Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trahison amoureuse — Chapitre 1 · Impardonnable
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trahison amoureuse
Chapitre 1 · Impardonnable
Cela faisait deux ans que je vivais avec André dans un petit appartement de la rue 23 au Cap-Haïtien.Nous étions journalistes et questionnaient souvent la population sur un eventuel tremblement de terre,car la ville du Cap se reposait sur une grande faille qui longeait la côte nord de l'île.
André était célibataire et baisait deux à trois femmes tous les week-ends tandis que moi,j'essayais de construire une famille avec Isabelle qui venait d'emménager avec ses parents a quelques kilomètres de chez nous. Un samedi soir du mois de Mai 2024,je rentrai à la maison apres une crise de colère. Isabelle ma fiancée refusait de coucher avec moi avant le mariage et sa mère était tres stricte envers elle.
André était déjà couché dans sa chambre. Je voulu frapper à sa porte,quand soudain,j'entendis un gémissement, accompagné du bruit que faisait les en- têtes de sont lit. Çà devenait tres excitant. Je décidai d'installer un fauteuil pres de sa porte dans le but de bien entendre la voix plaintive qui me faisait bander comme un cheval.
Une demi-heure plus tard, André ouvrit la porte. Une brune d'un mètre soixante quinze aux cheveux bouclés sorti avec son sac à main. Surprise de me voir,elle resta immobile pendant quelques secondes.
— Martin ! Je te présente Sandrine notre nouvelle voisine. dit André .
— Enchanté Sandrine, répondis-je .
— Enchanté Sandrine, répondis-je .
Ils se dirigèrent vers la sortie et moi je rentrai tranquillement dans ma chambre.
Le lendemain matin,après avoir siroté le jus d'une orange fraîchement pressée, mon téléphone se mit à sonner. C'était le maire.Il était finalement d 'accord pour nous accorder une entrevue. André se dépecha d'enfiler un pantalon pendant que moi j'arrangais le matériel.
Quelques heures plus tard,à notre sortie de la mairie,je décidai d'aller rendre visite à Isabelle. André n'avait rien d'autre à faire alors il décida de m'accompagner. A notre arrivé,sa mère nous reçu avec un grand sourire. Elle portait une jupe évasée transparente et un corsage marinière de couleur jaune. Elle nous invita a nous installer dans le salon et nous offrîmes du thé. Après quelques minutes de conversation, elle nous demanda de patienter.
— Je vais chercher Isabelle. Dit-elle.
— Merci, lui répondis-je!
— Merci, lui répondis-je!
En la voyant gravir les marches, je pris mon temps pour comtempler ses fesses en forme de coeur sous sa jupe transparente. La mère d'Isabelle etait quadragénaire et femme au foyer. Elle surveillait toujours les entrées et sorties de sa fille.
En terminant ma tasse de thé,j'entendis des pas de chaussures à talons descendre l'escalier. C'était Isabelle dans une robe élégante qui mettait en valeur les courbes d'un corps bien dessiné, laissant entrevoir un decolté assez discret,malgré tout très évocateur.Nous nous fîmes la bise et je lui présentai mon collègue.
Nous passâmes plus d'une heure à parler de musique, de catastrophe naturelle et de cinéma. André demanda avec beaucoup d'élégance à aller aux toilettes. La mère d'Isabelle qui n'était pas trop loin, l'invita à la suivre.
— Quand me rendras tu visite ? demandai-je a Isabelle .
— Mon chéri,tu sais que ma mère n'acceptera jamais que j'aille chez toi avant le mariage.
— Isabelle! je me masturbe presque tous les soirs en pensant a toi. J'ai très envie de toi.
— Soit patient mon amour.dit-elle.
— Mon chéri,tu sais que ma mère n'acceptera jamais que j'aille chez toi avant le mariage.
— Isabelle! je me masturbe presque tous les soirs en pensant a toi. J'ai très envie de toi.
— Soit patient mon amour.dit-elle.
André revint des toilettes avec un sourire tres suspect. La mère d'Isabelle vint nous offrir quelques tranches de gateau aux fraises que nous dégustâmes avec bonheur.
Ma montre indiqua 14h00 et le moment était venu pour nous de partir.Je remerciai la mère d'Isabelle de nous avoir chaleureusement accueilli et je fis la bise à sa fille. Elles nous accompagnâmes à la sortie et nous nous quittâmes en nous promettant bien de part et d'autre de nous revoir.
Quelques jours plus tard, je sorti d'un restaurant avec des sandwiches et des frites. Je marchai le long du boulevard capois et j'arrivai à la maison.
— André ! Tu es là ?
Sans réponse, j'avancai de quelques pas vers sa porte et j'entendis un son plaintif. Cette fois-ci, je voulais voir,voir comment mon collègue baisait toutes ses femmes qui lui envoyait des textos sans arrêt. J'entrai dans ma chambre et j'ouvri la fenêtre du balcon. Deux mètres séparaient son balcon du mien. Je traversai facilement. Sa fenêtre etait rester ouverte et je poussai légèrement les rideaux.
Je n'arrivais pas à en croire mes yeux. André était en train de baiser la mère d'Isabelle. Moi qui l'a prenait pour une sainte. Elle etait en train de le chevaucher avec une énergie débridée.Elle vocalisait et criait sans arrêt. Son cul en forme de coeur etait tres admirable. Elle s'etait détaché les cheveux et ses seins balancaient comme des cloches. Quelques instants après,elle jouit en vociférant des obscenités.
— Oui salaud, fils de pute, j'adore ta bite.
Elle s'allongea à côté d'André. J'enlevai mes doigts des rideaux pour ne pas me faire repérer, mais je pouvais facilement les entendre.
— Vous êtes vraiment bonne au lit Chantal, depuis le jour que je vous ai vu,j 'ai senti quelque chose allait se passer entre nous.
— Et moi, je t'ai observé en train de pisser et ta queue m'a excité.
— Vraiment ?
— Oui ! Souviens toi ! Je t'ai indiqué les toilettes mais tu n'avais pas fermé derrière toi.
— Vous avez raison.
— C'est pour ça que je t'ai donné mon numéro à ta sortie.
— Et moi, je t'ai observé en train de pisser et ta queue m'a excité.
— Vraiment ?
— Oui ! Souviens toi ! Je t'ai indiqué les toilettes mais tu n'avais pas fermé derrière toi.
— Vous avez raison.
— C'est pour ça que je t'ai donné mon numéro à ta sortie.
La mère d'Isabelle etait une vraie salope. Avec son visage d'innoncent on lui donnerait le bon dieu sans confession.
Je retournai dans ma chambre passant par le même chemin. Vers 16h00, ils quittèrent l'appartement silencieusement. J'allai m'installer dans la salle à manger pour prendre un sandwiches quand soudain,la porte d'entrée s'ouvrit.
— Martin ! Je ne savais pas que tu etais là.
— je m'etais enfermé dans ma chambre. Lui répondis-je.
— J'ai oublié mon portefeuille. Je reviendrai vers 21h00.
— Amuses-toi bien ! lui dis-je.
— je m'etais enfermé dans ma chambre. Lui répondis-je.
— J'ai oublié mon portefeuille. Je reviendrai vers 21h00.
— Amuses-toi bien ! lui dis-je.
Trois jours plus tard, je décidai d'inviter Isabelle au restaurant. Notre table était réservée au "Boucanier Resto" en face de la plage. L'endroit idéal pour une demande en mariage. Nous arrivâmes à 19h30 et l' un des serveurs nous indiqua notre table. Quelques instants après, une jeune dame s'approcha de nous pour prendre la commande.
— Ce sera un plat d'écrevisses et un filet de poisson grillé pour mon épouse. Lui dis-je.
Isabelle était contente,contente du fait que j ai employé le mot "Épouse". Je me levai et m'agenouillai aupres d'elle. Le bijoux parfait était caché dans ma main droite.
— Isabelle,je t'aime plus que tout au monde. Tu es une femme généreuse,attentionnée et gentille. Je serai honoré d'avoir la chance de passer ma vie avec toi. Veux-tu m'épouser ?
— Oui Martin !
— Oui Martin !
Nous nous embrassâmes et nous passâmes une soirée formidable. Je la ramenai chez elle vers 22h00 et je rentrai chez moi.
Le jours suivant André et moi prîmes le petit-déjeuner ensemble. Il me parlait d'une femme qu'il venait de rencontrer sur un site pour adulte et qui viendrait passer la soirée avec lui.
Curieux de voir cette femme,je me dépéchai de rentrer avant 20h00, mais trop tard. A mon arrivé, je vis une boîte de chocolat sur la table de la salle à manger et des biscuits aux amandes. La porte d'André etait entrebaillée. Je la poussai légèrement et j'entrai. Des vêtements et des sous-vêtements traînaient par terre menant jusqu'à sa salle de bain. Des gémissements se faisaient entendre et la porte etait grande ouverte.
André était en train de baiser une femme en levrette. Elle était agrippée au robinet du lavabo et avait la tête baissée. J'avais du mal a voir son visage mais elle avait un joli tatouage sur les fesses. Ma bite était prêt à exploser en regardant ce beau spectacle.
Après quelques coups de reins, elle jouit en hurlant et se releva la tête.
Cette femme que mon collègue baisait en levrette et qui juissait en hurlant etait Isabelle, ma future femme. Ma queue se ramoli rapidement. Je reculai de quelques pas et prit la direction de la sortie.
Je marchai jusqu'au boulevard pour respirer un grand coup. André avait baisé ma future belle mère et ma future femme. Je me demandai pourquoi c'etait si facile pour lui. Qu'est-ce qu'il avait que je n'avais pas ?
Je passai la nuit chez un cousin qui habitait au centre-ville dans le but de tout oublier.
Le lendemain matin,je retournai à l'appartement pour prendre une douche et me changer. Le moment était venu de rendre une petite visite à Isabelle.
A 11h30,je sonnai à sa porte. Sa mère comme d'habitude vint ouvrir.
— Bonjour madame !
— Bonjour Martin ! Je suis très contente de te revoir. Je t'en prie,rentre.
— Bonjour Martin ! Je suis très contente de te revoir. Je t'en prie,rentre.
Nous nous assîmes sur un canapé tres confortable qui comportait plusieurs places. Elle m'offrit du café et des biscuits aux amandes.
— Pourrais-je voir Isabelle ? lui demandai-je
— Oui bien sûr, je vais l'appeler.
— Oui bien sûr, je vais l'appeler.
Quelques instants après, Isabelle arriva et s'assit à côté de moi. Elle était très contente de me revoir. Je demandai à sa mère de nous rejoindre et elle vint avec une bouteille de champagne.
— Isabelle mon amour,tu sais que je t'aime très fort ?
— Oui mon chéri,moi aussi je t'aime très fort.
— Je sais qu'André t'a baisé hier soir dans sa salle de bain et que la semaine dernière il a baisé ta mère.
— Mais, mon chéri qu'est ce que tu racontes ?
— La vérité tout simplement.
— Oui mon chéri,moi aussi je t'aime très fort.
— Je sais qu'André t'a baisé hier soir dans sa salle de bain et que la semaine dernière il a baisé ta mère.
— Mais, mon chéri qu'est ce que tu racontes ?
— La vérité tout simplement.
La mère d'Isabelle fut si surprise que la bouteille de champagne lui échappa des mains et se brisa sur le sol. Elle tremblait et se sentait gêner.
— Je voulais vous dire que je vous ai vu et je ne vous pardonnerai jamais.
— Mon amour je t'en supplie. C'est toi que j'aime.
— Mon amour je t'en supplie. C'est toi que j'aime.
La mère d'Isabelle se leva et demanda à sa fille de la rejoindre dans le jardin. Je restai assis tranquillement pendant une demi-heure. Elles revinrent avec le sourire aux lèvres et me lancèrent:
— Martin ! pour nous faire pardonner ,on te propose un plan à trois.
— Vraiment ?
— Oui, là tout de suite !
— Vraiment ?
— Oui, là tout de suite !
Que feriez-vous à ma place chers lecteurs, chères lectrices ?
A suivre...
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Commentaires ()
Je n'accepterais pas. Et cela parce que même si l'idée de couché avec une mère et sa fille en même temps est exitante, elle est mal venu. Dans une telle situation par pur fierté je n'accepterais jamais.
Enfin moi je dis sa mais à tous les coups le personnages de ton histoire va accepté. Partant du postula qu'il n'a pas eu le courage d'entré dans la salle de bain pour faire un scandale lorsque sa femme se faisait baisé, on est en droit de se dire que le concepte de fierté lui est étranger.
Dégager les 3 le plus vite possible.