Ma patronne soumise
Chapitre 1 · Une bonne alternance
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ma patronne soumise — Chapitre 1 · Une bonne alternance

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Theo_B
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Ma patronne soumise

Chapitre 1 · Une bonne alternance

Bonjour chers lecteurs, Je me suis enfin décidé à partager avec vous mon histoire avec ma patronne. Celle-ci a été un peu romancée pour vous plonger dans l'ambiance, mais les faits sont bien réels. J'espère que ça vous plaira malgré la longueur, bonne lecture à vous !
—------------------------------------------
Je me présente, je m'appelle Théo, j'avais 22 ans à l'époque, grand brun ténébreux, avec une petite barbe taillée, légèrement musclé et bien gâté par Dame Nature au niveau de ma virilité. Autant vous dire qu'avec ce combo, j'ai toujours été un aimant à femmes. Pendant mes études de comptabilité, je devais trouver un poste d'alternant dans une entreprise pour poursuivre mes études. Après de multiples entretiens infructueux, je suis accepté dans une entreprise de la région parisienne spécialisée dans « l'optimisation fiscale » pour des clients fortunés. Le jour J est enfin arrivé, apprêté pour faire bonne impression auprès de tous. Je suis accueilli par ma responsable avec un grand sourire de bienvenue.
— Ça va, Théo ? Tu as fait bonne route ?
— Oui, très bien, je suis en pleine forme. J'ai hâte de commencer !
— Parfait ! Alors déjà, je vais te faire visiter nos locaux. Ça ne va pas durer longtemps, et ensuite, je vais te présenter tes collègues.
— Ça marche !
Pour vous la présenter, elle s'appelle Amélia Luttah (nom changé pour l'histoire), une jolie femme à lunettes, de 28 ans à cette période, cheveux châtains avec un chignon, une silhouette assez mince, une belle poitrine, de 95 D environ, et de jolies hanches. Elle paraissait assez stricte, toujours bien soignée, dans des tailleurs ajustés qui lui allaient toujours à ravir.
Elle me fit la visite complète, des bureaux jusqu'à la machine à café, me présenta à mes nouvelles collègues, qui étaient exclusivement des femmes, et m'installa à mon bureau encore très minimaliste. Sans le savoir, ma responsable venait de faire entrer le loup dans la bergerie. Je commençais déjà à sentir les regards se tourner vers moi…
Après plusieurs semaines d'acclimatation, j'avais pris mes marques et bien fait connaissance avec ces femmes qui m'entouraient. Les semaines défilaient, l'ambiance se détendait et une certaine tension sexuelle se dévoilait auprès d'elles. À mon arrivée les matins, j'étais toujours bien accueilli, je recevais des petits compliments subtils, avec mon café déjà prêt sur mon bureau. Je me sentais comme un petit prince dans son palais, j'étais parfaitement disposé pour bien travailler chaque matin. Avec mes collègues, nous avions l'habitude de lancer des sujets de conversation pour rigoler et éviter d'avoir une ambiance morose. Les sujets de conversation déviaient régulièrement vers le sexe et nos pratiques. Évidemment, étant le seul homme de l'entreprise, elles voulaient absolument connaître mon avis sur le sujet. Ayant déjà pu expérimenter beaucoup de choses à ce moment-là, je m'amusais à leur répondre de manière très directe et crue.
La question du jour : Est-ce que la taille compte ? #classique
Après quelques échanges de leur côté, elles m'interpellent comme à leur habitude pour avoir mon avis.
— Théo !
— Oui ?
— Et toi alors ?
— Et toi, quoi ?
— Est-ce que la taille, ça compte ?
— Bien sûr que ça compte ! Avec mes vingt-cinq centimètres et six centimètres de large, elles la sentent bien passer !
— … Silence.
Je tournai la tête pour voir une quelconque réaction de leur part, elles avaient les yeux grands ouverts entre excitation et peur. J'eus un sursaut quand j'entendis une voix familière derrière moi.
— On est content pour toi, mais ce n'est ni le lieu ni le moment de parler de ça !
Je ne l'avais pas entendue arriver, c'était la voix de ma responsable… En me retournant, je la vis pieds nus avec ses talons à la main. L'un d'eux avait visiblement rompu.
— Oui, pardon, Madame Luttah...
— Bonjour à tous, bon boulot, Théo !
— … Silence.
— Tant que j'y pense, demain j'ai une réunion avec notre plus gros client. J'ai besoin que tu m'assistes pour revérifier son dossier avant de le présenter. J'ai des réunions toute la journée, donc il faudrait que tu restes une heure ce soir, si ça te va.
— Oui, pas de soucis !
— Merci beaucoup. Bonne journée à tous !
Après quelques secondes de silence, mes collègues explosèrent de rire et commencèrent à me questionner pour en savoir plus. L'ambiance devenait de plus en plus chaude de question en question. Mais j'étais à présent très en retard sur mon travail, donc je préférai m'y remettre à fond. La journée passa très vite, je saluai mes collègues qui partaient l'une après l'autre. J'étais maintenant seul dans les locaux avec ma responsable, qui était dans son bureau.
— J'ai enfin terminé toutes ces réunions. Prends ton PC, on va s'installer dans le bureau d'affaires. On sera plus confortable pour relire ce gros dossier.
— C'est bon, allons-y !
Nous nous dirigeâmes vers ce bureau, elle déverrouilla la porte d'entrée, qui se referma immédiatement après notre passage.
— Waouh, ah oui, effectivement, ça sera plus confortable !
Ce bureau n'avait rien à voir avec les autres. Il y avait un beau bureau en marbre noir, des canapés en cuir qui se faisaient face avec une table basse au centre, ornée d'un grand tapis, et un grand écran de présentation. L'ambiance était très chaleureuse et moderne, parfaite pour accueillir des clients de prestige. On s'installa, elle ouvrit le dossier, m'expliqua les points à revérifier et on commença cette longue relecture. Rien de très intéressant jusque là…
En relisant les premières pages, je réalisai que ce nom ne m'était pas inconnu. Il s'agissait du même nom que celui de ma responsable, Luttah.
— Heu… Monsieur Luttah est-il un membre de votre famille ou juste un homonyme ?
— C'est mon mari. Je pensais que tu le savais.
— Non, du tout, Madame Luttah !
— Il a fait fortune dans l'immobilier et maintenant nous nous occupons de son dossier.
— Pourquoi vous travaillez encore alors, si ce n'est pas indiscret ?
— Parce que c'est ma passion, j'adore gérer cette entreprise, de nombreux clients ont besoin de nous. Maintenant, reprenons la relecture, on doit absolument finir pour être prêts demain.
— Oh, je comprends parfaitement. D'accord, Madame Luttah !
— Ne m'appelle pas, madame, il est déjà assez tard, tu peux m'appeler Amélia pour cette fois.
— Ça me va, Amélia, c'est un joli prénom au passage.
Elle ne dit rien. Je vis un léger sourire se dessiner sur son visage avant de se replonger dans sa lecture. Pendant de longues minutes, nous étudiâmes cette paperasse très complexe. Je commençais à fatiguer, j'avais quasiment terminé, mais j'avais besoin de faire une pause. En me levant de ma chaise, je remarquai qu'elle avait enlevé la veste de son tailleur, m'offrant une vue directe sur son beau décolleté et ses jolies lèvres pulpeuses. Je sentis ma virilité déformer mon pantalon de plus en plus. Hypnotisé par cette scène, Amélia eut le temps de relever la tête pour me prendre sur le fait. Elle allait m'adresser la parole quand son regard bloqua une demi-seconde sur cette bosse de tissu. Ce fut très vif, assez pour que son regard soit déstabilisé quand elle eut fini d'atteindre le mien.
— Tu as besoin d'une pause ?
— Oui, je fatigue un peu... mais j'ai presque terminé.
— Pas de problème, je commence aussi à fatiguer un peu…
— Globalement, le dossier me semble très bien.
— Oui, pareil, viens, on va s'installer sur les canapés. J'ai une petite soif, pas toi ?
— Si, j'ai soif aussi !
En face à face sur ces canapés, elle déposa une bouteille avec deux verres remplis sur la table basse. Après des échanges sur les banalités de l'entreprise, les effets de l'alcool commençaient à lentement nous envahir. Le sujet avait dévié sur nos vies personnelles, on rigolait de tout pour un rien, les derniers filtres sociaux s'évaporaient et les esprits s'échauffaient progressivement. Les verres s'enchaînaient, jusqu'au moment où elle m'interpella :
— Tu sais Théo, ça fait longtemps que mon mari ne m'a pas touchée…
— Heu, pardon ?
— Il préfère s'amuser avec ses potes que d'être avec moi.
— Ah, oui, heu, OK.
— Je veux pouvoir m'amuser plus souvent, mais il ne s'intéresse plus à moi.
J'étais aux anges suite à ses paroles, une occasion se présentait à moi ! Dans mon état d'ivresse, Je tentais une approche sans penser aux éventuelles conséquences. Mon érection était repartie de plus belle, mon pantalon laissait clairement deviner mon excitation. De nouveau, son regard se posa sur mon entrejambe, bien plus insistant que la précédente fois. Son souffle commençait à devenir lourd, ses pupilles devenaient rondes comme des billes et ses cuisses s'écartaient et se resserraient lentement. C'est à ce moment-là que mon cœur lâcha...
Elle ne portait aucune culotte, elle m'offrait gracieusement une vue sur son petit jardin secret, bien luisant. D'un seul coup, il fit très chaud dans ce bureau ! Mon membre avait atteint son maximum, il aurait pu faire éclater ma braguette avec une telle pression. Brusquement, Amélia se leva de son canapé, fit le tour de la table basse et se jeta sur moi comme une affamée pour me prodiguer un baiser si intense. Nos lèvres collées l'une contre l'autre, nos langues dansaient au milieu de notre salive et nos mains se baladaient pour parcourir nos corps en chaleur.
— J'ai envie de toi ! J'ai repensé toute la journée à ce que tu as dit ce matin !
— Quoi, ça ?
— Je veux te sentir en moi ! Je veux sentir chacun de tes centimètres s'enfoncer dans ma chatte ! J'ai envie de me faire baiser si fort ! J'ai attendu ce moment toute la journée...
— Oh, je vois, ne t’inquiète pas pour ça, tu vas bien me sentir passer, salope !
— Oui, je suis ta salope ! Allez, prends-moi vite !
— Non, tu vas t'occuper de moi avant. À genoux !
— D'accord !
— D'accord, qui ?
— D'accord, Théo !
— C'est bien, salope !
Elle ouvrit ma braguette pour me libérer de cette prison de tissu. Ma virilité se redressa fièrement, pleine de vigueur.
— Oh putain, cette queue ! Tu n'as pas menti.
— Allez, applique-toi !
— Slurp Slurp Slurp Slurp.
— C'est bien, ne fais pas la timide, va jusqu'au fond !
— Hmmm, Slurp, Slurp, Ahah.
— C'est parfait, continue, je vais te récompenser !
Après cinq minutes d'acharnement, j'avais vraiment du mal à tenir. Elle était si dévouée à la tâche, elle aimait vraiment ça. Son manque se confirmait bien avec cet appétit si sauvage. Quand je fus sur le point de tout cracher, elle accéléra le mouvement en ciblant bien mon gland, ce qui s'acheva avec trois gros jets de sperme dans sa bouche. J'en avais le souffle coupé, elle continua à me sucer quelques instants, se releva avec un grand sourire coquin et avala ma liqueur.
— Ahah, humm, c'est bon…
— Waouh ! Tu avais faim, Amélia !
— Oui, Théo, tu as bon goût !
— Bon, à toi maintenant !
— Oui, je n'ai pas de culotte, je suis bien trempée là !
— J'ai vu ça, salope, mais d'abord, je vais t'enlever tout ça.
Je la déshabillai complètement, et lui remis juste la veste de son tailleur bien ouverte. Ses énormes seins dépassaient, laissant une belle vision de ses tétons bien durs et légèrement roses. Son petit jardin secret bien entretenu, de belles lèvres à croquer, de beaux petits poils bruns et une magnifique petite fente bien appétissante achevaient le tableau. La situation était si excitante que j’aurais pu lui ordonner n'importe quoi, elle obéissait sans poser de questions…
— Mets-toi à quatre pattes sur la table !
— Oui Théo ! Je suis à toi ! Fais ce que tu veux de moi !
Elle reçut des fessées de plus en plus fortes, la faisant gémir à chaque claquement de ma main sur sa peau qui tournait au rubicond.
— Bon, assez joué, allonge-toi sur le dos sur ce canapé !
— Oui Théo !
Elle était totalement soumise à mes paroles. C'était le pied de contrôler ma patronne qui semblait si stricte depuis mon embauche. J'ai commencé à lui lécher le corps lentement, ma langue remontait ses jambes, son bassin, ses bras, ses seins. Son corps frissonnait, je sentais qu'elle bouillonnait de l'intérieur, ses yeux brûlaient de désir et d'attente. Je continuai à jouer avec elle encore quelques instants. Ma bouche suçait ses tétons, l'un après l'autre. Sa mouille devenait plus abondante, elle était prête pour passer à l'étape supérieure.
— Hmm, allez, s'il te plaît, baise-moi !
— Ça ne va pas tarder, salope !
— Je dégouline de mouille…
— Je t'ai bien préparée, je vais devoir maintenant goûter pour m'en assurer.
Je plaçai ma tête entre ses cuisses bien humides et commençai à lui lécher les lèvres de son sexe. Ma langue remonta progressivement pour venir titiller son clitoris qui avait bien grossi.
— Oh oui, c'est si bon, bouffe-moi la chatte !
Ma langue s'activa et lui lécha entièrement sa petite cramouille avec beaucoup d'insistance, j'alternais mes mouvements entre lèvres et clitoris. Ses gémissements devenaient très bruyants. Quelques instants après, elle plaça sa main sur ma tête pour imprimer ce mouvement de hanche assez évocateur de sa jouissance imminente. Au bout de ma langue, son petit vagin se resserrait et se relâchait jusqu'à l'entendre crier de plaisir. Un puissant jet de cyprine inonda le canapé, m'arrosant le visage…
— Oh oui, putain, ta langue ! Je l'adore !
— Ta petite chatte a bon goût, c'est parfait !
— Désolée, je t'ai arrosé avec ma mouille…
— T'inquiète pas, je n'ai pas bu la tasse.
— Ahah, désolée, c'était tellement bon !
Sa jouissance semblait l'avoir complètement vidée, elle était en train de planer. J'en profitai pour aller chercher de l'eau dans la cuisine commune et des préservatifs dans ma veste, la queue à l'air…
En revenant devant le bureau d'affaires, je toquai à la porte pour qu'elle vienne me déverrouiller la porte de l'intérieur. Elle m'accueillit totalement à poil, avec un grand sourire et son maquillage tout dégoulinant.
— Merci ! Prête à me recevoir, Amélia ?
— Oui, hâte de recevoir la suite !
— Alors, tiens, hydrate-toi ! Tu vas en avoir besoin.
— D'accord, Théo, je suis tout à toi.
— Tu es une belle soumise, Amélia !
— Oui, ça a toujours été dans ma nature, mais mon mari m'a toujours négligée de ce côté.
— Ahah, au moins ça fait un heureux ! Je ne vais pas te négliger, moi.
— Oui, je vois ça. Tu aimes me faire languir, j'adore aussi ça ! Je n'en doute pas.
— Oui ! Va t'installer sur le bureau en marbre, je vais te prendre en levrette. Tu as assez patienté.
Elle s'exécuta sans un mot, se plaça sur ce marbre à bonne hauteur. J’enfilai ma protection et m'approchai de son petit jardin secret bien luisant. Au contact de mon gland avec son entrée, elle frissonna de nouveau d'impatience et d'un mouvement de recul, elle s'empala sur mon pieu bien raide. J'agrippai les belles hanches d'Amélia pour l'accompagner et amplifier le mouvement à ma guise. Au début, ma queue resta à l'entrée avec quelques centimètres en elle, Amélia émettait de petits couinements tellement j'étais serré en elle.
— Oh putain, oui ! Humm oui, Arhhh…
— Ça te fait mal ?
— Un peu, mais c'est si bon, continue !
— D'accord.
Puis je la pénétrai, centimètre par centimètre, jusqu'à la garde. J'avais toute ma queue en elle. Le col de son utérus subit mes assauts durant une dizaine de minutes. La tension était à son maximum, nous étions devenus de purs animaux en rut. Je tirai Amélia par son chignon pour bien taper au fond d'elle.
— Tu aimes ça, ma petite salope ?
— Oui, tellement, continue de me baiser si fort, c'est trop bon ! Je ne vais pas tarder à venir...
— Place-toi en missionnaire sur le tapis, je vais te finir au sol.
Nous étions pleins de sueur, le tout accompagné d'une grosse odeur de sexe dans le bureau. On continua nos ébats, je pouvais la regarder dans les yeux pendant que je la pénétrais activement. Ses yeux roulaient en arrière de plaisir, elle n'arrêtait pas de se mordre la lèvre inférieure et de gémir comme une chienne en manque. C'était clair qu'elle prenait son pied et que je comblais son manque. Je prenais soin de bien la pénétrer jusqu'au fond, et ma garde venait taper son clitoris gonflé à répétition. Après de multiples va-et-vient, elle céda enfin dans un orgasme surpuissant. Un nouveau flot de cyprine inonda son tunnel pendant que je continuais à la bourrer comme un acharné. Son corps tout entier fut pris de convulsions, pendant qu'elle criait sa jouissance. Vint le moment où je sentis aussi mon éjaculation arriver à toute vitesse ! J'enlevai rapidement le préservatif, et me branlai intensément pour augmenter la pression naissante dans mes couilles.
En quelques secondes, elle se plaça devant moi, bouche grande ouverte pour réclamer son dû. J'éjaculai quatre gros jets de sperme blanc, bien épais sur le visage d'Amélia, ma patronne. Nous avons ensuite tranquillement repris nos esprits et nettoyé notre méfait avant la réunion du lendemain avec son mari…
— Oh Théo, tu m'as détruite, mais c'était ce dont j'avais besoin. C'était parfait, j'ai envie qu'on recommence ! Ça te dit ?
— Humm, ma queue n'est pas gratuite. Tu vas devoir m'offrir plus si tu veux la revoir un jour...
— Qu'est-ce que tu veux en échange ?
— Tu sais que mon contrat d'apprentissage se termine à la fin de l'année ?
— Oui, et donc ?
— Et donc, je veux que tu m'embauches en CDI.
— Oh, je vois !
— Alors ?
— OK, vendu.
— Parfait ! Dans ce cas, j'attends ta promesse d'embauche sur mon bureau demain matin...
À suivre…
—-----------------------------------------
J'espère que ça vous aura plu, j'attends vos commentaires pour savoir si la suite vous intéresse !
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Myrtille of Caledonia
1 juillet 2024 à 21:54
L'ego des hommes est décidément immense... à ce demander si il passe encore les portes celui là avec un boulard pareil

C'est surtout un mec plein de fantasmes et qui doit être timide ou frustré dans la vraie vie !
Le nombre de mecs qui racontent en permanence qu'ils ont sauté toutes les filles du bureau, sont ceux qui ,'ont pas la parole en rentrant à la maison le soir et qui doivent se palucher pour pouvoir dormir !!!
Rires

Effectivement! C'est plus que probable! Lol
Soyez respectueux
Répondre
choisnet
29 juin 2024 à 18:12
J'aimerais avoir la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Myrtille of Caledonia
Myrtille of Caledonia
29 juin 2024 à 16:48
L'ego des hommes est décidément immense... à ce demander si il passe encore les portes celui là avec un boulard pareil

Bonjour,
Bien d accord avec vous!

Merci c'est gentil!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Myrtille of Caledonia
Myrtille of Caledonia
29 juin 2024 à 13:43
L'ego des hommes est décidément immense... à ce demander si il passe encore les portes celui là avec un boulard pareil
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
29 juin 2024 à 13:14
Psychologiquement peu crédible mais il y a du potentiel si l'auteur se met à faire des efforts.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Couplekokina
Couplekokina
29 juin 2024 à 11:27
Whaou!
superbe histoire avec bcp de détail, j'ai adoré!
a 22ans, tu es déja bien cochon... il m' fallu 15 ans de plus pour arriver a baiser comme tu fais, et comprendre que les femmes aiment ca...
Moi aussi, bien doté par la nature, et j'adore quand mon gland repousse le col de l'utérus... mais ma femme est encore plus cochonne que moi, et elle sait le faire bouger en contractant son utérus pour masser mon gland...ca me fait venir tres rapidement! mais cette sensation de gicler mon foutre directement dans le trou de son col...mhh!!!

je suis aussi en train d'écrire mon hsitoire...le 1er chapitre va etre publié aujourd'hui d'ailleurs...
Soyez respectueux
Répondre

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