Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Histoire Ordinaire Extraordinaire — Chapitre 1 · Riche, Puceau et zizi minuscule
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Histoire Ordinaire Extraordinaire
Chapitre 1 · Riche, Puceau et zizi minuscule
Cinquante ans et des brouettes, passionné d'histoires érotiques, surtout celles qui racontent des histoires similaires à la mienne. Je suis marié, cocu, marseillais et heureux.
Cette histoire est réelle, vécue à peine romancée. Nous dirons que je suis Jean et que ma petite femme s'appelle Céline.
Cette histoire est réelle, vécue à peine romancée. Nous dirons que je suis Jean et que ma petite femme s'appelle Céline.
Chapitre 1 – Riche, puceau et zizi minuscule.
Pour comprendre, il faut remonter à mes 18 ans. Je suis différent de ma bande de copains. Eux se masturbent en groupe devant des photos de femmes nues. Moi je le fais aussi, mais seul. Je sais que mon sexe est plus petit que celui des autres et je ne veux pas le montrer.
Mes copains sortent des filles, moi jamais. A 30 ans, je suis toujours puceau. Pourquoi ? Peur du ridicule, peur de ne pas pouvoir faire ce que mes copains font et que je vois tous les jours dans les films x. La masturbation me satisfait, j'aime tripoter avec deux doigts mon petit vermicelle. Sportif, j'ai appris à me sucer tout seul.
Mes copains sortent des filles, moi jamais. A 30 ans, je suis toujours puceau. Pourquoi ? Peur du ridicule, peur de ne pas pouvoir faire ce que mes copains font et que je vois tous les jours dans les films x. La masturbation me satisfait, j'aime tripoter avec deux doigts mon petit vermicelle. Sportif, j'ai appris à me sucer tout seul.
Après des études supérieures de commerce international, je crée une société dans le secteur du textile. Très vite, je deviens le PDG d'une grosse société. En trois ans, la petite société devient la société mère de deux filiales. Je voyage beaucoup. Je gagne des sous. La chance d'être là au bon moment.
Un jour, un jour comme les autres, un jour pourtant différent de tous les autres, j'ai rendez-vous avec un grossiste à Paris.
Un jour, un jour comme les autres, un jour pourtant différent de tous les autres, j'ai rendez-vous avec un grossiste à Paris.
A Paris, rue du sentier, je vaque à mes occupations professionnelles. Le soir, je me balade et j'entre manger dans un restaurant italien, une serveuse vient prendre ma commande. Une fée blonde, les cheveux coupés au carré, les yeux d'un bleu transparent, la peau blanche laiteuse. Je suis scotché par sa beauté. La fille est sympathique, souriante, mais triste. Oui une tristesse transparaît dans son beau regard azuré.
Je ne la quitte pas des yeux. Elle m'apporte ma note, je pars en laissant un pourboire royal. Je n'ai pas fait 10 mètres, qu'elle me rappelle : « Monsieur, monsieur, votre monnaie ... ».
Je me retourne : « Gardez-la, c'est pour vous ... »
Je ne la quitte pas des yeux. Elle m'apporte ma note, je pars en laissant un pourboire royal. Je n'ai pas fait 10 mètres, qu'elle me rappelle : « Monsieur, monsieur, votre monnaie ... ».
Je me retourne : « Gardez-la, c'est pour vous ... »
— Mais, comment, c'est trop.
Nous discutons deux minutes, elle accepte de prendre un verre après son service.
Nous nous retrouvons dans un bar. Elle parle, parle, me raconte sa vie et le pourquoi de sa tristesse. La fin de ses études, son père au chômage, les huissiers, un CDD qui se termine dans trois semaines ...
Je l'écoute, mais je bois sa beauté plutôt que mon verre de bière.
Nous nous quittons tard dans la nuit, une seule envie, me branler.
Nous nous retrouvons dans un bar. Elle parle, parle, me raconte sa vie et le pourquoi de sa tristesse. La fin de ses études, son père au chômage, les huissiers, un CDD qui se termine dans trois semaines ...
Je l'écoute, mais je bois sa beauté plutôt que mon verre de bière.
Nous nous quittons tard dans la nuit, une seule envie, me branler.
Je rentre à Marseille. Je ne cesse de penser à elle. Je la vois toujours devant moi. La main dans mon slip, je passe des nuits à me caresser en fantasmant sur elle. J'ai mal au dos à force de me téter.
Quinze jours de tripotage, mon cerveau doit se recharger, ivre de branlettes, je prends l'avion pour Paris.
Le soir, j'attends qu'elle sorte du restaurant. Elle me reconnaît avec étonnement. Nous allons sur les grands boulevards. Sa tristesse reste profonde, elle ne sait plus comment faire. Son solde de tous comptes ne tiendra que pour le mois suivant, il lui faut trouver rapidement un autre job.
Le temps passe, nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Je paye le taxi, elle disparaît, avec un geste de la main, par la fenêtre.
Quinze jours de tripotage, mon cerveau doit se recharger, ivre de branlettes, je prends l'avion pour Paris.
Le soir, j'attends qu'elle sorte du restaurant. Elle me reconnaît avec étonnement. Nous allons sur les grands boulevards. Sa tristesse reste profonde, elle ne sait plus comment faire. Son solde de tous comptes ne tiendra que pour le mois suivant, il lui faut trouver rapidement un autre job.
Le temps passe, nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Je paye le taxi, elle disparaît, avec un geste de la main, par la fenêtre.
Tout le reste de la nuit, je rêve en me branlant, j'ai une attirance hors du commun pour cette fille. Belle oui, elle est belle et moi je suis bien la main dans ma culotte tripotant mon petit oiseau en pensant à sa façon de parler, de s'exprimer, de se comporter, d'être, de regarder, d'être triste tout en étant naturelle, d'être en difficulté tout en étant digne. Parler de ses problèmes, sans donner l'impression de vouloir les faire vôtres. Une perle brute.
Elle me rejoint comme prévu, à mon hôtel. Il est 15 heures précises, même pas une minute de retard.
Nous nous promenons dans les jardins du Luxembourg, assis à la terrasse d'un café, nous ignorons le temps qui passe.
Cette fois, c'est moi qui parle et elle qui écoute. Je lui dis tout de moi en taisant mes complexes de petit zizi. A t-elle compris ? Elle m'avoue être vierge et se préserver pour un futur mari.
Nous nous promenons dans les jardins du Luxembourg, assis à la terrasse d'un café, nous ignorons le temps qui passe.
Cette fois, c'est moi qui parle et elle qui écoute. Je lui dis tout de moi en taisant mes complexes de petit zizi. A t-elle compris ? Elle m'avoue être vierge et se préserver pour un futur mari.
Le soir, dîner dans un restaurant de Montmartre. Une femme vendant des roses entre. J'en achète une.
— Céline ... veux-tu m'épouser ?
Le ciel lui serait tombé sur la tête qu'elle n'aurait pas été plus étonnée.
— Comment ? dit-elle en souriant.
— Peux-tu m'épouser ?
— Peux-tu m'épouser ?
Elle prend la rose, baisse la tête et murmure :
— Jean, tu plaisantes, tu ne me connais pas, tu es gentil, doux, beau garçon, riche, tu dois être un homme formidable, mais tu es fou.
— Non Céline, je suis un homme plein de manques. Ma vie privée est un désert. C'est la première que je suis si bien avec une femme et je t'avoue que depuis quelques jours, je ne pense qu'à toi, je ne sais plus ce que pourrait être ma vie sans toi.
— Sincèrement Jean, je suis honorée, mais comment veux-tu que je réponde à ta demande, tu vas penser que je suis vénale.
— Non, cela n'a rien à voir. Je sais qui tu es, jamais je ne te ferais une telle demande si je n'avais pas la certitude de ton honnêteté morale.
— C'est fou, c'est un conte de fées ou quoi ?
— Pour moi, ce sera un conte de fées si tu réponds oui, mais j'ai peur que tu ne me trouves trop âgé, j'ai 30 ans et toi à peine 18.
— Non Céline, je suis un homme plein de manques. Ma vie privée est un désert. C'est la première que je suis si bien avec une femme et je t'avoue que depuis quelques jours, je ne pense qu'à toi, je ne sais plus ce que pourrait être ma vie sans toi.
— Sincèrement Jean, je suis honorée, mais comment veux-tu que je réponde à ta demande, tu vas penser que je suis vénale.
— Non, cela n'a rien à voir. Je sais qui tu es, jamais je ne te ferais une telle demande si je n'avais pas la certitude de ton honnêteté morale.
— C'est fou, c'est un conte de fées ou quoi ?
— Pour moi, ce sera un conte de fées si tu réponds oui, mais j'ai peur que tu ne me trouves trop âgé, j'ai 30 ans et toi à peine 18.
Elle secoue la tête, parle en elle-même. Elle se lève, me dit de l'excuser, elle doit aller aux toilettes.
Un long moment après, elle revient. Discrètement la main dans mon slip, j'imagine son minou, son pipi qui coule, la caresse de sa main entre ses cuisses.
— Jean, je crois bien que ta demande et tes propos sont sincères, tu sais, j'ai déjà vu pas mal de films, mais celui-là, je n'aurais pas imaginé qu'il puisse exister. C'est Noël, le jour de l'an et le 14 juillet à la fois, ce n'est pas possible, je vais me réveiller... J'ai une envie folle de te répondre oui, mais j'ai peur, Jean. Promets-moi, jure-moi que tu seras toujours cet homme que j'ai devant moi.
— Je te jure que je suis sincère, je ne désire que ton bonheur, je t'en prie, dis-moi oui.
— Oui, je veux bien de toi comme mari.
— Je te jure que je suis sincère, je ne désire que ton bonheur, je t'en prie, dis-moi oui.
— Oui, je veux bien de toi comme mari.
Ma bite bouge toute seule dans mon pantalon, augurant une sacrée nuit de rêves et de branlettes.
— Ce soir, tu racontes tout à tes parents et demain après-midi je viens demander ta main à ton père.
— Putain la classe !! Mes parents vont tomber des nues.
Dans le taxi, je prends simplement sa main. Tout mon corps est irradié, la jute inonde mon slip, je jouis sans me toucher.
Bague de fiançailles, diamant et bouquet de fleurs, 13 heures tapantes, je suis devant sa porte. Présentations, offre des fleurs à la maman. Café, biscuits on parle de tout et de rien. Je me lance.
— Monsieur Dupont, je suppose que Céline vous a expliqué que nous nous sommes connus il y a quelques jours et vous devez être surpris de ma demande aujourd'hui, mais j'espère selon votre décision que j'aurais tout le loisir et le temps de me justifier. Voilà donc, je suis venu vous demander la main de votre fille, Céline.
Du discours du papa, je ne retiens que ces quelques mots.
— Ma fille est une perle rare, vous serez son écrin, je vous accorde ma fille en mariage. Je vous demande qu'une chose, soyez un bon mari.
— Monsieur, je vous promets, dès cet instant que toute ma vie ne sera vouée qu'au bonheur de Céline.
— Monsieur, je vous promets, dès cet instant que toute ma vie ne sera vouée qu'au bonheur de Céline.
La maman pleure, la fille sourit, le papa ouvre une bouteille d'un mauvais champagne quand je sors le petit paquet de ma poche et le tends à Céline.
L'écrin ouvert, elle reste muette. Elle monte le contenu à sa mère, qui ose un oh de surprise.
Céline me regarde, des larmes coulent de ses beaux yeux. Elle s'approche de moi, une bise sur mes lèvres, une simple bise, qui en dit long sur son état.
L'écrin ouvert, elle reste muette. Elle monte le contenu à sa mère, qui ose un oh de surprise.
Céline me regarde, des larmes coulent de ses beaux yeux. Elle s'approche de moi, une bise sur mes lèvres, une simple bise, qui en dit long sur son état.
— Merci, dit-elle, simplement.
— Merci à toi, Céline, merci à vous, merci de m'accueillir dans votre famille, je suis honoré d'être fiancé à votre fille, vous venez de faire de moi un homme heureux et comblé.
— Merci à toi, Céline, merci à vous, merci de m'accueillir dans votre famille, je suis honoré d'être fiancé à votre fille, vous venez de faire de moi un homme heureux et comblé.
Encore quelques banalités, Céline se tortille sur sa chaise, il est temps que je quitte ma belle famille, Céline m'accompagne à la porte.
Je l'embrasse chastement.
Je l'embrasse chastement.
— Je crois que maintenant, je peux aller aux toilettes.
Ensuite tout est allé très vite.
Je présente Céline à mes parents, les familles se rencontrent dans un grand restaurant parisien... Ouf ! c'est fait, Céline est officiellement ma fiancée ! Nous sommes en juin, la date du mariage est fixée au 15 août à Marseille.
Je présente Céline à mes parents, les familles se rencontrent dans un grand restaurant parisien... Ouf ! c'est fait, Céline est officiellement ma fiancée ! Nous sommes en juin, la date du mariage est fixée au 15 août à Marseille.
Mi-juin, je suis à Paris, pour mes affaires, je présente Céline qui m'accompagne, à mes quelques connaissances parisiennes. Nous sommes invités à une soirée.
Céline rayonne. Sexy, mais avec classe et à sa demande innocente, un rien provocante. Robe rouge, courte à mi-cuisses, talons hauts, dos nu montrant sa peau blanche et charnue. Pas de soutien-gorge, les seins larges et lourds tendent la robe de manière naturelle, mais presque indécente.
Céline rayonne. Sexy, mais avec classe et à sa demande innocente, un rien provocante. Robe rouge, courte à mi-cuisses, talons hauts, dos nu montrant sa peau blanche et charnue. Pas de soutien-gorge, les seins larges et lourds tendent la robe de manière naturelle, mais presque indécente.
Admiratif, je suis fier de ma fiancée, je suis fier aussi du regard que les hommes et aussi les femmes portent sur elle. J'adore quand ma chérie s'éclipse en rougissant pour aller aux toilettes.
La soirée est parfaite, le repas gargantuesque, les vins excellents, le champagne coule à flots.
Nous dansons, sans penser à mal Céline papillonne. Je bois beaucoup, Céline aussi. Vers minuit, les invités commencent à partir quand un homme grisonnant, la cinquantaine bien tassée que j'ai vu danser avec Céline nous propose, vu notre état, de nous raccompagner à notre hôtel. Je lui explique, tant bien que mal, que Céline est ma fiancée et qu'elle doit rentrer chez ses parents en banlieue.
La soirée est parfaite, le repas gargantuesque, les vins excellents, le champagne coule à flots.
Nous dansons, sans penser à mal Céline papillonne. Je bois beaucoup, Céline aussi. Vers minuit, les invités commencent à partir quand un homme grisonnant, la cinquantaine bien tassée que j'ai vu danser avec Céline nous propose, vu notre état, de nous raccompagner à notre hôtel. Je lui explique, tant bien que mal, que Céline est ma fiancée et qu'elle doit rentrer chez ses parents en banlieue.
L'homme dit alors qu'il serait préférable qu'elle prenne une autre chambre dans mon hôtel ou si nous le voulons, il peut nous héberger pour la nuit chez lui. Son appartement pourvu de quatre chambres est à cinq minutes à pied.
Nos hôtes nous conseillent d'accepter. C'est mieux et plus prudent. Ainsi fût dit, ainsi fût fait.
Comment sommes-nous arrivés dans l'appartement de cet inconnu ? J'avoue que je ne sais pas. Le type ouvre encore une bouteille de champagne, je bois encore. Céline est dans un drôle d'état, elle demande les toilettes, je suis ivre.
À son retour, l'homme met une musique langoureuse et me demande la permission de danser avec ma fiancée. Ai-je dit oui ? Je ne sais pas. Affalé dans mon fauteuil, je vois trouble.
Je vois un homme danser et peloter ma fiancée. Je me lève, je demande la salle de bain, je fais couler l'eau sur mon visage pour me dégriser. Un long moment après, lorsque je sors de la salle de bain, je vais mieux. Pas clair encore, mais beaucoup mieux, je suis conscient.
Je vois un homme danser et peloter ma fiancée. Je me lève, je demande la salle de bain, je fais couler l'eau sur mon visage pour me dégriser. Un long moment après, lorsque je sors de la salle de bain, je vais mieux. Pas clair encore, mais beaucoup mieux, je suis conscient.
Je reprends place dans le fauteuil. La lumière est tamisée. La bouteille de champagne et les verres sont vides.
Là devant mes yeux à quelques mètres de moi, l'homme et Céline s'embrassent à pleine bouche. Céline la main entre les cuisses se branle. Cloué dans mon fauteuil, je ne comprends pas. Je tente de rassembler mes pensées dans mon esprit encore brumeux. Je ferme les yeux, je regarde à nouveau, c'est bien ma Céline qui se laisse embrasser et qui la main dans sa culotte se caresse.
Là devant mes yeux à quelques mètres de moi, l'homme et Céline s'embrassent à pleine bouche. Céline la main entre les cuisses se branle. Cloué dans mon fauteuil, je ne comprends pas. Je tente de rassembler mes pensées dans mon esprit encore brumeux. Je ferme les yeux, je regarde à nouveau, c'est bien ma Céline qui se laisse embrasser et qui la main dans sa culotte se caresse.
Comment, pourquoi, je ne bouge pas ? Je sens mon sexe se mettre en érection. Un homme et une femme qui se caressent, c'est beau.
Je suis spectateur d'un film.
Je ne suis pas ivre d'alcool, je suis ivre d'excitation et de voyeurisme. Comme dans mes masturbations solitaires, je mets la main dans mon slip. La robe de Céline tombe à terre, elle est en string. L'homme pelote les seins et malaxe les fesses de ma fiancée.
L'homme porte Céline dans le grand sofa d'angle à droite de mon fauteuil. Ma chérie lascive se couche, l'homme lui demande d'enlever son string pour lui montrer son minou. Céline, cuisses écartées, est splendidement nue, innocemment obscène.
L'homme ôte ses vêtements, garde son slip et fourre son visage entre les cuisses laiteuses. Il suce goulûment la chatte offerte.
Céline pousse un râle de plaisir, s'agite, roule des hanches, prend la tête de l'homme entre ses mains et la plaque sur son sexe. Le type lui relève les jambes, se met à genoux et se frotte contre la vulve. Céline reprend ses soupirs de bien-être.
Je ne suis pas ivre d'alcool, je suis ivre d'excitation et de voyeurisme. Comme dans mes masturbations solitaires, je mets la main dans mon slip. La robe de Céline tombe à terre, elle est en string. L'homme pelote les seins et malaxe les fesses de ma fiancée.
L'homme porte Céline dans le grand sofa d'angle à droite de mon fauteuil. Ma chérie lascive se couche, l'homme lui demande d'enlever son string pour lui montrer son minou. Céline, cuisses écartées, est splendidement nue, innocemment obscène.
L'homme ôte ses vêtements, garde son slip et fourre son visage entre les cuisses laiteuses. Il suce goulûment la chatte offerte.
Céline pousse un râle de plaisir, s'agite, roule des hanches, prend la tête de l'homme entre ses mains et la plaque sur son sexe. Le type lui relève les jambes, se met à genoux et se frotte contre la vulve. Céline reprend ses soupirs de bien-être.
L'homme se tourne vers moi.
— Venez, approchez, vous verrez mieux.
Comme un automate, je me lève et me mets juste à côté de lui. Je contemple ma fiancée allongée, les yeux fermés, nue offrant sa chatte pour la première fois à une belle grosse queue qui glisse entre ses lèvres...
— Regarde, je vais prendre ta fiancée devant toi, je sais que tu aimeras. Je t'ai observé durant la soirée, j'ai vu que tu es voyeur.
— Attention Monsieur, elle est vierge.
— Attention Monsieur, elle est vierge.
Nous nous regardons, un instant. Je détourne la tête et je fixe ces deux sexes qui s'appellent.
— Bon, puisqu'elle est vierge, tu vas m'aider. Prends ma bite, présente le gland, pousse un peu et fais pénétrer lentement...
La moitié de sa belle bite tenue par moi pénètre ma chérie qui pousse un râle de plaisir et de douleur à la fois.
Sans un mot, je maintiens cette queue en elle. Lui caresse ses seins, ses hanches, ses cuisses, son clitoris, il me demande de l'embrasser pour la rassurer, ses lèvres sont fraîches. Le vit commence à bouger en elle, doucement, ressortant de quelques centimètres, encore et encore, plusieurs fois. Les mouvements prennent plus d'ampleur, c'est moi qui les calque sur les soupirs de Céline. Plus son plaisir monte, plus ma chérie amplifie ses coups de reins.
Céline crie, ses bras battent le vide, son bassin se soulève et moi je caresse pour la première fois une belle bite. Je n'ai même pas honte, j'aime ça.
Sans un mot, je maintiens cette queue en elle. Lui caresse ses seins, ses hanches, ses cuisses, son clitoris, il me demande de l'embrasser pour la rassurer, ses lèvres sont fraîches. Le vit commence à bouger en elle, doucement, ressortant de quelques centimètres, encore et encore, plusieurs fois. Les mouvements prennent plus d'ampleur, c'est moi qui les calque sur les soupirs de Céline. Plus son plaisir monte, plus ma chérie amplifie ses coups de reins.
Céline crie, ses bras battent le vide, son bassin se soulève et moi je caresse pour la première fois une belle bite. Je n'ai même pas honte, j'aime ça.
— Déshabillez-vous, vous serez mieux, masturbez-vous. Prenez votre plaisir. Votre voyeurisme doit s'affirmer.
J'enlève pantalons et slip et je me masturbe.
Le mec reprend son accouplement avec ma fiancée, il la baise maintenant avec force.
« Regarde bien, je prends la virginité de ta fiancée. Je la prends devant toi.
Je te la prends. Elle se donne à moi, elle m'appartient. »
Je te la prends. Elle se donne à moi, elle m'appartient. »
—« Tu vois, elle jouit avec moi, je lui donne du plaisir. Regarde comme elle vient ».
— Vois ma queue s'enfoncer en elle, vois comme elle apprécie. Regarde mes couilles pleines de sperme, son premier sperme dans sa chatte, ce sera le mien, pas le tien.
— Vois ma queue s'enfoncer en elle, vois comme elle apprécie. Regarde mes couilles pleines de sperme, son premier sperme dans sa chatte, ce sera le mien, pas le tien.
J'ai alors observé ses couilles qui étaient vraiment grosses et lourdes, je n'ai pas osé lui demander de les sucer.
— Avec ta quenelle d'ado, tu ne sauras jamais comme c'est bon quand la chatte de ta chérie se resserre sur une vraie queue. Elle jouit, elle jouit, regarde, regarde, je vais éjaculer mon sperme dans son ventre, ça y est, je jouis, moi aussi je la remplis, je la fais mienne, tu es cocu avant même d'être marié.
Ces derniers mots me font jouir aussi, mais mon sperme à moi gicle sur le tapis.
Il reste enfoncé en elle un bon moment, puis doucement se retire. Tendrement, il lui caresse les cheveux. Céline, heureuse et repue, s'endort. Je m'endors aussi.
Lorsque je me réveille, je mets un moment à réaliser. La pièce est vide, l'horloge indique 13 heures, avec deux doigts, je m'offre ma première branlette de cocu. Ni honte ni haine, juste une bonne jouissance.
Où sont-ils ? En simple slip, je commence à inspecter l'appartement, une porte entrouverte, l'homme est allongé sur le dos, Céline nue aussi est contre lui, sa main posée sur son magnifique sexe joue négligemment avec ses couilles.
Ils ne dorment pas.
Il reste enfoncé en elle un bon moment, puis doucement se retire. Tendrement, il lui caresse les cheveux. Céline, heureuse et repue, s'endort. Je m'endors aussi.
Lorsque je me réveille, je mets un moment à réaliser. La pièce est vide, l'horloge indique 13 heures, avec deux doigts, je m'offre ma première branlette de cocu. Ni honte ni haine, juste une bonne jouissance.
Où sont-ils ? En simple slip, je commence à inspecter l'appartement, une porte entrouverte, l'homme est allongé sur le dos, Céline nue aussi est contre lui, sa main posée sur son magnifique sexe joue négligemment avec ses couilles.
Ils ne dorment pas.
— Entre mon ami, nous t'attendions. Moi c'est Robert, tu te souviens ?
— Oui.
— Entre, viens, ne t'inquiète pas. Ta chérie est jeune, elle récupère vite. Nous avons eu tout notre temps pour faire des choses et parler. Assis-toi là, dit-il en me désignant un coin du bas du lit. Après que tu te sois endormi, j'ai porté Céline dans mon lit. Je savais ce que je devais faire. Vers 10 heures, elle s'est réveillée complètement affolée, elle voulait fuir. Après l'avoir calmée, doucement je lui ai expliqué, ce que nous avons fait tous les trois. Oui ce que tu as fait toi aussi, c'est presque le plus important. Je lui ai fait tendrement comprendre que tu es un homme passif, voyeur qui aime la voir prendre son plaisir par amour pour elle. Nous avons parlé longtemps et je crois bien qu'elle a compris. La preuve, la voilà avec moi, devant toi. Nue dans mon lit. Et la preuve aussi, c'est qu'elle a accepté de refaire l'amour avec moi, en étant tout à fait lucide, cette fois. Cinq minutes avant, tu nous trouvais en pleine action. Je l'ai prise en levrette. Bien à fond. Elle a un cul du tonnerre, aussi beau que ses seins. Elle a joui la tête dans l'oreiller pour ne pas te réveiller. Mon sperme est encore tout chaud dans sa chatte. Céline, dis à Jean que tu le comprends, dis-lui.
— Oui Jean, Robert m'a raconté les choses du sexe et ton amour pour moi, si tu es ainsi, peu importe, je te comprends, si c'est ce que tu veux, alors, je suis d'accord.
— Oui.
— Entre, viens, ne t'inquiète pas. Ta chérie est jeune, elle récupère vite. Nous avons eu tout notre temps pour faire des choses et parler. Assis-toi là, dit-il en me désignant un coin du bas du lit. Après que tu te sois endormi, j'ai porté Céline dans mon lit. Je savais ce que je devais faire. Vers 10 heures, elle s'est réveillée complètement affolée, elle voulait fuir. Après l'avoir calmée, doucement je lui ai expliqué, ce que nous avons fait tous les trois. Oui ce que tu as fait toi aussi, c'est presque le plus important. Je lui ai fait tendrement comprendre que tu es un homme passif, voyeur qui aime la voir prendre son plaisir par amour pour elle. Nous avons parlé longtemps et je crois bien qu'elle a compris. La preuve, la voilà avec moi, devant toi. Nue dans mon lit. Et la preuve aussi, c'est qu'elle a accepté de refaire l'amour avec moi, en étant tout à fait lucide, cette fois. Cinq minutes avant, tu nous trouvais en pleine action. Je l'ai prise en levrette. Bien à fond. Elle a un cul du tonnerre, aussi beau que ses seins. Elle a joui la tête dans l'oreiller pour ne pas te réveiller. Mon sperme est encore tout chaud dans sa chatte. Céline, dis à Jean que tu le comprends, dis-lui.
— Oui Jean, Robert m'a raconté les choses du sexe et ton amour pour moi, si tu es ainsi, peu importe, je te comprends, si c'est ce que tu veux, alors, je suis d'accord.
Comme je ne parlais pas, Robert reprit :
— Toi aussi Jean, tu dois avouer à Céline comment tu es. Lui dire ton plaisir de la voir avec un autre. Il faut que tu dises ce que tu as ressenti cette nuit.
— Dis-le-moi, Jean, je veux le savoir de ta bouche, il le faut.
— Dis-le-moi, Jean, je veux le savoir de ta bouche, il le faut.
Je bredouille, mais je sais qu'il faut que je parle.
— Vous êtes beaux tous les deux, je t‘en prie pendant que je vais raconter, Céline continue à tripoter les belles couilles de notre ami, cela m'aidera. Lorsque je me suis dégrisé, j'ai vu ta main s'agiter dans ta culotte, j'ai vu Robert te mettre nue, t'embrasser, te sucer. Oui mon excitation était grande. J'ai vu Robert te pénétrer, te prendre, te faire l'amour et jouir en toi. Il me parlait et me disait des vérités que je voulais entendre. J'ai joui, j'ai joui de te voir prise par Robert et jouir de son sexe. Mais je vais aller plus loin. Je dois avouer à Robert comme à toi que moi je suis encore puceau. Je n'ai jamais fait l'amour. Il faut que Céline voit mon petit zizi qui me complexe. Aujourd'hui, c'est le jour des vérités, voilà.
— Vous êtes beaux tous les deux, je t‘en prie pendant que je vais raconter, Céline continue à tripoter les belles couilles de notre ami, cela m'aidera. Lorsque je me suis dégrisé, j'ai vu ta main s'agiter dans ta culotte, j'ai vu Robert te mettre nue, t'embrasser, te sucer. Oui mon excitation était grande. J'ai vu Robert te pénétrer, te prendre, te faire l'amour et jouir en toi. Il me parlait et me disait des vérités que je voulais entendre. J'ai joui, j'ai joui de te voir prise par Robert et jouir de son sexe. Mais je vais aller plus loin. Je dois avouer à Robert comme à toi que moi je suis encore puceau. Je n'ai jamais fait l'amour. Il faut que Céline voit mon petit zizi qui me complexe. Aujourd'hui, c'est le jour des vérités, voilà.
Un mouvement sur le lit, Céline s'approche de moi. Elle enlève mon slip et regarde ma petite bite qui ne bande même pas.
— Je t'aime Jean, je t'aime tel que tu es. Viens me prendre à ton tour.
Elle s'allonge à côté de Robert, et m'attire entre ses cuisses.
Robert vient à mon secours.
— Mais non Céline, il ne peut pas comme ça, pour bander, il a besoin de voir ou d'entendre certaines choses. Il a besoin de savoir que j'ai dépucelé sa jeune fiancée, toute vierge et que tu lui dises que tu as aimé. Raconte-lui ton plaisir, demande-lui de se caresser pour qu'il bande un petit chouia, ensuite offre-lui ta chatte pleine de mon sperme»
Robert vient à mon secours.
— Mais non Céline, il ne peut pas comme ça, pour bander, il a besoin de voir ou d'entendre certaines choses. Il a besoin de savoir que j'ai dépucelé sa jeune fiancée, toute vierge et que tu lui dises que tu as aimé. Raconte-lui ton plaisir, demande-lui de se caresser pour qu'il bande un petit chouia, ensuite offre-lui ta chatte pleine de mon sperme»
—C'est vrai que tu aimes ça. Caresse-toi et viens pour que ton sexe sente bien le sperme de Robert. Oui viens après Robert, j'ai appartenu à Robert. C'est lui qui m'a faite femme. J'ai joui dans ses bras.
Fou d'amour, j’entre dans la chatte huileuse de mouille et de sperme. Je fais quelques va-et-vient et je jouis en elle. Je crie, je pleure.
Elle me caresse les cheveux en me disant je t'aime.
Elle me caresse les cheveux en me disant je t'aime.
Plus tard, après la douche, nous faisons les magasins, Céline me tient le bras et tient la main de Robert. Nous dînons dans un restaurant « italien ».
Puis nous retournons chez Robert où, rougissante de plaisir cuisses ouvertes devant nous trois doigts dans la chatte, Céline se fait un petit câlin solitaire.
Puis nous retournons chez Robert où, rougissante de plaisir cuisses ouvertes devant nous trois doigts dans la chatte, Céline se fait un petit câlin solitaire.
— Mes enfants, je veux continuer votre éducation. Vous devez me faire confiance. Vous serez heureux toute votre vie. Si vous êtes d'accord, il faut que la volonté vienne de vous. Tous les deux, vous devez apprendre votre rôle dans votre futur couple. Ce soir, Céline dort avec moi. Toi, Jean, dans la chambre d'amis attenante. Tu nous entendras faire l'amour, mais tu ne verras rien. Tu imagineras. Tu penseras en te branlant à la joie de Céline et à notre bonheur quand demain matin, tu viendras lécher sa chatte avec mon sperme. Demain soir, tu dois rentrer à Marseille, Céline restera avec moi, jusqu'à votre mariage. Elle sera ma femme avant d'être la tienne. Tu ne la reverras que le jour de tes noces. Moi le vieux Monsieur de 56 ans, je baiserais ta jeune fiancée de 18 ans pour lui apprendre les choses du sexe. Voilà, alors que décidez-vous.
Je demeure sans voix, c'est Céline qui répond pour nous.
— Oui, nous sommes d'accord, Robert. Tu nous as révélés, alors, il faut continuer à nous apprendre...
Main dans la main, ils partent dans « leur » chambre sans un mot ni un regard pour moi. Je suis terriblement jaloux, mais je laisse faire.
Les yeux ouverts dans le noir, je guette chaque bruit. Je me lève, j'écoute devant leur porte. J'entends, des froissements, le lit qui craque, les râles de Céline, les paroles de Robert.
— Ma chérie, mon amour, ma petite salope de femme, je suis en toi. Tu me sens gros en toi. Je ne te baise pas, je te fais l'amour comme tu voudrais que ton mari te le fasse. Je t'aime Céline. Et toi, dis-lui que tu l'aimes ?
— Oui chéri, oui fais-moi l'amour comme Jean me le ferait s'il le pouvait, je t'aime, je l'aime, oh c'est bon, je te jure, c'est bon, je ne pourrais plus me passer de toi. Garde-moi avec toi. Prends-moi, je suis à toi, je t'appartiens Robert, je suis ta femme.
— Oui chéri, oui fais-moi l'amour comme Jean me le ferait s'il le pouvait, je t'aime, je l'aime, oh c'est bon, je te jure, c'est bon, je ne pourrais plus me passer de toi. Garde-moi avec toi. Prends-moi, je suis à toi, je t'appartiens Robert, je suis ta femme.
Les râles et des cris se mêlent, je me suce jusqu'à m'épuiser, regagne mon lit et m'endors.
La voix de Robert me réveille.
— Jean, viens lécher ma femme.
J'entre dans la chambre. Céline, radieuse, jambes ouvertes, s'offre. Je glisse ma langue et liche ses moiteurs.
— C'est bien, bois mon sperme qui coule de sa chatte. Remercie ta chérie pour ce cadeau et va te préparer pour ton avion, un taxi t'attend devant la porte.
Je n'ai plus de nouvelle de Céline, mais simplement, chaque semaine une simple carte de Robert.
— Confiance... plus que cinq semaines, plus que quatre semaines...
— Confiance... plus que cinq semaines, plus que quatre semaines...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
La fille a 18 ans et arrive à niquer comme ça tranquille sans se poser des questions pour les IST et grossesse sérieux !!!
:rolleyes:
Quand au mari il ne la verra plus pendant 5 semaines , au secours.