Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monsieur Matou aime les baisers — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Monsieur Matou aime les baisers
Chapitre 2
Je descends quatre à quatre les marches de cet escalier pour me diriger vers la cabine de gauche. J'aime beaucoup me rendre dans celle-ci, car elle fut la témoin de mes premiers émois dans ce magasin, mais surtout elle est séparée des deux autres qui se trouvent juste en face.
Je commence à me déshabiller en attendant que cette charmante vendeuse m'apporte les costumes choisis par elle pour que je les essaye. Je l'entends descendre ces marches en me demandant où j'étais. Je lui signale ma présence et elle rentre dans la cabine, nullement gênée de me voir en caleçon devant elle. Question d'habitude, je suppose. Elle commence à vouloir sortir de la cabine, mais je lui demande de rester à proximité. Je souhaite avoir ses conseils avisés de femme, car mon souhait est de séduire, de la séduire, elle, inconsciemment, en espérant que cela puisse en séduire une autre...
Pas convaincu par le premier costume, j'en essaye un deuxième. Nos mains se frôlent et cela me fait de l'effet, elle sourit, elle est avenante, polie, agréable, sexy, bandante !
Si je ne me retiens pas, je la prendrais bien direct en la soulevant devant moi, jambes écartées autour de ma taille, jupe relevée et string sur le côté pour un exercice de hula hoop autour de ma queue. C'est impressionnant la puissance de cet organe capable de tenir seul une femme sans les mains rien que par la raideur de la passion.
Si je ne me retiens pas, je la prendrais bien direct en la soulevant devant moi, jambes écartées autour de ma taille, jupe relevée et string sur le côté pour un exercice de hula hoop autour de ma queue. C'est impressionnant la puissance de cet organe capable de tenir seul une femme sans les mains rien que par la raideur de la passion.
Driiiing !!!!! La sonnette de la porte du magasin retentit, un autre client, un autre désir peut-être. Je vois ma soubrette s'excuser et remonter les marches de l'escalier afin d'accueillir son gagne-pain finalement. Je continue seul mon essayage, un peu déçu que ce moment de complicité et d'échange soit interrompu.
J'entends deux femmes descendre les escaliers, c'était la petite vendeuse et une cliente, une habituée apparemment, car elle l'appelle par son prénom, Daniela, prénom évocateur d'une célèbre chanson du début des années 90. Je me doute sur quoi ses parents ont copulé à l'époque pour l'appeler ainsi ! Par pudeur, je referme le rideau de ma cabine pour ne pas gêner, après tout, c'est un magasin de vêtements pas un bordel !
Je continue mes essayages tout en entendant les discussions de mes voisines puis silence...
Je commence à tirer le rideau pour sortir de ma cabine et là quelle n'est pas ma surprise de voir ces deux femmes face à moi qui s’embrassent.
La cliente a un haut sympa, assez fin pour mettre sa petite poitrine en valeur et un pantalon noir qui lui fait un cul sublime.
Je n'ose sortir de ma cabine pour ne pas interrompre ce baiser langoureux.
Je vois qu'elle souhaite essayer une nouvelle robe d'été et que ne fut pas mon bonheur de la voir se déshabiller aidée par Daniela. Soutien-gorge pigeonnant en dentelle rouge, culotte assortie, porte-jarretelles et bas soyeux, la totale ! Je n'en crois pas mes yeux, je vis un rêve.
Je commence à tirer le rideau pour sortir de ma cabine et là quelle n'est pas ma surprise de voir ces deux femmes face à moi qui s’embrassent.
La cliente a un haut sympa, assez fin pour mettre sa petite poitrine en valeur et un pantalon noir qui lui fait un cul sublime.
Je n'ose sortir de ma cabine pour ne pas interrompre ce baiser langoureux.
Je vois qu'elle souhaite essayer une nouvelle robe d'été et que ne fut pas mon bonheur de la voir se déshabiller aidée par Daniela. Soutien-gorge pigeonnant en dentelle rouge, culotte assortie, porte-jarretelles et bas soyeux, la totale ! Je n'en crois pas mes yeux, je vis un rêve.
— Elle est canon cette robe ! s’exclame-t-elle, un beau décolleté, cintrée, elle s'arrête juste au-dessous des genoux, légère et virevoltante. Elle fait un tour sur elle-même, ce qui me permet de voir ce dos nu sublime. Je commence discrètement à me caresser le gland devant ce spectacle sorti de nulle part.
— Déjà que le pantalon vous va super bien, reprend Daniela, mais là avec cette robe vous entrez dans une autre dimension.
— Attendez-moi je reviens tout de suite. La vendeuse revient avec une petite ceinture et se positionne derrière sa cliente. Proche d'elle, très proche d'elle au point qu'elle doit sentir son corps contre le sien et le souffle sur sa nuque. J'en frissonne de plaisir...
— Déjà que le pantalon vous va super bien, reprend Daniela, mais là avec cette robe vous entrez dans une autre dimension.
— Attendez-moi je reviens tout de suite. La vendeuse revient avec une petite ceinture et se positionne derrière sa cliente. Proche d'elle, très proche d'elle au point qu'elle doit sentir son corps contre le sien et le souffle sur sa nuque. J'en frissonne de plaisir...
Nos regards se croisent avec le jeu des miroirs, mais pour le moment je reste derrière mon rideau en train de m'astiquer le manche de peur d'interrompre ce coït approchant. Elles savent à présent que je les regarde, mais cela ne les gêne nullement et elles continuent à se chauffer.
Mon pouls s'accélère, mon cœur palpite, j'ai de plus en plus chaud et ma nervosité monte à moins que cela soit la tension qui fait durcir ma verge. Un stress mêlé d'adrénaline, limite au bord du vertige. A en juger le bruit de leur respiration, je sens que je ne suis pas le seul à ressentir ce degré d'excitation et de désir, car je le sens, il s'intensifie.
La jolie cliente n'y tient plus, elle se retourne, saisit les mains de sa partenaire d'un jour et l'embrasse. Elle ne lutte pas et colle ses lèvres sur les siennes avec une intensité folle. Elle la repousse vers l'arrière de la cabine jusqu'à ce qu'elle bute sur ce miroir du fond dans lequel s'est élevée l'intensité qui les anime à présent. Sa bouche file tout droit vers son décolleté. Elle se met à genoux, soulève sa robe, descend sa culotte, l'enlève. Elle n'en peut plus, elle est déjà aux portes de l'orgasme. La voilà qui rattaque une partie de son corps. Cette partie qu'elle vient de délivrer de son bout de tissus.
— Oh mon Dieu ! crie-t-elle.
Elle sent ses lèvres pulpeuses humides et chaudes pile sur son entrejambe. Elle tend son bassin vers l'avant, les jambes a minima écartées comme pour lui offrir ce qu'elle veut. Elle ne résiste pas, elle ne lutte pas, à quoi bon, autant se laisser faire et profiter de l'instant présent.
Elle semble se débrouiller très bien avec sa langue exploratrice. Soudain je vois la cliente se retourner et se cambrer encore plus.
Je n'en manque pas une miette au point que je me surprends être sorti de la cabine et me trouver à moins de trois mètres de ces sublimes créatures, la queue tendue en direction de cette fusion de plaisir.
Elle relève sa robe, et la vendeuse lui agrippe le cul avec ses deux mains pour enfourner sa tête entre les parties les plus charnues de son corps. Elle se régale la cochonne, elle déguste et par moments a même des élans comme si elle voulait lui bouffer son trou du cul.
Elle semble se débrouiller très bien avec sa langue exploratrice. Soudain je vois la cliente se retourner et se cambrer encore plus.
Je n'en manque pas une miette au point que je me surprends être sorti de la cabine et me trouver à moins de trois mètres de ces sublimes créatures, la queue tendue en direction de cette fusion de plaisir.
Elle relève sa robe, et la vendeuse lui agrippe le cul avec ses deux mains pour enfourner sa tête entre les parties les plus charnues de son corps. Elle se régale la cochonne, elle déguste et par moments a même des élans comme si elle voulait lui bouffer son trou du cul.
D'où je suis, je vois tout à présent, elle enfourne deux doigts et le corps de sa tentatrice se plie davantage pour les recevoir jusqu'à cet endroit magique qui lui déclenche une convulsion orgasmique rarement vue. Elle doit être au moins à son troisième orgasme en cinq minutes, quelle santé !!! Elle est en transe, le visage écrasé sur ce miroir. Décidément, Daniela est une experte ! Une de ses mains presse un sein et avec l'index de l'autre main elle commence à pénétrer cet orifice étroit qui ne demande qu'à s'élargir. Prise par tous les trous ! Quel bel après-midi !
La jolie cliente se tend une dernière fois pour un orgasme absolu et humide, très humide... puis s'écroule, elle n'en peut plus.
La jolie cliente se tend une dernière fois pour un orgasme absolu et humide, très humide... puis s'écroule, elle n'en peut plus.
Passé quelques secondes, elle reprend son souffle et me regarde avec des yeux vitreux remplis de bonheur, d'extase et du plaisir qu'elle vient de prendre. Nos regards se croisent et nous sourions bêtement. Je l'invite à m‘embrasser.
C'est à moi maintenant de m'occuper d'elle...
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