Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos histoires libertines — Chapitre 1 · Ma première soirée en club
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nos histoires libertines
Chapitre 1 · Ma première soirée en club
J'adore vous raconter mes histoires, vraiment. Je ne pensais pas que l'écriture serait aussi satisfaisante, et je me retrouve à écrire beaucoup, alors que je ne le faisais quasiment pas avant. Merci à mon Léo pour m'avoir recommandé d'essayer. Je reviens donc vers vous avec le début d'une sorte de journal, où je vais vous raconter les meilleures aventures libertines que j'ai vécues. Commençons donc par le commencement.
Cela fait deux semaines que je suis partie du foyer familial et que je vis avec mon homme. Entre-temps, mes sentiments pour lui se sont avérés être forts et sincères, je l'aime vraiment, et enfin, l'assumer fait que je suis plus heureuse que jamais. À peine suis-je installée chez lui, que nous recevons les résultats de nos tests de dépistage pour pouvoir abandonner la capote. Ne l'ayant jamais fait sans préservatif, et Léo étant quelqu'un d'extrêmement sérieux à ce niveau-là, les tests reviennent négatifs.
Les premiers jours de notre vie commune sont donc rythmés par nos boulots et d'innombrables parties de jambes en l'air dans tout l'appartement. Mon homme profite de chaque occasion pour décharger tout son amour et son sperme en moi, sensation nouvelle à laquelle je prends immédiatement beaucoup de plaisir. Sentir un homme, encore plus quand vous avez des sentiments pour lui, atteindre l'extase et jouir en vous est tout bonnement incroyable !
Cependant, même si mes sentiments sont réciproques et qu'au lit, c'est le paradis, je sais que Léo tient à son mode de vie libertin. Si je veux que notre histoire dure, il me faut au moins essayer de vivre cela avec lui, mais je me demande toujours quelle est la meilleure façon d'aborder la chose.
Nous sommes dans la dernière semaine de septembre, j'attends que mon étalon rentre du travail un mercredi soir, puis je lui fais part de mes inquiétudes. Autant vous dire que malgré la fatigue de la journée, il est très attentif à la discussion.
— Je te remercie d'aborder le sujet, dit-il avec son beau sourire. Cela me touche que tu fasses attention à cela.
— C'est normal, je te l'ai promis. Mais je dois t'avouer que je me vois mal commencer en couchant tout de suite avec un autre. J'ai encore du mal à dissocier l'amour du plaisir sexuel.
— C'est une étape que plusieurs de mes amis, et moi-même avons eu du mal à passer également. Mais je pense savoir de quelle façon nous pouvons procéder : en allant au club.
— Pourquoi tu penses que ça serait une bonne option ?
— Aller en club, celui que je fréquente depuis des années en plus, te permettra de voir par toi-même l'ambiance qui règne dans le monde libertin. Beaucoup de couples y vont parfois juste pour discuter avec d'autres couples et passer ensuite un moment torride en intimité, après s'être nourris de leurs récits.
— Mais ton club est ouvert en ce moment ? Ce n'est pas compliqué avec ce virus de merde ?
— Par chance, il est dans la liste des clubs ayant réussi à rouvrir, mais il va falloir des tests.
— OK. Juste pour être sûre, je ne serais pas obligée d'aller tout de suite voir un autre ?
— Pas du tout ! Le libertinage, c'est la liberté de faire ce que tu veux, dans le respect de l'autre.
— C'est normal, je te l'ai promis. Mais je dois t'avouer que je me vois mal commencer en couchant tout de suite avec un autre. J'ai encore du mal à dissocier l'amour du plaisir sexuel.
— C'est une étape que plusieurs de mes amis, et moi-même avons eu du mal à passer également. Mais je pense savoir de quelle façon nous pouvons procéder : en allant au club.
— Pourquoi tu penses que ça serait une bonne option ?
— Aller en club, celui que je fréquente depuis des années en plus, te permettra de voir par toi-même l'ambiance qui règne dans le monde libertin. Beaucoup de couples y vont parfois juste pour discuter avec d'autres couples et passer ensuite un moment torride en intimité, après s'être nourris de leurs récits.
— Mais ton club est ouvert en ce moment ? Ce n'est pas compliqué avec ce virus de merde ?
— Par chance, il est dans la liste des clubs ayant réussi à rouvrir, mais il va falloir des tests.
— OK. Juste pour être sûre, je ne serais pas obligée d'aller tout de suite voir un autre ?
— Pas du tout ! Le libertinage, c'est la liberté de faire ce que tu veux, dans le respect de l'autre.
Léo aime vraiment ça, cela se sent à sa manière d'en parler. Il n'aime pas seulement le sexe et coucher avec d'autres gens, il aime partager et donner du plaisir, et ça, je le ressens durant nos ébats. Je sais que si j'accepte, il fera tout pour que je passe le meilleur moment possible, que je prenne goût à son mode de vie. Après être restée quelques instants dans le silence, je prends la décision qui va donner le sourire à Léo comme jamais.
— D'accord, et on irait quand dans ton club ?
— Samedi qui vient serait parfait. Ils organisent très souvent des soirées à thème, et là, ça sera une soirée spéciale couple.
— Comme par hasard, tu es au courant de leur programme du week-end. Tu as hâte d'y retourner, avoue.
— Je plaide coupable ! Donc tu es partante ?
— Oui, je veux bien tenter le coup.
— Samedi qui vient serait parfait. Ils organisent très souvent des soirées à thème, et là, ça sera une soirée spéciale couple.
— Comme par hasard, tu es au courant de leur programme du week-end. Tu as hâte d'y retourner, avoue.
— Je plaide coupable ! Donc tu es partante ?
— Oui, je veux bien tenter le coup.
Il n'en faut pas plus pour redonner la pêche à mon homme, qui s'empresse de m'embrasser et de me caresser sur le canapé. Ma décision semble vraiment lui faire plaisir, car ce soir-là, il est très énergique et me fait l'amour deux fois de suite, m'inondant encore l'intérieur de son sperme chaud.
Quand nous arrivons devant le club le samedi soir, je sens une certaine excitation, mais aussi de l'appréhension. Heureusement, l'enthousiasme de Léo est contagieux, ce qui a pour effet de me détendre un peu. Nous passons la porte d'entrée et nous tombons sur le gérant du club, un bel homme de couleur, chauve dans la quarantaine, qui semble bien connaître mon amant.
— Et bah, mon gars, ça fait un moment ! dit-il en prenant Léo dans ses bras. Pourquoi tu ne m'as pas prévenu que tu venais ?
— Je voulais te faire la surprise du retour de ton meilleur client, et puis les soirées couples sont souvent très agréables ici.
— Tu es dans mon établissement, qu'est-ce que tu crois ? Alors, c'est elle la fille dont tu m'as parlé ? Celle qui a enflammé ton cœur ? Enchanté, mademoiselle, moi, c'est Assane.
— De même Assane, moi, c'est Aqua (ce n'est évidemment pas mon vrai nom, mais j'aime bien).
— Je te laisse lui faire la visite, Léo ? J'aurais bien aimé le faire, mais les clients commencent à arriver et j'ai encore deux-trois détails à régler.
— Pas de soucis, on se retrouve plus tard.
— Je voulais te faire la surprise du retour de ton meilleur client, et puis les soirées couples sont souvent très agréables ici.
— Tu es dans mon établissement, qu'est-ce que tu crois ? Alors, c'est elle la fille dont tu m'as parlé ? Celle qui a enflammé ton cœur ? Enchanté, mademoiselle, moi, c'est Assane.
— De même Assane, moi, c'est Aqua (ce n'est évidemment pas mon vrai nom, mais j'aime bien).
— Je te laisse lui faire la visite, Léo ? J'aurais bien aimé le faire, mais les clients commencent à arriver et j'ai encore deux-trois détails à régler.
— Pas de soucis, on se retrouve plus tard.
Dans le vestiaire, nous prenons une cabine et changeons de tenue, comme le code vestimentaire de ce genre d'établissement l'exige. Léo fait très simple et se contente d'un caleçon noir un peu serré mettant en avant son joli paquet. Pour ma part, voulant respecter les règles du club, mais sans vouloir trop en montrer d'un coup, j'opte pour une guêpière rouge en dentelle couvrant mon torse et mon entrejambe, mais en laissant mon dos, mes bras et mes jambes nus. Cette jolie tenue m'a été offerte la veille par mon homme, qui voulait que je sois la plus sexy possible.
— Alors comme ça, j'ai carrément enflammé tout cœur ? lui dis-je juste avant de sortir de la cabine.
— Assane parle trop, répond mon homme, embarrassé. Mais oui, tu me fais fondre.
— Cela me touche que tu aies parlé de moi à tes amis.
— C'est normal, non ?
— Assane parle trop, répond mon homme, embarrassé. Mais oui, tu me fais fondre.
— Cela me touche que tu aies parlé de moi à tes amis.
— C'est normal, non ?
Nous nous embrassons tendrement un petit moment, puis nous sortons pour rejoindre les quelques couples déjà installés, dans ce qui ressemble à un grand salon. Plusieurs canapés en cuir sont posés çà et là ; des menus trônent un peu partout sur les murs et sur les tables ; une lumière rouge tamisée éclaire la pièce et une petite musique se joue en fond. Du salon, je peux sentir l'odeur du chlore, le club est en effet également équipé d'un petit sauna et de deux petits bassins dans son sous-sol, dont un jacuzzi. Un autre escalier en colimaçon monte à l'étage supérieur, celui où les gens vont pour passer aux choses sérieuses.
Durant la petite visite rapide des lieux, je remarque que Léo se fait accoster par pas mal de gens, contents de le revoir. Je le soupçonne d'être allé dans ce club bien plus souvent que je ne l'ai imaginé.
Si je devais vous dire ce qui m'a le plus attirée durant cette soirée, c'est incontestablement l'ambiance qui régnait : c'est joyeux, tout le monde discute de tout et de rien, et j'en oublie très vite la tenue très légère, voire même l'absence de tenue de certains et de certaines. Léo passe sa soirée à me présenter, et ce qui me fait le plus plaisir, c'est qu'il me présente vraiment comme sa conjointe et que personne n'a rien à redire sur notre différence d'âge. Tout le monde est très ouvert et tolérant, et c'est un véritable plaisir d'échanger des mots et des verres avec eux.
En particulier Malia et Vincent, un couple de trente-huit et quarante ans, avec qui je sens vraiment le feeling passer. Madame est une belle Congolaise fine avec des formes généreuses et aux cheveux frisés, tandis que monsieur est roux avec des cheveux courts et une petite barbe. Ils sont très décontractés, Malia laisse sa belle poitrine nue à la vue de tous, et le paquet de Vincent est difficilement contenu dans un caleçon un poil trop petit.
D'abord anodine, notre conversation tourne rapidement sur le sexe et sur ce qui nous excite le plus en ce moment. Tout de suite, l'ambiance entre nous change et je sens une tension s'installer. Moi-même, alors que je ne me sens pas prête à le faire avec un autre que Léo ce soir, commence à ressentir de l'excitation à force de suivre cette conversation de plus en plus décomplexée.
— Moi, c'est cette situation qui m'excite le plus, dit mon homme en posant une main sur ma cuisse. Emmener Aqua ici, lui faire découvrir notre monde et, pourquoi pas, l'y convertir.
— Cela te plairait ? me demande Malia.
— Je ne sais pas encore pour être honnête, dis-je timidement. Mais, à vous voir et à vous écouter, cela n'a l'air de présenter que des avantages très intéressants.
— Tu n'imagines même pas.
— Cela te plairait ? me demande Malia.
— Je ne sais pas encore pour être honnête, dis-je timidement. Mais, à vous voir et à vous écouter, cela n'a l'air de présenter que des avantages très intéressants.
— Tu n'imagines même pas.
Malia se permet alors de venir déposer un léger baiser sur le coin de mes lèvres, une initiative qui ne me laisse pas indifférente, je dois l'admettre. Mon corps se crispe légèrement, et ma main gauche, qui caressait jusque-là la jambe de Léo, commence à remonter plus haut vers sa lance, déjà bien affutée.
— Je crois que nous allons devoir nous trouver une cabine, dit mon homme avec un grand sourire et en me regardant droit dans les yeux.
— Désolée ! Je ne voulais pas vous mettre dans l'embarras.
— Nous mettre dans l'embarras ? ? ! s’exclame Vincent. Tu es dans un club libertin, ma belle, on vient pour ça. Et puis, Malia et moi avons tout autant envie que vous de passer à l'action.
— Désolée ! Je ne voulais pas vous mettre dans l'embarras.
— Nous mettre dans l'embarras ? ? ! s’exclame Vincent. Tu es dans un club libertin, ma belle, on vient pour ça. Et puis, Malia et moi avons tout autant envie que vous de passer à l'action.
Comme pour confirmer les propos de son mari, Malia s'empare à pleine main de la bosse du caleçon de Vincent et commence à la masser délicatement. Voir une scène aussi sensuelle se dérouler sous mes yeux, de manière totalement décomplexée, ne me laisse pas indifférente du tout. Bien au contraire, et Léo l'a bien remarqué. Non sans impatience, Léo me prend la main et me guide lentement à l'étage du dessus, suivi de près par mes nouveaux amis. C'est un long couloir avec plein de portes donnant sur des chambres, d'où sortent de certaines des gémissements et des cris de plaisir.
Alors que je m'apprête à entrer dans la cabine juste à côté de mes nouveaux amis, Malia prend ma main et vient délicatement poser un autre baiser sur ma joue.
— Profite bien de ton étalon. Là, il est chaud comme la braise et ne te laissera pas un instant de repos.
— J'espère bien.
— J'espère bien.
Je dépose à mon tour un baiser à cette charmante femme et je rejoins Léo qui, à peine la porte se ferme, se jette sur moi et me plaque contre le mur. On est loin de la tendresse de notre première fois, là, c'est rude et sauvage. Ses baisers sont appuyés et ses mains s'emparent de chaque parcelle de mon corps. Il me débarrasse rapidement de ma guêpière et nous nous retrouvons nus en quelques secondes.
— Merci, dit-il entre deux baisers fougueux. Merci d'avoir voulu essayer de venir ce soir.
— Je t'en prie, je passe une très bonne soirée, et je ne serais pas contre revenir.
— C'est vrai ?
— Oui... Et peut-être même plus...
— Je t'en prie, je passe une très bonne soirée, et je ne serais pas contre revenir.
— C'est vrai ?
— Oui... Et peut-être même plus...
Je suis sincère, même si j'ai encore des appréhensions, je sais que je serais bientôt prête à tenter l'expérience avec Léo. Les gens que j'ai rencontrés ce soir, et le plaisir qu'il semble avoir pris durant la soirée, commencent à dissiper mes derniers doutes. Cette déclaration le rend heureux et lui fait beaucoup d'effet, en témoigne sa queue dressée bien droite contre ma chatte. Il a renoncé pendant un moment à son mode de vie pour moi, alors ce soir, c'est sa soirée, et je compte bien lui faire plaisir.
Je prends les devants et l'allonge sur le lit, puis, après avoir délicatement fait glisser mes doigts sur sa bite, je laisse ma langue et ma bouche faire le reste. J'entame une longue et langoureuse fellation, commençant par la base jusqu'à m'attarder sur le gland chaud et humide de Léo. Du bout de la langue, j'attrape la moindre goutte de liquide qui tente de s'échapper de ce chibre, j'adore ça. Je laisse ensuite glisser ce long bâton de chair le plus loin possible dans ma gorge, à peu près aux trois quarts.
Mon rythme accélère encore quand, dans la pièce d'à côté, j'entends Malia commencer à gémir de plus en plus fort sous les coups de son mari. Je pense qu'elle le fait exprès, mais cela me motive à faire mieux. Je passe donc mes jambes par-dessus le corps de Léo, et nous entamons un soixante-neuf durant lequel sa langue commence à jouer avec mon anus. C'est encore tout nouveau pour moi à ce moment-là, mais le contact de sa langue à cet endroit me fait abondamment mouiller.
Ses doigts ne sont pas en reste et ils fouillent avec hardiesse en moi, jusqu'à trouver et stimuler mon point G. Ma cyprine déborde de ma chatte et coule le long de ma cuisse, ainsi que sur le visage de Léo, qui n'en perd pas une goutte et s'en délecte. Je ne pensais pas, en acceptant de venir, que je pourrais être autant excitée en un lieu comme ce club, mais force est de constater que si. L'ambiance, la sympathie des gens et surtout l'enthousiasme de mon homme ont beaucoup plus d'effet que je ne le pensais.
Après plusieurs minutes dans cette position et avoir failli faire jouir Léo trop vite dans un excès de zèle, je change de côté et commence à chevaucher sa queue. Je ne la fais pas entrer tout de suite en moi, je la frotte contre mon intimité pour le stimuler encore plus et le frustrer. J'aime voir son regard d'impatience, le genre de regard qui vous intime de vous dépêcher à obéir. En temps normal, je l'aurais bien fait languir encore un peu, mais là, je suis tout aussi affamée que lui.
Ma chatte gobe son gourdin petit à petit, écartant mon intérieur centimètre par centimètre, et même si c'est moi qui suis au-dessus, j'adore la sentir s'emparer de moi ! J'ondule du bassin, en faisant des va-et-vient et en caressant son torse avec mes mains, passant de ses pectoraux à ses couilles du bout de mes doigts pour le faire frissonner. J'adore jouer avec lui, faire monter doucement son plaisir et son excitation. Cependant, quand Léo est impatient, c'est très difficile pour moi de prendre le dessus. Et là, il est très impatient.
Si bien que, avant que j'aie eu le temps d'augmenter la cadence de mes va-et-vient, il me couche brusquement sur le lit, lève mon bassin et prend mes jambes sur ses épaules pour me pénétrer le plus loin possible. J'aime quand mon homme est comme ça ! J'aime quand ses coups de reins viennent cogner au plus profond de ma chatte et qu'ils me fassent crier ! J'oublie complètement que d'autres personnes sont derrière les murs de cette cabine, et je laisse ma voix porter aussi loin que possible, à l'image de Malia dans la pièce d'à côté.
— Tu sais que les gens t'entendent, ma belle ?
— Han, putain ! Je m'en fous, baise-moi ! Fais-moi crier plus fort, qu'ils sachent à quel point mon étalon est bon.
— C'est autre chose que je voudrais que tu cries entre ces murs.
— Hum, quoi donc ?
— Dis que tu m'aimes.
— Han, putain ! Je m'en fous, baise-moi ! Fais-moi crier plus fort, qu'ils sachent à quel point mon étalon est bon.
— C'est autre chose que je voudrais que tu cries entre ces murs.
— Hum, quoi donc ?
— Dis que tu m'aimes.
Cette demande me surprend quelque peu. Même si nous savons pertinemment les sentiments que nous éprouvons l'un pour l'autre, il est vrai que nous ne nous sommes quasiment jamais déclaré nos sentiments, à part lors de notre première nuit. Mais je suis sincèrement touchée par cette demande et j'y accède avec beaucoup de joie.
— Oh oui ! Je t'aime ! Je t'aime, Léo, prends-moi ! Fais-moi jouir !
— Je t'aime aussi. Et tes désirs sont des ordres.
— Je t'aime aussi. Et tes désirs sont des ordres.
Malgré la douceur du moment, Léo vient m'embrasser fougueusement et me pilonne encore plus fort ! Le plaisir monte, encore et encore, jusqu'à ce que je ressente de nouveau une bombe éclatée dans tout mon corps et que mon corps se mette à trembler sous l'intensité de mon orgasme. J'ai du mal à reprendre mes esprits, mais je réussis juste à temps avant que Léo n'atteigne l'extase à son tour.
— Attends, s'il te plaît, lui dis-je précipitamment entre deux respirations. Je veux essayer quelque chose.
— Fais-toi plaisir, ma chérie.
— Fais-toi plaisir, ma chérie.
Je me dépêche de me mettre à genoux devant lui et de reprendre sa bite dans ma bouche, entamant une seconde fellation bien plus vive que la première. J'aime le sucer quand sa queue est couverte du mélange de nos deux jus. Au moment de jouir, il cherche à me dégager de sa queue, mais je suis bien décidée à essayer d'avaler pour la première fois. J'ignore donc ses mises en garde et, après quelques instants, je sens ses giclées de sperme au fond de ma gorge. J'avale instantanément tout ce qu'il a à me donner, et si le goût ne me dérange nullement, la quantité est plutôt impressionnante.
— Waouh, je ne m'attendais pas à ça ! Hier encore, tu me disais ne pas vouloir, qu'est-ce qui t'a fait changer d'avis ?
— Sûrement l'excitation du moment.
— Mais tu as aimé au moins ?
— J'ai adoré, oui, ne t'inquiète pas.
— Sûrement l'excitation du moment.
— Mais tu as aimé au moins ?
— J'ai adoré, oui, ne t'inquiète pas.
Nous gardons encore un petit moment la cabine pour nous faire un tendre câlin et nous donner des baisers, pendant que Malia et son mari atteignent à leur tour l'orgasme. Après cela, nous les retrouvons dans le sous-sol du club où, après une douche obligatoire avant d'entrer dans les bassins, nous passons un long moment avec eux dans le jacuzzi. La belle femme me fait alors rougir en me disant que mes cris de plaisir sont très mignons.
Le reste de la soirée se passe tout aussi bien que le début, et nous ne rentrons pas trop tard, car, malheureusement, Léo travaille le lendemain. Nous nous en allons, et promettons à mes nouveaux amis de revenir rapidement... Sauf que non.
Ce que vous ne devez pas oublier, c'est que nous sommes encore en deux mille vingt. Au mois d'octobre de cette année, un second confinement est décrété, et tous les commerces qui ne sont pas essentiels doivent de nouveau fermer. Nous ne pouvons donc retourner au club jusqu'en mai deux mille vingt et un, là où les bars et restaurants sont autorisés à rouvrir.
Mais ne vous inquiétez pas, ce contretemps ne nous a pas empêchés de continuer mon initiation au libertinage, et je compte bien vous raconter la suite de nos aventures.
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