Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Buissons garnis — Chapitre 1 · Court récit basé sur certains souvenirs de ma jeunesse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Buissons garnis
Chapitre 1 · Court récit basé sur certains souvenirs de ma jeunesse
Ça me démange, ça me gratte... une envie insistante me fait sortir de chez moi et me rendre dans ce parc réputé pour les rencontres que l'on peut y faire.
Arrivé sur place, l'adrénaline est au plus haut entre la recherche du "bon" et la peur du "pire", mais il ne semble pas y avoir de danger pour l'instant. Quelques silhouettes connues, souvent pour de bons souvenirs, parfois avec un arrière-goût de déception et là, au détour d'un chemin, collé au bosquet, un "fantasme sur pattes" : grand, un corps musclé avec un léger "enrobage" qui dégage une certaine bestialité ! Comment faire pour attirer son attention ? Ai-je une chance de lui plaire, moi, le filiforme, plus petit d'une bonne tête ? Je tente ma chance lors d'un premier passage... raté, il ne me regarde pas. Je passe mon chemin et continue mon exploration des fourrés et bosquets. Tout d'un coup, je le revois, mais cette fois-ci il me fixe du regard avec un large sourire ; je m'approche de lui et tente ma chance... il m'attire contre lui, m'enlace ; nos mains entament l'exploration de nos corps et il m'embrasse.
Sans dire un mot, nous nous glissons dans le bosquet qui nous abritera pour la suite et reprenons notre exploration. Lorsque je me mets à genoux et lui ouvre la braguette, il se laisse faire ; une fois son engin, en rapport avec son corps, libéré, il me tend un préservatif parfumé, il est tellement excité que je n'ai pas besoin de le raidir avant de le lui mettre et peux enfin m'occuper de son membre : je le lèche sur toute sa longueur, le prends en bouche, alterne, fais grimper son plaisir (et le mien) : j'aime régaler et me régaler d'un membre épais et bien dur en bouche. Après plusieurs minutes, il me fait me relever et m'embrasse et me propose de continuer chez lui afin de ne rien risquer, ce que j'accepte.
Il habite à quatre rues de là, s'appelle Mathias et travaille dans la construction, ce qui explique sa silhouette. Je me présente à mon tour, Chris, étudiant. Nous parlons du danger de draguer dans un parc, de ce que nous avons envie de faire là maintenant, de ce qui nous plaît ou pas. Nous continuons cette discussion sur son canapé en buvant un verre, avant de les abandonner sur la table basse pour reprendre les activités commencées au parc, à la différence que nous sommes cette fois nus l'un contre l'autre, allongés sur le tapis confortable de son salon.
Il se place au-dessus de moi et, après avoir remis un préservatif, je reprends mes activités buccales. Lui, après m'avoir exploré le buste avec ses mains, s'approche de ma virilité qui se dresse fièrement maintenant et se met à me rendre mes caresses avec la même protection, tout en laissant glisser l'un de ses doigts vers mon sillon fessier, en direction de mon petit trou qu'il teste tout doucement en utilisant sa salive comme lubrifiant. Il commence à s'occuper plus particulièrement de mes couilles, les caressant presque brutalement tout en me suçant de plus belle et me demande de faire de même avec les siennes qui, elles, sont glabres ce qui me facilite la tâche. Puis il me demande d'y aller plus fort sur ses couilles, progressivement, jusqu'à ce qu'il me dise de cesser la progression. Puis il fait de même avec les miennes et, après un moment de surprise, je constate qu'il est très plaisant de se faire quelque peu maltraiter ses couilles.
Au bout d'une vingtaine de minutes, il m'annonce qu'il a atteint le point de non-retour et il jute dans la capote. Il continue jusqu'à ce que moi aussi je jute.
Je me blottis contre lui et continue l'exploration de sa peau si souple pendant plusieurs minutes ; puis sa virilité reprend vigueur et je peux reprendre mes caresses buccales une fois un nouveau préservatif mis. Il tend la main sous la table du salon, en ressort un flacon de lubrifiant et il commence à me masser la rondelle jusqu'à ce qu'il détermine que je suis suffisamment détendu pour accueillir son membre. Mon appréhension liée à la taille de son engin fond dès qu'il commence à me pénétrer, car il y va avec énormément de douceur ; il lui faut plusieurs minutes jusqu'à ce qu'il soit entièrement en moi, mais je n'ai à aucun moment ressenti de douleur, il n'y a pas à dire, c'est un expert ! Puis il commence à bouger en moi, tout en me caressant et me chatouillant afin que je reste détendu et prenne un maximum de plaisir ; progressivement, il accélère et amplifie ses mouvements dans mon cul sans devenir brutal.
Je n'ai jamais ressenti de telles sensations et je plane dans mon plaisir jusqu'à ce qu'il me dise qu'il ne va pas pouvoir tenir plus longtemps ; après une dernière poussée, il se fige au fond de mon cul et rempli une nouvelle fois son "petit chapeau".
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