Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ennui en cours — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ennui en cours
Chapitre 1
Je suis assis au fond de cet amphithéâtre que je déteste tant, c'est ma première année de fac, écoutant à moitié de quoi parle mon professeur de physique. Si j'ai suivi, il nous parle de mécanique qui n'est pas de la mécanique. Quand on me dit mécanique, je pense voiture, moto, mais pas vecteur et blabla et puis nous avons déjà vu ça au lycée il y a au moins deux ans.
Bref je m'ennuie dans cet amphi en écoutant d'une oreille de quoi mon professeur parle. Je suis assis à côté de mon petit ami, c'est le seul truc cool de ce cours, pardon j'oubliais que nous sommes plutôt discrets que le prof ne nous remarque pas et que nous ne sommes pas très visibles. Nous sommes seuls sur la dernière rangée de table du fond.
Je regarde dans sa direction, je crois qu'il est encore moins attentif que moi, pourtant il est assez bon élève. Plus je le regarde, plus je le trouve sublime sérieusement cette bouille me fait fondre.
Il est magnifique avec ces petites mèches châtain clair qui tombent sur ses yeux d'un vert envoûtant. Son petit nez tout mignon se plisse, contracte, retrousse quand il écoute et ne comprend pas. Sa magnifique bouche bien pulpeuse et toute rose qui me donne tant envie de l'embrasser, si nous n'étions pas, ici je me serais sûrement jeté sur lui.
Je continue de l'observer en descendant mon regard en passant par sa pomme d'Adam qui ressort, j'aime tellement cette vue, j'ai envie de la mordiller, je sais c'est peut-être bizarre, mais c'est mon kiffe. Pareil pour ses oreilles, j'ai envie de les mordiller, de jouer avec ces piercings. Surtout un en particulier. Je verrai ça après.
Je continue mon observation détaillée. Mes yeux arrivent sur son torse enfin, malheureusement il a un t-shirt, logique nous sommes en cours - je préférerais qu'il n'en porte pas - tout bien réfléchi non je veux garder la sublime vue de son torse pour moi seul. Je suis légèrement possessif.
Ma vision descend encore un peu jusqu'à arriver sur son entrejambe. Ça aussi je la garde pour moi, son imposant membre juste pour mon cul, juste pour moi. Rien que d'y penser j'en suis tout excité, j'ai une immense envie de lui maintenant. Ce n'est pas permis d'être aussi beau.
— Tu peux pas arrêter de mater ?
— Non.
— T'es pas possible, t'en as jamais assez c'est pas croyable.
— Pas de ma faute si t'es aussi sexy.
— Il reste une heure avant qu'on ait fini alors retiens-toi.
— Méchant.
— Non réaliste on est en cours bordel.
— La dernière fois, ça t'a pas dérangé...
—...
— T'as plus d'arguments hein !
— Si, c'était pas les mêmes conditions il y avait une tonne de bruit, personne ne faisait attention et la prof se fichait de ces élèves alors bon.
— C'est ça trouve des excuses.
— Non.
— T'es pas possible, t'en as jamais assez c'est pas croyable.
— Pas de ma faute si t'es aussi sexy.
— Il reste une heure avant qu'on ait fini alors retiens-toi.
— Méchant.
— Non réaliste on est en cours bordel.
— La dernière fois, ça t'a pas dérangé...
—...
— T'as plus d'arguments hein !
— Si, c'était pas les mêmes conditions il y avait une tonne de bruit, personne ne faisait attention et la prof se fichait de ces élèves alors bon.
— C'est ça trouve des excuses.
Le professeur nous a entendus.
— Les deux au fond je vous dérange ?
Mon copain lui répond.
— Désolé monsieur.
— Excusez-nous.
— Vous avez de la chance que vous ne vous fassiez jamais remarquer.
— Maintenant tu te la fermes pendant une heure on fera ce que tu veux après.
— Excusez-nous.
— Vous avez de la chance que vous ne vous fassiez jamais remarquer.
— Maintenant tu te la fermes pendant une heure on fera ce que tu veux après.
J'ai les yeux qui brillent d'excitation.
Je n'aurais jamais la patience d'attendre une heure.
Je fais tomber mon stylo intentionnellement, personne ne le remarque. Je passe sous la table et au lieu de le récupérer je préfère m'occuper d'une chose beaucoup plus intéressante qui hante mon esprit depuis dix minutes.
Je parlais d'un autre piercing et bah je ne vais pas me priver. Je déboutonne doucement son pantalon. Je suis heureux qu'il n'ait pas mis de ceinture sinon bonjour le bruit. Je baisse son caleçon et sans attendre prends son pénis en bouche. Je le sens sursauter ça me fait rire.
Il me demande alors.
— Qu'est-ce que tu fous arrête ça ! Et reviens à ta place.
Je lui fais un non de la tête avec ma bouche toujours autour de sa verge, je commence à le sucer. Pour commencer comme si c'était une sucette, je sais qu'il se retient de faire du bruit.
— Je vais t'étriper.
Mais bien sûr on y croit tous. Cette fois-ci je le prends totalement en bouche et lui fais des gorges profondes. J'avais oublié un détail c'est vrai que sa queue est imposante, vous vous voyer avaler dix-huit centimètres de long sur cinq de large vous.
Putain... Je galère un peu à le prendre en entier, ça fait un moment que je ne l'avais pas sucé. Je dois avouer que ça m'a manqué, j'ai pris le pli pour lui faire de parfaites -selon moi - gorges profondes. J'arrive à le prendre en entier jusqu'à la base.
Je repense à son piercing de base c'est ça que je venais titiller, mais je l'ai presque oublié. Quand je pense à la tête qu'il doit faire actuellement, je pense qu'il a sa tête dans ses bras et qu'il est rouge de honte et de plaisir enfin j'espère. Encore heureux que nous sommes derrière et que la tête et le dos des gens devant nous me cachent.
Bref je continue mes gorges profondes qui je l'entends le font haleter même s'il se retient de faire du bruit. J'effleure son piercing du bout de mes doigts et il sursaute une nouvelle fois. Je commence à le toucher, à le tripoter.
Je sens son membre pulser, signe qu'il ne va pas tarder à tout lâcher. Je n'arrête pas jusqu'à ce qu'il jouisse dans une sorte de gémissement semi-contrôlé. Il jouit dans ma gorge, bien évidemment j'avale son liquide tout chaud.
Tu m'étonnes aussi que son piercing est sensible. Il s’est fait un piercing au niveau des couilles, je ne m'en plains pas, ni de ceux à ses tétons que j'adore. Je lui repositionne ses affaires après l'avoir vite fait nettoyer avec ma bouche et m'être léché les lèvres.
L'élève du fond a fait un drôle de bruit et où est passé son camarade...
— Jeune homme au fond dites-moi où est votre camarade et quel était ce bruit ?
— Rien il m'a écrasé le pied en cherchant son stylo monsieur.
— Je l'ai !
— Vous ne pouvez pas vous tenir tranquille ?
— Désolé.
— Prochaine fois je vous exclus et tous les deux.
— Bien monsieur.
— Rien il m'a écrasé le pied en cherchant son stylo monsieur.
— Je l'ai !
— Vous ne pouvez pas vous tenir tranquille ?
— Désolé.
— Prochaine fois je vous exclus et tous les deux.
— Bien monsieur.
Le prof reprend son cours pour la deuxième fois.
— Vraiment tu peux pas arrêter tes conneries.
— Pas de ma faute j'écoute mes pulsions.
— Je vois ça enfin je le sens plus que je le vois.
— Je ne pense pas que tu aies trouvé ça désagréable ?
— Je n'ai jamais dit que je n'avais pas apprécié.
— Ha tu voix quand tu veux tu l'admets.
— Pas de ma faute j'écoute mes pulsions.
— Je vois ça enfin je le sens plus que je le vois.
— Je ne pense pas que tu aies trouvé ça désagréable ?
— Je n'ai jamais dit que je n'avais pas apprécié.
— Ha tu voix quand tu veux tu l'admets.
Le professeur nous fixe.
— Bon tous les deux ça suffit dehors !
— Crétin.
— Crétin.
Je lui tape sur la tête avec mon cahier et range mes affaires, il fait de même.
— Désolé du dérangement.
Je m'excuse auprès du professeur et sors de son cours.
— T'es content maintenant ?!
— Très, non seulement maintenant on a fini les cours pour la journée, mais en plus je viens d'avoir une incroyable idée.
— Je crains le pire.
— Mais non fais-moi confiance pour une fois.
— Très, non seulement maintenant on a fini les cours pour la journée, mais en plus je viens d'avoir une incroyable idée.
— Je crains le pire.
— Mais non fais-moi confiance pour une fois.
Je lui attrape la main et cours jusqu'aux toilettes de l'école où je nous enferme dans une cabine.
— T'es pas sérieux !
— Si très. On va pouvoir continuer ce qu'on a commencé.
— T'es vraiment pas possible.
— Je sais et c'est pour ça que tu m'aimes.
— Si ça peut te faire plaisir.
— Rho allez lâche-toi, d'habitude t'es pas coincé.
— On est à l'université merde, comment veux-tu que je me détende.
— Comme ça...
— Si très. On va pouvoir continuer ce qu'on a commencé.
— T'es vraiment pas possible.
— Je sais et c'est pour ça que tu m'aimes.
— Si ça peut te faire plaisir.
— Rho allez lâche-toi, d'habitude t'es pas coincé.
— On est à l'université merde, comment veux-tu que je me détende.
— Comme ça...
Je l'embrasse sans perdre de temps, un baiser plein d'amour et d'envie dans lequel je ne perds pas de temps à y mettre ma langue, l'invitant à y mettre la sienne. Il ne rechigne pas et se laisse aller.
Il répond à mon baiser avec autant d'ardeur que moi. Je sens la chaleur dans ces minuscules toilettes monter de plus en plus jusqu'à ce qu'il me retire toutes couches de vêtements pouvant l'empêcher d'accéder à mon derrière.
— Je vais te faire payer ce que tu m'as fait.
— Hâte de voir ça.
— Hâte de voir ça.
Il me pousse pour que je sois assis sur la cuvette des toilettes.
Il regarde mon magnifique popotin et ses magnifiques bourses ainsi que son membre.
Mon compagnon se demande.
Par où commencer... Je m'accroupis devant lui et mets ma tête devant son entrejambe parfaitement rasé, ce qui fait qu'elle est toute lisse.
Par où commencer... Je m'accroupis devant lui et mets ma tête devant son entrejambe parfaitement rasé, ce qui fait qu'elle est toute lisse.
— Je me demande bien pourquoi tu te rases tout le temps.
— Pour être tout le temps près, non je sais pas j'aime bien sentir ma peau toute douce.
— Moi aussi.
— Pour être tout le temps près, non je sais pas j'aime bien sentir ma peau toute douce.
— Moi aussi.
Je passe ma langue sur toute la longueur, de son petit trou à son gland. Je décide de m'attarder sur son trou, je passe ma langue dessus, fais le tour, appuie un peu dessus, rentre ma langue. Je fais ça trois ou quatre fois. Je rentre ensuite ma langue en lui, je la rentre et la sors, je la tourne dehors et dedans. J'aime bien faire ça.
Une fois que je me suis bien amusé et qu'il commence à ne plus retenir sa voix, j'attaque son sexe qui est maintenant bien dressé devant moi. Son liquide préséminal commence à sortir, je lui suce sa bite qui me faisait de l'œil. Elle est un peu moins grande que la mienne, mais reste quand même imposante, dix-sept centimètres oui un centimètre d'écart oui on n'avait vraiment que ça à faire de les mesurer.
Bref je la su-cotte, la lèche, le branle avec ma main quand ma bouche n'en peut plus. Et je le reprends ensuite avec en bouche en essayant comme lui il y a moins d'une demi-heure de lui faire quelque gorges profondes. Sauf que je ne suis pas un expert comme lui alors je fais ce que je peux.
Je pense que vu son expression, ça lui fait quand même du bien vu les petits gémissements qu'il laisse sortir de ses magnifiques lèvres roses. Je décide de m'arrêter, ce qui le fait légèrement grogner. Je viens embrasser ses douces lèvres.
Après un échange buccal plutôt baveux, je retourne m'occuper de ses fesses. Je rejoue avec son petit trou de cul. Cette fois-ci je me décide à le mordiller légèrement, en plus de le lécher et de le pénétrer avec ma langue.
Il est frustré et ça se voit, il en veut plus. Je retire ma tête et le regarde dans les yeux.
— Tu veux quelque chose ?
— Toi je te veux toi.
— Toi je te veux toi.
Il me sort cette phrase les yeux remplis de luxure.
— Très précis peut-être une partie plus que les autres dis-moi ?
— Arrête ça, tu sais très bien ce que je veux, dépêche-toi sinon je m'en occupe tout seul.
— Ho baby tu ne vas rien faire du tout.
— Arrête ça, tu sais très bien ce que je veux, dépêche-toi sinon je m'en occupe tout seul.
— Ho baby tu ne vas rien faire du tout.
Je lui attrape les mains et les plaque au-dessus de sa tête.
— Mets-la moi.
— De quoi ma langue, ma main ?
— T'es putain de chiant quand tu t'y mets, donne-moi ta putain de queue, fourre-moi comme si j'étais un chou blinde moi à me faire éclater.
— Parfait je vais te faire éclater.
— De quoi ma langue, ma main ?
— T'es putain de chiant quand tu t'y mets, donne-moi ta putain de queue, fourre-moi comme si j'étais un chou blinde moi à me faire éclater.
— Parfait je vais te faire éclater.
Je rentre directement en lui d'un seul et unique coup de reins. Je suis totalement en lui de la base jusqu'à mon gland. Cette sensation est un pur délice, son cul qui m'aspire et se contracte, tout chaud comme une brioche. Il fait un mouvement de bassin qui me signale que je peux y aller, je veux le fourrer, mais je ne suis pas non plus un monstre. Je commence par des va-et-vient plutôt profonds, mais pas si rapides.
Il essaye de me dire.
— Je te déteste...
— Je sais.
— Je sais.
Il déteste quand je suis aussi lent, mais que ça lui fait du bien. Je me décide à accélérer et à aller un peu plus profond. Bien que mon membre ne soit pas petit, je sais que sa prostate se trouve assez loin, ce qui m'oblige à faire de plus grand mouvement.
J'amplifie donc mes mouvements, je les rends plus amples pour aller frapper sa boule de nerfs. Je sais quand je la touche, car je le vois à sa tête comment rater une si belle expression. Maintenant que je l'ai vu, je sais que c'est là qu'il faut que je continue de marteler, de donner mes coups de reins, ce que je fais. Il hurle et gémit de plaisir.
A présent et même depuis le début, je me contrefous d'être à l'école, celui qui vient nous faire chier recevra mon point dans sa gueule. Après quelques minutes à frapper sa prostate de plein fouet, il jouit dans un énième hurlement de plaisir. Il se contracte en même temps, ce qui me fait jouir à mon tour en lui.
Je continue de marteler sa prostate - oui je suis sadique, un problème -. Putain il est presque rempli, j'ai moins de place pour bouger, mais c'est super agréable, ça rend son intérieur encore plus chaud qu'il ne l'était déjà. Il continue de hurler et de me supplier d'arrêter, car il a déjà joui et qu'il ne pourra pas jouir de nouveau tout de suite sauf que je ne peux plus me contrôler.
Je ne m'arrête pas et continue de marteler sa pauvre prostate. Il jouit une seconde fois quelque temps plus tard dans un râle de plaisir, ce qui me fait également jouir une seconde fois et cette fois-ci, lui qui voulait être fourré comme un chou l'est. J'essaie de me retirer une fois qu'il est détendu. Mais...
— Attends bouge pas.
— Pourquoi ?
— Je sais pas je me sens bizarre.
— Bizarre comment ?
— Je sais pas comme si tout n'était pas sorti.
— Et bah tant mieux, tu seras libéré totalement si je me retire.
— Je sais pas, je pense pas, je sais pas je me sens pas comme quand je jouis, c'est pas totalement la même sensation.
— Et bah on verra bien.
— Non !
— Pourquoi ?
— Je sais pas je me sens bizarre.
— Bizarre comment ?
— Je sais pas comme si tout n'était pas sorti.
— Et bah tant mieux, tu seras libéré totalement si je me retire.
— Je sais pas, je pense pas, je sais pas je me sens pas comme quand je jouis, c'est pas totalement la même sensation.
— Et bah on verra bien.
— Non !
Je me retire sans attendre.
— Je t'ai dit que je voulais pas !
— Pleure pas mon bébé c'est une réaction normale chut chut. C'est normal ça veut dire que tu as encore plus aimé que d'habitude normalement tu aurais même dû à la place de jouir.
— Quoi ?
— Tu as juste eu un orgasme, mais en plus tu as je sais pas trop comment ça s'appelle, mais c'est comme si j'avais tapé aussi sur ta vessie, mais si je me souviens c'est plus compliqué que ça. C'était impressionnant de te voir pisser comme ça.
— C'est juste humiliant... En plus maintenant je suis trempé...
— Mais non c'était magique, voir que t'as pris ton pied comme ça. Faudra qu'on essaye de refaire la même chose quand on sera chez nous.
— Pleure pas mon bébé c'est une réaction normale chut chut. C'est normal ça veut dire que tu as encore plus aimé que d'habitude normalement tu aurais même dû à la place de jouir.
— Quoi ?
— Tu as juste eu un orgasme, mais en plus tu as je sais pas trop comment ça s'appelle, mais c'est comme si j'avais tapé aussi sur ta vessie, mais si je me souviens c'est plus compliqué que ça. C'était impressionnant de te voir pisser comme ça.
— C'est juste humiliant... En plus maintenant je suis trempé...
— Mais non c'était magique, voir que t'as pris ton pied comme ça. Faudra qu'on essaye de refaire la même chose quand on sera chez nous.
Ça a été génial, mais je ne peux plus m'asseoir ni marcher sans me dandiner bizarrement.
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Commentaires ()
Au plaisir de lire tes autres histoires xx
Contente que mes histoires vous plaisent.
J'espère pour vous bientôt dans ce cas.
J'aime beaucoup la sensualité et la sensibilité que vous apportez à vos personnages. Il est rare de lire des histoires gay venant de femmes et je dois dire que vous vous en sortez remarquablement, bien mieux que certains hommes.
En résumé, je vous encourage à continuer.
Merci pour le partage.
Cela me fait toujours autant rire que l'on pense que je sois un homme. Je le prend comme un compliment maintenant haha.
Je suis ravie que l'histoire vous ai plu.
Je suis contente qu'il vous ait plus.