Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elle lorgne sur mes fesses — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elle lorgne sur mes fesses
Chapitre 1
Maintenant que je savais que j'aimais me faire baiser autant que de faire l'amour avec une femme, j'étais à l'affût de toute opportunité.
Mon amie (Caroline étant son prénom) avait remarqué un léger changement dans mes réactions face à ses caresses et souvent faisait quelques allusions sur mes fesses qu'elle trouvait jolies. Un soir, nous sommes allés dîner au restaurant et je lui ai demandé de ne pas mettre de culotte. Elle me répondit qu'elle le ferait si je faisais la même chose. Je ne me fis pas prier et c'est ainsi que nous sommes partis nous restaurer. Le repas fut délicieux accompagné d'un Bordeaux assez capiteux.
Mon amie (Caroline étant son prénom) avait remarqué un léger changement dans mes réactions face à ses caresses et souvent faisait quelques allusions sur mes fesses qu'elle trouvait jolies. Un soir, nous sommes allés dîner au restaurant et je lui ai demandé de ne pas mettre de culotte. Elle me répondit qu'elle le ferait si je faisais la même chose. Je ne me fis pas prier et c'est ainsi que nous sommes partis nous restaurer. Le repas fut délicieux accompagné d'un Bordeaux assez capiteux.
N'oubliant pas que Caroline s'était délestée de sa culotte avant de partir, j'ai commencé à lui caresser la jambe avec mon pied (geste érotique assez classique dans ce contexte) caché par la nappe descendant assez bas. Mon pied monta tout doucement le long de sa jambe puis s'arrêta sur sa cuisse nue à la lisière de ses bas, ne pouvant aller plus loin. Caroline changea de position m'invitant à prolonger la caresse, en caressant mon pied avec sa main, mais c'était trop acrobatique et dangereux au milieu du restaurant. Je posai mon pied sur la chaussure pour la remettre. Caroline en profita pour essayer de m'imiter, sans succès, son pied n'atteignant à peine ma cuisse. Elle me fit la remarque que ce n'était pas équilibré comme jeu. Elle était habillée assez sobrement, mais très sexy avec une jupe mi courte en cuir avec de bas noirs, un chemisier blanc transparent laissant apparaître légèrement les pointes de ses seins. En un mot, elle était à croquer.
Comme toute femme qui se respecte lors d'un dîner au restaurant, elle se leva et se dirigea vers les toilettes pour aller se pomponner.
J'avais les joues chaudes (le vin et les petites caresses sûrement), je décidai moi aussi d'aller me rafraîchir. On accédait aux toilettes pour les hommes et les femmes par la même porte et à l'intérieur il y avait deux portes indiquant à chacun des deux sexes l'endroit adéquat. En tournant la poignée de la porte réservée à la gent féminine, celle-ci s'ouvrit. Évidemment Caroline m'attendait appuyée sur la cloison et me fixa du regard comme si j'avais tardé à s'appliquer. La porte fermée, nous nous embrassâmes langoureusement. Sa langue envahissant mon palais tel un sexe au sein d'une chatte baveuse. J'empoignais ses fesses couvertes par la jupe en cuir que je relevais pour toucher une peau douce comme du satin. De son côté, ne perdant pas de temps, Caroline avait desserré ma ceinture et avait saisi mon membre qui ne demandait que ça.
J'avais les joues chaudes (le vin et les petites caresses sûrement), je décidai moi aussi d'aller me rafraîchir. On accédait aux toilettes pour les hommes et les femmes par la même porte et à l'intérieur il y avait deux portes indiquant à chacun des deux sexes l'endroit adéquat. En tournant la poignée de la porte réservée à la gent féminine, celle-ci s'ouvrit. Évidemment Caroline m'attendait appuyée sur la cloison et me fixa du regard comme si j'avais tardé à s'appliquer. La porte fermée, nous nous embrassâmes langoureusement. Sa langue envahissant mon palais tel un sexe au sein d'une chatte baveuse. J'empoignais ses fesses couvertes par la jupe en cuir que je relevais pour toucher une peau douce comme du satin. De son côté, ne perdant pas de temps, Caroline avait desserré ma ceinture et avait saisi mon membre qui ne demandait que ça.
Mon pantalon sur mes chevilles et la jupe soulevée jusqu'aux hanches de Caroline faisaient de nous des exhibitionnistes pour qui tenterait d'entrer dans notre petit coin d'amour.
Cela n'empêcha pas Caroline de continuer à caresser mon sexe, mon torse, mes fesses tandis que moi je m'attardais sur son cul voulant introduire un doigt au sein de sa raie culiere. Caroline commença à m'embrasser et à descendre vers mon sexe pensant qu'elle allait gober mon pieu entre ses lèvres. Mais je sentis que Caroline était plus intéressée par mon fessier en essayant de m'imiter. C'était bon et je fis en sorte de lui faciliter la tâche en bougeant mon cul. Elle s'en rendit compte et appuya un peu plus ses caresses. Un doigt se fraya vers ma rondelle pour la caresser délicatement. C'est à ce moment que nous entendîmes du bruit derrière la porte. Nous nous rhabillâmes rapidement et devant deux paires d’yeux ébahis de clients, nous sortîmes des toilettes, leur laissant la place pour peut-être nous imiter (qui sait ?).
Cela n'empêcha pas Caroline de continuer à caresser mon sexe, mon torse, mes fesses tandis que moi je m'attardais sur son cul voulant introduire un doigt au sein de sa raie culiere. Caroline commença à m'embrasser et à descendre vers mon sexe pensant qu'elle allait gober mon pieu entre ses lèvres. Mais je sentis que Caroline était plus intéressée par mon fessier en essayant de m'imiter. C'était bon et je fis en sorte de lui faciliter la tâche en bougeant mon cul. Elle s'en rendit compte et appuya un peu plus ses caresses. Un doigt se fraya vers ma rondelle pour la caresser délicatement. C'est à ce moment que nous entendîmes du bruit derrière la porte. Nous nous rhabillâmes rapidement et devant deux paires d’yeux ébahis de clients, nous sortîmes des toilettes, leur laissant la place pour peut-être nous imiter (qui sait ?).
Nous ne nous sommes pas attardés dans le restaurant et sur le chemin du retour, Caroline me fit remarquer :
— Tu as aimé particulièrement mes caresses ce soir...
— Oui j'ai adoré quand tu m'as pris ma bite, répliquai-je naïvement.
— Non, les autres caresses sur ton fion.
— Oui j'ai adoré quand tu m'as pris ma bite, répliquai-je naïvement.
— Non, les autres caresses sur ton fion.
Quand Caroline s'exprimait grossièrement ou vulgairement, c'est qu'elle avait envie de sexe, de désir et de baiser. Je répondis :
— Ouais pas mal, mais j'étais excité et je n'ai pas trop senti faisant toujours l'innocent.
— Marc, je te connais et tu as aimé mon doigt sur ton petit trou.
— Marc, je te connais et tu as aimé mon doigt sur ton petit trou.
Je restai silencieux jusqu'à notre arrivée à notre appartement. Caroline était chaude et je ne l’étais pas moins. Une fois passé la porte de l'appartement, je pris Caroline par les épaules, la fis asseoir sur le canapé, lui ôtai sa jupe et me jetai sur son mont de Vénus qui regorgeait de cyprine.
— Oui lèche ma charte, bouffe-moi Marc, s'écria Caroline.
Je lui fis un cunnilingus royal en lui suçant son clitoris, en introduisant ma langue au fond de sa grotte comme un sexe, en lui baisant son périnée et son anus jusqu'à ce qu'elle jouisse intensément en me tirant sur les cheveux. Après ce tourbillon, Caroline se leva, me fit allonger sur le canapé, me déshabilla complètement puis brutalement sans préliminaire, mouilla son doigt et me l'enfonça dans mon anus. Ce fut électrique et Caroline commença des aller-retour à l'intérieur de mon fondement et appréciant de plus en plus ce traitement délicieux, je me laissai faire, écartant mes jambes et mes globes fessiers avec mes mains. Caroline, un doigt dans mon cul et me branlant avec son autre main, me fit exploser de jouissance en se prenant sur son visage et sa poitrine deux longs jets de sperme.
Nous nous écroulâmes l'un sur l'autre. Caroline en se levant pour aller prendre une douche, me regarda avec un air malicieux et me dit :
Nous nous écroulâmes l'un sur l'autre. Caroline en se levant pour aller prendre une douche, me regarda avec un air malicieux et me dit :
— J'ai aimé te doigter et j'en ai pas fini avec tes adorables et désirables fesses.
J'espère vous narrer la suite si cela vous a plu.
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