Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jaques et sa bouche de feu — Chapitre 1 · L'après-midi d'un faune
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jaques et sa bouche de feu
Chapitre 1 · L'après-midi d'un faune
Dès que Jacques m'a ouvert la porte en kimono de satin rouge ultra-court, je savais que j'étais tombé sur un mec sexy et raffiné !
Sexy, parce que même avec son sexe au repos, je pouvais apercevoir dans l'entrebâillement du kimono, que son gland était déjà humide de désir. Lorsqu'il tourna le dos pour me faire rentrer dans son salon, de magnifiques petites fesses bien rondes et fermes s'offrirent à mes yeux excités.
Alors que je m'attendais à une poignée de mains, voire un bisou, il me mit immédiatement sa langue dans ma bouche sans même dire un mot ! Un délice !
Alors que je m'attendais à une poignée de mains, voire un bisou, il me mit immédiatement sa langue dans ma bouche sans même dire un mot ! Un délice !
Une fois que nos langues se furent longuement entrelacées et que nos sucs respectifs se soit échangés, il finit par me regarder bien dans les yeux avec un p'tit sourire lubrique pour me dire qu'il me trouvait franchement à son goût. Ses yeux brillaient de désir.
Après sa langue vicieuse, c'est directement sa main qui se posa sur l'entrejambe de mon jean déjà gonflé par cette entrée en matière.
Pendant que j'enlève mon blouson de cuir, Jacques avait déjà passé sa main sous mon t-shirt. C'était doux et respectueux, mais néanmoins furieusement sauvage grâce aux grognements de satisfaction émis par ma nouvelle connaissance.
Pendant que j'enlève mon blouson de cuir, Jacques avait déjà passé sa main sous mon t-shirt. C'était doux et respectueux, mais néanmoins furieusement sauvage grâce aux grognements de satisfaction émis par ma nouvelle connaissance.
Rapidement, c'est sa bouche qui remplace sa main sur mes tétons. Ils devinrent si durs que c'était à la limite de la douleur. Malgré tout, sa succion faisait des merveilles pour réveiller mon entrejambe.
Ma connaissance du jour ne fut pas longue à me foutre en caleçon, tout en sensualité et en caresse sur l'ensemble de mon corps qu'il découvrait au fur et à mesure de l'effeuillage qu'il pratiquait à merveille.
Je l'entendais susurrer : "Putain, ta peau, c'est de la soie !" Pendant que sa langue coquine commençait à fouiller mon corps des aisselles jusqu'aux pieds.
Il s'attarda longuement sur mes aisselles "waouh ton odeur me rend dingue" voilà maintenant qu'il entreprend de me sniffer et ensuite de me lécher les poils des aisselles, puis dans un mouvement de tête, il rejoignait directement ma bouche dans un nouveau baiser brûlant. Effectivement, sa salive avec le suc de mes poils... un goût délicieux se répandit sur ma langue, décidément ce mec savait y faire dans la montée du plaisir.
Il s'attarda longuement sur mes aisselles "waouh ton odeur me rend dingue" voilà maintenant qu'il entreprend de me sniffer et ensuite de me lécher les poils des aisselles, puis dans un mouvement de tête, il rejoignait directement ma bouche dans un nouveau baiser brûlant. Effectivement, sa salive avec le suc de mes poils... un goût délicieux se répandit sur ma langue, décidément ce mec savait y faire dans la montée du plaisir.
C'est ensuite sur bassin qu'il décida de se concentrer. Des bisous, des coups de langue, des succions. Sa langue et ses mains déjà brûlantes arrivent maintenant au niveau de mon nombril. Je n'aurais jamais pensé que cette partie de mon corps pouvait être aussi délicieuse à être pénétrée par sa langue fougueuse. Comme précédemment, il s'empressa de fourrer sa langue dans ma bouche, et cette fois-ci, le goût du suc prélevé dans mon nombril me donna un léger haut de cœur... C'était vraiment très acre et le goût n'était pas fantastique. Malgré tout, le fait de découvrir cette nouvelle pratique continuait à exciter ma libido. Et je n'ai jamais été farouche à découvrir de nouvelles pratiques sexuelles.
J'étais toujours en caleçon, son nez vint maintenant se poser sur ma bite bien dure depuis un petit moment déjà, les veines de mon sexe étaient gonflées de désir, nombre de mes compagnons de jeu me complimentaient souvent sur cet aspect de ma verge. Il faut dire que toutes ces pratiques étaient en ralenti, je sentais bien que ce mec maîtrisait avec grande patience l'art des préliminaires. À l'intérieur de mon caleçon, mon sexe s'allongeait sur la totalité du côté gauche de mon sous-vêtement. Mon gland effleure l'élastique de mon caleçon. La ceinture élastique empêchait la tête de mon sexe de s'échapper, et cette pression décuplait une légère douleur et mon plaisir par la même occasion.
À ce moment-là, je n'avais qu'une envie, que Jacques m'enlève enfin cette fine enveloppe de textile qui commençait à compresser douloureusement mon sexe. Il n'en fut rien, ce pervers savait y faire ! Il entreprit alors une alternance de pression et de relâchement sur toute la longueur de mon sexe, il finit par s'attarder sur mon gland. Comme vous vous en doutez, mon précum avait largement trempé mon caleçon. Alors là, il entreprit avec un mélange avec sa propre salive de laper mon suc goulûment. Cette fois, je fus moins surpris, comme je m'y attendais, il rejoint rapidement ma bouche pour un nouveau baiser. Ce coup-ci, le goût ne me fut pas étranger, j'avais déjà la pratique habituelle de goûter à mon liquide préséminal avec toujours beaucoup de plaisir. Putain ce que c'était bon ! J'étais vraiment tombé sur un expert du sexe !
Dans ma tête, la prochaine étape, c'est qu'il allait faire glisser mon caleçon pour me libérer enfin de mon étrave de tissu et probablement enfourner mon sexe dans sa bouche brûlante. Que nenni ! Son visage, son nez et sa bouche étaient bien redescendus au niveau de mon trois pièces, mais là maintenant, c'est à mes burnes qu'il s'attaquait de la même manière que le reste de mon appareil génital. Sniffage et coups de langue alternés sur mes couilles. Là vraiment je n'en pouvais plus.
Je lui intimais l'ordre de baisser mon froc et de me sucer !
Merde ! Ce salaud ne m'obéit pas et continue de lécher mes cuisses, l'intérieur de mes genoux, pour finalement arriver sur mes pieds.
Je lui intimais l'ordre de baisser mon froc et de me sucer !
Merde ! Ce salaud ne m'obéit pas et continue de lécher mes cuisses, l'intérieur de mes genoux, pour finalement arriver sur mes pieds.
J'étais vraiment désarçonné par ce garçon, je n'avais aucun goût ni aucun fantasme sur l'adoration des pieds. (Bon en fait je n'avais jamais pratiqué cela).
À ce moment précis, je lui en voulais à mort de ne pas s'être occupé de ma bite, je pensais : bordel, mais tes bisous sur mes pieds, je n'en ai rien à foutre et en plus ça me chatouille. Lui était bien décidé à se concentrer sur cette partie de mon corps qui visiblement l'excitait beaucoup plus que moi.
À force de succions, de bisous, de coups de langue, je commençais à me détendre et y prendre goût ! Cette pratique nouvelle pour moi, mon amant du jour allait me faire changer d'avis. Waouh que c'était vraiment super bon !
À ce moment précis, je lui en voulais à mort de ne pas s'être occupé de ma bite, je pensais : bordel, mais tes bisous sur mes pieds, je n'en ai rien à foutre et en plus ça me chatouille. Lui était bien décidé à se concentrer sur cette partie de mon corps qui visiblement l'excitait beaucoup plus que moi.
À force de succions, de bisous, de coups de langue, je commençais à me détendre et y prendre goût ! Cette pratique nouvelle pour moi, mon amant du jour allait me faire changer d'avis. Waouh que c'était vraiment super bon !
Pendant ce temps-là, n'en pouvant plus, je voulais commencer à me branler parce que l'attente était trop longue pour moi. Tsé tsé, murmura-t-il, pas touche ! C'est moi le Big chef ! Il enleva promptement mes mains du haut de mon caleçon dont j'avais déjà commencé à évaser la ceinture élastique. Bordel, je commençais à comprendre la douleur des personnes atteintes de priapisme !
Mon sexe turgescent n'en pouvait pas d'être enfermé dans cette cage d'étoffe ! C'était un martyre pour moi et ce doux salaud n'était pas prêt à me lâcher la grappe ! Après avoir longuement sucé chacun de mes doigts de pied, il s'attarda longuement sur les pouces entreprenant de les masturber avec sa bouche ! Quel délice, j'étais vraiment totalement abandonné à son vice.
Dans ma tête la prochaine étape, c'était qu'il remonte d'un étage pour qu'enfin je puisse fourrer ma verge dans sa putain de bouche gourmande.
Ouf, effectivement, le voilà qu'il remonte vers le haut de mon corps en passant rapidement un coup de langue sur toute la longueur de mon sexe à travers le coton. Et vlan, il est cette fois encore, il remonte au niveau de mon ventre et semble plus intéressé maintenant par mes tétons que par mon désir.
Ouf, effectivement, le voilà qu'il remonte vers le haut de mon corps en passant rapidement un coup de langue sur toute la longueur de mon sexe à travers le coton. Et vlan, il est cette fois encore, il remonte au niveau de mon ventre et semble plus intéressé maintenant par mes tétons que par mon désir.
Bon là, c'est bon il commence à me faire tendrement chier ce mec ! Il va me rendre fou ! Je mets mes deux mains au niveau de ses oreilles et je le force à se mettre à genoux au niveau de mon désir... Cette fois c'est moi qui commande ! Il semble avoir compris, c'est moi le boss, je baisse mon caleçon au niveau des genoux et libère enfin mon braquemart. Quelle libération ! "Humm j'adore" me dit-il oui, mais alors pourquoi si tu l'adores, tu ne le mets pas dans ta bouche ? "J'aime "torturer" les mecs fous de désir, c'est mon kiff !" Ah ben bravo là, pour le coup c'est réussi tu m'as mis dans un état d'ouf ! ! Une vraie salope. Il ausculte enfin avec ses mains, mon phallus et mes couilles... Je suis au bord de l'explosion ! Voyant cela, et mon haut degré de désir, il enfourne enfin popol dans sa bouche ! Elle est bouillante sa bouche ! D'un seul coup d'un seul, ses lèvres vont jusqu'à mes poils pubiens ! Waouh ! Direct une gorge profonde ! Ce mec est dingue !
Là, je ne peux plus retenir quoi que ce soit ! C'est l'explosion ! La délivrance ! Le summum du plaisir masculin ! Je sens mon sperme parcourir ma verge pour atterrir directement dans la bouche de mon amant ! Je tressaute, je tremble, je spasme ! Je ne touche plus terre ! Combien de jets 1, 2, 3, ou plus je n'en sais rien ! Je suis tombé sur le summum de la salope sauvage ! Du grand art !
Je m'écroule enfin sur son canapé, je tressaute, je tremble, mon corps se cabre, ces secondes là sont fantastiques ! Je suis "ailleurs" je ne dois pas être loin du 7e ciel !
Jacques me regarde avec un large sourire alors que je viens tout juste de reprendre un peu de mes esprits.
Je pense alors que depuis le début de cette rencontre, je n'ai pas eu le loisir de faire plaisir à mon partenaire. Son kimono est largement entrouvert sur son torse rasé et je vois bien que sa bite imberbe est en apesanteur ! Dans ma tête, je me dis que je vais lui "envoyer l'ascenseur" de la manière la plus chaude possible. Mes pensées ne durent que quelques secondes... Jacques se penche sur moi et m'embrasse goulûment de sa bouche remplie de mon sperme bouillant ! Un cum kiss ! On n'est plus dans le grand art, on est dans le sublime !
Je pense alors que depuis le début de cette rencontre, je n'ai pas eu le loisir de faire plaisir à mon partenaire. Son kimono est largement entrouvert sur son torse rasé et je vois bien que sa bite imberbe est en apesanteur ! Dans ma tête, je me dis que je vais lui "envoyer l'ascenseur" de la manière la plus chaude possible. Mes pensées ne durent que quelques secondes... Jacques se penche sur moi et m'embrasse goulûment de sa bouche remplie de mon sperme bouillant ! Un cum kiss ! On n'est plus dans le grand art, on est dans le sublime !
J'ai l'impression que je vais tomber "dans les pommes" je m'abandonne totalement, mon corps et mes muscles se relâchent petit à petit. Ma respiration commence à redevenir à un pouls normal et je reprends mes esprits au côté de mon bienfaiteur du jour...
Jacques me regarde tendrement et me déclare :" t'inquiète, l'après-midi n'est pas terminé mon cochon".
La suite dans l'épisode 2 si vous le désirez...
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