Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre première fois ensemble — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Notre première fois ensemble
Chapitre 1
Avant de commencer ce premier récit, il me faut d'abord vous poser le contexte : j'ai dix-huit ans, à deux mois d'avoir dix-neuf, Léo en a trente-neuf. Nous nous sommes rencontrés en août deux mille dix-neuf, alors que je venais d'obtenir mon bac pro, ma majorité et mon premier emploi. Mais jusqu'à avril deux mille vingt, nous ne faisons que discuter par message.
Évidemment, avec le confinement, nous sommes tous les deux au chômage partiel et, étant tous les deux des geeks, nous commençons à jouer en ligne ensemble de plus en plus souvent. À la fin de celui-ci, nous décidons de passer du temps tous les deux en vrai.
Quand je dis "passer du temps ensemble", je veux dire que nous faisons des sorties comme aller au cinéma, faire le tour des boutiques geek et discuter tranquillement. Il ne s'est encore rien passé à ce moment, pas le moindre baiser ou la moindre déclaration de sentiments. Malgré cela, je sais bien que ce que je ressens pour lui est déjà plus fort que de la simple sympathie.
Cependant, j'ignore encore s'il s'agit d'un coup de foudre ou juste d'une amitié très forte avec un adulte qui fait enfin attention à moi. De plus, je me dis à ce moment-là que, de par notre écart d'âge conséquent, Léo ne doit seulement me voir que comme une petite sœur.
Il me fait part de son mode de vie libertin, et je suis sûre et certaine qu'il a déjà rencontré des femmes bien plus mûres et intéressantes que moi. Il doit avoir bien plus d'une partenaire sous le coude, et je me considère pour le moment plutôt comme une distraction pour lui. Cela me fait un peu mal de me dire ça, mais sur le coup, c'est la seule option que je vois.
Nous sommes donc au milieu du mois de juin et, cette fois-ci, nous ne nous contentons pas d'aller dans nos boutiques habituelles, nous faisons également des petites courses. Léo veut faire un repas pour une invitée spéciale le soir même, me faisant presque sombrer dans l'idée que je ne serais jamais rien d'autre qu'une bonne amie pour lui. Nous faisons ses petites courses à son marché favori, puis nous commençons à faire machine arrière pour rentrer chacun chez soi. Nous n'habitons pas loin l'un de l'autre, à une vingtaine de minutes à pied.
— Tu as prévu quelque chose ce soir ? me demande-t-il juste avant que je ne reparte chez moi.
— Non, mes parents ont prévu de sortir avec mon frère et, comme toujours, ma présence n'est pas nécessaire.
— Je ne comprendrais jamais comment ils peuvent autant te mettre à l'écart.
— C'est comme ça quand on a choisi une voie différente de celle que vos géniteurs ont programmée.
— Tu serais disponible du coup pour dîner ce soir ?
— Tu n'as pas déjà quelqu'un qui doit venir ?
— Non, mes parents ont prévu de sortir avec mon frère et, comme toujours, ma présence n'est pas nécessaire.
— Je ne comprendrais jamais comment ils peuvent autant te mettre à l'écart.
— C'est comme ça quand on a choisi une voie différente de celle que vos géniteurs ont programmée.
— Tu serais disponible du coup pour dîner ce soir ?
— Tu n'as pas déjà quelqu'un qui doit venir ?
Il me regarde droit dans les yeux sans rien dire, mais fait secouer son sac de course qu'il tient entre ses mains, comme pour me faire comprendre quelque chose. Il me faut un moment, mais ça finit par percuter dans mon cerveau : tous les ingrédients qu'il a achetés sont pour faire une tourte au poulet, mon plat préféré.
— C'est d'accord.
Ces mots sont sortis tout seuls de ma bouche, je n'ai même pas le temps d'y réfléchir. Léo est content et me donne rendez-vous plus tard dans la soirée chez lui. L'après-midi passe, mes parents partent de leur côté, et je rejoins mon cuisinier chez lui. Je dois avouer que, sur le chemin, j'ai beaucoup appréhendé cette soirée : je me disais que tout allait être normal, qu'absolument rien n'allait se passer, et que je serais rentrée d'ici deux ou trois heures. Mais mon esprit ne pouvait s'empêcher de s'égarer et de s'imaginer des choses...
Il m'ouvre la porte, vêtu d'une belle chemise bordeaux et d'un jean slim bleu foncé. De mon côté, je suis vêtue d'un chemisier mauve, d'une longue jupe noire et de collants couleur chair.
— Entre, me dit-il avec un grand sourire, la tourte est en train de cuire, va t'installer dans le salon.
— D'accord.
— D'accord.
Oui, je suis un peu tendue, mais le fait de voir son appartement rempli de goodies et d'autres produits de la culture geek me fait me sentir déjà plus à l'aise. On s'installe et on parle un peu de nos boulots, avant de passer à table et d'enchaîner sur des sujets plus intimes.
À ce moment-là, Léo m'avait déjà pas mal parlé de son affection pour le libertinage, mais de mon côté, je n'avais laissé passer que très peu d'éléments sur la vie intime. J'avais peur au début de tomber sur un énième détraqué, mais j'ai très vite vu que c'est un homme gentil et charmant, qui a tout simplement une forte attirance pour les femmes.
— Ma vie intime n'est pas aussi glorieuse que la tienne, lui dis-je, décidant enfin de m'ouvrir à lui. Je n'ai eu que trois partenaires différents, mais c'est seulement avec le dernier que j'ai eu vraiment du plaisir.
— Les deux autres étaient mauvais ?
— Le premier non, nous étions juste tous les deux inexpérimentés. Mais le deuxième oui, il ne pensait qu'à se vider, sans se soucier de mon plaisir.
— Clairement un mauvais coup, et il ferait un mauvais libertin.
— Quel est le rapport ?
— Les deux autres étaient mauvais ?
— Le premier non, nous étions juste tous les deux inexpérimentés. Mais le deuxième oui, il ne pensait qu'à se vider, sans se soucier de mon plaisir.
— Clairement un mauvais coup, et il ferait un mauvais libertin.
— Quel est le rapport ?
Pour répondre à cette question, il se ressert un verre de vin, bois une gorgée et prend un air sérieux.
— De mon point de vue, les libertins ne sont pas là juste pour se vider. Ce sont des gens qui aiment simplement partager du plaisir ensemble, et souvent même en faire découvrir. Beaucoup de gens assimilent encore le libertinage à de la perversion sans limite, mais c'est tout le contraire. Nous respectons les limites et les envies de chacun pour vivre d'intenses moments d'intimité.
— Tous les libertins pensent comme toi ?
— Je ne peux pas parler au nom de tous, mais ceux que je fréquente partagent ce point de vue.
— Je trouve que c'est une belle façon de voir les choses.
— Tous les libertins pensent comme toi ?
— Je ne peux pas parler au nom de tous, mais ceux que je fréquente partagent ce point de vue.
— Je trouve que c'est une belle façon de voir les choses.
Le temps passe, nous finissons de manger et nous nous installons sur le canapé pour finir notre verre. Cependant, je suis de plus en plus tendue, plus je le regarde et l'écoute, moins j'ai envie de rentrer. Je veux rester avec lui, mais j'ai toujours cette voix dans ma tête qui me dit : « C'est juste parce qu'un adulte te calcule, il ne te voit sûrement pas comme une femme ». Et cette confusion entre cette voix et ce que je ressens fait que je ne suis plus du tout attentive à ce que me dit Léo.
Je ne me rends même pas compte que, au fil de la discussion, nos corps se rapprochent de plus en plus, jusqu'à ce que nos jambes soient collées l'une à l'autre. Léo est très à l'aise dans cette situation, passant son bras autour de mes épaules, sa main effleurant mon bras. Je me doute bien que de son côté, cela ne veut rien dire, mais de mon côté, cela commence sérieusement à me faire de l'effet.
— Et toi ? demande-t-il en me regardant dans les yeux. Le libertinage ne te tenterait pas ?
— Tu vends très bien la chose, c'est certain. Mais je ne suis pas sûre de savoir si ça serait ma tasse de thé. Il faudrait que j'y aille avec la bonne personne.
— Et qu'est-ce que tu appelles une bonne personne ?
— Tu vends très bien la chose, c'est certain. Mais je ne suis pas sûre de savoir si ça serait ma tasse de thé. Il faudrait que j'y aille avec la bonne personne.
— Et qu'est-ce que tu appelles une bonne personne ?
C'est là que tout part en vrille et que je perds le contrôle. En guise de réponse, je ne prononce pas un mot, mais je projette contre lui et je pose mes lèvres sur les siennes. Je le sens se raidir, mais de surprise, et je comprends pourquoi, moi-même, bien que je continue à l'embrasser, je ne prends pas encore pleinement conscience de ce qui m'a poussée à faire cela. Il essaie de lutter, ses mains sont collées à mon épaule et sur mon ventre, mais ne bougent pas.
— Attends, dit Léo en arrêtant notre baiser. Attends, je ne t'ai pas parlé de tout cela pour te séduire ou quoi que ce soit d'autre.
— Je le sais bien, si je t'ai embrassé, c'est que j'en avais envie. Excuse-moi si je t'ai forcé la main, je vais rentrer chez moi.
— Tu ne m'as absolument pas forcé. Au contraire, je suis très flatté et je te trouve très attirante. Mais, tu sais que nous avons un écart d'âge important, cela ne te dérange pas ?
— En aucun cas, je ne me suis jamais sentie aussi bien avec un homme qu'avec toi.
— Je le sais bien, si je t'ai embrassé, c'est que j'en avais envie. Excuse-moi si je t'ai forcé la main, je vais rentrer chez moi.
— Tu ne m'as absolument pas forcé. Au contraire, je suis très flatté et je te trouve très attirante. Mais, tu sais que nous avons un écart d'âge important, cela ne te dérange pas ?
— En aucun cas, je ne me suis jamais sentie aussi bien avec un homme qu'avec toi.
J'ignore encore ce qui m'arrive à ce moment-là, mais je suis en train de m'ouvrir à Léo, aussi bien émotionnellement que physiquement. Je reprends notre baiser en m'installant sur ses genoux, ce qui fait remonter ma jupe au point de voir une partie de ma culotte noire en dentelle. Cette fois, Léo ne se gêne pas et caresse mon corps, d'abord mes jambes, en y faisant glisser sensuellement ses doigts, puis il remonte le long de mon corps jusqu'à ma poitrine.
Quand je sens ses doigts passer sous mon chemisier et toucher ma peau, il se produit un véritable électrochoc : je deviens encore plus chaude et je sens mon entrejambe devenir une véritable fontaine. Mon soutien-gorge ne fait pas long feu et, sans interrompre notre baiser, Léo défait mon dessous et libère mon quatre-vingt B. Les choses s'accélèrent et je me déshabille complètement, enlevant d'abord mon haut, puis ma jupe et mes collants, suivis pour finir de ma culotte. Léo découvre donc ma toison entretenue, ainsi que ma chatte humide.
Sans attendre, il se lève à son tour du canapé et se met également à poil, me laissant observer son torse velu et son chibre bien droit à la pilosité entretenue. À peine a-t-il fini qu'il me prend la main et m'embarque dans sa chambre où, une fois à l'intérieur, il me plaque gentiment contre le mur et m'embrasse en collant son corps au mien. Ma poitrine s'écrase contre son torse et sa queue se glisse entre mes jambes, me faisant mouiller davantage.
— Dis-le-moi si tu veux que j'arrête, dit Léo entre deux baisers. Je te ramènerai chez toi dans la minute.
— Et si je ne veux pas rentrer chez moi ?
— Alors, je vais te montrer comment j'accueille mes invitées, mais tu risques d'en redemander.
— Et si je ne veux pas rentrer chez moi ?
— Alors, je vais te montrer comment j'accueille mes invitées, mais tu risques d'en redemander.
Il m'allonge sur son lit, gobe mes seins à tour de rôle, alternant coup de langue et pincement avec ses dents. Le plaisir commence déjà à s'insinuer dans chaque parcelle de mon corps, et des gémissements s'échappent de ma bouche. Cela ne fait que rendre Léo encore plus chaud, qui laisse ses mains sur mes tétons dressés pour laisser sa langue descendre le long de mon ventre jusqu'à ma chatte. Il commence alors un cunni, mais un cunni comme je n'en ai jamais eu ! Rien que de me le remémorer, cela me fait mouiller !
Sa langue reste et s'attarde sur mon clitoris, avant de se balader sur mon intimité, provoquant des spasmes de plaisir dans mon corps et des gémissements de plus en plus forts. Mes mains caressent son crâne couvert d'un léger duvet de cheveux, appuyant légèrement dessus, et je ferme les yeux pour profiter pleinement de tout le plaisir que Léo a à m'offrir.
— Je veux aussi te faire plaisir, lui dis-je entre deux gémissements. Han ! Donne-moi ta queue, s'il te plaît, je la veux.
— Tu sais t'occuper d'une queue, charmante demoiselle ?
— Donne-la-moi et tu verras.
— Tu sais t'occuper d'une queue, charmante demoiselle ?
— Donne-la-moi et tu verras.
Nous cherchons chacun à provoquer l'autre, et ce petit jeu me plaît énormément. Je ne pensais pas pouvoir mouiller autant ! Nous nous mettons en soixante-neuf, moi sur le dessus, et je commence enfin à m'occuper de la queue de Léo. Je branle la base de son sexe et lèche son gland du bout de la langue. Je suis tellement excitée que, pour une fois, je veux sucer non seulement pour le plaisir de mon partenaire, mais également pour le mien. Je veux sentir cette bite dans ma bouche et aspirer chaque petite goutte qui en sortira.
J'appréhende un peu, me disant que de nombreuses autres femmes ont dû lui donner une meilleure fellation, mais sentir les spasmes de son sexe et son cunnilingus devenir de plus en plus énergique me font vite comprendre qu'il aime ce que je lui fais, et cela me fait plaisir. Et il me le rend bien ! Sa langue rentre enfin en moi, balayant l'intérieur de ma chatte, avalant directement à la source le liquide qui s'écoule de mon entrejambe.
Nous accélérons le rythme de nos préliminaires et je sens bien une vague de plaisir déferler en moi, mais je ne veux pas jouir de cette façon, et je pense que Léo est de mon avis. Il me pousse doucement pour que je m'allonge sur le ventre, et vient se glisser sur moi, sa queue contre mon cul.
— Je te veux, Léo, prends-moi s'il te plaît.
— De quelle façon, ma belle ?
— Comme ça, prends-moi comme un animal.
— Je te prendrai comme tu voudras, quand tu voudras.
— De quelle façon, ma belle ?
— Comme ça, prends-moi comme un animal.
— Je te prendrai comme tu voudras, quand tu voudras.
Il se dégage quelques secondes, le temps d'enfiler une capote, et revient se mettre sur moi. De ses deux mains, il écarte mes fesses et enfile sa queue en moi, sans aucune difficulté. Si, à ce moment-là, je ne suis pas encore sûre de ce que je ressens vraiment pour Léo, je peux vous dire que, en le sentant s'enfoncer en moi, je sais déjà qu'avec lui, ça va être le pied !
Et mon intuition ne me trompe pas, à peine sa queue est entrée entière en moi, qu'il commence des va-et-vient sensuels, et dans ma position, je peux bien le sentir à l'intérieur. Dans le même temps, il mordille mes lobes d'oreille et dépose des baisers sur mes joues et au coin de mes lèvres. Je veux l'embrasser, mais l'angle n'est vraiment pas adapté et je dois me contenter de ce que j'ai. Mais Léo, lui, s'amuse beaucoup et commence même à me faire des suçons dans le cou, ce qui me fait gémir encore plus fort.
— J'adore comment ton corps réagit, ma belle. Et ma queue se sent tellement bien dedans.
— C'est vrai ? Han, alors sers-t'en comme tu veux, prends-moi de la manière qu'il te plaira !
— Fais attention, il faut assumer ce genre de propos avec moi.
— Je suis prête à assumer.
— C'est vrai ? Han, alors sers-t'en comme tu veux, prends-moi de la manière qu'il te plaira !
— Fais attention, il faut assumer ce genre de propos avec moi.
— Je suis prête à assumer.
Sans attendre, Léo me redresse pour me mettre à quatre pattes et commence à me labourer en levrette. Cela devient immédiatement beaucoup plus physique, ses coups de reins viennent claquer contre mon cul, dans un fracas résonnant dans toute la pièce. Mes gémissements deviennent des cris exprimant un plaisir de plus en plus grand et incontrôlable, et mes seins sont secoués dans tous les sens. Ma respiration est saccadée, mes jambes ont du mal à tenir, au point que mon amant est obligé de se saisir de mes hanches.
— Han putain ! C'est trop ! C'est trop bon ! Baise-moi fort !
— C'est vrai que tu assumes et encaisses bien, c'est tout aussi bon pour moi.
— Continue ! Continue de me baiser !
— C'est vrai que tu assumes et encaisses bien, c'est tout aussi bon pour moi.
— Continue ! Continue de me baiser !
Il vient me chevaucher comme un animal en rut, profitant de cette nouvelle position pour me saisir les seins et les malaxer, plus intensément que tout à l'heure. Je le sens m'écarter de l'intérieur, et à chaque fois que sa bite vient taper au fond, je ne peux m'empêcher de crier encore plus fort que la fois précédente. Et puis, finalement, je sens venir en moi l'extase ! Une boule de plaisir commence à se former dans mes entrailles et, dans quelques coups de queue, cette boule va exploser dans tout mon corps !
— Ne t'arrête pas, Léo ! Surtout, ne t'arrête pas !
— Tu vas jouir ?
— Oh oui ! Je vais jouir très fort ! Han oui !
— Si tu savais ce que cela me fait plaisir d'entendre cela.
— Tu vas jouir ?
— Oh oui ! Je vais jouir très fort ! Han oui !
— Si tu savais ce que cela me fait plaisir d'entendre cela.
Son ton est doux et sincère, mais ses actions sont tout à l'opposé. Sa queue me fourre encore plus fort, bien décidée à me faire grimper au rideau, et il y arrive à merveille ! Au moment où l'orgasme explose en moi, mes jambes sont coupées de toute énergie et je m'étale sur le ventre dans un hurlement de plaisir. Léo termine sa tâche et s'enfonce de tout son long pour jouir à son tour dans la capote.
Après avoir retiré le bout de caoutchouc de son membre viril, il vient s'allonger à mes côtés et me regarde droit dans les yeux pendant que je reprends ma respiration. Il me faut plusieurs minutes, mais j'arrive de nouveau à réfléchir : cette partie de jambe en l'air était... indescriptible, mais il faut que je mette les choses au clair avec ce bel Apollon.
— Léo, c'était incroyable, vraiment. Mais il faut que je te parle d'une chose.
— Je t'écoute, dit-il de sa voix douce habituelle, très différente de celle qu'il avait pendant qu'il me baisait.
— Je suis un peu perdue émotionnellement, j'adore passer du temps avec toi, et je crois même ressentir quelque chose de plus fort pour toi. Mais est-ce que c'est sincère, ou juste parce qu'un adulte accepte enfin de me regarder et m'apprécie comme je suis ? Je ne le sais pas.
— Veux-tu que nous arrêtions de nous voir en attendant de mettre les choses au clair ?
— Non, je ne veux pas, mais je ne veux pas être un boulet pour toi non plus.
— Pourquoi tu en serais un ? Pourquoi, à ton avis, je veux passer autant de temps avec toi ? J'éprouve aussi une forte attirance pour toi.
— Oui, mais si mes sentiments pour toi sont plus que de la simple sympathie, je ne veux pas changer ton mode de vie. Je ne me sens pas prête au libertinage pour le moment.
— Le libertinage est en effet très important pour moi, et je me vois mal changer de mode de vie. Cependant, je t'apprécie vraiment et je veux voir ce que cela peut donner avec toi. Donc, dans un premier temps, nous pouvons continuer à vous voir, et je laisse le libertinage de côté un peu de temps, pour te laisser tranquille dans ta réflexion.
— Tu serais prêt à ça ?
— Oui.
— Je t'écoute, dit-il de sa voix douce habituelle, très différente de celle qu'il avait pendant qu'il me baisait.
— Je suis un peu perdue émotionnellement, j'adore passer du temps avec toi, et je crois même ressentir quelque chose de plus fort pour toi. Mais est-ce que c'est sincère, ou juste parce qu'un adulte accepte enfin de me regarder et m'apprécie comme je suis ? Je ne le sais pas.
— Veux-tu que nous arrêtions de nous voir en attendant de mettre les choses au clair ?
— Non, je ne veux pas, mais je ne veux pas être un boulet pour toi non plus.
— Pourquoi tu en serais un ? Pourquoi, à ton avis, je veux passer autant de temps avec toi ? J'éprouve aussi une forte attirance pour toi.
— Oui, mais si mes sentiments pour toi sont plus que de la simple sympathie, je ne veux pas changer ton mode de vie. Je ne me sens pas prête au libertinage pour le moment.
— Le libertinage est en effet très important pour moi, et je me vois mal changer de mode de vie. Cependant, je t'apprécie vraiment et je veux voir ce que cela peut donner avec toi. Donc, dans un premier temps, nous pouvons continuer à vous voir, et je laisse le libertinage de côté un peu de temps, pour te laisser tranquille dans ta réflexion.
— Tu serais prêt à ça ?
— Oui.
Sa réponse est simple et me touche, je la crois sincère et cela me donne envie de l'embrasser à nouveau. Nous passons la nuit ensemble et nous utilisons deux autres capotes de plus avant de nous endormir, dans les bras l'un de l'autre. Cette nuit est l'une des plus intenses que j'ai vécues, même à l'heure où j'écris ces lignes.
Au final, Léo n'aura pas eu à laisser ses tendances libertines de côté bien longtemps. Trois mois après cette soirée, donc en septembre, une dispute familiale a éclaté. Cela a eu pour conséquence de me faire quitter le foyer de mes parents et d'emménager chez Léo. À la base, cela devait être temporaire le temps que je trouve quelque chose, mais finalement, mes sentiments pour Léo s'avèrent être sérieux, et je suis restée.
Avec lui, c'est le bonheur à ce moment-là et, pour son plus grand plaisir, je lui demande de me reparler du libertinage, peu de temps après mon installation. Mais ça, c'est une autre histoire.
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