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✦ philo1265 Le croisièriste XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le croisièriste — Chapitre 3 · L'odyssée d'Aphrodite

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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philo1265
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Le croisièriste

Chapitre 3 · L'odyssée d'Aphrodite

Résumé
Céline est rentrée en Métropole avec Élias. Mes espoirs sont tombés à l'eau. Je reste seul... triste et morose. Elle m'a rendu fou et totalement amoureux.
Chapitre 3 - L'odyssée d'Aphrodite.
Trois semaines depuis le départ de Céline, je traîne une tristesse que je dissimule derrière un sourire. Les deux croisières suivantes se sont passées merveilleusement bien et mes clients, ravis, chantent mes louanges. La famille, venue pour fêter leurs noces de porcelaine, était extraordinaire. Leurs enfants m'ont bien diverti et nous avons bien ri, tous les jours.
De nouveaux clients sont à bord. Étienne, le mari, propriétaire d'une agence de voyages à Paris. Sa femme, Maëlle, gère l'ensemble des croisières. Ils mêlent travail et vacances. Ils souhaitent diversifier leurs offres et ont développé un service personnalisé en fonction des désidératas de leur clientèle. Ils sont intéressés d'utiliser mes services.
Mon bateau rutile, récuré de fond en comble. L'accastillage brille et les haussières soigneusement lovées, les drisses parfaitement rangées. Je suis très fier de mon voilier. L'intérieur est cosy, une banquette, large, permet de s'installer confortablement, les trois cabines disposent d'un lit spacieux, avec de la place pour le rangement. Deux coins salle de bains, pas très grands, mais suffisants pour une douche, les toilettes et un lavabo.
La cambuse bien équipée, cuisiner est une passion et les compliments de ma clientèle me vont droit au cœur. Je les bichonne. Sur le pont, des coins aménagés permettent de disposer d'une intimité et certains couples en ont profité. J'ai établi une liste d'activités à proposer pendant la croisière. Un des gros avantages, une grande flexibilité, je m'adapte à leurs demandes. Sur mon site internet, les commentaires élogieux les attirent. Plusieurs agences locales utilisent mes services, mais J'ai ramé pour me faire admettre, car la concurrence est acharnée.
J'ai appareillé aussitôt, hier soir, après les avoir réceptionnés. Impressionnés de découvrir que je gérais tout en étant seul. Je leur explique mon organisation et ils me suggèrent des améliorations. L'une d'elles a retenu mon attention : étoffer l'équipage avec un deuxième membre, car ils considèrent que je devrais me rendre plus disponible. Ils aiment particulièrement se sentir chouchoutés, et spécialement les leurs. Je n'y avais pas vraiment pensé.
Nous échangeons donc soigneusement nos coordonnées. Je leur fournis mes tarifs et les prestations associées. Ils cherchent à créer une expérience inoubliable pour leur clientèle. Je sens qu'ils cherchent quelque chose de très particulier. Ils tournent autour du pot, me sondant l'air de rien. Je ne me livre pas et Maëlle se décide enfin à lâcher le morceau en me posant alors une question très personnelle et directe.
— Jusqu'où penses-tu pouvoir aller pour satisfaire ta clientèle ?
Je prends le temps de réfléchir soigneusement à sa question. La nuit douce nous enveloppe et la température idéale. Mon voilier glisse sur l'eau calme. Le vent gonfle les voiles et la mâture grince doucement. Le bruit de l'eau contre la coque est apaisant. J'aime ce moment, rien ne peut m'atteindre et une plénitude m'envahit en totale communion avec la nature.
Ils se détendent et profitent de ces premières heures de navigation. Je sens Maëlle curieuse comme une pie. Elle m'observe et cherche à percer l'écran que je lui oppose. Jusqu'à présent, elle n'a pas beaucoup creusé. Rusée, elle attend ma réponse. Je reste silencieux, les yeux fixés vers l'avant de mon voilier, écoutant le silence.
Elle m'observe très attentivement tout comme son mari. J'ai une pensée pour Céline belle et offerte sur le pont. Une vague de mélancolie me submerge. Regrets et solitude sont devenus mon lot quotidien. Je n'ai pas cherché à retrouver Céline. Elle a pris sa décision et je considère que chacun dispose de son libre arbitre pour faire ses choix. J'avais espéré qu'elle prendrait la bonne décision, je me suis totalement trompé. Finalement, je lui réponds.
— Je donne de ma personne tout en veillant à leur bien-être. J'examine toutes les demandes et vois comment y répondre.
— S'ils t'invitent à les rejoindre pour des relations sexuelles, tu dis oui ?
— Dans la mesure où tout le monde accepte, alors oui, sinon, je m'abstiens.
Je me pose pas mal de questions. Que cherche-t-elle exactement ? Qu'a-t-elle en tête ? Son mari reste silencieux, mais il suit avec beaucoup d'attention notre échange. Pour me donner du temps et un peu d'espace, je vais vérifier le cap. Je réfléchis à toute vitesse. Leurs demandes bizarres me mettent un peu dans une situation étrange. D'accord, ils cherchent de nouveaux partenaires, je l'ai bien compris. Je suis juste surpris par leurs questions.
— As-tu une copine ? J'ai vu ton air un peu triste, donc je suis juste, en présumant que tu avais une compagne.
— Cela aurait pu, mais elle a choisi de ne rien changer à sa vie.
— Et tu le regrettes fortement. Décris-la-moi.
Je soupire et je n'ai pas besoin de réfléchir très longtemps, et pas de besoin d'effort de mémoire. Elle ne quitte pas mes pensées et je revois constamment son corps divin à mes yeux.
— Elle a vingt-six ans, magnifique et adorable à mes yeux !
— Mais encore ?
— Un visage de madone, une bouche pulpeuse et attirante. Des seins, ronds, pleins avec des tétons mignons. Un ventre plat et un sexe qui donne envie d'y plonger et de s'y noyer. Volontaire, forte et d'une gentillesse fabuleuse. Bon, ce fut un beau rêve qui a tourné en queue de poisson. J'avais imaginé une suite merveilleuse. Apparemment, j'étais le seul à imaginer des plans sur la comète.
Elle n'insiste pas, mais échange avec son mari un long regard. Elle pousse un soupir qui gonfle sa superbe poitrine. J'avoue qu'elle me met l'eau à la bouche et son petit top lui moulant ses seins volumineux, son short serré comme une seconde peau me dévoilant un ventre un peu bombé. Ses cuisses sont élancées et musclées.
— Nous sommes libertins et notre clientèle est principalement composée de couples ayant les mêmes désirs. Nous voulons leur fournir des voyages où tout est permis, échangiste et ouvert sous les tropiques. Les offres sont rares, voire inexistantes. Un homme seul, ils ne sont pas trop fans.
— Je vois. Désolé, mais seul à bord et rien à proposer pour compléter mon équipage.
— Une jolie ilienne ou exotique serait un sacré atout. Ceux sont toujours des couples et pour beaucoup, nous les connaissons très bien. Je précise intimement.
— Je suis vraiment honoré que vous considériez ma personne comme vraiment intéressante, et, sans vouloir être mal élevé, j'avoue que, Maëlle, vous êtes très belle. Je n'avais jamais abordé les croisières sous cet angle, bien qu'ayant participé quelques fois à des ébats avec un couple ou une femme seule.
Elle rit joyeuse tout comme son mari. Il passe au tutoiement naturellement.
— Je te garantis qu'elle en vaut largement la peine ! Je ne m'en lasse pas depuis plus de vingt ans.
— Je confirme et je serais ravi de montrer mon admiration pour toi, Maëlle !
— Flatteur ! Je retiens. Tu es aussi intéressant et très gentil. Je vais approfondir la question durant cette croisière !
Nous en rions tout en sirotant nos cocktails. Étienne, quinquagénaire, grand et musclé, respire la confiance en lui. Son maillot de bain révèle une belle bosse et je pense que Maëlle et ses partenaires ne sont pas déçues par ses prestations. Il me sourit.
— Je vous laisse faire plus ample connaissance tous les deux. Je vais me reposer après ce long voyage. Chérie, ne fais pas de folie !
Il se dirige vers l'avant pour s'installer confortablement sur une chaise longue. J'ai un petit coup au cœur et reporte mon regard sur elle, réagissant sous son regard gourmand. Un sourire mutin aux lèvres, elle observe mon érection se développer. Elle passe sa langue sur ses lèvres en me fixant. Je suis sa proie et je n'ai absolument pas envie de me défendre.
Je contourne la petite table et délicatement m'installe à genoux devant elle. Je laisse courir mes mains sur ses magnifiques jambes. Sa peau douce me ravit. Doucement, je me dirige vers le centre de ma féminité. Son odeur de femme me remplit les narines et une tache d'humidité s'étend sur mon short. Je fais durer le plaisir explorant la moindre parcelle de sa peau.
Je m'approche tranquillement du cœur de sa féminité. Mes doigts l'effleurent, la caressent, vont et viennent sans se fixer. Ils ouvrent son short, elle se soulève pour me permettre de le retirer. Ils remontent pour s'intéresser à sa vulve offerte à mon regard. Ma bouche se pose sur une cuisse douce et dépose une suite de baisers. Je la cerne, l'entoure. Elle écarte très largement ses belles jambes, s'offrant totalement.
Je trace des petits cercles sans la quitter du regard. Ses yeux se voilent et s'assombrissent tandis que sa respiration s'accélère. J'accentue mes caresses autour de son sexe ruisselant. Lentement, j'explore son corps. Elle me laisse faire en soupirant sous les stimulus générés par mes caresses. La nuit est à nous. Je ne suis pas encore entré dans le vif du sujet, mais j'accentue certaines caresses et l'observe. Elle se tend, frisonne. Je la découvre pour pouvoir l'amener où je veux.
Je vais la faire languir, provoquant son plaisir et le modulant, je kiffe sacrément son corps. J'abandonne sa vulve chaude et je m'intéresse à sa poitrine la dénudant délicatement. Ses seins pleins, volumineux et toujours fermes, me régalent. Ses tétons pointent au centre de leurs auréoles rose foncé. Je les effleure et elle me les tend en soupirant. Je cueille ses mamelons dans mes mains et agace ses bourgeons avec mes pouces.
Du menton, j'appuie sur son bouton et le frotte doucement. Parallèlement, je lui malaxe la poitrine, pince et étire ses seins provoquant une cascade de gémissements. Je poursuis mes caresses, revenant sans cesse sur sa poitrine. Elle pose ses jambes sur mes épaules et tente de m'attirer plus près.
Mes mains se faufilent sous son top et j'accentue mes caresses sur sa poitrine dure et avide. Je joue une partition et elle danse. Son odeur, très agréable, envahit mes narines. Mon envie de la déguster augmente. Libérant ses nichons, je promène mes mains sur son ventre, ses flancs. Je tourne autour de sa vulve, approche, m'éloigne. Ses geignements me remplissent d'aise. Je me délecte d'elle sans chercher à aller directement à la source du nectar inondant ses fesses.
Charnue, luisante de son jus, elle dégage une odeur délicieuse. Un bref coup de langue et j'apprécie son goût, légèrement acidulé. Elle soupire en lançant son bassin vers moi. Je me dérobe et bloque ses mains tentant de me plaquer le visage contre sa moule baveuse. Je les guide sur ses nichons. Elle s'en empare et n'y va pas de main morte. Je comprends qu'elle aime un peu de brusquerie. OK, je garde ça en tête.
Ses soupirs augmentent et résonnent dans la nuit. Je penche la tête et vise son bouton, ses jambes remontées, elle s'offre. De la pointe, je le caresse, l'entoure, le lèche et l'aspire brièvement. Son ventre s'avance, elle en veut. Ses cris montent dans l'air marin et son mari ne peut pas les ignorer.
— Chérie, il s'amuse bien, on dirait !
— Putain, oui, il va me rendre folle ! On ne m'avait jamais bouffé la moule de cette manière. Ethan ne t'arrête pas, surtout !
Je souris, ayant son clitoris coincé entre mes lèvres. Je le lâche pour lui répondre.
— Ma belle, je n'en ai pas l'intention ! Je ne veux pas gâcher mon plaisir ! Mon plan va t'expédier au septième ciel sans ascenseur !
— Vil flatteur ! Ton assurance va te perdre, j'ai vécu et expérimenté énormément de choses, tu n'imagines même pas.
— Je maintiens mes dires et vais te le prouver séance tenante. Tu vas clamer ton plaisir dans cette nuit tropicale, crois-moi sur parole !
— J'attends mon mignon. Ma chatte en frétille d'aise !
J'y retourne en buvant son délicieux jus. Elle projette son ventre vers ma bouche. Je maintiens un léger contact et elle râle fort. Je plonge ma langue en elle et elle hurle de joie. Je me régale et mes doigts rentrent dans la danse. Je lui bouffe le clitoris et insère l'index et le majeur dans son puits brûlant. Elle couine de plaisir. Je vais et viens rapidement.
J'arrête ma manœuvre et elle crie de frustration. Je m'égare sur son anus et le flatte de la langue et des doigts. Elle réagit en ouvrant ses fesses à deux mains. Ses soupirs sont très excitants et s'amplifient. J'insiste en lui massant sa rondelle. Son petit trou s'ouvre dans une invite absolument obscène. Mon majeur part en exploration et elle crie sous son intrusion.
Je veille à la laisser pantelante, réclamant un orgasme de tout son corps. Non, je veux qu'elle hurle et m'y emploie avec un immense plaisir. Je retire mon doigt de ses fesses et ma langue le remplace. Elle m'offre le plein accès à son cul. Elle râle en continu. J'en profite et me repais de son corps voluptueux.
Je quitte sa rondelle et remonte lentement le long de sa fente baveuse. Elle geint férocement. Je titille du bout de la langue son bouton et retourne laper son miel. Je toque à l'entrée de sa grotte. Elle glisse ses doigts pour ouvrir sa fleur. Je souris et m'active en plongeant au cœur d'elle. Son cri résonne dans la nuit étoilée et roule sur la surface de l'eau.
Délicatement, j'explore son trésor. Elle halète en secouant la tête. Ma langue glisse sur sa peau, se régale de son nectar. J'y retourne et son clitoris ultra-sensible lui provoque un cri de bête blessée quand je le caresse tendrement. Mon index s'introduit dans la moiteur brûlante de sa chatte, explore et agace son point G. Elle bondit en râlant, un filet de bave s'échappe de sa bouche. Je maintiens la pression, veillant soit à ralentir, soit à stopper.
Son mari s'approche la queue tendue. Il la regarde installer sur la chaise, les jambes largement écartées. J'ai remis mon index dans ses fesses tandis que mon pouce lui est dans son vagin trempé. Ma langue titille son clitoris ou va se promener sur sa fente. Sa mouille coule, lubrifiant son anus. J'enfile mon majeur et il va rejoindre son copain. Je la branle rapidement ou doucement. J'écoute son corps et ses cris. Je me régale et me contrôle difficilement.
— Parfait Ethan. Tu dois lui en donner et ne pas lui en promettre. Elle aime le cul et ne sait pas s'arrêter une fois bien allumée. N'ai-je pas raison, ma femme salope ?
— Oui, j'adore. Tu sais ce qui me ferait plaisir ?
— Non, ma cochonne ! Dis-moi !
— Enfile-moi ta queue dans la bouche ! Je veux te sucer tandis qu'Ethan me doigte ! Je désire te sentir me défoncer la bouche ! Je suis une sacrée salope et j'aime me faire baiser !
Il ricane et s'enfonce dans son gosier. J'admire la prestation et redouble d'efforts. Ses gémissements m'excitent tandis qu'elle suce son mari et je lui offre un festival avec plus d'ardeur sur sa moule et ses fesses. Je dois livrer une super prestation et faire bonne impression sur eux. Si je peux avoir des clients supplémentaires, je ne vais pas cracher dessus.
Son mari exulte et profite de la folie sexuelle de sa femme. Il va et vient entre ses lèvres. Elle le suce comme une perdue, les yeux révulsés sous la montée extraordinaire d'un orgasme. Elle se tend de plus en plus. Non, je ne veux pas qu'elle jouisse encore. J'arrête et me relève. Ma queue déforme mon short et une tâche humide orne le devant de celui-ci, démontrant sans équivoque mon excitation.
Je m'en débarrasse pour être tout à fait à l'aise. Je laisse mes mains courir sur son corps voluptueux. Elle grogne le corps frémissant, lustré de sa sueur, prêt à tout pour être satisfait et jouir totalement. Je m'amuse quelques secondes sur ses seins tendus. Son mari a bien compris mon manège. Un rictus sur les lèvres, il lui baise la bouche.
Elle le recrache, un filet de salive s'étire et macule sa joue. Les yeux fous, elle réclame de poursuivre.
— Enfoiré ! Putain, recommence ! Je veux jouir ! Bouffe-moi, salopard !
Je souris en faisant un clin d'œil à son mari. Celui-ci, tenant fermement la tête de sa femme, frotte son gland sur ses lèvres rouges et gonflées. Mes mains n'ont pas quitté son corps. Je soulève sa jambe droite et insère trois doigts dans sa craquette en feu. Elle hurle dans la nuit. Je la branle comme un furieux. Elle se tord sous l'emprise d'un orgasme dévastateur tandis qu'un jet de cyprine asperge le pont.
Rapidement, elle revient à elle et lorgne avec envie sur nos queues gorgées de sang. Les yeux rieurs, son mari me fait signe d'approcher. Il se dégage et la guide fermement vers ma queue.
— Qu'elle est belle ! Donne ! Je vais te sucer ! Non, je vous veux tous les deux en même temps !
Elle bouge rapidement et s'installe à genoux sur le pont. Je lui passe un coussin qu'elle cale sous ses genoux. Un immense sourire aux lèvres, elle referme ses mains sur nos chibres respectifs. Elle nous branle délicatement, la mine gourmande. Son pouce passe sur nos méats, déclenchant en moi une succession de tremblements.
— Je vais me régaler, mes salauds ! Je vais vous pomper le nœud parce que je suis une belle salope adorant la queue d'un mec en moi, alors deux superbes pines !
Totalement dans son trip, nous en profitons. Sa bouche se referme sur moi et elle m'enfonce dans sa cavité chaude, humide. Rapidement, ma queue est couverte de salive. Elle passe à celle de son mari. Nos soupirs de satisfaction la stimulent et elle s'applique sur nos pieux. Nous nous rapprochons, nos deux glands s'introduisent ensemble entre ses lèvres gonflées. Elle nous aspire avec ardeur, les yeux scintillants.
— Maëlle est une folle de sexe. Elle adore se faire prendre par plusieurs hommes et je dois te dire que nous passons des week-ends très chauds avec nos amis soigneusement sélectionnés !
— Ahhhhh ! Elle est une championne de la pipe !
— Elle adore le sperme !
Elle nous taille une pipe mémorable et s'applique à nous avoir ensemble en elle. Je gémis tout comme son mari. Peu à peu, la pression devient de plus en plus forte. Je me recule pour échapper à sa voracité. Soufflant comme un bœuf, je tente de me reprendre pour tenir la distance. Elle a une sacrée santé et un énorme appétit. Son mari prend l'initiative et la fait mettre à quatre pattes.
— Allez en levrette, salope ! Ethan va te prendre la moule, moi la bouche !
Elle s'exécute avec empressement. Je m'installe derrière elle et frotte mon gland entre ses lèvres intimes. Elle tourne la tête vers moi, les yeux flamboyants et ses superbes nichons pendent. Elle ondule du cul en se cambrant. J'ai sous les yeux une fantastique salope voulant être prise par deux mâles.
— Vas-y, ma chatte en a vu d'autres ! Prends-moi comme un sauvage, j'adore me faire défoncer ! Tu peux me claquer le cul aussi ! J'aime me faire fesser ! N'hésitez pas, mes salauds. Défoncez-moi à fond !
J'obéis sous l'emprise de mes sens primaires. Je m'ajuste et, d'un coup de rein puissant, je m'enfonce en elle. Sa chatte bouillante me fait râler de plaisir. Étienne profite de sa bouche et nous allons et venons en elle. Je lui lime la chatte profondément à grands coups de reins. Ma main claque sur ses fesses laissant une belle trace. Je récidive et elle se cambre, m'offrant ses fesses. Je ne vais pas tenir longtemps.
— Vas-y, Ethan, elle adore. Putain, elle me suce encore mieux ! Je ne l'ai jamais vue aussi déchainée !
Je la baise, mais une partie de moi reste en retrait. Je me sens incomplet. Un vide m'habite. Dans mon esprit, l'image de Céline m'apparait et Maëlle est remplacée par elle. Je la baise, car elle a très bien su me mettre en forme et je ne suis qu'un homme. Je m'acquitte de ma tâche avec plaisir, bien sûr, mais je ne participe pas pleinement à la fête.
Notre trio s'envole vers l'orgasme. Son vagin palpite autour de ma queue la ramonant en force. Ses grognements, étouffés par la bite de son mari, augmentent d'intensité. Étienne transpire et grimace sous l'approche de sa jouissance. Il lui bloque la tête et la baise la bouche avec ardeur. Je m'ancre à ses hanches et accélère en elle. Étienne explose.
— Tiens, ma chérie salope, avale mon foutre !
La dose qu'il lui expédie dans le gosier est conséquente et déborde. Elle fait des efforts pour tout avaler, mais mes coups de queue la déstabilisent et le dernier jet zèbre sa figure déformée par un orgasme titanesque.
— Arghhhhh ! Je jouis ! Putain, c'est boooonnnnnn ! Ethan, jouis sur mes fesses ! Je veux ton foutre sur mon cul !
Dans un ultime effort de volonté, je me retire et arrache la capote. Deux secondes plus tard, je jouis et asperge son superbe cul de mon sperme. Elle l'étale tout en frottant la queue de son mari sur son visage. Des traces luisantes la maquillent. Épuisés, en sueur, nous nous allongeons sur le pont. Maëlle, installée entre nous, nous reprenons notre souffle.
Après quelques minutes, je me lève et récupère avec le seau de l'eau que je verse sur ma tête. Sa fraicheur me revigore et me rappelle les autres moments tout aussi chauds avec Céline. Une vague nostalgique se répand en moi en me laissant triste. Maëlle s'est blottie contre Etienne, savourant le bien-être d'après l'amour. Je retourne faire mes vérifications habituelles.
Je prépare des boissons fraîches et les sers sur la petite table. Maëlle me regarde avec intensité tout en prenant ma main.
— Merci, à part Étienne, j'ai rarement joui avec autant de force et, pourtant, j'aime me faire baiser en solo ou à plusieurs. Tu es spécial, Ethan, sache-le ! Elle a été une petite idiote ! Tu es si prévenant envers une femme. J'ai adoré ta force, cette brutalité maitrisée et ta douceur entremêlées.
Cela me touche et ravive mes regrets. Je lutte pour ne pas me laisser submerger. Elle serre un peu plus fort ma main, sans un mot, et je lui en suis reconnaissant.
— J'ai beaucoup apprécié et cela a été un plaisir immense à partager ce moment avec toi.
Étienne me tape sur l'épaule très amicalement en souriant. Il me rappelle mon père avec sa tranquillité et son assurance. Mon père était notre roc, notre point de repère, inamovible contre vents et marées. Il s'efforçait d'être le plus présent possible, bien qu'être un marin-pêcheur n'était pas facile pour lui et notre famille.
— Depuis notre arrivée à bord, elle voulait faire l'amour avec toi. Oui, tu es particulier. Avec ou sans mon accord, elle souhaitait que tu lui fasses l'amour. Elle me l'a affirmée en ces termes "Je veux me faire bien baiser par ce beau et jeune mec ! Sa queue m'excite !". Comme j'aime la savoir heureuse, je le suis également. Elle s'est lâchée avec toi comme rarement.
Ils partent se coucher et je me prépare pour la longue nuit de navigation. Je n'ai pas sommeil, la tête encombrée de souvenirs nostalgiques où Céline tient le premier rôle. Je règle les voiles, fais le point et m'installe pour la nuit. Je ferme les yeux et ma belle s'invite dans mes rêves.
Nous avons plusieurs fois rejoué à la bête à deux dos ou à trois. J'ai répondu à ses sollicitations avec toujours ce retrait intérieur. Je me suis confié à eux, heureux de pouvoir décharger un peu de ma tristesse. Je n'ai personne vers qui me tournait et cela me rongeait de l'intérieur. Je leur en suis reconnaissant pour le soutien qu'ils m'ont apporté alors qu'ils n'étaient pas obligés. Un lien s'est noué entre nous, très solide.
Nous quittons notre dernier mouillage pour entamer notre transit vers la Guadeloupe. Un vent régulier souffle et nous avançons bien sous un vent de trois-quarts arrière. La nuit tombe comme d'habitude sous ces latitudes d'un seul coup. Je leur ai prêté mes jumelles marines et ils adorent. Je leur désigne les constellations brillantes comme des diamants dans le ciel noir. Le bateau glisse sur la mer et le temps avec lui.
Je veille à la bonne marche du voilier pendant qu'ils vont se coucher. Rêveur, je m'imagine avec Céline et, suite à ses révélations, je suis sûr qu'elle aurait adoré des moments comme celui-ci. Elle est très libre d'esprit et aime faire l'amour. Je parierai qu'elle adorerait participer. Ne m'a-t-elle pas révélé que son oncle a fait son éducation sexuelle et qu'il n'était pas tout seul d'après certains sous-entendus.
Nous accostons vers neuf heures du matin. Maëlle me rejoint et dépose une bise sur ma joue. Elle me sourit avec tendresse et je me sens réconforté. Je n'oublierai pas ces moments tout en fougue ou tout en tendresse. J'en ressors un peu plus serein, un peu moins triste.
— Tu as les coordonnées de ta copine ?
— Pourquoi ?
— Je suis furieuse qu'elle ait abandonné un homme tel que toi !
— Elle a choisi la sécurité et puis nous n'avons pas eu la possibilité de développer plus avant notre relation.
— Elle a beaucoup aimé quand tu lui as fait l'amour et elle s'est confiée. Je ne comprends pas et je veux découvrir pourquoi !
— Je ne veux pas lui créer de problèmes. Elias n'est pas très ouvert, et encore moins partageur. Je n'ai pas tout compris à leur relation.
— Donne-les-moi, s'il te plaît.
Un espoir me tenaille au ventre et j'abdique en lui donnant toutes les informations en ma possession. Elle me pose un bisou au coin des lèvres tandis que son mari monte sur le pont avec les bagages. Je les accompagne sur le quai et les aide à charger le taxi. Nous échangeons une étreinte chaleureuse comme dernier au revoir. Etienne me dit.
— Tu auras bientôt de nos nouvelles pour les croisières.
Maëlle se penche vers moi, sérieuse.
— Je vais lui botter les fesses à ta mignonne pour qu'elle réalise son erreur !
— Non, ne la force en rien. Elle a choisi et je ne veux pas la mettre dans l'embarras. Tant pis pour moi si je ne représentais pas son idéal. Je n'avais pas à m'attacher à elle !
Elle me jette un regard perçant et je me dis que, pour une fois, si une bonne fée pouvait interférer en ma faveur. À espoir, quand tu nous tiens !
J'enchaine une nouvelle sortie avec deux couples et je m'adjoins les services de Nicolas, un ami. Je suis en cela les excellentes remarques de Maëlle et Etienne. La sortie va durer dix jours avec pas mal de transits. Assurer les quarts, seul, c'est difficile tout en s'occupant des passagers, c'est épuisant. Nous préparons le voilier et faisons le plein de vivres frais et autres denrées.
Mes clients arrivent fatigués, mais heureux, impatients d'embarquer. Après le pot d'accueil et les présentations, nos deux couples vont déposer leurs bagages dans les cabines. Nicolas s'assure qu'ils respectent les consignes pour la sécurisation des bagages. J'apprécie son efficacité, son humeur égale et sa gentillesse. C'est un Guadeloupéen. Il a fait ses études en France et en Angleterre. Il est revenu auprès de sa grande famille, son chez-lui, comme il dit.
Je suis un invité permanent chez eux. Mama Doria, sa mère, m'a pris sous son aile. Elle me dorlote et est très contente de notre entente, Nicolas et moi. Je le considère comme un petit frère. Comme d'habitude, quand j'aime quelqu'un, je suis hyper exigeant et je ne l'ai pas épargné. Il l'a pris avec bonne humeur, ne me tenant pas rigueur. En retour, toute sa famille m'accueillit à bras ouvert.
Nous sommes aux petits soins pour nos clients. J'ai bien retenu les remarques et suggestions de Maëlle. J'ai modifié mon organisation et revu certains points. Avec Nicolas l'organisation est plus simple et nous pouvons élargir notre offre sur des durées plus longues. Maëlle et Etienne me tiennent au courant d'une éventuelle croisière avec des clients à eux.
J'en ai parlé avec Nicolas et, franchement, il a adhéré immédiatement. Maëlle est également contente et imagine sans ambages différentes configurations possibles pour donner à sa clientèle des opportunités intéressantes. Elle a changé ses critères de sélection suite à l'adjonction de Nicolas dans l'équation. Nous verrons bien, en attendant, nous nous focalisons sur nos clients.
Le premier couple, dans la trentaine, semble très sympathique. Elle, brune et mince, pas trop de poitrine et un petit cul. Lui, plus enveloppé, pas trop le pied marin. Le second, je suis plus circonspect. Elle paraît hautaine, blonde platine, jolis seins et un cul un peu gros pour sa silhouette. Lui, mince, vêtements dernier cri avec des lunettes de soleil grand créateur. Ils sont jeunes, arrivistes.
Nicolas et moi, nous nous regardons et échangeons une grimace. Bon, nous nous affairons pour l'appareillage. Ils montent sur le pont et mon voilier a beau être grand, dix-huit mètres, ils nous encombrent un peu. Je fais signe à Nicolas, il les installe dans le coin le moins risqué et apporte des p'tits punchs pour les occuper et les garder à leur place.
Je règle les voiles et barre un moment tout en les observant. La blonde platine pérore en bombant le torse. La brune rame pour suivre son rythme. Les deux hommes se livrent aux mêmes genres d'exercices au détriment du petit bedonnant. Ils ne vont vraiment pas ensemble. Je hausse les épaules et tourne mon attention sur les manœuvres.
Nous sortons du port et la houle, un peu plus prononcée, nous chahute un peu. Le grand mince vire rapidement au vert et fonce s'accrocher aux filières pour un joli vomi.
— Attention, au vent !
Je rigole, c'en est fini de sa superbe et les haut-le-corps le secouent. Sa compagne fronce le nez et ne fait aucun effort pour l'aider. Il va me repeindre la totalité du pont s'il continue. J'enclenche le pilote automatique après vérifié que c'est dégagé. J'attrape du papier essuie-tout et un sac plastique. Je fais prudemment le tour pour être dos au vent et lui tends les deux objets.
Il me remercie d'un signe de tête et s'efforce de surmonter les crises. Je l'observe ainsi que la blonde. Elle semble plus intéressée par ma personne que par le mal-être de son mec. Je ne fais rien pour me cacher et lui dissimuler mon anatomie. Mon tee-shirt moule mon torse et souligne mes muscles, mon short de bain dévoile mon paquet sans l'exposer.
— Allez vous allonger un moment en bas ! Nicolas va donner à votre compagne des médicaments pour le mal de mer.
Il file vers les cabines en emportant l'essuie-tout et le sac plastique, le teint verdâtre. Je sors de la pharmacie les cachets et les donne avec mes instructions à la blonde. La brunette sourit en la voyant très embarrassée. Non, je ne vais pas faire l'infirmier. Cela va lui passer après une période d'acclimatation. C'est sa copine, donc à elle de le prendre en charge.
L'autre homme du groupe n'est pas mécontent non plus. Nous poursuivons notre route et la blonde de retour n'arrête pas de nous mater, Nicolas et moi. Bon, je n'en fais pas grand cas et nous vaquons à nos occupations. En transit, nous avons préparé un repas froid, composé de salade de fruits de mer et d'une salade de fruits exotiques. Ils apprécient grandement les p'tits punchs et les éclusent rapidement.
Le repas terminé, le couple descend dans leur cabine. J'ai été voir le malade, il dort. Je remonte sur le pont et je m'installe derrière la barre surveillant le cap et les voiles. Nicolas range puis fait la vaisselle. Il prendra le quart à deux heures du matin et il va se coucher. Il est à peine vingt-deux heures.
La seule sur le pont est la blonde platine sirotant un nouveau p'tit punch. Elle ne semble pas incommodée par l'alcool. Je garde un œil sur elle, pas envie de la voir sombrer dans un coma éthylique. Elle se lève et tangue un peu. Je souris intérieurement. Au lieu d'aller à l'intérieur, elle vient s'asseoir à côté de moi. Nous n'avons pas échangé un mot. Elle se laisse aller en arrière et écarte ses cuisses minces glissant tranquillement sa main dans son string.
— J'ai envie de me faire sauter ! Cet idiot est malade !
Je reste muet, elle est sur le voilier depuis tout juste cinq heures et elle me saute dessus ! Elle tend la main et me palpe le paquet de ses doigts fins. Je réagis bien sûr et ma queue gonfle sous ses palpations. De dessus, elle passe dessous et soupire en évaluant la taille de l'objet.
— Je vais aimer ! Vous êtes mieux monté que Karl !
— Vous vous rendez compte de l'incongruité de vos propos.
— Évidemment ! Je ne suis pas assez bourrée pour perdre la tête et j'aime baiser ! Karl est beau comme tout, mais nul au lit, mais il a du fric !
Une envie de vomir me tord l'estomac. Bien sûr, je ne dévoile rien de mes pensées, mais mon érection en prend un coup. Elle s'en aperçoit et m'astique le nœud avec conviction. Son autre main dans la culotte, elle ouvre plus grand le compas de ses cuisses et je reluque le mouvement de ses doigts dans sa moule sous son string. Elle soupire deux doigts dans la chatte tout en me masturbant lentement.
Je tends la main et écarte le tissu qui fait obstacle à ma vue. Elle a une jolie chatte et c'est une vraie blonde. Elle luit de sa mouille et cette salope ondule des hanches comme une chienne en chaleur. Sans remords, je plonge un puis deux doigts dans sa moule et la doigte sans trop de douceur. Elle gémit et un sourire fleurit à ses lèvres.
L'attrapant par sa queue-de-cheval, je tire et m'empare de sa bouche. Nos langues se rencontrent et échangent un tas de politesses. Elle embrasse bien et semble douée pour les langues. Je me recule et la guide jusqu'à ma queue. Elle ne résiste pas et extrait complètement mon chibre bien dur de mon short. Tenant ma hampe à deux doigts, elle me branle, s'appliquant à bien me décalotter le gland.
— Hum, beau calibre, je vais me régaler ! Je compte sur toi pour bien me faire reluire la minette ! En attendant, je vais la déguster !
Sa bouche à peine quelques centimètres, je ne résiste pas à l'envie qui me démange et j'appuie pour qu'elle me prenne en bouche. Elle obtempère et me suce. Putain, oui, elle est douée. Sa langue fait le tour de mon gland, elle me pompe avec enthousiasme. Je laisse faire tout en trouvant son clitoris et je lui fais subir toutes les envies qui me passent par la tête.
Elle salive sur mon chibre et me pompe avec ardeur. Sa bouche ne me quitte pas et sa langue virevolte tout autour. Elle est super douée et je la laisse faire selon ses envies. Elle m'enfonce profondément, sa glotte me presse le gland. Elle me lèche les burnes. Putain, je vais lui gicler dans la gorge.
Maintenant, bien décidé, à profiter de cette salope, je reprends les commandes et donne des coups de reins en lui maintenant la tête pour l'empêcher de reculer. Elle se cabre un peu d'être malmenée. Je ne cède pas et elle accepte finalement en agissant au mieux. Elle bave autour de mon vit. Sa chatte, d'humide, devient baveuse. Je m'enhardis et j'explore son arrière-train.
Elle proteste un peu en remuant ses fesses entrant mon majeur et lui explorer le fondement sans vergogne. Elle veut se faire sauter, je vais lui donner satisfaction ! Elle finit par se soumettre et gémit plus fort. J'apprécie grandement sa pipe. La pression monte, je sens mon foutre vouloir jaillir. Non, pas de ça, je vais l'enfiler bien comme il faut.
Je m'extrais de sa bouche vorace et la relève pour l'installer confortablement sur le banc de veille. Je retire sa petite culotte et mon short. La bite, bien droite, fièrement pointée. Je déchire le sachet et elle s'empresse de me mettre la capote sur la queue. Ses yeux brillent, un filet de salive coule sur sa joue et sur son menton. Putain, elle est vraiment une sacrée salope en chaleur, une queue dans le voisinage et elle est prête à se faire embrocher !
Je lui relève les jambes. Elle ouvre sa chatte, impatiente. Je guide mon pieu à l'orée de son vagin, le frotte sur sa fente. Elle se lèche les lèvres. Elle est superbe et son corps réclame ma queue bien en elle. Je pousse et ses chairs s'écartent, ma bite l'écartèle et l'a remplie lentement, mais sûrement. Elle est brûlante et je grogne de plaisir.
— Oh, ouiiiii ! Je te sens bien, bordel, c'est la meilleure queue jusqu'à présent !
— Tu veux être baisée, tu vas être servie !
Je me mets en mouvement et lui ramone la minette. Mes coups de reins sont amples et profonds. Bien qu'elle me dégoute un peu pour sa mentalité, je ne vais pas faire les choses à moitié. Elle est extrêmement baisable. Elle secoue la tête, la respiration saccadée. Elle m'encourage à coup de reins pour approfondir la pénétration. Elle enroule ses jambes autour de moi et ondule pour mieux me recevoir. Elle est chaude du cul et je la tringle sans douceur. Je ne la quitte pas des yeux observant ses réactions.
La pression monte, mais je ne veux pas finir trop vite. Je contrôle mes mouvements en me retirant presque totalement et replongeant dans son puits en ébullition. Elle râle et se projette vers moi. Elle mouille comme une folle et ma pine plonge dans un océan de cyprine. Un clapot super excitant résonne dans la nuit accompagnant nos geignements, râles et soupirs.
J'arrête et la retourne pour la mettre à quatre pattes en levrette. Je reprends possession de sa moule bouillante. Je peux mieux bouger et elle me fait savoir qu'elle adore en criant. Elle tente d'étouffer ses cris avec sa main. La hautaine, la pimbêche, je la culbute avec ardeur et j'y prends beaucoup de plaisir.
— Tu aimes te faire prendre comme une chienne ? Tu mouilles tellement, salope !
— Ouiiiii ! Ta grosse queue me remplit ! C'est divin, surtout continu !
Je la bourre à grands coups. Je m'empare de ses nichons que je malaxe, tordant ses tétons. Je m'active, le corps en sueur. Je la défonce sans pitié et je m'éclate un max dans ses chairs en feu. J'ai la satisfaction de l'entendre jouir dans un long râle. Son corps tendu et secoué de spasmes générés par l'orgasme la terrassant, j'attends toujours bandé. On vient de terminer le premier round. Elle va s'en souvenir ! Parole de Capitaine !
Une fois calmée, je me place devant elle. La tenant par sa queue-de-cheval, je m'enfonce entre ses lèvres. Je vais et viens, elle ouvre grand la bouche, sa langue frottant ma queue. Je la baise en soupirant d'aise. La salive coule sur son menton et ses yeux brillent. Je me retire et l'embrasse pour de me replanter en elle. Je renouvelle la manœuvre.
— J'adore comme tu me traites ! Je me sens chienne et j'aime ! Encore !
Je vais et viens dans sa cavité buccale. Ma queue coulisse entre ses lèvres, sa langue râpeuse s'active. J'y vais avec enthousiasme, mais je vais atteindre les limites. J'ai rarement eu l'occasion de baiser une telle salope avide. Je plonge en profondeur et la bloque en la tenant fermement par sa queue-de-cheval. Je me retire et respire profondément pour calmer mes battements de cœur et reprendre le contrôle.
Je m'assois et l'invite à me chevaucher. Elle s'abaisse lentement et je savoure la douceur de son vagin. Bien planté en elle, je capture ses petits seins et suce ses tétons assez longs. Elle soupire bien empalée sur mon pieu. Nous nous mouvons en cadence et mon plaisir remonte vers des sommets. Je me régale. Mes mains caressent son dos et je descends de plus en plus bas.
Je lui caresse les fesses malaxant les globes de son cul ferme. Elle écrase sa bouche sur la mienne pour étouffer ses cris de plaisirs. Je râle, grogne, mon orgasme me pointe dans mes reins. J'explore sa raie culière, elle se cambre et me souffle à l'oreille.
— Encule-moi avec tes doigts pendant que ta grosse queue me ravage la chatte !
Je vais me lubrifier en récupérant sa mouille abondante et j'investis ses reins. Elle s'agite follement, les yeux fermés, elle grimpe au paradis. Je la suis de très près. Nous ahanons en cœur et frénétiquement, nous allons ensemble vers une jouissance extraordinaire. Je lui mords un sein, mes doigts dans son cul l'ouvrent, l'écartèlent. Ma queue, prise dans l'étau de son vagin, crache soudain. Elle se cabre, la main sur la bouche, et crie son bonheur.
Elle reste avachie sur moi un long moment. Je la berce en promenant mes mains sur son corps. Elle se redresse et m'embrasse longuement.
— Tu es un super amant ! Merci, j'ai adoré ! Je tiens à renouveler l'expérience.
— Tu es une magnifique salope et tu as un mec. D'accord, il agonise en ce moment, mais il est présent sur ce voilier. Tu ne peux pas l'ignorer et satisfaire tes envies d'une queue sans en tenir compte. Il ne doit pas être si mauvais, non ?
— Je sais, mais c'était trop tentant. Bon, bien baiser n'a jamais été sa tasse de thé. Il pend son pied et ne tiens pas trop compte de mes besoins, non plus.
Elle se lève, les cuisses brillantes. Elle passe ses doigts sur sa chatte dégoulinante et récupère nos jus mélangés. Elle tire la langue et me fixant droit dans les yeux et les lèche lentement, langoureusement. Je souris en captant Nicolas planqué derrière le cockpit. Je ne dis rien, mais une idée particulièrement cochonne me vient à l'esprit. Nous verrons bien, mais c'est réalisable et comme on dit l'occasion fait le larron.
Elle file vers les cabines sans le remarquer. Je souris et, d'un doigt, je le désigne. Il disparaît sans demander son reste. T'inquiètes pas mon pote, je suis sûr qu'elle serait d'accord pour un jeu à trois Nicolas m'a relevé à l'heure et je vais dormir jusqu'à six heures. Au lever du jour, nous sommes sur le pont. Nos deux couples sont encore au lit. Nicolas ricane.
— Je parie que la blonde platine sera bonne dernière à mettre le nez dehors !
— Pas certain, car elle semble avoir une sacrée santé.
— J'ai bien vu cette nuit ! Tu es un sacré veinard. J'ai failli craquer quand tu lui as planté tes doigts dans les fesses.
— Tu aurais dû venir, elle était tellement chaude qu'elle n'aurait pas dit non !
Après ces commentaires pas très charitables, nous effectuons les tâches indispensables. Je détecte un problème avec deux manilles et décide de les changer. Nous affalons la grand-voile et modifions la route du voilier. Nous nous activons et la réparation nous demande une trentaine de minutes avant de reprendre notre course. Vu qu'ils dorment tous, le petit-déjeuner peut encore attendre.
Je serre le vent pour accélérer. Mon bébé se couche un peu et s'élance franchement en avant. Je barre au plus près en recalculant notre route. Le bateau bondit et s'écrase sur la surface de la mer dans un joli bruit et les embruns, iridescents comme autant de pierres précieuses, éclaboussent le pont. Le vent nous ébouriffe et je souris jusqu'aux oreilles. Nicolas, tout aussi attentif que moi, veille à l'avant sur les voiles.
Une heure trente de course, j'adore sentir mon beau voilier vibrer, chanter, escaladant les vagues. J'entends du bruit en bas et je préviens Nicolas. Nous ralentissons et je modifie légèrement le cap. Sagement, mon Voyager ralentit et se redresse. Nous avons un sourire éclatant. Un shoot d'adrénaline et de plaisirs intenses nous procure une joie et une satisfaction délicieuse.
Une tête brune apparaît rapidement suivie de son compagnon. Après un échange de bonjour, ils s'installent. Nicolas apporte du café et le petit-déjeuner.
— Savez-vous si Karl va mieux ?
— Non, nous n'avons pas entendu le moindre bruit.
— En tout cas, il n'a pas vomi, cette nuit. Par contre, elle a dû passer une excellente soirée et elle l'a bien exprimée.
Elle dit cela avec un grand sourire. Son copain rigole lui aussi. Je ne sais pas trop où me mettre, le visage un peu rouge de honte. Je suis très gêné aux entournures.
— La fatigue du voyage m'a terrassé, chérie, tu aurais bien gueulé aussi, je te le garantis ! Je suis très excité par notre croisière !
— Je sais mon nounours ! Vous l'avez sautée, tous les deux ?
— Nicolas dormait durant que j'étais de quart.
— Hum, pour qu'elle chante ainsi, vous devez en valoir la peine !
— Chérie, tu vas le mettre mal à l'aise. Je vais m'occuper de toi à notre arrivée.
— J'espère bien ! Au fait, c'est une sacrée salope, mais tu as dû t'en rendre compte. C'est ma meilleure copine depuis la maternelle. Par contre, son mec n'est pas à la hauteur.
— Ma biche, elle l'aime à sa façon. Ne la charge pas trop même si elle peut être exaspérante. En fait, Karine, Lucia et moi sommes amis depuis nos plus jeunes années. Nous nous connaissons depuis le CM1.
Nous buvons un café en papotant. Nous nous tutoyons en allégeant considérablement l'atmosphère. Nous approchons de notre destination et je vois la passe à l'horizon, je reprends la barre. Ils rangent spontanément pour nous laisser nous concentrer sur les manœuvres. Dix minutes plus tard, nous les entendons donner de la voix. Effectivement, il l'a fait bien crier.
Nous mouillons dans une baie féerique, plage de sable blanc, eau limpide et transparente. Des palmiers bordent la côte. Derrière la barrière des cocotiers se niche une petite ville, très pittoresque, chaleureuse. Je prépare l'annexe quand ma blonde platine grimpe sur le pont. Elle va embrasser sa copine et son pote. Elle se porte à mes côtés et me roule une jolie pelle. Je suis un peu mal à l'aise.
Elle rit et rejoint Nicolas, qui lui sert un café.
— La prochaine fois, ne fais pas ton timide et rejoins-nous !
Donc elle l'avait bien capté et sa réflexion me confirme qu'elle est une extraordinaire salope. Je suis assez mal à l'aise, car son mec est en bas. Je fais extrêmement attention d'habitude. Elle l'embrasse sans façon en lui mettant bien la langue. Nicolas bande comme un âne. Elle palpe la marchandise de ses doigts agiles et roucoule.
— Hum, je vais être gâtée !
— Tu oublies Karl dans l'affaire, non ? Lui fait remarquer Karine.
— Il a décidé que la mer n'est pas pour lui ! Il rentre et nous attendra à Pointe-à-Pitre. Enfin, je crois.
— Il monte ?
— Oui, il va arriver.
En effet, cinq minutes plus tard, il monte sur le pont. Le teint blafard, je lui tends une tasse. Il boit une gorgée et reste silencieux, les sourcils froncés, l'air maussade. Karine l'observe tout comme son compagnon. Il fixe l'horizon puis se tourne vers nous, les lèvres pincées, une ride barrant son front.
— Je vous quitte ici. Je ne vais pas supporter plus longtemps d'être malade et cocu durant tout le voyage !
Je ne sais plus où me mettre. J'évite son regard. Il rit un peu jaune.
— Ne vous inquiétez pas. Je savais déjà que c'était une grosse salope et qu'elle m'avait déjà bien cocufié. Lucia, à ton retour, tes affaires seront prêtes et tu pourras te trouver un autre logement et un autre pigeon !
— Tu ne manques pas de culot ! Je t'ai toujours dit mes besoins, mais tu pensais que j'allais docilement me soumettre parce que tu as du fric.
Putain, je voudrais être à un millier de kilomètres. Nicolas tout autant que moi. En jetant un coup d'œil à l'autre couple, je les vois suivre l'échange avec attention et intérêt. Seigneur, c'est quoi, l'embrouille ? Ça part en cacahouète. Je vais intervenir, mais Nicolas me devance. Il m'épate. Il embarque Karl pour aller à terre et s'assurer qu'il aura un transport pour rentrer.
Les trois vont se baigner et discuter sur la plage. Je ne suis pas à l'aise, m'estimant responsable. Je tourne le tout dans ma tête en me traitant d'idiot. Bon, la croisière continue tout de même, l'important va être de tout donné pour éviter une mauvaise appréciation. Nicolas revient et me rejoint.
— Bon, il a vidé son sac. Je ne te raconterais pas la conversation, mais cette blonde est une sacrée bombe sexuelle selon l'opinion de Karl, prête à sauter sur une queue. J'avoue que de te voir la sauter, cette nuit, m'a sérieusement excité. Et, pour comble, elle me fait de l'effet et pas uniquement à la queue. À mon avis, elle cherche le bon mec.
— Écoute, si elle t'intéresse, je m'efface volontiers !
— Pas de soucis, j'aime l'amour à plusieurs et je ne suis pas jaloux et je voudrais bien voir jusqu'où cela nous mènera, elle et moi.
— Attention à toi de ne pas te brûler les ailes, elle me paraît imprévisible.
On se sourit avant de se faire une accolade fraternelle. La suite paraît se présenter sous les meilleurs auspices. Je vais tout faire pour qu'ils se retrouvent seuls le plus souvent possibles.
*****************************************

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Roshi
16 août 2024 à 23:24
J'ai adoré les trois chapitres, bravo. Une bonne longueur de texte, des parties de jambes en l'air très stimulante. Une expérience maritime très vivifiante et plein de promesses.
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Photo de profil de aime28
aime28
16 août 2024 à 00:48
Très jolie suite son affaire a l air de bien marcher va t’il retrouver Celine vivement la suite
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
16 août 2024 à 00:19
Il ne seront pas de trop pour la satisfaire tous les deux mais Maelle convaincra t elle Céline de venir le rejoindre ? Ou viendront elles toute les deux après avoir fait ensemble "ample connaissance”?
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Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
15 août 2024 à 21:20
Belle croisière s’annonce à avec une telle salope. Vont ils partouzer toute la croisière ?
Soyez respectueux
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