Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La prise de la cuisine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La prise de la cuisine
Chapitre 1
La prise de la Cuisine
Alors pour le contexte, c'est une histoire vraie qui se trouvait être un fantasme même si tout est arrivé sans aucune préméditation, pour cette histoire je vais m'appeler Ashtius.
— - - - - -
C'était en septembre, Sophie qui habitait assez loin était en ville chez une amie jusqu'au lendemain où elle partait très tôt pour l'aéroport.
Il était 9 heures et lorsqu'elle m'appella pour me proposer de venir boire un thé avec elle et son amie avant qu'elle ne reparte. Sophie et moi, on se voit pas souvent, mais le peu qu'on se voit ça finit toujours en partie de jambes en l'air.
Donc pas trop d'hésitation, j'allai prendre une douche, je me préparai et allai directement à l'adresse indiquée.
Il était 9 heures et lorsqu'elle m'appella pour me proposer de venir boire un thé avec elle et son amie avant qu'elle ne reparte. Sophie et moi, on se voit pas souvent, mais le peu qu'on se voit ça finit toujours en partie de jambes en l'air.
Donc pas trop d'hésitation, j'allai prendre une douche, je me préparai et allai directement à l'adresse indiquée.
Alors que j'étais en chemin, je me remémorais la dernière fois qu'on s'était vus...
On était au restaurant avec des amis et alors que j'étais à côté d'elle, j'avais posé ma main sur sa cuisse, et profitant du fait qu'elle avait mis une jupe j'ai glissé ma main vers l'intérieur de sa cuisse en remontant lentement pour qu'elle sente mes doigts glisser lentement vers son entrejambes. Je la vis rougir d'un coup et tenter de resserrer ses jambes, heureusement nos deux amis assis en face de nous n'avaient rien remarqué et je pus donc continuer sereinement. Mes doigts atteignirent vite son entrejambes et surprise sous mes doigts, pas de culotte rien, je pus donc commencer à effleurer son sexe, passer mes doigts sur son clitoris, et l'air de rien continuer à parler avec nos amis en attendant notre commande. Alors que je la voyais parler le plus possible et tenter de rester focus je décidais d'un coup d'insérer un doigt en elle, puis un second et de commencer à « jouer » dans son vagin.
En quelques secondes je sentis qu'elle commençait à mouiller et elle se leva et s'excusa pour aller aux w.c., ce qu'elle fit non sans me jeter un record en coin, mi colère, mi excitation.
Je me levais à mon tour, prétextant aller voir où en était la commande et me dirigeais vers les toilettes. Je la retrouvais m'attendant à l'entrée des toilettes pour femmes, elle ouvrit la porte en me faisant signe de la suivre et alors que je passais à sa hauteur pour la suivre elle me chuchota à l'oreille : « y a personne, et maintenant que tu m'as bien fait mouiller, j'ai besoin de sentir en moi là maintenant ». Je ne me fis donc pas prier et la suivis dans la cabine du fond. Ce fut assez rapide à cause de l'excitation, la peur d'être surpris et le fait que si nous traînions trop nos amis allaient avoir des doutes (si ce n’était pas déjà le cas). Je fermais le battant derrière nous, elle mit ses mains sur les côtés des toilettes, se mettant en avant, ses fesses me faisant face. Je sentais mon sexe terriblement tendu et il ne me fallut qu'une poignée de secondes pour que mon pantalon et mon caleçon se retrouvent à mes pieds.
A l'aide de ma main, je positionnais mon sexe entre ses fesses, descendant doucement, arrivant sur son sexe où je sentais ses fluides chauds sur mon gland et je vins en elle, ça glissait tout seul, je saisis ses hanches et je la pris comme si nous étions des animaux, comme pris d'une frénésie sans aucun contrôle. Plusieurs fois, sa tête faillit taper contre le mur, et alors qu'elle sentait sûrement que j'allais venir elle me demanda que je vienne dans sa bouche, n'ayant pas de culotte disons que ça aurait pu être problématique que je vienne en elle, en bas. Je me retirais donc et elle me prit en bouche où j'y fis des va-et-vient jusqu'à ce que je me sente jouir sur sa langue qui me caressait...
Et alors qu'on se remettait à peu près correctement de cet épisode, on finit par rejoindre nos amis...
—
J'arrivais enfin à destination et me garais à quelques dizaines de mètres du pavillon où vivait l'amie de Sophie. Ce fut son amie qui m'ouvrit la porte, elle se présenta comme Mireille, une amie de longue date des parents de Sophie. Elle s'excusa cependant en me disant que Sophie faisait la vaisselle et que je pouvais aller lui tenir compagnie parce qu'elle devait aller faire une course urgente chez un ami, mais qu'elle serait de retour en début d'après-midi. Je la saluais donc et alors qu'elle fermait la porte derrière elle je posais ma veste et retirais mes chaussures, puis je me dirigeais vers la cuisine, ou en tout cas, vers le bruit que j'entendais. Sophie me tournait le dos, faisant la cuisine (y en avait vraiment beaucoup) elle était vêtue grossièrement d'un pantalon de survêtement très large, noir et d'un tee-shirt blanc tout aussi ample.
J'arrivais dans son dos, me collant littéralement contre elle, mettant mes bras autour d'elle et lui faisant un bisou sur la joue pour la saluer. Elle se retourna vivement lâchant ce qu'elle tenait dans l'évier :
— Ah ben tu es enfin là toi, et en plus Mireille est partie, tu es chanceux toi, encore que quoique tu aies en tête ça devra attendre que j'ai fini la vaisselle et y en a beaucoup.
Je la regardais me faire face, son tee-shirt était déjà transparent à plusieurs endroits, dû aux éclaboussures d'eau.
— Oui enfin, et je vois que tu sais pas faire la vaisselle sans mettre de l'eau partout.
— Ah oui, zut. De toute façon il fait trop chaud, et puis c'est pas comme si ça allait te gêner...
— Ah oui, zut. De toute façon il fait trop chaud, et puis c'est pas comme si ça allait te gêner...
Et sur ces mots elle retira carrément son haut, elle n'avait rien en dessous... J'avoue que je ne m’y attendais pas du tout, mais bon curieusement ça me fit sourire, et ma réaction la fit sourire de malice aussi, mais elle se retourna et reprit sa vaisselle, sans un mot. Je sentais mon corps réagir à ce que je venais de... voir je décidais donc de venir me frotter contre elle, qu'elle sente mon sexe se durcir contre ses fesses et je vis qu'elle m'ignorait, tout simplement, ne voulant pas me satisfaire dans ma provocation. Mais je suis très joueur et encore plus sexuellement parlant donc je décidais de mettre ma main sous son pantalon, passant également outre sa culotte, et caressant directement son sexe, tout en restant derrière elle.
— Tu devrais avoir honte, j'en ai encore pour dix minutes environ c'est pas sympa.
— Concentre-toi au lieu de me parler !
— Concentre-toi au lieu de me parler !
Et je continuais, et alors que je sentais qu'elle commençait à devenir humide, je décidais de faire au plus simple, je baissais carrément ses vêtements à ses pieds.
— T'abuses, je vais avoir froid.
— T'inquiète, bientôt t'auras chaud !
— T'inquiète, bientôt t'auras chaud !
Et je mis de nouveau un doigt en elle, elle était toute mouillée, ça me coulait sur la main, et c'était excitant au possible. Puis je décidais de retirer mon doigt pour le faire glisser... dans son anus, doucement, mais mon doigt plein de sa mouille renta en elle avec aisance et sa réaction fut immédiate, elle eut comme un sursaut et sur le coup elle lâcha ce qu'elle avait dans les mains, mais se reprit et ne dit pas un mot. Alors je décidais de continuer quelques aller et retour entre son vagin bien mouillé et son anus, avec un second doigt, puis je restais dans son anus en faisant des va-et-vient réguliers, je sentais aux réactions de son corps que garder le contrôle devenait de plus en plus difficile pour Sophie, je l'entendais respirer de plus en plus fort, mais le plus dur, hormis mon sexe, c'était ma propre envie.
Je retirais donc mes doigts d'elle pour déboucler ma ceinture, déboutonner mon jean, et me retrouver en caleçon, dans la cuisine, derrière ses belles fesses et son anus bien dilaté qui me donnait vraiment envie. Donc je pressais contre elle, elle ressentait sûrement très très bien mon membre dressé contre elle à travers mon sous-vêtement et je pris ses seins entre mes mains, les pressant, pince ses tétons entre mes doigts et, tout en me frottant contre elle. Elle tressaillit et lâcha encore ce qu'elle avait, tout en agrippant ses mains aux bords de l'évier :
— Prends-moi par-derrière, j'ai trop envie de toi !
Je voulais lui répondre quelque chose, jouer avec ses nerfs, mais en vrai, j'avais bien trop envie de le prendre. Alors sans prendre le temps de lui répondre je mis mon gland devant son anus et j'avançais doucement en elle, après plusieurs secondes j'étais complètement en elle, je voulais prendre mon temps, mais la sensation de mon sexe serré entre ses fesses me donnait juste envie de la pilonner, ce que je fis, faisant immédiatement des va-et-vient rapides dans son cul qui se dilatait de plus en plus. Elle ne put s'empêcher de laisser échapper plusieurs gémissements, je voyais ses seins se balancer au rythme de mes coups de reins, j'adorais ça. Je lui claquais une fesse au moment où je rentrais en elle pour la énième fois, un laissa échapper un petit cri de surprise...
Sa fesse devint rouge vif alors que je remettais ma main sur sa hanche et décidai de venir en elle, j'avais trop envie de me sentir jouir en elle. Alors j'accélérais, allant aussi vite et aussi profondément en elle que je le pouvais.
Elle sentit que j'avais envie de venir vu la vitesse à laquelle je la pilonnais et me le fit savoir :
— T'as envie de finir pas vrai ?
Alors qu'elle me disait ces mots je sentis que je n’étais vraiment pas loin, je sentais que j'allais venir, je contrôlais déjà plus grand-chose, je me penchais sur elle, prenant ses seins entre mes mains pour les presser alors que dans des derniers coups de reins qui la firent bouger en avant, s'étalant sur l'éviter, je me sentis venir en elle. Et alors que pendant encore quelques instants je pouvais et voulais encore la posséder, je me retirais d'elle, la forçant à se retourner face à moi et sans ménagement je la pris par-devant en utilisant toute l'énergie qu'il me restait, enchaînant les va-et-vient en elle aussi fort et profondément que possible, je me sentais buter au fond d'elle jusqu'à ce que finalement je la sente venir, son vagin se contractant autour de mon sexe et elle, criant et gémissant de plaisir.
— Ca valait le coup que je te détourne un peu de la vaisselle nan ?
— Oui... Toujours un plaisir de te voir Asthius... Et de te sentir...
— Oui... Toujours un plaisir de te voir Asthius... Et de te sentir...
Elle avait le souffle court, ça m'amusait.
— Y a une douche quelque part que je peux prendre vite fait ? Et si on a le temps avant que ton amie revienne, je recommencerai bien après ta vaisselle...
— Oui, monte à l'étage, me reste plus grand-chose, je finis et je monte. La chambre où j'ai mes affaires est juste à côté de la salle de bain si tu veux, je t'attendrai sur le lit.
— Oui, monte à l'étage, me reste plus grand-chose, je finis et je monte. La chambre où j'ai mes affaires est juste à côté de la salle de bain si tu veux, je t'attendrai sur le lit.
Elle me dit ces mots, me regardant monter, en souriant d'un air coquin.
Et je partis donc à la découverte de l'étage et de la salle de bain. Et plus tard, de la chambre.
Et je partis donc à la découverte de l'étage et de la salle de bain. Et plus tard, de la chambre.
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