Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valerie ma maîtresse mariée — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valerie ma maîtresse mariée
Chapitre 6
Assise sur mon canapé, Valérie a le visage fermé, comme jamais je ne l'ai vue.
— Je vais être à l'étranger pendant trois semaines.
— Tu pars avec lui ?
— Oui.
— Alors cela ne m'intéresse pas.
— OK.
— Tu pars avec lui ?
— Oui.
— Alors cela ne m'intéresse pas.
— OK.
Elle me jette un dernier regard avant de se lever, passer devant moi sans un mot et quitter mon appartement, claquant la porte avec rage.
Soudain seul, je prends conscience que notre histoire vient peut-être de se terminer à cet instant.
Soudain seul, je prends conscience que notre histoire vient peut-être de se terminer à cet instant.
Mais la vie offre parfois de drôles de pied de nez et qui a dit que seules les montagnes ne se rencontrent pas ?
Je l'ai repérée dès mon arrivée à cette fête où m'a traîné mon pote en ce vendredi soir. Certes la propriété est immense et les lumières déroutantes, mais sa blondeur et sa silhouette ont tout de suite attiré mon regard de mâle en chasse. Nos regards se croisent à peine avant qu'elle s'éloigne avec ses amies.
Solitaire au bar, je ne me gêne pas pour mater les filles, qui parfois répondent à mes sourires, mais je cherche sans cesse ce groupe dont ressort cette fille remarquable et remarquée.
Sans doute pas assez discret, je me fais repérer par cette blondinette qui ne se démonte pas et vient s'asseoir sur le siège à côté de moi.
Solitaire au bar, je ne me gêne pas pour mater les filles, qui parfois répondent à mes sourires, mais je cherche sans cesse ce groupe dont ressort cette fille remarquable et remarquée.
Sans doute pas assez discret, je me fais repérer par cette blondinette qui ne se démonte pas et vient s'asseoir sur le siège à côté de moi.
— Salut. On se connaît ?
— Je ne crois pas. Pourquoi ?
— Je ne crois pas. Pourquoi ?
De près elle est encore plus belle, avec son pull en V qui donne envie de glisser ses mains dessous.
— Parce que tu me regardes depuis un moment.
— Désolé. Peut-être parce que tu es craquante.
— Désolé. Peut-être parce que tu es craquante.
Et elle l'est quand elle sourit sous le compliment facile.
— Merci. Mais je suis mariée, dit-elle en montrant son alliance.
— Pas grave. Je suis gay.
— Pas grave. Je suis gay.
Elle rit de bon cœur avec un éclat dans le regard qui me donne de l'espoir.
— À plus ?
— Tu ne seras plus mariée ?
— Va savoir...
— Tu ne seras plus mariée ?
— Va savoir...
Et me voici à nouveau seul au bar, appréciant l'ironie de la situation. Car je connais cette jolie blonde ou plutôt je l'ai déjà vue dans une autre tenue et un autre lieu : il s'agit de la fille de Valérie-Léa que j'ai aperçue à son mariage.
L'ironie est belle non ? Je drague la fille alors que je baise la mère ! Que fait-elle d'ailleurs cette salope avec son mari qui, soi-disant, ne la touche plus ?
Soudain amer, je commande un nouveau verre avant de regarder autour de moi, jetant mon dévolu sur une fille brune à la poitrine débordante, et qui semble me dévorer du regard.
L'ironie est belle non ? Je drague la fille alors que je baise la mère ! Que fait-elle d'ailleurs cette salope avec son mari qui, soi-disant, ne la touche plus ?
Soudain amer, je commande un nouveau verre avant de regarder autour de moi, jetant mon dévolu sur une fille brune à la poitrine débordante, et qui semble me dévorer du regard.
— Salut.
— Salut.
— Salut.
Sa voix m'énerve déjà, mais j'ai envie de jouer un peu. Assis tout près d'elle, je joue au mec intéressé alors que j'essaie juste d'oublier Valérie et sa fille.
Vanessa - c'est son petit nom - minaude sous mes compliments de circonstance m'offrant un aperçu de son corps trop lourd à mon goût, que je devine sous sa minijupe et son chemisier très ouvert.
Une belle salope en perspective et l'idée de me la faire fait peu à peu son chemin, avant qu'une envie pressante ne perturbe mon numéro de charme.
Vanessa - c'est son petit nom - minaude sous mes compliments de circonstance m'offrant un aperçu de son corps trop lourd à mon goût, que je devine sous sa minijupe et son chemisier très ouvert.
Une belle salope en perspective et l'idée de me la faire fait peu à peu son chemin, avant qu'une envie pressante ne perturbe mon numéro de charme.
— Je reviens.
Ma main sur sa cuisse gainée de nylon ne la choque pas, et c'est avec un sourire bien salace qu'elle me répond.
— À tout de suite.
C'est en ressortant des toilettes que je croise “par hasard” Léa qui prend l'air sans ses copines.
— Re bonsoir le gay qui drague les chaudasses ! me charrie-t-elle.
— Faute de blonde, je me contente d'une brune.
— Sérieusement ? C'est ton type de nana ?
— Je ne sais pas. Je débute.
— Faute de blonde, je me contente d'une brune.
— Sérieusement ? C'est ton type de nana ?
— Je ne sais pas. Je débute.
Elle rit à ma blague facile et soudain j'oublie Vanessa qui m'attend et Valérie qui m'oublie, décidé à séduire Léa qui ne demande que cela. Je l'ai définitivement compris lorsqu'elle a refusé de suivre ses copines qui quittent les lieux, me souriant drôlement en revenant vers moi.
— On se casse ?
— Je croyais que tu voulais rester.
— Tu es trop bête !
— Je croyais que tu voulais rester.
— Tu es trop bête !
Et de m'entraîner à l'extérieur, vers une sortie à l'opposé de ses amies, ses doigts liés au mieux comme dans une promesse que sa bouche confirme. Sitôt dehors, Léa se colle à moi, cherchant mes lèvres que je lui offre volontiers pour un baiser des plus chauds.
— Humm.
La belle gémit sous l'assaut de ma langue qui joue avec la sienne tandis que mes mains caressent son petit cul moulé par son jeans. Elle ronronne déjà se frottant lascivement contre mon érection naissante contenue par mon pantalon.
Reprenant son souffle après une entrée en matière des plus chaudes, elle est rapidement pragmatique.
Reprenant son souffle après une entrée en matière des plus chaudes, elle est rapidement pragmatique.
— On va chez toi ? Car je suis réellement mariée.
— Pas possible. Mon appartement est en chantier. Je vis chez un pote.
— Pas possible. Mon appartement est en chantier. Je vis chez un pote.
Ce mensonge vite trouvé me protège d'une visite ultérieure impromptue possiblement gênante ...
Pendue à mon cou, elle réfléchit, trouvant rapidement une solution inattendue.
Pendue à mon cou, elle réfléchit, trouvant rapidement une solution inattendue.
— Mes parents sont à l'étranger. J'ai les clés pour nourrir le chat. On va chez eux.
Et c'est ainsi que j'ai découvert, amusé, où vivent Valérie et son mari, n'apercevant que le salon avant que Léa m'entraîne vers sa chambre d'enfant qu'elle n'est assurément plus.
Sa toison naturellement blonde apparaît sous le string de dentelle que je hume avant de l'écarter. Nue sur le dos, Léa gémit lorsque ma langue frôle doucement ses petites lèvres roses à la découverte de son nectar.
Prenant mon temps, après une entrée en matière des plus chaudes qui nous a vus jeter nos vêtements au loin, je profite du bonheur de découvrir un corps jeune et ferme.
Prenant mon temps, après une entrée en matière des plus chaudes qui nous a vus jeter nos vêtements au loin, je profite du bonheur de découvrir un corps jeune et ferme.
— Oh.
Elle lâche un petit cri lorsque je frôle déjà son clitoris si sensible qu'elle en tremble. Du coin de l'œil, je l'admire jouer avec ses petits seins, tandis que ma langue poursuit son exploration et que mes doigts la débarrassent du dessous inutile.
Sa mouille, légèrement sucrée, est un délice à savourer sans modération pour le plus bonheur de ma jeune maîtresse qui gémit de plus belle, le sexe offert à ma langue agile.
Je joue longuement avec ses lèvres, sa crête sensible ou son sexe ouvert, ce qui l'amène inexorablement à un niveau d'excitation insoutenable.
Sa mouille, légèrement sucrée, est un délice à savourer sans modération pour le plus bonheur de ma jeune maîtresse qui gémit de plus belle, le sexe offert à ma langue agile.
Je joue longuement avec ses lèvres, sa crête sensible ou son sexe ouvert, ce qui l'amène inexorablement à un niveau d'excitation insoutenable.
— Je vais jouir...
Elle me prévient juste avant de lâcher de longs jets de cyprine que j'avale goulûment tandis qu'elle se tétanise de plaisir.
Retombée sur les draps après ce premier orgasme, elle reprend vite pied, m'attirant sur elle pour un baiser au goût féminin qui semble lui plaire.
Retombée sur les draps après ce premier orgasme, elle reprend vite pied, m'attirant sur elle pour un baiser au goût féminin qui semble lui plaire.
— À ton tour.
Allongé sur le dos, je la regarde masturber doucement mon sexe tendu à l'extrême, avant de l'engloutir d'une traite dans sa bouche accueillante.
— C'est bon...
La jolie blonde sait y faire et me pompe bientôt le tard avec une efficacité qui me rappelle sa mère. Cette pensée furtive me déclenche un sourire qu'elle ne manque pas de remarquer.
— Tu te moques ?
— Du tout. Tu es belle quand tu suces.
— Du tout. Tu es belle quand tu suces.
Flattée par ce compliment sincère, Léa reprend sa fellation passionnée, alternant les lentes succions et les aspirations sauvages qui m'amènent bientôt au point de non-retour tant redouté.
— Attends.
D'un geste vif, je retire sa bouche avant de craquer, la rassurant d'un sourire.
— C'est trop bon. Mais j'allais exploser dans ta bouche.
Saisissant mon jeans à terre, je sors une pochette de préservatif que je déchire avant qu'elle la saisisse. Avec une technique a priori éprouvée, elle met en place l'indispensable protection en latex, avant de s'empaler à califourchon sur ma bite dressée.
Son feulement est aussi long que le mien, tant les sensations sont fabuleuses. Son vagin est étroit à souhait, enserrant mon pieu dans un gant de velours bien humide.
Un instant immobile, Léa ondule légèrement du bassin avant de débuter de lents mouvements de piston, prenant appui sur mes épaules. De mon côté, je ne peux résister à l'attrait de sa petite poitrine ferme que je caresse doucement, avant de bientôt la palper au fil de notre excitation mutuelle.
Elle est magnifique, se mordillant la lèvre, les yeux fermés et les cheveux collés aux tempes et s'activant sur fin sexe hypersensible.
Son feulement est aussi long que le mien, tant les sensations sont fabuleuses. Son vagin est étroit à souhait, enserrant mon pieu dans un gant de velours bien humide.
Un instant immobile, Léa ondule légèrement du bassin avant de débuter de lents mouvements de piston, prenant appui sur mes épaules. De mon côté, je ne peux résister à l'attrait de sa petite poitrine ferme que je caresse doucement, avant de bientôt la palper au fil de notre excitation mutuelle.
Elle est magnifique, se mordillant la lèvre, les yeux fermés et les cheveux collés aux tempes et s'activant sur fin sexe hypersensible.
— Tu es à croquer.
Ses yeux bleus sont aussi troublants que le sourire qu'elle me décoche avant de m'embrasser amoureusement.
— Fais-moi jouir, murmure-t-elle avant de se redresser.
Et je lui obéis, la saisissant aux hanches pour une meilleure prise qui nous permet des mouvements plus amples. Léa se laisse remettre sur le dos un instant puis rapidement sur le ventre avant d'accepter une levrette dans un murmure de contentement.
— Vas-y.
Mon grognement de satisfaction sonne le début de la cavalcade sonore rythmée par ses cris, les grincements du lit et les claquements de nos corps en sueur. L'image furtive de mon dernier coït avec sa mère traverse mon esprit et c'est avec une violence soudaine que je défonce son sexe trempé.
— Oh.
Un instant surprise, Léa accepte ce changement d'attitude que je ne peux réfréner jusqu'au paroxysme de mon plaisir.
— Aaahhhhh.
Fiché tout au fond d'elle, je lâche de longs jets de foutre qui frappent le fond de son vagin déclenchant dans le même temps son second orgasme de la soirée.
Un instant tétanisés, nous nous écroulons sur les draps froissés, le souffle court et le corps en sueur.
Plus tard, bien plus tard, vient le temps des confidences et Léa me surprend par sa remarque pleine de perspicacité.
Un instant tétanisés, nous nous écroulons sur les draps froissés, le souffle court et le corps en sueur.
Plus tard, bien plus tard, vient le temps des confidences et Léa me surprend par sa remarque pleine de perspicacité.
— Je ne sais ce que t'a fait la nana à qui tu pensais sur la fin, mais j'ai pris cher à cause d'elle.
— Désolé.
— Pas grave.
— Désolé.
— Pas grave.
Elle rit avant de poursuivre.
— Qu'elle ne change rien. J'ai bien pris mon pied comme jamais,
Un instant honteux, je l'enlace tendrement pour la rassurer et réveiller nos sens. Le deuxième round fut beaucoup plus tendre et nous amena à un sommeil bien récupérateur.
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Commentaires ()
Va-t-il oublier la mère dans les bras de la fille? Continuer avec les deux? Une infinitede combinaisons semble apparaître !!! Hâte de découvrir la suite des aventures de ce "héros"