Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisirs au lycée — Chapitre 2 · Aller plus loin ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisirs au lycée
Chapitre 2 · Aller plus loin ?
Bon... je disais qu'il fallait que je sorte de ces toilettes ! Patrick doit être loin, essayant de se remettre de ma pipe magistrale... mes collants sont trempés, suite à la bonne masturbation que je me suis administrée... j'ai du mal à savoir si je suis présentable... il y a un petit miroir à côté, au-dessus du lavabo... mais c'est pour se recoiffer, par pour vérifier l'état de son entrejambe... on est dans une salle des profs, pas dans un club échangiste !! Je me lève... défroisse ma petite jupe... ça devrait aller... le plus gros des dégâts est en haut des cuisses... je vais pouvoir y aller l'air de rien. Je déverrouille et passe un peu de temps à me laver les mains... tout autant par hygiène que pour reprendre mes esprits. Jeanne, une prof d'espagnol, passe derrière moi et s'enferme dans les toilettes... pourvu que tout soit en ordre et qu'elle ne remarque rien.
Froissements de vêtements puis j'entends son jet d'urine... elle est belle cette coquine ; la trentaine, un gosse... il faut que je me calme tout de suite !
A la vie scolaire, il n'y a plus que Damien. « Bon, il va être l'heure de s'arracher ! » Remarque pertinente... « Bah écoute, oui... s'il n'y a rien d'urgent, je vais filer, lui dis-je... à demain ?!
A la vie scolaire, il n'y a plus que Damien. « Bon, il va être l'heure de s'arracher ! » Remarque pertinente... « Bah écoute, oui... s'il n'y a rien d'urgent, je vais filer, lui dis-je... à demain ?!
— A demain ! »
Il est un peu plus de 18h, le parking s'est vidé... sous l'arbre, Patrick est dans sa voiture. Que fait-il... je m'approche ; je suis encore tout excitée ; je monte côté passager.
— Ça va Patrick ? Tu restes là ? Tu ne vas pas camper sur le parking du lycée ?!
— Chloé... on n'aurait pas dû... je pense à ma femme...
— Oh hé ! C'était juste une petite pipe ! Relax !
— Ouais... et toi... si ton mec rentrait en te disant « t'inquiète chérie, je me suis juste fait tailler une petite pipe dans les chiottes du bahut... tu le prendrais comment ?!
— OK dac, tu marques un point... mais une petite pipe, ça ne s'avoue pas... et puis... t'es pas très sympa... ce n'était pas une « petite » pipe... tu as craché 6 mois de purée mon coquin. Moi, je ne fais pas dans les « petites pipes » ... monsieur le professeur, je suis une suceuse, une vraie... encore totalement excitée... car tu ne t'es pas beaucoup occupé de moi... lui dis-je en lui glissant une main entre ses cuisses. »
— Chloé... on n'aurait pas dû... je pense à ma femme...
— Oh hé ! C'était juste une petite pipe ! Relax !
— Ouais... et toi... si ton mec rentrait en te disant « t'inquiète chérie, je me suis juste fait tailler une petite pipe dans les chiottes du bahut... tu le prendrais comment ?!
— OK dac, tu marques un point... mais une petite pipe, ça ne s'avoue pas... et puis... t'es pas très sympa... ce n'était pas une « petite » pipe... tu as craché 6 mois de purée mon coquin. Moi, je ne fais pas dans les « petites pipes » ... monsieur le professeur, je suis une suceuse, une vraie... encore totalement excitée... car tu ne t'es pas beaucoup occupé de moi... lui dis-je en lui glissant une main entre ses cuisses. »
Patrick n'a pas bougé... je commence à le connaître... il est en train de nous faire une disserte façon branlette neuronale... tromper ce n'est pas bien ; est-ce que sucer c'est tromper... sucer ou être sucé... that's the question... mais pendant que le neurone s'agite, il rebande ce cochon... la morale ne vient pas à bout de tout ! Je le caresse à travers son pantalon ; sa bite est aussi énorme que son cas de conscience... et il a un très gros cas de conscience. Je pose ma tête sur son épaule.
— J'ai envie de toi, bordel ; il faut que tu me prennes. J'ai trop envie.
J'ai toujours été assez forte en dissertation... la qualité évidente de mon argumentation conduit sa langue dans ma bouche. Il embrasse bien ce con ! Quel pied ! Il a glissé une main entre mes cuisses... il doit sentir que c'est encore un peu humide... la faute à qui ?!! A travers le slip, il sait très bien œuvrer sur ma fente... et il sait où se trouve un clito... bon signe... mais je vais jouir... je ne peux plus m'occuper de sa queue... sa bouche est exquise, mes cuisses sont écartées... il parvient (quel homme !) à écarter un peu ma culotte et enfonce un doigt... putain que c'est bon... je l'ai involontairement mordu... je ne maîtrise plus bien... « Oh oui, continue ! C'est bon, c'est trop bon ! » J'agrippe son torse en tremblant, en couinant... j'ai son pull entre mes dents et j'ai posé ma main sur la sienne pour qu'il ne relâche pas la pression sur mon sexe... je pense que je n'ai pas besoin de lui envoyer un texto « J'ai joui, merci. @+ » !!!
J'écarte sa main... ma tête se pose sur ses cuisses. Ca bande toujours là-dedans ! Il faut que je respire un peu... et après, je lui grimpe dessus. Il me caresse les seins... tout me fait mal tellement j'ai envie...
— Tu sais qu'on est sur le parking du lycée... me dit-il, d'une voix interlope...
— Oui... mais il fait nuit... tu crois que la proviseure t'a entendu branler mon clito ?!
— Le clito... je ne sais pas... mais ta chatte est une plomberie en mauvais état... y a des fuites... Faut que tu fasses réparer !
— Oui... mais il fait nuit... tu crois que la proviseure t'a entendu branler mon clito ?!
— Le clito... je ne sais pas... mais ta chatte est une plomberie en mauvais état... y a des fuites... Faut que tu fasses réparer !
Baiser avec humour, c'est le summum... c'est la plus-value d'un mec de 50 ans. Je l'adore. Le cul et la tête... il ne faut pas que je dise cela sinon je vais grimper sur l'appui-tête à l'envers et faire un 69... je rigole...
« Qu'est-ce qui te fait rire ?!
« Qu'est-ce qui te fait rire ?!
— J'imaginais un 69 acrobatique dans ta voiture... un truc entre le cirque Pinder et Youporn.
— Oulahh ! me fit-il les yeux dans le vague.
— Oulah, comme tu dis... mais il faut qu'on baise. J'ai un trou à remplir et ta queue va déchirer ton pantalon. En disant cela, je le masse. Le puceau boutonneux de la vie scolaire aurait déjà joui. Patrick, lui, me dit !
— Oulahh ! me fit-il les yeux dans le vague.
— Oulah, comme tu dis... mais il faut qu'on baise. J'ai un trou à remplir et ta queue va déchirer ton pantalon. En disant cela, je le masse. Le puceau boutonneux de la vie scolaire aurait déjà joui. Patrick, lui, me dit !
« On va où ? »
Bonne question... l'interrogation indique déjà... qu'on ne sait pas où l'on va... mais qu'on va baiser...
Bonne question... l'interrogation indique déjà... qu'on ne sait pas où l'on va... mais qu'on va baiser...
— Le parking de la gare ? Ca doit être tranquille à cette heure-là... le gros des trains de Paris est passé... on va bien trouver un endroit tranquille...
Patrick ne répond rien ; toujours bon signe quand un mec qui bande ne répond rien. Start, petite marche arrière... bip bip... je mets ma ceinture... mais la main gauche se promène toujours dans la zone sensible. Je la veux cette queue. Le trajet n‘est pas long ; il conduit prudemment. La folie, c'est la destination, pas le trajet. Je passe ma main droite sur mes seins ; je suis une zone érogène sur pattes... j'ai envie de dégrafer mon soutif, mais ma main gauche ne m'obéit plus et continue de glisser nonchalamment sur la bosse de Patrick... il faut toujours se méfier des mains gauches... quelles putes ! L'œil du chasseur-cueilleur-baiseur a fait des miracles... un coin tranquille, sous un arbre, sans réverbère. Je fais moins la fière ; trop envie de lui. On s'embrasse.
Mon collant est déjà fichu (cf. épisode précédent)... les boutons de mon corsage ne vont pas survivre non plus... beaucoup de victimes collatérales. Il remet le contact... « attends... »... il recule les deux sièges au maximum et abaisse les dossiers. Fée électricité. Je ne sais plus bien par où commencer... j'ai trop envie de tout.
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