Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Toc Toc Toc — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Toc Toc Toc
Chapitre 1
Bernard Lubon, du Football Club de Mérieux-Sainte-Marie, était au stade du Bélier d'Argentan le 19 mai pour figurer dans le clip de la chanson « Footballeur » du rappeur VALD. Une journée de travail et de découverte qu'il n'est pas prêt d'oublier.
Le football et la musique. Les deux passions de Bernard Lubon l'ont mené tout droit vers le stade du Bélier d'Argentan et l'équipe de tournage du rappeur VALD. Le Mériolais de 40 ans y a passé toute la journée du 19 mai et a pu échanger avec la star. Tout a commencé lorsqu'il a vu passer un post Instagram d'un directeur de casting qu'il suit. « Il est simple et…
Sébastien laissa ses doigts en suspens au-dessus du clavier avant de les faire craquer au-dessus de sa tête en soupirant. Il était si épuisé que même un article sur l'un de ses artistes fétiches ne suffisait pas à le garder alerte et concentré. Coup d'œil à sa tasse de café. Vide. Nouveau soupir.
Trop heureux de trouver une bonne excuse pour faire une pause, il se leva d'un bond et de dirigea vers la salle de pause pour s'en faire couler un autre. Quelque chose comme le septième de la journée. Peut-être même le neuvième, il avait arrêté de les compter.
Aucune chance que quelque chose d'aussi cool m'arrive, à moi, songa-t-il tandis qu'il attendait que l'eau chauffe dans la Senseo, avant de se reprendre aussitôt. Ces pensées pessimistes ne lui ressemblaient pas vraiment. C'était uniquement à cause de la situation un peu tendue de ces dernières semaines qu'il avait ce genre de pensée aigrie.
Pourtant, sur le papier, les choses suivaient leur cours naturel. Des études de journalisme traversées tant bien que mal, un diplôme décroché sans souci, un premier poste dans un titre de presse régionale hebdomadaire et, dans la foulée, un petit appartement meublé plus grand que le studio lui ayant servi de QG ces dernières années : La panoplie du parfait jeune qui entre dans la vie active. Mais dans les faits, les choses étaient un peu différentes et l'acclimatation n'était pas des plus aisées.
L'appartement était plutôt agréable, certes, mais la petite station balnéaire où il se trouvait ressemblait à une ville fantôme les trois quarts de l'année. Une double peine pour Seb, qui, non content d'être loin de ses proches et de ses amis qu'ils considéraient comme sa famille, devait en plus subir la frustration permanente de ne voir personne et de ne jamais faire de nouvelles rencontres.
Quant à son travail, s'il ressemblait finalement assez fidèlement à ce qu'il s'imaginait, il n'avait pas pris en compte le facteur humain et s'en était aperçu de la moins agréable des manières. Il régnait dans cette rédaction une ambiance morose, presque poisseuse. Comme une chape de plomb qui s'abattait sur quiconque en franchissait les portes. Durant les quelques semaines qu'il avait déjà passées ici, c'est à peine si Sébastien avait entendu un rire. Un vrai, pas de ceux tout aussi gênés que gênants qui venaient parfois ponctuer les conversations trop polissées pour être honnêtes, en particulier quand elles impliquaient la rédactrice en chef.
En parlant d'elle, Seb était de plus en plus convaincu qu'elle était au cœur du problème. Plus il la côtoyait, plus il apprenait à la cerner, et plus il sentait une sorte d'aura négative se dégager d'elle. Elle était fausse, peu sûre d'elle et pas du tout adaptée pour manager d'autres personnes. Elle était une verrue dans le paysage, un cancer qui noyait tout ceux autour d'elle dans ses mauvaises ondes.
Sébastien appuya sur le bouton de la machine à café, qui s'ébranla dans un bruit de tracteur. C'était la première fois qu'il se surprenait à faire preuve d'une telle rancœur envers sa cheffe. Mais il devait bien se rendre à l'évidence, il en pensait le moindre mot. Il était persuadé que dans un contexte plus apaisé, avec une vraie rédac cheffe qui connaissait son métier et des collègues libres d'être eux-mêmes, les choses se passeraient bien mieux pour lui. Il aurait trouvé ses marques bien plus rapidement. Il viendrait travailler avec bien plus d'entrain et ne serait pas obligé de rester derrière son foutu bureau jusqu'à vingt-deux heures un mardi soir comme il était en train de le faire, pour rattraper tout le retard accumulé et être prêt pour le bouclage du lendemain
— Cette connasse est en train de foutre en l'air ma vocation… grogna-t-il entre ses dents tandis qu'il retournait derrière son écran, passant devant quelques fenêtres qui ne laissaient rien voir d'autre qu'un noir d'encre.
Il but une gorgée de son café brulant en lui conférant le rôle de top départ pour se remettre au travail. Il crut l'espace de quelques minutes que cela avait marché, le temps d'enchaîner quelques autres phrases, et même de préparer un encadré qui viendrait s'insérer en bas de page. Mais la réalité se rappela bien vite à lui. Il en avait plein le dos. Il n'avait aucune envie d'être là. Il voulait rentrer chez lui.
Son téléphone fit vibrer le bureau tout entier et Seb s'y précipita. Un sourire se dessina malgré lui sur son visage. C'était Mélissandre.
Melissandre…Méli, pour les intimes. Seb et elle étaient en couple depuis déjà quelques années maintenant et, s'ils avaient dû traverser quelques zones de turbulence comme bien d'autres couples, tout se passait plutôt très bien. Devoir s'éloigner d'elle rendait la nouvelle vie de Seb encore un peu plus compliquée à gérer mais, même à distance, elle parvenait à être là pour lui. A le soutenir, le rassurer, l'accompagner. Elle était son rayon de soleil, sa bouffée d'oxygène. Et à cet instant précis, la raison parfaite pour fuir une fois de plus son travail en retard.
Melissandre…Méli, pour les intimes. Seb et elle étaient en couple depuis déjà quelques années maintenant et, s'ils avaient dû traverser quelques zones de turbulence comme bien d'autres couples, tout se passait plutôt très bien. Devoir s'éloigner d'elle rendait la nouvelle vie de Seb encore un peu plus compliquée à gérer mais, même à distance, elle parvenait à être là pour lui. A le soutenir, le rassurer, l'accompagner. Elle était son rayon de soleil, sa bouffée d'oxygène. Et à cet instant précis, la raison parfaite pour fuir une fois de plus son travail en retard.
Seb pianota aussitôt une réponse.
Seb connaissait bien son bibi. Il savait que ce dernier message signifiait en réalité « N'insistes pas, tu ne sauras rien. Ecris, on verra après ». Il reposa donc son téléphone un peu à contrecœur, et se remit à consulter ses notes avec un tout petit peu plus d'entrain que tout à l'heure.
***
22h48. Cette soirée n'en finira donc jamais, songea Sébastien en terminant le fond de café froid qui stagnait dans sa tasse.
La bonne nouvelle, c'était que ce satané article était quasiment terminé. Ne restez plus qu'un peu de relecture, deux trois tournures à arranger et un semblant de mise en page pour le faire tenir sur une page. Avec un peu de chance, Seb pourrait sauter sans sa voiture dans quinze minutes, grand maximum.
Ragaillardi par cette perspective, il renfila ses lunettes avec lesquelles il était en train de jouer et se lança pour la dernière ligne droite. Il n'eut pas le temps de modifier quoi que ce soit que son téléphone vibra de nouveau à côté du clavier. Meli, de nouveau.
D'abord, aucune réponse. Puis des coups se firent entendre pour de vrai. Seb marqua un temps d'arrêt et tendit l'oreille en se demandant s'il n'avait pas halluciné. L'écran du téléphone s'illumina encore.
Seb se leva de son fauteuil plus vite que s'il avait reçu une décharge électrique. Méli était là ? Non, c'était impossible. C'était une blague, et plutôt de mauvais goût qui plus est. Il traversa la rédaction en quelques enjambées et plissa les yeux en s'approchant de la porte d'entrée vitrée pour tenter de distinguer quelque chose. Il repéra vite une silhouette se dessiner dans l'obscurité.
— J'y crois pas…
Il retourna jusqu'à son bureau en courant presque, se saisit de son trousseau de clé et revint jusqu'à la porte pour la déverrouiller. Mélissandre ouvrit les bras en souriant, comme pour dire « Surpriiiise ».
— La vache, qu'est-ce que tu fous là ?
— Oh bah super l'accueil ! C'est agréable…
— Oh bah super l'accueil ! C'est agréable…
Seb la gratifia d'un baiser et la prit dans ses bras pour s'assurer qu'elle était bel et bien là, face à lui.
— Non mais c'est incroyable…commenta-t-il tout haut. Comment tu as fait pour venir jusqu'ici ?
— Je te fais la version courte, répondit la jeune femme en entrant dans la rédaction pour laisser son copain refermer la porte derrière elle. 2 heures de train avec un changement, 3 bus différents pour aller jusque chez toi puis un autre en apprenant que tu étais encore ici, et vingt bonnes minutes de marche le nez collé à Google Maps pour trouver cet endroit. Tu n'auras plus jamais le droit de me dire que je ne me donne pas de mal pour faire des surprises !
— Je te fais la version courte, répondit la jeune femme en entrant dans la rédaction pour laisser son copain refermer la porte derrière elle. 2 heures de train avec un changement, 3 bus différents pour aller jusque chez toi puis un autre en apprenant que tu étais encore ici, et vingt bonnes minutes de marche le nez collé à Google Maps pour trouver cet endroit. Tu n'auras plus jamais le droit de me dire que je ne me donne pas de mal pour faire des surprises !
Seb la prit de nouveau dans ses bras en signe de reconnaissance. La voir était exactement ce dont il avait besoin. Il avait la sensation de revivre instantanément, et sa seule présence dans cette pièce morne et triste remplie de mauvaises ondes suffisait à rendre tous ses tracas bien moins importants.
— Laisse-moi juste le temps d'éteindre l'ordi et on rentre à l'appart'. Je meurs de faim, je vais nous cuisiner un truc.
Le jeune homme s'affaira pour sortir d'ici le plus rapidement possible, mais Méli le retint par le bras.
— Non non, attends ! Je ne veux pas t'empêcher de travailler ! Finis ce que tu étais en train de faire !
— Tu plaisantes ! Rien à foutre, du journal. Tu es là, je veux en profiter.
— Je reste jusque vendredi, on aura tout le temps de se poser chez toi…
— Tu plaisantes ! Rien à foutre, du journal. Tu es là, je veux en profiter.
— Je reste jusque vendredi, on aura tout le temps de se poser chez toi…
Seb la dévisagea, incrédule. Cette réaction ne lui ressemblait pas. En l'observant, il remarqua ce qu'il interpréta comme un air mutin.
— Je me trompe où tu as une idée derrière la tête ? demanda-t-il, curieux. Où tu veux en venir ?
— Je dis simplement que tu devrais juste t'installer derrière ton ordi et finir le boulot que tu t'es fixé pour ce soir, dit Méli en se débarrassant de sa veste. Je m'occupe du reste…
— Je dis simplement que tu devrais juste t'installer derrière ton ordi et finir le boulot que tu t'es fixé pour ce soir, dit Méli en se débarrassant de sa veste. Je m'occupe du reste…
Seb fut tenté de répéter qu'il n'avait plus aucune envie d'être ici, mais il se ravisa. Il connaissait Méli, et devinait assez bien le petit manège qu'elle était en train de lui jouer. L'idée lui plut énormément.
— D'accord…
Il reprit place sur son siège de bureau en observant sa copine du coin de l'œil.
— Concentre-toi un peu ! Le taquina-t-elle en venant se placer derrière lui. Plus vite tu finiras, plus vite on pourra partir.
Sébastien obtempéra en souriant et entreprit de mettre son article en page, même s'il savait intérieurement que c'était peine perdue. C'était à peine s'il savait encore comment s'y prendre. Et même s'il s'en rappelait, il s'en fichait complètement.
Il fit tout de même mine de s'atteler à la tâche, tandis que Méli passait ses bras autour de son cou.
Il fit tout de même mine de s'atteler à la tâche, tandis que Méli passait ses bras autour de son cou.
— C'est pas comme ça que je vais être concentré, commenta Seb.
— J'ai dit que je voulais que tu te concentres, pas que j'allais te faciliter la tâche…
— J'ai dit que je voulais que tu te concentres, pas que j'allais te faciliter la tâche…
Ses mains passèrent dans ses cheveux, et sur ses épaules. Puis elle se pencha encore un peu plus sur lui pour pointer l'écran. Son odeur arriva jusqu'aux narines de Seb, qui se sentit comme électrisé.
— Je penses que tu devrais mettre un nom de chapitre, juste ici.
— Ok donc ma surprise c'est de me faire torturer, c'est ça ? Protesta Seb faussement déçu.
— Appelle ça de la torture si tu veux…
— Ok donc ma surprise c'est de me faire torturer, c'est ça ? Protesta Seb faussement déçu.
— Appelle ça de la torture si tu veux…
Méli ne lui laissa pas le temps de répondre. Elle l'embrassa sur les lèvres, et il lui rendit son baiser en l'attrapant doucement par la nuque. Leurs langues vinrent se caresser et Seb se sentit basculer pour de bon, mais la jeune femme calma instantanément ses ardeurs.
— Je te dis de finir ton article !
Puis, d'une voix plus douce qu'elle chuchota dans le creux de son oreille :
— Dès que tu auras fini, ça va baiser sévère.
Seb dut lutter avec acharnement contre son envie de s'y mettre dès maintenant, sans attendre une seconde de plus. Méli avait le don de savoir exactement comment susciter l'envie chez lui et elle était capable de le rendre fou de désir en moins de temps qu'il en fallait pour le dire. Mais d'une certaine manière, ce petit jeu de rôle lui plaisait beaucoup. De la nouveauté, ce fantasme un peu universel de s'envoyer en l'air sur son lieu de travail et la peur, certes très limitée mais présente tout de même, de se faire surprendre : tout ça annonçait un moment incroyable. Et s'il fallait en passer par quelques minutes de frustration savamment dosée, le jeu en valait largement la chandelle.
— En attendant dis-moi tout, enchaîna Méli comme si de rien n'était. Il parle de quoi, ce papier ?
— Un gars qui a tourné dans le clip de Vald… le veinard !
— Tu dois être jaloux comme un pou !
— Un gars qui a tourné dans le clip de Vald… le veinard !
— Tu dois être jaloux comme un pou !
Tout en faisant la conversation, elle fit descendre ses mains le long du torse de son mec. Ses cheveux vinrent lui chatouiller le nez, et elle se fit pardonner en lui embrassant le cou. Seb semblait monté sur ressort, comme si son corps s'exprimait de lui-même. Méli trouvait ça très drôle. Et plutôt très excitant.
— Tu penses que tu as bientôt terminé ? Le relança-t-elle.
— Dans moins de cinq minutes. J'ai plus qu'à insérer les photos.
— Cinq minutes ? Ok. Voyons si tu y arrives.
— Dans moins de cinq minutes. J'ai plus qu'à insérer les photos.
— Cinq minutes ? Ok. Voyons si tu y arrives.
Elle se servit des roulettes pour faire reculer le fauteuil du bureau et gratifia Sébastien d'un nouveau baiser enflammé tandis que l'une de ses mains descendit se perdre sur son entrejambe. Elle sourit intérieurement en sentant son érection à travers son jean. Elle adorait l'exciter de cette façon.
— On s'en fout, de l'article ! S'exclama-t-il presque comme une supplication en enlassant Méli pour tenter de l'attirer à lui.
Cette dernière posa un doigt sur sa bouche pour le faire taire et se faufila pour se mettre à genoux entre ses jambes. Elle intensifia ses caresses et lui adressa un regard perçant.
— Il te reste quatre minutes… dépêche-toi !
Seb eut toutes les difficultés du monde à reporter son attention sur l'écran. Entre ses jambes, Méli déboutonna un à un les boutons de son jean et passa la main sur le relief de son sexe à travers le tissu de son boxer, lui arrachant un « ah la vache… ».
Sans mot dire, elle écarta l'élastique du sous-vêtement et le baissa pour le coincer sous ses testicules. Elle se saisit du membre d'une main, posa le bout de sa langue sur la base et la fit remonter doucement jusqu'au gland turgescent. Puis, elle l'engloba doucement de ses lèvres.
Seb avait l'impression de défaillir. Sa copine suçait admirablement bien, mais ce n'était pas l'une de ses pratiques préférées. Lorsqu'elle lui accordait ce délice, c'était uniquement pour lui procurer un maximum de plaisir, comme un cadeau. Et cela le rendait toujours dingue.
Le décalage improbable entre la pipe magistrale qu'on était en train de lui donner et ce geste si banal et terre à terre d'insérer des photos dans un article était difficilement gérable. Deux univers radicalement opposés qui s'entrechoquaient tout à coup dans une pluie d'étincelles.
Par terre, Méli accéléra le mouvement. Sa bouche montait et descendait de plus en plus vigoureusement sur le manche, sa langue s'attardant à chaque passage sur son frein. Le souffle de l'homme se fit de plus en plus court. Les photos qui s'affichaient sur l'écran devenaient abstraites. Accessoires. Avec des gestes automatiques qu'ils ne faisaient plus consciemment, il en sélectionna deux un peu au hasard et les répartit en diagonale sur la page. Il cliqua sur Sauvegarder, recula un peu son fauteuil et attira Méli à lui.
— Allez, viens là…
La femme se jeta sur lui et enfourna sa langue dans sa bouche, signe qu'elle aussi arrivait à l'extrême limite de sa frustration. Ils ouvrirent tous les deux les vannes et laissèrent jaillir leur excitation. Leurs corps se serrèrent l'un contre l'autre dans un réflexe presque animal. Leurs vêtements échouèrent autour d'eux dans des gestes nerveux, brouillons, les laissant entièrement nus. Chacun voulait sentir le corps de l'autre. Le goûter. Le posséder.
Dans l'action, le fauteuil de bureau glissa hasardeusement dans la pièce jusqu'à s'échouer contre une armoire en fer. Seb se saisit de Méli, à califourchon sur lui, et la porta jusqu'au bureau voisin du sien, inoccupé depuis plusieurs mois. Il l'allongea sur le dos, les jambes dans le vide, et enfouit sa tête entre ses jambes sans lui laisser le temps de réagir. Elle l'avait rendu fou avec sa bouche, il voulait lui montrer l'effet que cela faisait.
Juste avant d'y déposer un premier baiser, Seb savoura cette chaleur qu'il sentait jaillir en lui à chaque fois qu'il accédait à cette intimité. Il la connaissait pour ainsi dire par cœur, pourtant. Mais c'était à chaque fois un feu d'artifice. Un plaisir sans cesse renouvelé.
Il caressa d'abord ses grandes lèvres avec les siennes, puis laissa sa langue vagabonder distraitement dans les plis de ce temple. Très vite, sa vulve gonfla et s'ouvrit, comme une orchidée qui s'épanouit. Il savoura cette fleur offerte, se délecta de son nectar qui ne tarda pas à perler. Remonta vers le clitoris, petit bourgeon qui pointait, raidi d'excitation.
Bientôt, le corps tout entier de Méli se mit à réagir. Seb sentit ses hanches se contracter. Son bassin danser pour accompagner sa langue. Lorsque ces halètements discrets devinrent des gémissements incontrôlés, elle posa sa main sur son crâne. Il prit ça comme un encouragement et redoubla d'effort tandis que ses cuisses enserraient de plus en plus fermement son visage.
Il raidit sa langue et s'en servit pour pousser les portes de son antre. Il s'y inséra lentement et la fit gigoter, arrachant des “Ah ! Oh...”. Puis son doigt vint prendre le relais tandis que son autre main branlait son chibre au summum de son excitation.
— T'arrêtes pas... souffla Méli, les yeux fermés, en proie à des vagues de plaisir incessantes.
Cet ordre eut un effet bœuf sur Seb. Il dévora. Suçota. Lécha tout ce qui lui tombait sous la main. Recueillit la cyprine qui abondait de plus en plus. Dévia de quelques centimètres pour honorer sa petite rosette, là, tout à côté. Un ogre qui ne pourrait jamais être repu, et qui expulsait tout ce qu'il pouvait y avoir de négatif pour le dissoudre dans cette extase enivrante.
Quelques minutes de ce traitement suffirent à ce que leurs corps soient tous deux en sueur. Lorsqu'il calma enfin un peu le jeu, Seb était aussi essoufflé que sa partenaire. Pas question pour lui d'en rester là, cependant. Encore moins quand son regard se posa sur celui de Méli et qu'il y lut tout son désir. Une demande, presque une supplication : Baise-moi !
L'espace d'un terrible instant, Seb se mit à paniquer en pensant à ses préservatifs, au chaud dans le placard de sa chambre. Méli sembla déceler son stress, car elle crocheta ses jambes autour des siennes et se redressa en souriant.
Quelques minutes de ce traitement suffirent à ce que leurs corps soient tous deux en sueur. Lorsqu'il calma enfin un peu le jeu, Seb était aussi essoufflé que sa partenaire. Pas question pour lui d'en rester là, cependant. Encore moins quand son regard se posa sur celui de Méli et qu'il y lut tout son désir. Une demande, presque une supplication : Baise-moi !
L'espace d'un terrible instant, Seb se mit à paniquer en pensant à ses préservatifs, au chaud dans le placard de sa chambre. Méli sembla déceler son stress, car elle crocheta ses jambes autour des siennes et se redressa en souriant.
— Dans la poche intérieure de ma veste…
Seb exprima son soulagement en l'embrassant avec fougue et se rua vers la veste beige qui gisait sur le sol. Lorsqu'il brandit victorieusement le petit carré de plastique entre ses doigts, Méli le rejoignit et posa sa main sur sa poitrine pour le diriger vers le fauteuil où il se laissa tomber.
Elle s'installa à califourchon, offrant toute la liberté à Seb d'embrasser et de lécher tout ce qui passait à portée de sa bouche, de son cou à ses seins aux tétons dressés, tandis qu'elle entreprit de stimuler sa queue en la caressant avec sa fente humide au rythme des ondulations de son bassin.
Elle en tira un plaisir si intense qu'elle réalisa qu'elle s'était un peu menti à elle-même en venant jusqu'ici. Bien sûr, elle avait voulu venir réconforter son mec parce qu'elle sentait bien qu'il n'était pas au mieux de sa forme depuis quelques semaines. Bien sûr, elle avait planifié cette partie de jambes en l'air qui sortait un peu de l'ordinaire en apprenant qu'il était encore au travail parce qu'elle le connaissait suffisamment pour savoir que c'était le genre de chose qui pouvait lui faire beaucoup de bien, dans tous les sens du terme.
Mais ce serait se voiler la face que de croire qu'elle n'avait fait tout ça que pour lui. Elle en prenait conscience à cet instant précis, en sentant son souffle chaud contre sa peau. Son corps tout contre le sien. Son souffle court, ses yeux brillants, son sexe fou de désir. Elle l'aimait terriblement. Il lui manquait atrocement. Et elle se nourrissait tout autant que lui de cet instant, de cette communion. Leur amour dans ce qu'il avait de plus viscéral.
Sans qu'ils n'aient besoin de se dire quoi que ce soit, les deux coordonnèrent leurs mouvements : Méli se pencha un peu en arrière, gardant l'équilibre en se tenant au cou de Seb, tandis que ce dernier déchirait avec précaution l'emballage de la protection en latex qu'il enfila d'un geste.
Chacun planta son regard dans celui de l'autre. Lentement, la femme se redressa suffisamment pour laisser son mec présenter son gland face à sa vulve. Puis, tout aussi doucement, comme pour prendre le temps de savourer chaque parcelle de ce moment, elle se laissa descendre le long du manche, le faisant disparaitre centimètre après centimètre. Lorsque Seb fut complètement à l'intérieur, tous deux lâchèrent à l'unisson un soupir de satisfaction.
Méli reprit ses ondulations et Seb se laissa emporter par cette délicieuse sensation d'être à l'intérieur de son aimée. Il sentait sa chaleur accueillante, ses contractions du périnée savamment dosées. Chaque petit mouvement venait flatter sa queue, et avec elle son corps tout entier. Lui qui n'était d'ordinaire pas des plus expressifs ne pouvait s'empêcher de laisser sortir de petits râles, qui se mêlaient à la respiration de plus en plus haletante de sa douce tortionnaire.
Lorsque cette dernière commença d'elle-même de petits va-et-vient le long de sa verge, il posa ses mains de chaque côté de sa taille et l'accompagna dans son geste. Les pénétrations se firent de plus en plus affirmées. Méli se libérait presque entièrement avant de se laisser retomber d'un coup, s'empalant sur le manche jusqu'à la garde dans un concert de claquement et de bruits humides. Ses respirations bruyantes devinrent des gémissements de plus en plus prononcés.
— Oh oui…
Seb s'agrippa encore un peu plus à elle. Elle n'était pas des plus bavardes non plus, en temps normal, mais il voyait bien que ce n'était pas seulement pour le stimuler qu'elle se laissait aller à exprimer son plaisir. Elle lâchait prise, elle profitait pleinement de ce qui était en train de se passer, et cela lui plaisait beaucoup. Il en était certain. Il le sentait.
Lui aussi aimait beaucoup ça. Et si c'était l'inverse absolu d'un problème, il savait qu'il allait quand même devoir reprendre un peu les commandes. Cette position avait toujours cet effet sur lui de l'amener très vite à la jouissance, et il ne voulait pas que cela arrive maintenant. Il voulait que ce moment s'étire, qu'il ne s'arrête jamais et que chaque seconde soit toujours plus délectable que la précédente.
Alors il intima à Méli de ralentir la cadence en la prenant dans ses bras et cette dernière, comprenant où il voulait en venir, lui rendit son étreinte en l'embrassant aussi tendrement que fougueusement. Puis elle quitta le fauteuil, retourna jusqu'au bureau inoccupé et s'y pencha lascivement, se cambrant du plus qu'elle le put. De là où il était, Seb avait une vue imprenable sur ses belles fesses galbées. Son anus, rose et lisse. Sa petite chatte, luisante de mouille et rougie par ses premiers assauts.
Méli tourna la tête dans sa direction.
— Je sais que tu adores ça… lui souffla-t-elle.
Seb bondit de son fauteuil. Nouveau cadeau qu'elle lui offrait. Nouvelle preuve qu'elle ferait tout ce sont il avait besoin et envie pour laisser derrière lui tous ses tracas et ses soucis à grands renfort d'extase. Cette fille était incroyable.
Lorsqu'il se rapprocha d'elle, le regard de Seb balaya inconsciemment son environnement et il prit toute la mesure de là où il se trouvait. Quelques heures plus tôt, ses collègues et lui pianotaient tous sur leurs claviers, comme des machines sans âme et sans envie. À l'endroit même où il était en train de vivre ce qui deviendra l'un des meilleurs souvenirs de sa vie sexuelle. Cela renforça encore davantage son envie de vivre intensément l'instant.
Il se planta derrière Méli, ses mains saisissant d'instinct les fesses qui lui étaient offertes. Puis il attrapa son manche et utilisa son gland pour titiller le clitoris et le vagin sans jamais y pénétrer. N'y tenant plus, il laissa couler un filet de salive dont il s'enduisit la queue et la fit coulisser d'une seule traite, arrachant un nouveau soupir à sa tendre.
Il s'extirpa de quelques centimètres. Puis s'enfouit de nouveau avec un peu plus de conviction. Puis encore un peu plus. Puis encore un peu plus. Il se retrouva vite à pilonner Méli au rythme des claquements secs de leurs corps l'un contre l'autre et du bureau un peu instable contre celui voisin.
La femme encaissait avec plaisir chacun des coups de rein, même si sa position n'était pas des plus confortables et qu'elle devait s'agripper au bois pour garder l'équilibre. Elle aimait sentir son homme laisser parler ses instincts. Ses pulsions. Ce côté bestial qui, loin de la déshonorer ou de la réduire à un simple rôle de réceptacle, prouvait au contraire tout l'attachement et la confiance qu'il avait pour elle. Si, d'un point de vue purement physique, ce genre de baise ne lui apportait pas autant de plaisir que d'autres pratiques, cela la rendait folle de désir sur le plan psychologique.
Aux puissants coups de queue de Seb vinrent s'ajouter quelques fessées qui la firent frissonner. Elle l'encouragea en continuant de laisser s'échapper des gémissements de plus en plus sonores. Ses mains devinrent baladeuses, elle les sentit virevolter sur ses fesses, ses cuisses, son dos. Puis le rythme se calma un peu.
— Tu crois que je peux filmer ?
Seb avait presque chuchoté sa question. C'était plus fort que lui, il était toujours un peu mal à l'aise lorsqu'il s'agissait de faire des demandes de façon directe. Même quand cela concernait des choses qui s'étaient déjà produits à plusieurs reprises.
— Oui, si tu veux, lui répondit Méli en se redressant. Elle ira rejoindre ta collection… Par contre après on change, je suis mal installée, comme ça.
Seb opina du chef et attrapa son téléphone sur son bureau. Il lança la caméra, attendit que Méli se remette en place, se glissa à l'intérieur de son abricot et pressa le bouton enregistrement avant de reprendre des allées et venues un peu plus contrôlées.
Ses yeux alternèrent entre la scène réelle et son ersatz numérique. L'écran ne pouvait retranscrire qu'une infime partie de la tension sexuelle incroyable qui régnait, mais il savait déjà qu'il s'y replongerait avec plaisir en regardant cette vidéo, comme toutes les autres, pendant l'un de ses plaisirs solitaires. Lorsque Méli lui manquerait, ou qu'il aurait passé une mauvaise journée, il pourrait s'y raccrocher comme un nageur à une bouée et se rappeler toutes ces belles choses que la vie pouvait lui offrir. Et grandement améliorer ses branlettes avec toutes les images que cela lui rappellerait…
Il stoppa l'enregistrement au bout d'un peu moins de deux minutes, se retira et aida Méli à se redresser. Il craignit pendant une seconde que son excitation fut retombée, mais elle le rassura vite en se saisissant de sa queue pour la masturber doucement.
— On peut se poser où ? Demanda-t-elle.
Seb scanna la pièce. Par définition, une rédaction de journal local n'offrait pas vraiment de coins cocooning et confortables. Trouver un endroit ils pourraient être à l'aise tous les deux relevait plutôt du miracle, les possibilités se résumaient aux fauteuils à roulettes, au sol ou aux diverses tables et bureaux. Ses yeux passèrent devant la porte vitrée du bureau de sa rédactrice en chef et une idée un peu folle lui traversa soudain l'esprit.
Méli suivit son regard et comprit assez vite ce qu'il avait derrière la tête.
Méli suivit son regard et comprit assez vite ce qu'il avait derrière la tête.
— C'est chaud…commenta-t-il sans même prendre la peine de formuler l'idée à voix haute.
Méli décrypta cette phrase comme un « ce serait énorme » et le gratifia d'un sourire avant de se libérer de son étreinte. Elle se dirigea vers la porte du bureau, l'ouvrit et jugea les possibilités qui s'offraient à eux. La table dessinait un L, donc l'une des barres était occupée par un ordinateur, un téléphone et quelques dossiers. La seconde barre, en revanche, n'était encombrée que de quelques feuilles volantes. Bingo.
Elle retourna dans la pièce principale, attrapa quelques-uns de leurs vêtements échoués sur le sol et s'en servit pour fabriquer une sorte de matelas de fortune qui rendrait le bois un tout petit peu plus confortable. Seb, qui avait observé la scène sans bouger, comme s'il se demandait si c'était vraiment une bonne idée de faire ça, la rejoignit au moment où elle s'apprêtait à lui demandait ce qu'il fabriquait. Il se rapprocha d'elle et ils reprirent leur étreinte passionnée, mais elle sentait son hésitation dans son attitude. Elle la comprenait, évidemment. Baiser sur le bureau de sa boss n'était pas quelque chose considéré comme vraiment moral. Mais il s'était tellement plaint auprès d'elle de son comportement détestable qu'elle était convaincue que ça lui plairait énormément.
— T'imagines la tête qu'elle ferait si elle savait que tu allais me faire jouir là où elle écrit des articles de merde ?
Sébastien éclata d'un rire franc. Il se l'imaginait très bien, oui. Et ça le rendait presque euphorique. Il voyait ça comme une revanche, un pied de nez mémorable dont elle ignorerait l'existence mais auquel il pourrait penser à chaque fois qu'elle lui donnerait une bonne raison de la détester. J'ai pris mon pied, sur ton bureau, connasse…
Cette perspective finit de le convaincre, et il chassa vite l'image de sa rédac chef de son esprit. Il avait bien mieux à penser, et encore mieux à faire.
Méli prit une fois de plus les commandes. Elle s'assit sur le rebord du bureau et saisit son mec par la bite, tant pour l'attirer à elle que pour lui rendre le peu de vigueur qu'elle avait perdu à la faveur de ses questionnements internes. Seb se laissa docilement mener de la sorte, et sentit l'excitation revenir au triple galop lorsqu'elle pressa son gland contre ses grandes lèvres toujours humides.
Méli prit une fois de plus les commandes. Elle s'assit sur le rebord du bureau et saisit son mec par la bite, tant pour l'attirer à elle que pour lui rendre le peu de vigueur qu'elle avait perdu à la faveur de ses questionnements internes. Seb se laissa docilement mener de la sorte, et sentit l'excitation revenir au triple galop lorsqu'elle pressa son gland contre ses grandes lèvres toujours humides.
La femme posa son autre main sur son torse et lui offrit un long baiser. Puis elle tourna légèrement la tête, lui mordilla le lobe de l'oreille, et chuchota :
— Baise moi, mon bibi…
Nouvelle décharge électrique le long du dos de Seb. Un frisson incandescent, qui partit de son oreille, passa par son crâne et descendit jusqu'à sa verge qui palpita d'impatience. Il posa sa main sur l'épaule de Méli pour l'inviter à s'allonger, et la laissa s'installer le plus confortablement possible. Il ne résista pas à l'envie d'enfouir de nouveau sa tête entre ses cuisses pour flatter son abricot de sa langue experte, avant de se saisir de ses jambes pour les maintenir en l'air, légèrement écartées pour lui laisser le champ libre. Il prit le temps de viser du mieux qu'il le put et s'immisça dans sa meuf, écartant lentement sa chatte au passage.
Méli laissa sa tête partir en arrière et lâcha un long soupir en fermant les yeux. Ce spectacle suscita chez Seb une nouvelle bouffée d'amour pour elle. Pour cette symbiose viscérale qu'ils faisaient vivre dans des moments comme ceux-là. Il voulut à cet instant lui offrir le monde. Ou, en l'occurrence, ne serait-ce qu'un dixième du pied incroyable qu'il prenait grâce à elle.
Il se concentra sur les réactions de sa belle. Tenta de décrypter chacune de ses expressions, chacun de ses mouvements, et d'adapter ses gestes en fonction. Sa queue devenait un instrument dont le seul but était de satisfaire le moindre de ses besoins et de ses désirs. Parce qu'au-delà de son simple plaisir physique, il se nourrissait de celui de Méli et le faisait sien.
Il joua sur ses mouvements, en alternant va-et-vient réguliers et coups de reins plus directs qui vinrent faire claquer ses couilles contre la vulve offerte. Sur les cadences aussi, tantôt pilonnant avec force, tantôt prenant le temps de lui laisser savourer chaque centimètre de chibre qui lui massait le vagin de l'intérieur. Ses mains vinrent compléter la prestation en caressant et s'agrippant à ses jambes, ses cuisses, sa taille. Ses seins aux tétons dressés.
Ce traitement fit progressivement glisser Méli dans un état second. Elle n'eut plus à faire le moindre effort conscient pour laisser son excitation s'échapper de sa bouche en de puissants gémissements satisfaits qui résonnèrent en écho avec ceux de Seb. Elle sentit la réalité autour d'eux s'effriter et disparaître, ne laissant plus d'important que leurs deux corps unis.
— Oh oui, vas-y, comme ça ! C'est trop bon…
— Ah ouais putain…souffla Seb, en sueur, le visage rouge et déterminé.
— Ah ouais putain…souffla Seb, en sueur, le visage rouge et déterminé.
Il était dans le même état qu'elle, elle le sentait. Ils s'approchaient ensemble de l'extase. Tout était parfait.
Seb accentua encore davantage ses coups de queue frénétiques, qu'il sublima en se servant de son pouce pour flatter son clito. Il appuya fermement dessus et dessina de petits cercles, arrachant à Méli ce qui devint des cris de bonheur pur.
Seb accentua encore davantage ses coups de queue frénétiques, qu'il sublima en se servant de son pouce pour flatter son clito. Il appuya fermement dessus et dessina de petits cercles, arrachant à Méli ce qui devint des cris de bonheur pur.
— Ouais ! Ouais, t'arrêtes pas !
Le corps de Seb se crispa. Ses jambes se mirent à trembler. Il sentit la jouissance monter et l'accueillit avec plaisir. Il donna tout ce qu'il lui restait, aussi bien avec sa queue qu'avec son doigt, comme un marathonien qui aperçoit la ligne d'arrivée à quelques mètres devant lui. Ses halètements devinrent à leur tour des râles rauques tandis que Méli appuya ses mains solidement sur le bureau.
Au moment où il sentit la sève remonter le long de son manche, il l'enfouit profondément et le laissa expulser son sperme dans un soupir de libération. Méli le sentit tressauter à chacun des jets et contracta son périnée, pour profiter de cette sensation très agréable jusqu'au dernier instant.
Un ange passa dans la pièce. Plus aucun des deux ne bougea, se contentant de plonger dans le regard de l'autre. Rien d'autre que leurs respirations saccadées ne se fit entendre pendant de longues secondes.
Au moment où il sentit la sève remonter le long de son manche, il l'enfouit profondément et le laissa expulser son sperme dans un soupir de libération. Méli le sentit tressauter à chacun des jets et contracta son périnée, pour profiter de cette sensation très agréable jusqu'au dernier instant.
Un ange passa dans la pièce. Plus aucun des deux ne bougea, se contentant de plonger dans le regard de l'autre. Rien d'autre que leurs respirations saccadées ne se fit entendre pendant de longues secondes.
— Wouaouh…lâcha finalement Seb, à bout de souffle.
Méli sourit, puis se mit à rire à gorge déployée, rejointe par son homme. La pression retombait d'un coup. Les endorphines se diffusaient dans leurs corps, faisant jouer les montagnes russes à leurs sensations.
— Merci pour ça… remercia l'homme en tendant la main à sa belle pour l'aider à se redresser.
— Merci à toi… avoua Méli. C'était génial.
— Merci à toi… avoua Méli. C'était génial.
Ils échangèrent un ultime baiser, comme pour sceller le moment dans leur histoire, puis la réalité finit par se rappeler à eux.
Seb se débarrassa du préservatif, le noua et l'enveloppa dans plusieurs feuilles de papier froissées qu'il piocha dans sa poubelle. La dame en charge de faire le ménage demain matin avant l'arrivée des autres se chargerait de faire disparaître les preuves de cette transgression.
De son côté, Méli s'empressa de renfiler ses vêtements. Une fois l'excitation retombée, l'air frais la faisait frissonner. Puis elle referma la porte du bureau de la rédactrice en chef, s'assurant de ne rien avoir laissé en désordre.
Après avoir éteint son ordinateur, Seb, rhabillé de la tête au pied, lui aussi, se saisit de son manteau.
Seb se débarrassa du préservatif, le noua et l'enveloppa dans plusieurs feuilles de papier froissées qu'il piocha dans sa poubelle. La dame en charge de faire le ménage demain matin avant l'arrivée des autres se chargerait de faire disparaître les preuves de cette transgression.
De son côté, Méli s'empressa de renfiler ses vêtements. Une fois l'excitation retombée, l'air frais la faisait frissonner. Puis elle referma la porte du bureau de la rédactrice en chef, s'assurant de ne rien avoir laissé en désordre.
Après avoir éteint son ordinateur, Seb, rhabillé de la tête au pied, lui aussi, se saisit de son manteau.
— Dis-moi, lança Méli, ta proposition de cuisiner un truc tiens toujours ?
Seb sourit et lui prit la main pour se diriger vers la sortie.
— Ouais ! répondit-il finalement, se sentant mieux que jamais. Je crois que je te dois bien ça…
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