Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Méryl — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Méryl
Chapitre 2
— J'ai donné ton téléphone à Méryl.
— Pourquoi ?
— Elle a un truc à te demander. Amuse-toi bien !
— Pourquoi ?
— Elle a un truc à te demander. Amuse-toi bien !
Phil raccroche en riant, ne me permettant pas d'en savoir plus sur la demande de la jeune femme que nous avons baisée tous les deux. Ce souvenir mémorable me distrait un instant de mon travail de juriste avant de me replonger dans un dossier épineux.
Elle n'a pas attendu longtemps avant de me contacter pour un conseil sur son dossier fiscal qui se trouve être ma spécialité. Finalement assez simple à régler, je peux la rappeler pour l'informer de l'issue favorable de son affaire.
— Oh génial ! Je ne sais comment te remercier.
— En m'invitant à prendre un verre, par exemple.
— Avec plaisir ! Ce soir 20h chez moi ?
— Parfait.
— En m'invitant à prendre un verre, par exemple.
— Avec plaisir ! Ce soir 20h chez moi ?
— Parfait.
Méryl m'accueille avec une bise appuyée et me fait entrer dans un joli petit appartement du centre-ville. La décoration est chaleureuse tout comme le sourire de cette jolie trentenaire, magnifique dans sa robe noire suffisamment décolletée sans être vulgaire.
— Installe toi. Je vais chercher les verres.
L'envers vaut l'endroit, et je ne peux m'empêcher de mater ses fesses bien dessinées sous le tissu moulant.
C'est au deuxième verre que la conversation a pris un tour moins formel. Assise en face de moi, Méryl a le regard brillant et le sourire mutin.
C'est au deuxième verre que la conversation a pris un tour moins formel. Assise en face de moi, Méryl a le regard brillant et le sourire mutin.
— Tu dois avoir une drôle d'idée de moi.
— Pourquoi ?
— Un trio pour une première rencontre c'est original. Non ?
— C'est vrai.
— Phil me faisait fantasmer depuis longtemps. Et toi tu m'as fait craquer.
— Pourquoi ?
— Un trio pour une première rencontre c'est original. Non ?
— C'est vrai.
— Phil me faisait fantasmer depuis longtemps. Et toi tu m'as fait craquer.
Son sourire est charmant tout comme la vue de ses cuisses gainées de nylon noir.
— C'est gentil.
— Et si tu es là, c'est que tu n'es pas choqué a priori.
— Il m'en faut plus.
— Oui ?
— Oui.
— Top.
— Et si tu es là, c'est que tu n'es pas choqué a priori.
— Il m'en faut plus.
— Oui ?
— Oui.
— Top.
L'instant d'après elle est à califourchon sur moi dévorant ma bouche et caressant ma chemise, tandis que je défais le zip de sa robe pour accéder à sa peau nue. Elle est déchaînée, jouant avec ma langue tout en se frottant à mon érection naissante. Une vraie furie !
— Tu vas me baiser ?
— À ton avis ?
— À ton avis ?
La robe abaissée à la taille et les seins nus offerts à mes envies, elle est magnifique et frémit au premier contact de mes mains sur ses seins ronds et fermes.
— Hum.
Ma bouche remplace rapidement mes doigts pour suçoter ses petites pointes durcies et lécher ses aréoles granuleuses. Méryl ronronne les yeux fermés, le bassin agité et les mains fébriles. Sa robe se quitte astucieusement par le haut, et la voici quasi nue contre moi, un string minimaliste et des Dim up noirs faisant office de dernier rempart.
— On n'est pas à égalité.
Méryl s'active sur la chemise puis mon pantalon, ne me laissant que mon boxer blanc bien déformé par une érection contre laquelle elle se frotte bien volontiers. A mon tour de grogner car le contact est fabuleusement excitant.
— On va dans la chambre ?
— Pourquoi ? On est bien ici, non ?
— Pourquoi ? On est bien ici, non ?
Je la soulève un instant, avant de l'allonger sur le canapé, ce qui la fait rire avant de la faire gémir lorsque je l'embrasse et caresse ses seins à nouveau. Les choses sérieuses commencent. Ma bouche chemine rapidement sur son cou pour atteindre ses seins fermes et sensibles.
— J'adore… Continue.
Je ne me lasse pas de mordiller ses pointes, imaginant sans difficulté le plaisir que nous allons prendre lorsque je m'occuperai de son sexe dont la moiteur transperce la dentelle. Méryl se tortille sous ma langue qui poursuit son œuvre, abandonnant ses petites pommes durcies pour effleurer son nombril sensible a priori.
— Oh.
Elle se tend un instant lorsque je crochète son string pour le faire glisser d'autant plus aisément qu'elle soulève les fesses pour me faciliter la tâche. J'admire un instant ses petites lèvres fines et sa toison bien entretenue avant de plonger ma langue dans sa vulve humide.
— Oui.
Méryl se cambre sous l'assaut et gémit dès que je déguste sa cyprine à la source, reprenant dans le même temps ses tétons en main pour un double hommage qui la rend dingue.
— Bouffe-moi !
Finie la retenue initiale ! Je retrouve la jeune femme qui n'a pas froid aux yeux et qui offre son corps à un homme de l'âge de son père, qui bande tout de même comme un jeune homme !
— Hum.
Méryl comprend que je me mets nu et me tourne pour lui offre mon sexe tendu à sucer, dans un excitant 69. Elle enfourne mon gland sans attendre, sans doute affolée par ma langue qui ne la quitte pas. Nous gémissons de concert, tentant de poursuivre notre cuni malgré l'excitation grandissante qui nous affole. Les bruits de succion se mêlent à nos soupirs de contentement dont l'intensité laisse prévoir une jouissance proche.
— Attends.
Sentant le point de non-retour approcher, je me dégage de l'écrin voluptueux de sa bouche pour reprendre les esprits et sortir un préservatif de mon jeans.
— Coquin ! Tu voulais me sauter ?
— Carrément !
— Carrément !
Les chevilles sur les épaules elle est complètement offerte à mon sexe gainé de latex, dans l'attente d'une pénétration d'autant plus aisée qu'elle est trempée. Je glisse comme dans du beurre profitant de la souplesse de sa jeunesse pour l'enfiler jusqu'à la garde.
— Oui …
— Tu es belle.
— Tu es belle.
Elle sourit puis se crispe un peu au premier coup de rein, moins tendre que mes paroles. La bite apaisée, je me sens capable de durer et désire profiter au maximum de ce corps consentant.
— Vas-y. Baise moi !
La belle me provoque - un peu - et je me déchaîne, la maintenant aux hanches et la pilonnant sans retenue, Les abdominaux me font mal mais peu importe car je la fais couiner puis hurler, comme jamais une de mes partenaires ne l'avait fait. Désormais sur le côté, les mouvements sont moins amples mais la position me permet de caresser ses seins fermés et sensibles. Un baiser sauvage dans son cou, à la limite de la morsure, la fait grogner comme une bête blessée, me donnant envie de la posséder encore plus.
— Tourne toi.
Docile, elle s'installe en levrette sans se dégager de mon sexe, fiché au fond d'elle. Les quelques secondes de pause lui paraissent insupportables, au point de réclamer encore.
— Vas-y.
Volontairement attentiste, je prends mon temps, me retirant lentement de son fourreau onctueux avant de revenir pour son plus grand plaisir.
— Oui. Plus fort.
J'obtempère, les mains accrochées à ses hanches fines malgré une grossesse et l'œil rivé à son petit trou qui apparaît par intermittence, comme s'il me faisait de l'œil.
— Coquin.
Mon pouce ne l'effraie pas et Méryl se cambre davantage lorsqu'il franchit l'anneau peu serré que Phil a visité il y a peu.
— Tu aimes mon pouce dans ton cul ?
— Oui...
— Oui...
Elle gémit la tête dans l'oreiller, dans une posture sans ambiguïté, offrant sa croupe à toute mes envies, même les plus folles.
— Hum.
Je la dilate doucement, préparant son cul au fantasme absolu qui se profile. Un crachat peu élégant fait office de lubrifiant, et mon gland remplace bientôt mes doigts. Le corps tendu de désir je pousse doucement écartant ses chairs accueillantes et sensibles.
— Doucement.
Sa voix rauque trahit son envie que je partage et rapidement je suis au fond d'elle. Les sensations sont fabuleuses : ma bite est comprimée par une pression douce et ferme à la fois,
— Défonce-moi.
Je sens sa main s'activer sur son sexe et son bassin s'anime, donnant le top départ à notre chevauchée ultime, Un instant apaisé, mon sexe retrouve vite la sensibilité délicieuse mais affolante annonciatrice d'un orgasme proche. Conscient de la proximité de celui-ci, je donne tout ce que j'ai, claquant mon pubis contre ses fesses et pilonnant son cul tel un marteau piqueur puissant mais finalement peu endurant.
— Oui !!!
Je jouis longuement au fond d'elle, les mains crispées sur ses hanches et le visage grimaçant de plaisir. Méryl grogne à chaque spasme de ma bite dans son cul, poursuivant sa masturbation si efficace qu'elle crie bientôt lorsque l'orgasme la saisit.
Plus tard,je m'apprête à partir mais la belle me retient .
Plus tard,je m'apprête à partir mais la belle me retient .
— Reste dormir. Tu ne bosses pas demain.
— Et ton fils ?
— Il est chez son père pour le week-end.
— Et ton fils ?
— Il est chez son père pour le week-end.
Me glissant sous les draps, j'attire Méryl contre moi, caressant doucement ses jolies fesses que je viens d'honorer.
— Tu aimes mon cul ?
— Oh oui.
— Oh oui.
Et de rire avant de nous assoupir paisiblement.
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Commentaires ()
Meryl se fait démonter et aime çà...... et moi aussi j'adore !!!
qu'est ce que j'aimerais être à la place de son amant !!!