Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
soirée "hotement" pleine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
soirée "hotement" pleine
Chapitre 1
Soirée « hotement » pleine
Depuis le début des vacances scolaires, je suis seul et je m'ennuie.
Mes amis sont partis soit en Espagne, les autres en Irlande ou Ecosse. Mes parents, quant à eux, sont tout simplement partis en amoureux, à Venise pour une dizaine de jours, avec le besoin de se retrouver seuls.
Je passe donc mes journées sur des sites de rencontre gay, sans résultat. Que des vieux qui ont faim de viande fraîche.
Quant aux films pornos gay, s'être branlé sur quelques-uns, cela devient fortement ennuyant. Alors, je décide d'aller boire un verre en terrasse, seul, et regarder le monde qui gesticule autour de moi. Je me dirige vers la rue des « Beaux garçons », rue réputée pour ses bars gay, ses backroom, ses cinémas... et je prends place en terrasse, au « Hot Banana coffee ».
J'adore ce lieu, décoré début XXe, qui me rappelle certains bars de Nancy. Ici, la clientèle est plutôt cool, jeune, belle aussi, tout comme les serveurs. Je me souviens, il y a quelques mois, avoir fait une rencontre dans les WC de ce bar. Rencontre qui a tourné vite fait d'ailleurs, car, à peine avais-je déshabillé un mec dans les toilettes qu'il me jutait sa crème sur le visage.
Donc, je m'assieds et un serveur, genre nounours, sympa, séduisant, torse nu, s'approche et entame la conversation. Puis, après ¼ heure environ, un mec, la trentaine, s'assied à la table proche de la mienne, et engage la conversation.
Grand, yeux verts, assez baraqué, il a commandé un verre, et m'en a offert un. Je le trouve sexy dans son jean serré et un t-shirt rouge moulant ses pectoraux.
Il me demande ce que je fais, où je vis, et d'autres questions de ce genre, sous l'œil amusé du serveur.
Lui enseigne le Jujutsu, le Taijutsu dans le XIe arrondissement et m'invite à venir y faire un tour. Quant à moi, je lui précise que je suis en deuxième année à la Sorbonne, et il me traite, en rigolant d'intello !
Une heure plus tard, il me dit vouloir rentrer chez lui, car il réside à Rueil-Malmaison. Il se lève et se dirige vers les toilettes du bar. Je lui emboîte le pas. Il est face à un urinoir, son sexe dans la main, et constate qu'il se caresse. Appuyé au chambranle de la porte, je le mate, et lui, tourne la tête vers moi. Je m'approche, et, sans avoir pris le temps de ranger son sexe dans le pantalon, il me prend par la main et nous nous dirigeons vers une cabine. Le mec me plaque contre le mur et pose ses lèvres sur les miennes pour m'embrasser.
Une de mes mains effleure son sexe maintenant très dur, sexe qui pulse dans la paume.
Il redresse la tête, regarde son sexe aller et venir au creux de ma main.
— Tu suces ?
A peine a-t-il posé sa question, que je m'agenouille face à lui, enfin face à son mandrin dressé. Ma langue entreprend de lécher ce totem de chair pendant que mes doigts le décalottent, révélant un gland épais, rose, soyeux. Ses mains glissent sur mon dos et empoignent le bas de mon t-shirt, l'enlèvent et le jettent négligemment sur le battant du bidet. Ma bouche enfourne son sexe bien dur et lui me titille les tétons qui durcissent au contact de ses doigts.
Je bande aussi, et mon sexe me fait mal dans le pantalon, comprimé. Je déboutonne mon jean, baisse mon boxer comme je peux, et libère ma hampe qui jaillit fièrement.
Il repousse ma tête contre le mur opposé, ouvre son pantalon, le baisse jusqu'aux chevilles et baisse son caleçon. Deux superbes couilles, aussi grosses que deux abricots, rasées, pendant entre ses jambes. Je les saisis, les malaxe, les caresse et en enfourne une dans ma bouche, la suce. Mon partenaire émet une série de gémissements qui doivent se répercuter dans les toilettes.
Je prends mon temps pour lui donner ce plaisir. Ses doigts glissent dans mes cheveux pendant qu'il va et vient sur ma langue.
Je pose mes mains sur ses fesses velues, les écarte et je glisse quelques doigts dans sa raie velue, dans cet interstice fessier. Je porte un de mes doigts à la bouche pour l'humecter, puis, tout en continuant de le sucer, j'introduis ce doigt dans son intimité, suivi d' un deuxième, un troisième.
Il respire maintenant plus fort, et je sens son sang pulser dans sa colonne de chair. Ses mains agrippent mes oreilles et ma tête accompagne ses va-et-vient.
Il me redresse, me retourne et face à ce mur couvert de taches suspectes, il baisse sur mes chevilles et pantalon, et boxer. Il écarte mes jambes à l'aide de ses pieds. Sa bouche se pose sur mon cou, y dépose des baisers pendant que, guidée par une de ses mains, il pointe l'extrémité de son sexe sur mon auréole. Il appuie fortement dessus, mais je lui fais comprendre qu'il me fait mal. Alors, il s'agenouille face à ma rondelle, y dépose plusieurs jets de salive, ainsi que sur son sexe, se relève, et fortement excité, renouvelle sa tentative de pénétration.
Son gland entre en moi, et une petite douleur me fait lâcher un cri. Puis mes sphincters s'écartent, offrant ainsi le passage tant désiré. Mes parois anales épousent cette barre de chair épaisse, puis se referment dessus. Son corps est tout contre le mien, et ses poils pubiens chatouillent mes fesses. Il me souffle sa respiration dans mon cou, chaude et humide à la fois.
Le mec ne bouge pas. Ses mains caressent mon torse, mes tétons, mon ventre et saisissent mon dard dressé. Il le branle doucement, puis ses doigts empoignent mes couilles, les palpent, tirent dessus, ce qui a pour effet de décalotter mon sexe. Il donne un coup de reins, puis un second. Son sexe a pris possession de mes entrailles.
— Je vais te féconder, me dit-il tout en s'agitant maintenant plus fortement en moi. Mais ne gueule pas, car d'autres mecs pourraient avoir l'envie de te baiser aussi.
Ses dents mordillent une de mes oreilles, ses mains glissent sur mon sexe et font rouler mon prépuce sur le gland. Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, car je sens maintenant les écluses en moi, s'ouvrir pour libérer ce trop-plein qui me submerge.
Mais lui s'agite, va, vient dans mon intimité. Je sens ses muscles rouler sur mon dos, ses tétons durs frotter sur le haut de mon dos, ses grosses couilles claquer mes fesses à chacun de ses coups de boutoir.
Deux corps qui n'en forment plus qu'un. Juste ce lien de chair, d'une quinzaine de centimètres nous unit. Il va et vient avec des « han » de plus en plus forts. Ses mains agrippent maintenant mes épaules, et son corps se colle un peu plus fort au mien, pendant qu'il étouffe un cri dans mon cou. Il ne bouge plus, son sexe se contracte dans mon cul. Je devine ses jets de foutre maculer mes entrailles, ces vagues de sperme blanc nacré, tièdes, grasses, jaillirent avec violence dans mon antre.
Son bassin devient immobile. Quelques secondes d'immobilité qui semble durer une éternité. Il retire son sexe d'un coup de reins et j'ai l'impression que mes entrailles vont jaillir aussi.
Mais c'est sa semence qui s'écoule de mon cul, semence qui s'échappe doucement de mon intimité, qui glisse sur mes couilles pleines de jus.
Il recule d'un pas et se plaque contre le mur opposé. Je me retourne, le sexe dur, le gland violacé de désir. Quant à son sexe, il se recroqueville et se love, luisant de sperme, contre ses couilles vidées de toute substance, substance que j'aurais aimé avaler.
Je lui saisis la tête, non pas pour l'embrasser, mais pour qu'il s'agenouille face à moi. Je lui plante le dard dans la bouche et entame ma danse du bassin. Je le regarde, lui me regarde aussi. Mes couilles rondes et pleines se lovent sur son menton et moi, je vais, je viens, mais un frisson me parcourt.
Je jute ma semence au plus profond de sa gorge, par saccades, d'abord légères puis plus fournies. Je ne bouge plus, mon sexe toujours dans sa bouche. Mais lui bouge la sienne pour en dégager mon membre. Il se redresse.
C'est à cet instant précis que je mate, admire son corps, ses pectoraux magnifiquement dessinés tout comme ses « tablettes de chocolat ».
Pas une parole n'est échangée. Seules nos respirations un peu fortes nous enveloppent. Je pose une main sur ce corps et le caresse. Il tressaille légèrement pendant que ma main glisse jusque sa toison noire fournie, empoigne son sexe reposé, le décalotte. Je m'agenouille pour le sucer, mais lui interrompt mon geste. Il remet son pantalon, se dirige vers les lavabos, se lave les mains et sort sans un regard vers moi, toujours nu.
Je saisis mon sexe, car une nouvelle envie folle de jouir dans ses lieux, comme y laisser une trace, m'habite.
Mais, je reviens à moi et décide de me rhabiller et quitter cet espace restreint.
Je me redresse et remarque cet homme, près des lavabos, qui me mate et qui a sans aucun doute été spectateur de notre étreinte.
Il s'approche de la cabine et me plaque contre le mur, de ses mains caleuses et velues. Il baisse son pantalon pour en sortir une bite monstrueusement longue, épaisse, circoncise, recourbée comme un cimeterre. Il sourit pendant qu'il appuie sur ma nuque. Comme une poupée de chiffon, mes genoux cèdent et me voilà face à cet obélisque de chair noire. D'une main, il empoigne mon visage et m'oblige à ouvrir ma bouche pour l'enfourner. Il a admiré mon travail de suceuse et de chienne! me dit-il.
Je suce péniblement de dard épais et remarque qu'il n'a pas fermé la porte des toilettes.
Un mec s'en approche, puis un deuxième, et un autre. Ils se masturbent devant le spectacle qui se déroule dans cet espace confiné.
La soirée n'est pas finie pour moi.
Histoire entre réalité vécue à Paris et fantasme.
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