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Couverture de Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise, par unmariheureux
Couverture de Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise, par unmariheureux
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise — Chapitre 4

30 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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unmariheureux
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Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise

Chapitre 4

Chapitre 8
Dix-neuf heures cinquante-cinq ! Il était temps de descendre. J’arrivai avant elle dans le hall. La porte de sa chambre se referma et je la vis. Elle était magnifique !
Elle était en smoking noir. La veste croisée sur ses seins lui moulait le corps à merveille. Le pantalon assez moulant au niveau des fesses révélait l’absence totale de string ou autre. Les cheveux pendaient sur ses épaules. Elle descendit et me vit.
— J’espérais tant que tu allais mettre cette robe. Elle te moule parfaitement le corps. Une vraie déesse.
— Et toi, tu es à croquer dans ce costume.
— Viens, j’ai réservé.
On prit sa voiture de sport. Le cuir sur mes fesses nues me fit un effet pas possible.
On arriva au restaurant. Un des plus chics de Bruxelles et par définition un des plus discrets.
La table qui nous fut montrées était en plein milieu. Je m’inquiétai de me montrer avec elle au milieu de tous ces gens lorsqu’elle me prit la main, m’attira contre elle et m’embrassa fougueusement.
- - Ici, tout le monde joue un jeu. Voir et être vu mais surtout ne jamais avoir vu quoi que ce soit.
On s’assit et elle continua :
— Cette femme, là-bas avec le jeune homme. En fait, elle est mariée, deux enfants et lui c’est ton toy-boy. Son vibro sur patte. Lui, à l’autre table, est avec son amant et non avec sa femme qui se fait sûrement sauter. Ce couple est ensemble mais après le restaurant, ils iront plus que probablement dans une boîte échangiste. Tu vois, je sais qui ils sont et ce qu’ils font et vice-versa. Alors me voir avec une superbe femme et l’embrasser sur la bouche. Ce n’est rien. D’ailleurs personne ne s’est retourné.
— Quel monde !
— Avant toute chose, je voudrais te remercier. Tu as apporté un rayon de soleil dans ma vie. J’aime la vie et surtout charnelle mais être à tes côtés, cela m’apporte un équilibre. C’est vrai comme cet après-midi, je me lâche mais je sais que cela ne te choque pas.
— C’est moi qui dois te remercier de m’avoir aidée lorsque j’en avis besoin et tu pourrais me demander tout ce que tu veux.
— Tout ?
— Tout !
— Même ce que je désire le plus ?
— Oui ! Ce soir, j’ai envie de vibrer entre tes doigts, sous ta langue, entre tes jambes. Bref, j’ai envie de te faire l’amour comme jamais. D’ailleurs, j’en ai tellement envie que je te sauterais déjà ici ! Je te plais dans la robe que tu m’as achetée ?
— Et comment ! J’avais prévu un autre programme pour ce soir.
— Quoi ?
— Surprise mais si tu me fais confiance, laisse-moi faire.
— Ok !
Le repas, du homard, nous fut servi de façon magistrale. On parla peu et ce sont surtout les yeux qui criaient. Elle avait l’art de me déshabiller du regard que je crus parfois être nue. J’étais sur un nuage et surtout brûlante. D’ailleurs, je n’arrêtais pas de gesticuler.
— La robe te gêne, finit-elle par me dire.
— Non mais je crois que je mouille, fis-je en chuchotant.
— Fais comme moi lorsque je porte une robe. Soulève tes fesses et assieds-toi directement sur le siège.
— Mais je vais…
— Mouiller le siège ! Et alors ! Cela se nettoie.
— Je dois d’abord aller aux toilettes, je le ferai en revenant.
Je me levai et sans me retenir, je posai mes lèvres sur les siennes en lui disant :
— Je ne serai pas longue.
J’allai dans les toilettes qui au demeurant étaient spacieuses. Presque aussi grandes que ma chambre. Je fis couler de l’eau fraîche dans une main et tapota mes tempes. Je me sentais bien. Une femme entra et alla s’enfermer. Une femme d’une soixantaine d’année qui, et ce fut la seule, s’offusqua de notre baiser en entrant.
J’allais partir lorsque Caroline entra, me prit par les épaules, m’entraîna dans les toilettes et referma la porte derrière elle.
— J’en ai trop envie aussi.
Nos lèvres se soudèrent violemment, fougueusement comme deux furies. Mes mains ouvrirent en un clin d’œil sa veste et prestement je les posai sur ses seins. Elle défit la fermeture éclair et en faisant tomber les bretelles laissa choir ma robe. Je me retrouvai nue dans un grand restaurant.
J’ouvris le bouton de son pantalon et plongeai avidement une main dans son intimé chaude et moite. Elle, fit de même mais planta deux doigts dans mon sexe bouillant par tant de désirs. Vite, elle les fit coulisser en prenant soin, avec son pouce, de titiller mon clitoris. Je sentis déjà que je partais dans un orgasme libératoire.
Mais juste avant, elle interrompit son geste et me regarda droit dans les yeux et tout en me fixant, elle plaqua sa bouche contre la mienne et c’est de concert que nos mains respectives entamèrent un mouvement lent et ô combien sensuel. Le visage à quelques centimètres de moi, les yeux dans les yeux, nous nous vîmes partir en même temps. Je ne cachai aucun râle, aucun gémissement. J’étais bien. L’orgasme foudroyant fut profond et long.
Mes jambes flageolaient. C’est elle qui me retint et qui m’assit sur le wc. Elle se rhabilla et après m’avoir embrassé, elle partit.
Je repris mes esprits, remit ma robe et allai partir lorsque j’entendis la femme qui était rentrée juste avant Caroline crier son plaisir.
Je rejoignis la table et expliquai ce que je venais d’entendre. La femme arriva et son mari, inquiet de la voir tant tarder s’enquit de sa santé.
- - Cela fait tellement du bien de sortir, Edouard. Cela fait longtemps que je n’ai plus pris autant de plaisirs au restaurant, fit-elle en me regardant.
Je répondis par un clin d’œil et leva mon verre vers elle.
On termina le repas. En me levant, je vis une énorme tache sombre sur le tissu grenat de la chaise. Caroline le vit et rit de bon cœur. Elle paya l’addition qui dépassait tout ce que j’avais pu déjà voir. On reprit sa voiture et on partit.
Elle quitta la ville et prit l’autoroute vers la mer.
— Où va-t-on ?
— Dans une villa que j’ai réservée. En bord de mer, seules, toi et moi durant trois jours.
— Et tes enfants ?
— Je leur ai dit que je partais à une conférence et que j’avais besoin de toi car ma secrétaire était malade.
— Et ton boulot ?
— J’ai pris des vacances ! Les affaires seront traitées par des confrères qui reporteront les séances.
— Mais je n’ai rien à me mettre !
— Qui te dit que tu devras porter quoi que ce soit. Et puis, je te passerai quelques affaires sinon on ira faire les boutiques ! Maintenant, promets-moi une chose !
— Laquelle ?
— De rester comme tu es !
— Promis !
Elle était belle les cheveux au vent derrière le volant de sa décapotable. Je sentais le moteur vrombir au milieu de mes jambes que je ne pus m’empêcher de ressentir un désir profond. Je ne sais pas si je l’aimais mais un sentiment profond me liait à elle.
— A quoi tu penses ?
— A tout ce que je vais te faire lorsque nous serons arrivées.
— Attends ! Mais ne mouille pas trop le siège !
— J’essuierai…
— Non, je le lécherai.
Elle appuya sur le champignon et nous partîmes rien que nous deux dans un week-end mémorables. Trois jours entiers !
Caroline sûre d’elle nous emmena dans de petits chemins. On arriva en face d’une maison imposante. Elle prit un petit appareil, appuya sur un bouton et la porte d’entrée s’ouvrit. On sortit de l’auto.
On entra dans la maison qui était superbe ;
— Viens !
Elle me prit la main et me tira dans le salon. Elle tira les persiennes et ouvrit la grande fenêtre. La mer était juste devant nous, sombre, juste éclairée par la lueur de la lune. Au loin, on voyait les lumières des bateaux.
Le bruit de la mer s’écrasant sur la plage m’a toujours apaisé. Je me sentais bien.
— Tiens !
Elle me tendit un verre de champagne venu d’on ne sait où.
— C’est superbe ! Comment tu as fait pour la louer en si peu de temps ?
— En fait, c’est plutôt prêté. J’ai une très bonne amie à qui appartient cette maison. Je suis passé chercher les clés ce matin. J’avais déjà tout prévu avant le restaurant.
— Cachottière !
— Coquine !
Elle vint derrière moi, posa ses mains sur mes hanches et m’attira contre elle. Elle déposa un léger bisou dans mon cou. Je frémis.
— Tu as froid ?
— Non, je suis bouillante de désirs.
Je me retournai, glissa la main long de son visage et écarta une frange de ses cheveux. Les yeux plantés dans les siens, j’avançai lentement ma bouche contre la sienne. Je picorai ses lèvres charnues et pulpeuses. Mes mains ouvrirent un à un les boutons de sa veste. Je l’ôtai. Seins nus, elle resplendissait. Je glissai mes paumes le long de son dos.
Ma bouche descendit lentement sur le cou. Je lui mordillai et je sentis sa respiration devenir profonde. D’un geste, je défis les boutons du pantalon qui s’écrasa sur le sol. Elle était nue.
Je posai mes mains sur ses fesses fermes et tendres, j’aventurai un doigt le long de son sillon. Je sentais qu’elle aimait. Ma bouche descendit encore et vint happer un téton. De l’autre main, je pinçai délicatement l’autre. Un gémissement arriva.
— Viens, lui dis-je.
Je la pris par la taille et la conduisis dans le salon. Je la fis asseoir et restai planter devant elle. Tout en la fixant, la fermeture éclair de ma robe s’ouvrit et d’un geste la robe fut enlevée. Je m’agenouillai devant elle, écartai ses jambes, passai mes mains sous ses fesses, avança son bassin et en partant de ses cuisses, je bécotai lentement sa peau.
Je pris chaque sein et les caressai sans cesse. Ma langue glissa le long de son nombril. Je le suçai lentement, introduisis ma langue.
Je descendis encore et arriva devant le puis d’amour brillant de désir, ardent de plaisirs. J’abandonnai ses seins et m’appuyant juste sur le bord du fauteuil, j’observai ce sexe tout palpitant, finement épilé. J’effleurai d’un doigt ses lèvres intimes. J’en fis le tour tout en évitant le bouton déjà rouge d’envie.
— Il est joli ! Fis-je.
La corolle s’ouvrit encore plus. Des fines gouttes de cyprine vinrent perler la fente. Du bout de mon ongle, j’en récoltai et en la regardant le plus langoureusement, je suçai mon doigt tout entier.
Elle écarta encore plus les jambes ce qui fit ouvrir encore plus ses lèvres. Je vis l’entrée de sa grotte toute rose. Le bouton ne demandait qu’à être mis à nu. Mais j’attendis encore.
Je dardai ma langue et lapai lentement le nectar. Quelle était bonne ! Son suc était sucré et enivrant. A chaque lapement, Caroline émettait un râle un peu plus long et un peu plus fort. Je patientai que le cri finisse avant de recommencer.
Parfois, juste pour que la tension monte d’un cran, je lapai allégrement sa rose complètement ouverte. Le râle devint gémissement.
J’aventurai un doigt entre ses lèvres et lentement afin qu'elle sente entrer chaque millimètre de celui-ci, je l’introduisis. Elle cambra un peu plus son bassin et c’est sans difficulté que je pus introduire un deuxième doigt.
Je décidai qu’il était temps de s’occuper de son petit bouton. Délicatement, avec mes lèvres, je dégageai le pistil. L’effet fut foudroyant. Le butinant même légèrement Caroline se mit à émettre des vocalises qui ne laissaient aucun doute sur la montée vers ce septième ciel.
Je lâchai l’ardent éperon. Les bruits diminuèrent. Un troisième doigt rejoignit les autres et dans un va-et-vient lent mais ô combien profond, je maintins son état d’excitation.
Je repris ma course sur le clitoris en m’arrêtant à chaque fois que je sentis Caroline atteindre le nirvana. J’enlevai mes doigts et stoppa mes succions. Le sexe palpitait tout seul.
— Finis-moi ! Tu es cruelle !
Pour toute réponse, je souris.
Puis, je soufflai sur le sexe pour le rafraîchir. Mais l’effet escompté fut l’inverse car le bassin se projetait encore plus en avant. Je glissai quelques petits bisous sur le pourtour de son sexe et centimètre par centimètre, je remontai et atteignis les deux seins.
J’enroulai de ma langue le premier téton pendant que l’autre était agacé par mes doigts. Je mordillais, tétais, suçais. Je changeais de sein souvent, tirant un peu plus fort à chaque fois le téton. Les cris ne furent pas de douleur mais d’un plaisir qui revenait sans cesse s’amplifier dans le ventre de mon amante.
La voyant m’implorer de la finir, je consentis à redescendre vers ce dard complètement cramoisi.
J’oublia complètement la douceur que j’avais imprimée jusque là et voulant alors provoquer l’orgasme libérateur, j’enfonçai les trois doigts brusquement. Mes lèvres sucèrent, alors, avidement le bouton prêt à éclater.
Caroline plaqua ma tête contre son sexe dégoulinant de parfums aphrodisiaques, ferma ses jambes, arrêta de respirer et jouit. Je continuai mes succions et c’est presque à bout de force entre deux halètements, qu’elle me supplia d’arrêter.
J’obéis. Je me levai et l’aida à se coucher dans le fauteuil. Couchée contre elle, j’effleurai son flanc du bout des doigts.
— Cela faisait longtemps que je n’avais pas joui aussi fort. Merci.
Je l’embrassai simplement. Nous étions deux femmes, nues, profitant d’un moment sensuel où rien ne peut vous arriver. Le bruit de la mer, la route et la jouissance eurent raison d’elle. Le sommeil l’envahit.
— Tu n’as pas eu ton…
— Chut ! Fis-je doucement. Dors ! Le week-end ne fait que commencer. Dors, ma chérie.
Elle me sourit, ferma les yeux en même temps qu’une larme perla au coin de l’œil. Quelques secondes plus tard, elle dormait profondément. Je me levai et sans aucune gêne, j’allai sur la terrasse faisant face à la mer. Un couple passa sans me voir.
La brise se fit plus fraîche, je rentrai, fermai la fenêtre, pris une couverture et m’allongeai à ses côtés. Morphée ne fut pas long à me prendre.
CHAPITRE 9
L’odeur du café me réveilla. Le soleil éclairait le salon. Caroline était devant moi, une tasse de café à la main et un plateau de croissants dans l’autre.
— Tu viens manger ? J’ai dressé la table sur la terrasse. Il fait superbe.
— J’arrive.
Caroline s’assit. Je m’approchai d’elle. Je me penchai dans son cou tout en prenant dans chaque main un de ses seins.
— Tu as bien dormi ?
— Merveilleusement.
Je m’installai à ses côtés toujours nue comme un ver.
— Dis-moi ! D’où sors-tu cette robe et d’où viennent toutes ces gourmandises.
— La robe est celle de mon amie. On a heureusement la même taille mais pour toi, je n’ai trouvé qu’un paréo et peut-être un bikini. Il y a juste un problème.
— Lequel ?
— Il est rikiki ! Mais il te mettra en valeur.
On mangea.
— J’ai fait le programme de la journée, dit-elle. Ce matin, opération fringues ! On va dévaliser les boutiques. Ensuite léger repas et plage. J’ai envie de m’allonger sur le sable et cuire !
— Cuire, je ne sais pas mais ok pour le programme. Mais…
— Mais quoi ?
— Ben… J’adore être avec toi et profiter de la vie. Mais cela me gêne un peu. Tu me donnes énormément alors que moi, je n’ai pas les moyens de te rendre la pareille.
— Ecoute ! Je peux comprendre ce que tu ressens mais sache deux choses : la première, j’ai assez d’argent pour m’arrêter aujourd’hui de travailler et de continuer mon train de vie actuel jusqu’à ma mort. La deuxième, cela me fait plaisir. Tu es la seule personne, à part mes enfants, à qui je donne sans espérer un retour. Tu me rends meilleure. Tu vois, ce week-end impromptu, je ne l’aurais jamais imaginé avant ta venue dans ma vie. Je me sens comme une collégienne qui part en cachette rencontrer son petit ami. Alors oublie et laisse-toi guider.
— N’empêche…
— Chut, fit-elle en me mettant un doigt sur les lèvres. Tais-toi ! Et si cela te gêne tant, fais-moi un petit cadeau et je serai remboursée au centuple. Ok ?
Je fis oui de la tête.
— Bon, on va l’essayer ce bikini ?
— Oui !
Il faut avouer que le bikini était superbe mais je ne sais vraiment pas pourquoi l’amie de Caroline l’avait acheté car à part garnir mes tétons pour le haut et juste deux ficelles pour le bas, il ne cachait rien !
Pourtant, obligée de le porter, nous partîmes dans la ville toute proche. Ma tenue fit effet et Caroline ne souciant nullement des autres me prenait la main ou le bras. On s’arrêta devant des dizaines de boutiques les unes plus belles que les autres. J’avais la tête qui tournait tellement j’avais porté ou vu de belles choses. Le coffre de la voiture était rempli au ras bord des vêtements, chaussures ou autres maillots de bain, produits solaires.
Caroline reçut un coup de fil d’un de ses confrères.
— Ma chérie, je vais malheureusement devoir te laisser une heure. Je retourne à la villa et j’envoie un e-mail qui aurait dû être parti hier. On se retrouve sur cette terrasse ? Je suis désolée !
— Pas de problème. Je comprends.
— C’est de ta faute, fit-elle en riant, tu m’excites tellement.
— Attends ce soir !
— A tout de suite !
— A tout de suite, dis-je en l’embrassant.
Par hasard, on se trouva dans une rue plus calme. Une vitrine nue de tout article apparut. Un seul mot ornait la vitrine : love shop. C’est un sex-shop avec le côté glauque en moins. Intriguée, j’y entrai.
Une femme d’une trentaine d’année me reçut. Elle portait une robe avec un décolleté qui menaçait à chaque moment d’exploser.
— Que puis-je pour vous ?
— Je fais un tour.
— Pas de problème.
Le magasin état divisé en trois partie : la première trônaient des poudres à masser comestibles, des huiles de massage, de l’encens, etc. La deuxième était destinée aux vêtements : robe en latex, uniformes de tous genres. Bref, des choses importables durant la vie de tous les jours mais pourquoi pas. La troisième partie était dédiée aux godes, menottes, vibros. A tous les sex-toys.
Je n’en croyais pas mes yeux. Je vis un gode se terminant aux deux extrémités par des phallus. Il était doux. La couleur bleue lui donnait un petit cachet marrant. Et rien qu’à le prendre je sentis une vague humide s’emparer de mon bas-ventre.
— Bon choix me fit la voix rauque de la vendeuse.
Elle me troubla. La boule de chaleur grandit encore un peu plus.
— Vous et votre partenaire serez comblés en même temps. Vous êtes avec une femme ?
La question me surprit. Et je baragouinai :
— Euh… Je… Aujourd’hui, oui !
— Alors ce sera parfait.
— Vous ne trouvez pas qu’il est un peu trop gros ?
— Pas du tout ! Vous voulez l’essayer.
Je crois que je devins cramoisie.
— Je peux ?
— Pas de problème. Venez par ici. Personne ne vous entendra si vous prenez votre pied.
Je ne sais pas pourquoi mais sa voix me transportait. Je l’aurais suivie jusqu’au bout du monde. Elle me fit entrer dans un petit salon, fouilla dans une armoire et me tendit un autre vibro.
— Celui-là est stérile. Ce sera plus propre. Faites à votre aise et si vous avez besoin de moi, sonnez là.
Elle me montra un bouton rouge à côté du divan puis elle partit. Je me retrouvai seule. La situation m’avait excitée. Je glissai mon index au milieu de ma fente. Elle dégoulinait. Je m’installai dans le canapé, remontai la robe achetée l’heure précédente et commençai à me masturber.
Ce week-end, pas de culotte ou de string et pas de soutifs ! M’avait ordonné Caroline. J’ai ainsi l’opportunité de te caresser sans être embêtée par un bête morceau de tissu.
Elle avait eu raison. Je pris le vibro et je le chauffai avec mes mains. Le contact du jelly m’attisait. C’est avec une certaine appréhension que je positionnai le chibre devant mon sexe gorgé de désirs. J’appuyai sur mon sexe mais cela n’allait pas. Il ne rentrait presque pas.
— J’avais raison, il est trop gros, dis-je en me relevant.
Mais je ne sais pas ce que je fis, je me pris les pieds dans un fil traînant à terre et en voulant me rattraper j’appuyai sur le bouton appelant la vendeuse. Les jambes grandes écartées laissant voir mon sexe luisant, le vibro à la main, la vendeuse entra presque aussitôt avec le sourire aux lèvres.
— Je vois que vous aurez besoin de moi, me dit-elle. Laissez-vous faire.
Elle enleva sa robe d’un zip. Je remarquai qu’elle portait un piercing juste au-dessus de son clitoris. Bien qu’un peu ronde, elle avait un charme terrifiant. Un peu apeurée mais ô combien avide de plaisirs, je la laissai prendre le vibro et se penchai vers moi en me disant :
— Je crois que vous n’avez pas assez préparé votre sexe. Je vais m’en occuper.
Elle descendit. Je sentis sa langue chaude et douce écarter mes lèvres intimes. Cela faisait du bien. Doucement, elle entreprit de me lécher encore et encore. Le plaisir montait lentement mais sûrement. Je fus envahie par des doigts inquisiteurs. Je gémissais de plus en plus mais à chaque fois que j’allais être emportée par le plaisir suprême, elle s’arrêta.
Sans que je m’en rende compte, elle présenta le vibro à l’entrée de mon sexe. Une légère poussée se fit et je sentis centimètre par centimètre le vibro m’envahir complètement. Elle avançait encore et encore jusqu’à buter au fond de mon sexe.
Je suffoquais, tellement le plaisir devenait géant.
— Normalement, votre amie viendra s’empaler de l’autre côté. Et alors, vous pourrez utiliser ceci.
— Quoi, fis-je ?
— Appuyer et vous verrez.
Elle me donna un petit gadget. J’appuyai sur le bouton et je sentis le chibre en latex vibrer.
— A chaque fois que vous appuyer, les vibrations seront de plus en plus fortes.
Je le fis et je me le laissai aller. Je voulais jouir. Pourtant, la vendeuse me prit la télécommande et stoppa net les vibrations. U n sentiment de frustration m’envahit. La vendeuse se pencha sur moi et me dit en enlevant le vibro de mon corps.
— Je crois que votre amie aimerait vous voir jouir et que ce soit elle qui le fasse. Vous ne trouvez pas ?
Reprenant mes esprits, j’acquiesçai.
Elle me redressa.
— Si vous le permettez, je vais l’emballer sans l’essuyer.
Elle l’emballa, je payai et sortis de ce magasin avec une impression de m’être fait manipulée. En tout cas, une chose est sûre. J’étais excitée comme jamais. Il fallait que je jouisse le plus rapidement possible.
Je me dirigeai vers notre lieu de rendez-vous. Caroline m’attendait déjà.
— Cela va ma chérie ?
— Oui ! J’ai chaud…
— Ah oui ?
Sans attendre, elle prit sa main et en pleine terrasse, elle plaqua sa main sur mon sexe poisseux.
— Mais t’es trempée !
— Oui !
— A cause de quoi ?
— De ceci ! Fis-je en lui montrant mon cadeau. C’est pour toi… et moi !
Nous étions dans un coin de la terrasse si bien que caroline put l’ouvrir sans choquer qui que ce soit. Surprise, elle le soupesa et surtout elle vit qu’il avait déjà été utilisé.
— C’est toi qui ?
— Oui !
— Et seule ? fit-elle en faisant mine d’être jalouse.
— Ben… je me suis fait aidée.
— Alors raconte-moi tous les détails et je verrai si tu dois être punie, répondit-elle en riant.
Je lui racontai le tout sans oublier un seul détail. Je vis que le rouge augmentait sur son visage. A la fin de mon histoire, elle me dit :
— J’ai hâte de l’essayer mais pour ta punition, on va d’abord manger.
— Tu ne me dis rien ?
— Et pourquoi ? Si tu me laisses libre de faire ce que je veux, je ne vois pas pourquoi je devrais te dire quelque chose. Au contraire, c’est bien que tu en profites sans moi. Merci pour le cadeau. Cela me fait énormément plaisir. Moi, j’en ai aussi un pour toi ! Tiens !
Je pris un petit paquet. Je le déballai rapidement, ouvris la boîte et découvris un ras de cou en or avec un diamant comme pendentif.
— C’est trop !
— Non ! Et puis regarde.
Elle défit le foulard en soie et me montra son cou. Elle avait le même.
— Ce sera une espèce d’alliance. Ainsi chaque fois que tu le porteras, tu penseras à moi et inversement. Promis !
— Promis !
Je le mis, me penchai vers Caroline et l’embrassai longuement. J’avais terriblement envie d’elle.
On dîna rapidement car l’objet qui se trouvait dans le sac entre nous deux attisait nos deux corps.
A peine entrée dans la villa que Caroline me plaqua contre le mur et me roula une pelle phénoménale. La robe fut presque déchirée et ce n’est qu’habillées par le diamant que nous ruâmes dans le salon. La seule pièce permettant toutes nos fantaisies, enfin, c’est ce qu’on avait décrété le matin.
Je déballai l’objet et plongeai entre les cuisses de mon amante. Tête-bêche, nous nous donnâmes du plaisir mutuel. Je sentis les doigts de Caroline m’envahir, partir et revenir encore plus forts, encore plus puissants.
Je fis de même et n’y tenant plus, je me redressai. Je pris le vibro, le plaçai juste à l’entrée de mon sexe. Caroline fit la même chose.
— Maintenant, on va avancer l’une vers l’autre lentement.
Synchrones, nous nous mîmes à s’embrocher sur ce sexe tout lisse. Je sentis que je ne pouvais aller plus loin contrairement à Caroline qui avança tellement que nos deux clitoris se touchaient presque.
Je pris la télécommande et appuyai sur le bouton. Caroline ferma les yeux et m’attira vers elle afin que nos bouches prennent possession de l’autre. Je caressai en même temps ses seins tandis qu’elle titillait nos deux clitoris tout gorgés.
On prit le temps d’augmenter les vibrations par palier. Je sentis la boule dévastatrice qui amplifiait sans cesse. Est-ce le plaisir mais nos deux petits boutons arrivèrent à se rencontrer et à s’aimer.
Ce fut une décharge électrique qui parcourut notre corps. N’y tenant plus, je poussai l’appareil à fond ce fut avec les vibrations au maximum que je me laissai aller.
Se tenant l’une à l’autre afin d’éviter de tomber, nous jouîmes de concert. Je ne sais pas combien j’eus d’orgasmes.
Après une énième montée au ciel, Caroline réussit à arrêter notre machine infernale.
Toujours en nous, nous nous caressâmes. Je fis glisser Caroline sur son dos et imitant un homme, j’amorçai un mouvement de va-et-vient.
Ce ne fut que sensualité exacerbée, nos caresses, nos baisers, nos soupirs, nous amenèrent vers les cieux insoupçonnés. Le chibre entre nos jambes ne servit qu’à nous maintenir suffisamment excitée. Et c’est en branlant le bouton de l’autre que nous nous prîmes en même temps notre pied.
— Tu diras ce que tu veux, me dit Caroline, mais j’aimerais bien avoir une vraie entre les jambes.
— Résistante !
— Tu penses autant que moi à s’envoyer en l’air. Mais pour aujourd’hui, je crois que je vais faire une pause. Pas toi ?
— On verra. On va à la plage ?
— Oui !
On prit une rapide douche afin d’éliminer les quelques traces de nos plaisirs. Je mis le bikini de l’amie de caroline. Bien que minimaliste, je l’adorais. Caroline, mit juste un tanga et un paréo qui recouvrait ses seins.
On trouva presque en face de la villa un petit coin tranquille. Le soleil était chaud et déjà, je sentis que mes sens étaient encore en ébullition. J’enlevai le haut qui ne servait à rien et voyant que personne ne verrait la différence, je fis de même avec le bas.
Caroline m’enduit d’huile solaire. J’eus droit à la totale. Elle en mit partout même dans le creux de mes reins en me disant :
— Tu as un cul à se faire prendre.
Je lui rendit la pareille et réussis presque à la faire jouir.
La tête en dessous d’un petit parasol, nous nous reposâmes en lisant les derniers potins des peoples. Après s’être laissées cuire, nous nous jetâmes dans l’eau bienfaisante de la mer. On s’éclaboussa, se poussa dans l’eau en riant comme deux gamines. Le tout entrecoupé de baisers langoureux et de caresses plus ou moins intentionnelles.
Nous étions heureuses.
Le soir arriva trop vite et nous dûmes regagner la villa.
J’invitai Caroline à souper. On se fit la plus belle possible. J’avais mis un pantalon noir moulant mes fesses à la perfection. Bien entendu, nue en dessous. Le haut était une blouse retenue par deux fine bretelles et qui s’arrêtait juste en dessous de mes seins.
Caroline, elle, avait acheté un pantalon blanc qui lui faisait un cul d’enfer et le haut était une veste qui n’était retenue que par une fine chaînette dorée à la hauteur des seins.
Nous étions provocantes au possible et je dois dire que cela m’excitait. On partit et trouva un restaurant.
Chaque table était sur une terrasse donnant vue sur la mer. Elles étaient éclairées exclusivement par une chandelle. Un vrai cadre romantique.
Nous prîmes une tomate crevette et une sole meunière. Le vin blanc frais et savoureux compléta le repas. Nous parlâmes de nous.
— Raconte-moi ta vie ? me demanda Caroline.
— Rien de spécial, mes parents sont morts il y a deux dans un accident de voiture. Ils m’ont chérie comme personne. J’ai encore un oncle mais il vit à l’étranger. Voilà ! C’est tout !
— Bigre ! C’est bref. Pas eu de petits amis ?
— Si, j’en ai eu pas mal.
— Et de petites amies ?
— Juste une, à l’université. Ma colocataire ! C’est elle qui m’a initiée aux plaisirs de Sappho. Elle avait l’art de manier la langue. J’en frémis encore.
— Et tu aimes mieux les femmes ou les hommes ?
— Les deux. Je crois que je n’ai pas encore fait mon choix. Lorsque je trouverai la bonne personne, je le saurai. Et toi ? Raconte.
— J’ai épousé Jacques lorsque j’ai eu mon diplôme d’avocate. Il venait de perdre sa première femme morte en couches. Emma et Steve ne sont pas mes enfants. En fait, Jacques, une connaissance de mes parents, m’a fait une cour plaisante. J’étais encore une oie blanche et je croyais au grand amour. On se maria et les trois premiers jours furent plaisants.
— Et après ?
— Il m’annonça qu’il m’avait épousé pour deux choses : la particule que j’ai dans mon nom. D’ailleurs tu as pu le remarquer comme il bave devant Rodrigue. La deuxième chose est qu’avec le cul que j’avais je n’étais pas trop godiche. Bref que ses collègues seraient jaloux en me voyant avec lui. Je me suis fait une raison et me suis jeté dans mon boulot et très vite, j’ai gagné mon indépendance.
— Et il ne t’a plus touchée ?
— Si, une fois par semaine, il revenait de son club de sport et me faisait l’amour comme un dieu. Jusqu’au jour où revenant de son boulot en France, j’ai trouvé des photos de lui. Une femme le cravachait alors qu’il était ligoté sur une table. Je n’ai rien dit et je l’ai suivi le jour de son soi-disant club de sport. Il allait voir une femme qui le dominait. A son retour, je les lui jeté à la figure. Il ne broncha pas et me dit simplement que dorénavant il ne me toucherait plus. J’en ai pleuré des jours en me traitant de tous les noms croyant que c’était de ma faute.
— Ben c’est lui…
— Oui, je l’ai compris plus tard lorsque j’eus mon premier amant. J’ai alors arrêté de culpabiliser.
— Et les femmes ?
— C’est Florence qui me l’a fait découvrir.
— Florence ?
— Oui, elle était ma stagiaire à ce moment-là. Un de ces soirs de déprime, elle était là. Elle m’a ouvert les bras et un geste entraînant un autre, je me suis retrouvée nue en train de lui faire l’amour. C’est elle qui m’a initiée à tous ces plaisirs.
Je ne sus quoi dire. Une pointe de jalousie vint titiller mon esprit. Elle le remarqua.
— Mais je viens de te rencontrer et tu as changé ma vie.
— Ah oui ?
— Oui. Sauf que je ne crois pas que je sois ton avenir. J’ai plus de dix ans que toi.
— Mais tu es superbe !
— Maintenant, oui ! Mais dans dix ans, ce sera grâce au bistouri. Lorsque tu seras encore plus belle et épanouie, je serai en train de me faner inexorablement. Ton avenir c’est quelqu’un d’autre. Alors prends-moi comme une superbe aventure et ne crains rien, je te soutiendrai dans n’importe quel choix que tu feras.
— C’est la plus belle déclaration d’amour, fis-je les yeux mouillés par les larmes.
— Allez ! Ce week-end est le nôtre. Allons en profiter. Cela te dirait une balade le long de la mer ?
— Oui !
On termina le repas. La soirée encore chaude nous entourait. On marcha pieds nus assez longtemps. Puis, sur le chemin du retour, sur la digue, nous fûmes accostées par une jolie blonde à peine vêtue.
— Tenez ! Voici une entrée pour la nouvelle boîte de nuit en plein air. Aujourd’hui soir, c’est spéciale femme. Il y aura un feu d’artifice à minuit. Si le cœur vous en dit ? Et comme vous êtes toutes les deux jolies, un cadeau de plus, une bouteille de champagne.
— Merci, fis-je mais…
La fille partit aussi vite vers un autre couple.
— Cela te dirait de s’éclater sur une piste de danse ? me demanda Caroline.
— Pourquoi pas, répondis-je mais tu m’as dit que tu étais fatiguée.
— Je te regarderai en buvant leur champagne. Et puis, on a déjà la tenue ! Tu es si excitante que cela ne m’étonnerait pas que tu te fasses draguer.
— Tu es sûre ?
— Oui ! En route.
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sudiste2009
28 avril 2014 à 16:51
J'adore cette série les 4 premiers épisodes excitent lentement mais surement vivement la suite, pour l'instant le fils de famille n'a pas eu un grand rôle cela va venir?? la fille va t'elle se joindre aux plaisir et pourquoi pas réunir toutes la famille pour un final grandiose.
Continuez comme cela on en redemande.
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bison
28 avril 2014 à 10:53
J'aime beaucoup ce récit. Il est empreint d'érotisme et aussi de sensualité qui le rendent très agréable à lire. J'attends des suites avec impatience.
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