Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie : L'effet papillon — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie : L'effet papillon
Chapitre 9
Voilà une semaine que je travaille dans la boutique. Une semaine que mes petites jupes virevoltent entre les rayons ou derrière la caisse. Avec Laurence, nous avons trouvé le rythme dans une bonne ambiance et est satisfaite de mon travail. Le magasin est propre, les rayons approvisionnés, bien rangés et la caisse bien tenue. Elle a le temps de préparer ses commandes. Lorsque l'activité est moindre, ce qui arrive souvent, je vais surfer sur mon PC, à la recherche des petits annonces emplois et logement.
J'ai même eu un entretien pour un emploi administratif. Mais il s'est soldé par un échec. Soucieuse de montrer que j'étais active, j'ai rajouté dans mon CV le poste de vendeuse en boutique spécialisée. Bien sûr le sujet du contenu de la boutique est vite arrivé dans la conversation. Dès qu'il l'a appris, je crois que le recruteur m'a tatoué «salope» sur le front. L'entretien a pris un autre ton, une autre direction et c'est vite terminé sur l'éternelle promesse que l'on me rappellera.
J'ai retiré du CV mon poste actuel.
J'ai retiré du CV mon poste actuel.
Une chose demeure la même, c'est l'excitation que je ressens lorsque je rentre dans la boutique et à part quelques objets que Laurence s'amuse à m'introduire pour me les faire découvrir, rien n'arrive à assouvir ce sentiment. Je suis en tension sexuelle du matin au soir et attends de me retrouver seule dans mon appartement pour m'assouvir du bout des doigts.
On ne va pas le cacher, notre clientèle est essentiellement masculine, dans une fourchette moyenne de quarante à soixante ans, au physique banal sans charme. Alors je remarque facilement cette femme qui rentre dans la boutique en début de matinée. Je dirais dans le début de la cinquantaine, une teinte blonde sur des cheveux qui arrive à la nuque, deux yeux sombres, un beau visage, un corps équilibré mais en léger surpoids par rapport au standard taille/poids. Il arrive que quelques femmes viennent à la boutique, essentiellement pour des accessoires, mais jusque là, jamais j'en ai vu une aller vers les vidéos, c'est une première. Nos regards, se croisent deux ou trois fois, je détourne rapidement les yeux, ma discrétion est mise à mal par ma curiosité. Elle choisit un film et s'approche du comptoir. Pleine d'assurance, ses yeux plantés sur moi, elle pousse la pochette vers moi.
- Cabine.
Mon regard essaye de fuir le sien, je ne sais pourquoi je me sens un peu fébrile.
- Cabine quatre
Elle règle, s'avance vers la séparation entre la boutique et le coin cabine, me lance un regard long, intense et disparaît. C'est le moment où la patronne sort de la réserve et vient me retrouver. Je lui raconte, elle rit.
- Ca t'a perturbé ?
- Un peu oui, par une pointe de curiosité
- Et d'excitation ?
- Toujours depuis que je suis là.
- Un peu oui, par une pointe de curiosité
- Et d'excitation ?
- Toujours depuis que je suis là.
Elle me fait un clin d'œil complice.
- Peut-être faudrait-il mettre un coup de balai dans la salle des cabines.
- Ah bon tu crois ?
- J'en suis sur, mais c'est toi qui voit.
- Oui, pourquoi pas. Je …. je vais y aller alors.
- Attention. On ne sait pas à qui on a à faire. Si tu est tenté par quoi que ce soit, pas d'initiative, tu laisses venir et surtout, surtout, pas d'histoire d'argent. Je sais que toi, tu ne demanderas rien, mais tu refuses si elle propose. Il ne faudrait pas que l'établissement soit associé à la prostitution.
- Tu me fais peur là.
- Ah bon tu crois ?
- J'en suis sur, mais c'est toi qui voit.
- Oui, pourquoi pas. Je …. je vais y aller alors.
- Attention. On ne sait pas à qui on a à faire. Si tu est tenté par quoi que ce soit, pas d'initiative, tu laisses venir et surtout, surtout, pas d'histoire d'argent. Je sais que toi, tu ne demanderas rien, mais tu refuses si elle propose. Il ne faudrait pas que l'établissement soit associé à la prostitution.
- Tu me fais peur là.
Laurence s'approche, sa main passe sous ma robe et se place sur ma cuisse, l'arête sur mes lèvres passe et revient, imbibant ma culotte.
- La peur renforce l'excitation.
La main se retire et claque sur mes fesses.
- Allez file.
Je récupère un balai dans la remise et passe dans la pièce des cabines. Celle que je lui ai attribué est la première sur la droite, le rideau est tiré. Je vais vers le fond de la pièce et commence le ménage. Le balai claque contre la plainte à plusieurs reprises, un crissement métallique comme le font le glissement des anneaux du rideau sur leur support, je suppose quel a entendu le bruit que j'ai fait, pas involontairement. Une fois de plus la curiosité l'emporte, je me retourne, sa tête dépasse de la cabine, elle me regarde.
J'esquisse un sourire et reprends mon activité. Le couloir n'est pas grand, je passe vite devant les cabines du milieu, encore deux mètres, je suis proche de celles de l'entrée, ma progression toujours à reculons m'empêche de voir ce qui ce passe derrière et je n'ai pas osé me retourner à nouveau. Je n'ai pas entendu le crissement métallique, me laissant penser que le rideau de la cabine occupée est encore ouvert.
J'esquisse un sourire et reprends mon activité. Le couloir n'est pas grand, je passe vite devant les cabines du milieu, encore deux mètres, je suis proche de celles de l'entrée, ma progression toujours à reculons m'empêche de voir ce qui ce passe derrière et je n'ai pas osé me retourner à nouveau. Je n'ai pas entendu le crissement métallique, me laissant penser que le rideau de la cabine occupée est encore ouvert.
La main de la cliente s'est posée sur mon mollet, me transformant en statue. Je ne bouges plus, n'ose plus bouger, le balai s'est arrêté pendant son mouvement, cette main autant que mon imagination me fait sensation, je pourrais m'écarter, reprendre mon activité, tout arrêter, mais je n'y arrive pas. Il ne se passe plus rien pendant quelques secondes, elle attend ma réaction et comme il n'y en a pas, la main remonte doucement, passe mon genou, glisse sur ma cuisse, s'infiltre sous la robe monte encore et fait une pause, frôlant la fourche des mes jambes. Je lui tourne toujours le dos, les jambes légèrement écartées, les deux mains serrant le manche du balai, la respiration suspendue.
L'index se décolle de ma cuisse pour remonter un peu et venir caresser mes lèvres au travers de ma culotte. Elle dessine ma fente sur le tissus, son doigt passe et repasse, sans pression, juste un frôlement, une caresse qui a autant d'effet qu'une introduction.
L'index se décolle de ma cuisse pour remonter un peu et venir caresser mes lèvres au travers de ma culotte. Elle dessine ma fente sur le tissus, son doigt passe et repasse, sans pression, juste un frôlement, une caresse qui a autant d'effet qu'une introduction.
- Tu viens ?
La question me fait sursauter. Je me retourne doucement, son doigt quitte mon intimité mais sa main est toujours sur ma cuisse. La cliente est vautrée sur la banquette, son pantalon ouvert au niveau de l'entre-jambe dévoile un morceau de lingerie dentelée. La main sur ma cuisse fait pression pour joindre le geste à la parole. Je ne résiste pas plus longtemps, pose le balai contre le mur et rentre dans la cabine.
Alors que je suis encore face à l'écran diffusant le film, la cliente m'attrape par les hanches et me bascule sur elle, mon dos contre sa poitrine, sa main remonte ma robe et s'infiltre dans ma culotte, un doigt en crochet prend possession de ma vulve, s'agite entre mes chairs, son autre bras s'enroule autour de moi, la main fait glisser une bretelle de ma robe sur mon bras, libérant un sein qu'elle vient prendre possession, ma tête est sur son épaule, la sienne est proche, sa bouche mordille mon oreille.
La phalange tourne à grande vitesse dans ma chatte humide, cassant le rythme par des pulsions et reprenant le manège. D'un coup, elle s'arrête, le doigt s'extrait, la main se décale et tire sur mon string pour le faire descendre, un côté à la fois, en plusieurs étapes, elle amène le sous-vêtement à mi cuisses. La main remonte, récupérant le bas de la robe qui était redescendu pour venir le coincer sous le coude du bras qui s'occupe de ma poitrine, mettant à nu ma féminité. Ses jambes encerclées par les miennes s'écartent, m'obligeant à faire de même jusqu'à de que mon string tendu et marquant ma peau ne m'empêche d'ouvrir plus le compas de mes jambes. La main revient sur mon sexe et le doigt se remet en action, écartant les lèvres, crochetant, il se positionne sur mon clitoris et se met à tourner.
La main sur mon sein remonte sur ma joue et me fait tourner la tête, il manque quelques millimètres pour que nos lèvres se rejoignent, seule sa langue est venue investir ma bouche, me léchant les lèvres, j 'ai approché ma langue, elles se frottent, tournent, s'enroulent, plus proche d'un baiser de film pornographique que celui d'un conte de fée. La main redescend aussi vite sur ma poitrine, l'index et le pouce encercle un téton et se mettent à le martyriser. Ils pincent, vrillent d'un sens puis l'autre, tirent le mamelon durci.
Mais qu'est ce que j'aime ça ! affalée sur la cliente, un doigt faisant couler ma cyprine et bouillir mon sang. Mon corps ondule, reproduisant le schéma du doigt sur mon petit bouton, ma respiration est saccadée, mes seins gonflées aux pointes érigées deviennent d'une rare sensibilité. Je retiens mes gémissements, enfin pas tous.
La main sur mon sein remonte sur ma joue et me fait tourner la tête, il manque quelques millimètres pour que nos lèvres se rejoignent, seule sa langue est venue investir ma bouche, me léchant les lèvres, j 'ai approché ma langue, elles se frottent, tournent, s'enroulent, plus proche d'un baiser de film pornographique que celui d'un conte de fée. La main redescend aussi vite sur ma poitrine, l'index et le pouce encercle un téton et se mettent à le martyriser. Ils pincent, vrillent d'un sens puis l'autre, tirent le mamelon durci.
Mais qu'est ce que j'aime ça ! affalée sur la cliente, un doigt faisant couler ma cyprine et bouillir mon sang. Mon corps ondule, reproduisant le schéma du doigt sur mon petit bouton, ma respiration est saccadée, mes seins gonflées aux pointes érigées deviennent d'une rare sensibilité. Je retiens mes gémissements, enfin pas tous.
- T'aime ça gamine ? T'as envie que je te fasses jouir ?
Gamine, moi, à l'approche de la trentaine. Il y a bien longtemps que l'on ne m'a pas appelé comme ça. Je ne relève pas, elle peut m'appeler comme elle le souhaite du moment qu'elle continue d'assouvie toute la tension sexuelle qui me persécute depuis quelques jours.
Je perçois un mouvement sur ma gauche, mais sa tête contre la mienne ne me permet pas de voir, en levant les yeux je vois que le rideau de notre cabine est restée ouvert, je suppose que quelqu'un vient de rentrer dans l'espace cabine. Je tend la main pour refermer la séparation de toile.
- Laisse !
Le ton de la cliente est autoritaire, j'ai suspendu mon action. Son doigt dans mon entre-jambe change de tactique, abandonnant mon excroissance, il s'enfonce entre mes parois vaginales, bientôt rejoint par un autre et se mouvent d'avant en arrière ou de bas en haut à un rythme élevé.
Le ton de la cliente est autoritaire, j'ai suspendu mon action. Son doigt dans mon entre-jambe change de tactique, abandonnant mon excroissance, il s'enfonce entre mes parois vaginales, bientôt rejoint par un autre et se mouvent d'avant en arrière ou de bas en haut à un rythme élevé.
- Attends ! Attends Bébé, ne jouis pas encore, j'ai pas fini de m'occuper de toi.
Je souhaite l'écouter, tente de repousser le moment ou je vais exploser, mais les vagues de plaisir commencent à m'envahir. Tous mes muscles sont tendus, mon corps ne m'appartient plus, sans force, je n'arrives plus à bouger, à la merci de la cinquantenaire.
Sa bouche est revenue sur mon visage, léchant ma joue, embrassant mon cou, mordillant mon oreille, elle a délaissé mon téton pour prendre le sein à pleine main et le presser, ses doigts dans mon vagin accélère encore, pilonnant à rythme fou et sans relâche.
Sa bouche est revenue sur mon visage, léchant ma joue, embrassant mon cou, mordillant mon oreille, elle a délaissé mon téton pour prendre le sein à pleine main et le presser, ses doigts dans mon vagin accélère encore, pilonnant à rythme fou et sans relâche.
- vas-y ma belle, jouis ….. cri ton plaisir ….. ne te retiens pas ….laisse toi aller.
Les vagues de plaisir se sont transformées en tsunami, l'orgasme éclate, fort puissant, tout mon corps se tend, des doigts de pieds au bout des ongles. Je gémis, râle, m'exprime bruyamment, oubliant où je suis, avec qui je suis, concentrée que sur moi même, sur mon bonheur, sur l'orgasme puissant qui me terrasse.
La cliente n'arrête pas de me limer de ses deux doigts, sans faiblir, tout le temps où je me déchaîne, elle s'arrête quand ma tête s'écroule sur son épaule, mon corps s'avachit contre le sien, complètement vidé, en nage. Son autre main a quitté ma poitrine pour venir me caresser la joue.
La cliente n'arrête pas de me limer de ses deux doigts, sans faiblir, tout le temps où je me déchaîne, elle s'arrête quand ma tête s'écroule sur son épaule, mon corps s'avachit contre le sien, complètement vidé, en nage. Son autre main a quitté ma poitrine pour venir me caresser la joue.
- C'est bien mon bébé.
Ses doigts quittent mon antre pour finir dans sa bouche, elle suce ma mouille, retourne entre mes jambes pour reprendre le produit de ma jouissance et elle tend le bras vers l'extérieur de la cabine. Je relève la tête pour voir un homme, debout devant la cabine, le sexe dégonflant. Il se penche et vient à son tour sucer les doigts qu'elle lui présente.
Quand sa main revient dans la cabine, c'est pour me pousser, m'obligeant à me relever. Je reçois une claque sur le postérieur.
Quand sa main revient dans la cabine, c'est pour me pousser, m'obligeant à me relever. Je reçois une claque sur le postérieur.
- Allez, dégage maintenant.
A deux mains, je remonte mon string toujours tendu entre mes cuisses, rajuste ma robe pour recouvrir mon sein, sors, récupère mon balai et retourne dans la boutique. Laurence a un grand sourire et secoue sa main.
- Eh ben, je vais avoir des plaintes des voisins.
Je me sens un peu honteuse et vais ranger le balai dans la réserve. Au retour je croise le client qui vient de se payer une vidéo sans la regarder mais qui a assisté à un autre spectacle où j'étais l'héroïne. Je retrouve ma place derrière le comptoir à côté de la patronne qui me regarde toujours avec son sourire.
Une dizaine de minutes plus tard, la cliente sort à son tour du coin cabine et vient se poster devant le comptoir et s'adresse à Laurence
Une dizaine de minutes plus tard, la cliente sort à son tour du coin cabine et vient se poster devant le comptoir et s'adresse à Laurence
- J'aime beaucoup votre employée
- Moi aussi
- Elle est magnifique un vrai bonbon.
- Je ne peux vous contredire.
- T'es pas mal non plus, la prochaine foi, je m'occupe de toi.
- Je crois que ça ne sera pas possible.
- Moi aussi
- Elle est magnifique un vrai bonbon.
- Je ne peux vous contredire.
- T'es pas mal non plus, la prochaine foi, je m'occupe de toi.
- Je crois que ça ne sera pas possible.
Puis avec un petit clin d'œil, elle rajoute
- Moi aussi, je suis une dominante.
La cliente a un sourire, elle se tourne vers moi, sa main passe derrière ma nuque et m'attire alors qu'elle se penche au dessus du comptoir, nos bouches se rencontrent, sa langue s'insinue et vient chercher la mienne, on échange un baiser de quelques secondes, puis elle s'écarte.
Son regard revient sur la patronne, un petit sourire se dessine sur ses lèvres, puis elle fait demi-tour et quitte la boutique. Je me retourne vers ma collègue.
Son regard revient sur la patronne, un petit sourire se dessine sur ses lèvres, puis elle fait demi-tour et quitte la boutique. Je me retourne vers ma collègue.
- Tu veux dire que je suis une dominée ?
- Une soumise, oui. Mais c'est bien. Vois le plaisir que tu en tires.
- En tout cas, là, je suis assouvie.
- Une soumise, oui. Mais c'est bien. Vois le plaisir que tu en tires.
- En tout cas, là, je suis assouvie.
Deux heures et trois clients plus tard, mon excitation est revenue me harceler.
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