chance que je t'ai trouvé, me corrige-t-elle en riant.
Sans attendre ma réaction, elle se colle à moi et me serre de toutes ses forces dans ses bras et ajoute, comme pour me rassurer :
— Je t'aime.
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