Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Garde imprévue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Garde imprévue
Chapitre 1
Jeune papa séparé de trente-deux ans, je suis gendarme à Marseille. Mon ex-femme et moi, nous nous sommes séparés en très bon terme et nous faisons le maximum pour notre fils de quatre ans. Cela fait maintenant deux ans que nous sommes séparés. J'ai réussi à avoir ma mutation à Marseille depuis trois mois, je suis fraîchement installé et autant vous dire que niveau connaissance, mis à part les collègues, il n'y a pas grand-chose. Mon ex-femme et moi sommes convenus que je prendrai mon fils pendant une semaine pour les vacances de juillet. Le jour J arrive et mon ex arrive avec notre fils et son nouveau copain. Nous nous saluons, et je leur fais visiter mon petit chez-moi au sein de la caserne, nous sommes vraiment restés en très bon terme. Tout se passe bien, et le moment de leur départ arrive.
Je profite de mon fils, et finis de peaufiner le planning de mes vacances avec lui. Malheureusement, mon téléphone sonne, c'est un collègue qui me demande de le remplacer au standard pour la nuit prochaine, je ne sais pas vraiment comment faire sachant que je suis normalement en vacances et de plus avec mon fils. Je lui parle de la situation, et lui dis que je verrais ce que je peux faire.
Je décide de descendre pour prendre l'air avec mon fils pour profiter du soleil et le balader sur le vieux port. Je croise Valérie, une collègue que je connais peu, mais que je croise souvent, horaire et équipe décalée oblige !
On discute un petit peu et je viens de lui parler de la demande d'Armand qui souhaite que je le remplace. Je lui explique les galères avec mon planning, mais Valérie m'interrompt, en me disant qu'elle ne peut pas le remplacer parce qu'elle est déjà prévue au planning, mais que si je veux, sa fille Léa qui vient d'avoir dix-huit ans peut peut-être garder mon fils, c'est un peu la baby-sitter de la caserne, me dit-elle en souriant. Je la remercie vivement et lui demande si je peux quand même la rencontrer avant.
Valérie me donne son numéro et me dit de l'appeler directement pour voir avec elle, elle a l'habitude. Je la remercie et je continue mon chemin pour ma balade. Sur le chemin, je décide de l'appeler et de lui expliquer ma demande, elle me dit qu'elle peut être à la caserne vers 18 h et que sa mère et elle vivent au troisième. Nous fixons le rendez-vous chez moi au cinquième pour qu'elle puisse venir voir mon fils et discuter des formalités. L'heure arrive, elle frappe à la porte. Je vais ouvrir et je tombe sur une très jolie jeune femme d'environ 1 m 65, 50 kilos, une poitrine très voyante et un fessier, au vu de cette jolie robe, bien moulé.
Pour ma part, je suis assez musclé, sans me vanter, mais trois séances de musculation par semaine ça aide, je fais 1 m 80 pour 90 kilos, châtain, barbe de trois jours. Je l'invite à entrer et lui propose à boire, la balade et le soleil ont fatigué mon petit bout et il s'est endormi sur son tapis de jeu dans sa chambre. Nous parlons donc de la soirée de demain, du salaire et du reste. Il est bientôt 19 h quand je décide de la raccompagner. Je la remercie d’avance, pour demain et lui souhaite une bonne soirée.
Ça faisait longtemps depuis ma séparation que je n'avais pas vue une jolie jeune fille qui me donnait autant de tensions sexuelles dans mon caleçon. J'essaie de reprendre mes esprits, c'est une gamine de dix-huit ans à peine et fille d'une collègue de surcroît.
Heureusement, mon fils se réveille et me ramène à la réalité. La soirée se passe bien, les douches, le repas, et c'est déjà l'heure de le recoucher, le rythme pour un enfant oblige ! Je me cale devant un bon film, et décide de me détendre, mais je n'ai rien trouvé de mieux à faire que de me balader sur le Net sur des sites plutôt coquins...
Je me rappelle de cette petite Léa, qui me fait plus bander que ce que je vois sur le Net, c'est fou ça, je ne sais pas pourquoi, mais je commence à me caresser à travers mon jogging en pensant à cette gamine de dix-huit ans.
Il est presque 22 h, quand je reçois un message de Léa qui me dit qu'elle aura un problème pour demain, et me demande si elle peut passer pour m'en informer. Je lui demande par message, mais je comprends qu'elle est vraiment embêtée et qu'elle souhaite s'excuser en face, j'accepte et lui dis de ne pas cogner fort, le petit dort.
J'avais juste oublié ma gaule dans le jogging et vingt-deux centimètres, ça ne se cache pas comme ça. Je me débrouille un peu et arrive à cacher tout ça. À peine réussie, elle cogne. Je vais ouvrir et Léa est là, encore plus sexy que plus tôt dans la journée. Je l'invite à entrer et Léa s'installe dans le canapé, je m'assois à ses côtés et lui demande de m'expliquer.
Elle m'informe juste qu'elle n'a pas l'habitude de garder les enfants de jeune papa divorcé et qu'elle a peur de mal s'y prendre, et que je la jugerais. Je la rassure sur le fait que je ne la jugerai en rien, que c'est déjà très gentil à elle de me dépanner. Sur ce, je l'invite à retourner chez elle, qu'il est tard, et que je vais aller me coucher. Elle me demande si elle peut utiliser les toilettes cinq minutes avant de partir, je lui dis qu'il n'y avait pas de soucis, mais que j'allais m'allonger, et qu'elle n'aura qu'à pousser la porte en partant.
Je suis allongé sur mon lit quand j'entends Léa sortir des toilettes, j'attends deux minutes pour être sûr et ressors ma bite qui n'avait toujours pas débandé pour me remettre à me branler. Je suis totalement nu sur le dos, les jambes écartées et je me branle comme un ado, quand ma porte de chambre s'ouvre.
C'est Léa, dans l'encadrement de la porte qui me regarde avec gêne et qui part vite vers la porte. Ni une ni deux, je me lève et lui cours après. Je la rattrape et m'excuse fortement pour ce qui vient de se passer. Léa me dit qu'elle pensait que c'était ma porte qu'elle devait pousser en partant, c'était un malentendu tout simplement.
Nous nous parlons tout simplement, sauf que moi je suis tout nu, dans la précipitation, je n'ai pas réfléchi. Je me dirige vers ma chambre pour enfiler un truc, mais je sens la présence de Léa derrière moi, je me retourne et lui demande ce que je peux faire pour elle.
Cette gamine de dix-huit ans est là, devant moi, je suis un mec de trente-deux ans, et je suis nu avec une bite de vingt-deux centimètres toujours au max. Elle ne répond pas à ma question, et se met accroupie avec son visage juste devant ma bite. Je lui demande ce qu'elle fait, et pour seule (réponse) elle me gobe la bite. Je n'arrive pas à la repousser, je ne sais pas comment lui dire que c'est mal, elle retire sa bouche de mon gland, et me pousse en arrière sur mon lit. Elle s'assoit sur moi avec sa robe, je n'ai pas le temps de comprendre que je sens mon sexe rentrer dans un conduit chaud et humide, je comprends qu'elle est nue sous sa robe, et qu'elle vient de s'empaler sur mon pieu comme si de rien n’était. Elle commence à faire des va-et-vient de plus en plus forts, je suis là, je ne dis rien, je profite.
Elle me regarde dans les yeux, se lève et vient se coller à moi en me disant de la prendre maintenant en levrette. Je m'installe, elle se positionne, toujours avec sa robe, et je peux constater sa petite fente ouverte sous ses vêtements. Je viens placer mon gland à l'entrée, je la prends par les hanches et commence à la pilonner au rythme de sa demande.
Elle couine et je sens son corps se contracter, je suis au bord de l'explosion, elle le sent, se retire, se retourne pour s'allonger sur le dos. Je viens me positionner sur elle, je m'enfonce dans ça chatte tout humide, elle passe ses jambes autour de mon corps et me demande de me finir en la pilonnant le plus fort possible.
Je lui donne tout ce que j'ai. Je la pilonne encore et encore, je vais exploser, je le lui dis et je crache au moins six jets de spermes au fond de sa chatte si jeune, mais si ouverte. Je m'allonge, elle se relève, se rhabille correctement et part sans dire un mot.
Je m'endors, ne sachant pas quoi penser. Je verrai demain si elle vient pour le baby-sitting...
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