Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Méryl — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Méryl
Chapitre 3
– J’avais prévu de faire du shopping. Tu m’accompagnes ?
Nue, à plat ventre sur son lit, Méryl joue avec les poils de mon torse, frottant agréablement ses seins contre ma cuisse. Resté dormir après avoir sodomisé la jeune femme qui me regarde si intensément que je ne peux qu’accepter.
– Avec plaisir.
– Génial.
Et de m’embrasser sensuellement pour me remercier, avant de filer sous la douche m’offrant le magnifique spectacle de son cul que je pilonnais cette nuit.
Méryl a des goûts précis en termes de vêtements, si bien qu’elle ne perd pas son temps et cible des boutiques précises où les employées semblent bien la connaître. Il fait beau et la belle a choisi une robe légère et des chaussures plates faciles à ôter, mais sexy tout de même. En vieux Briscard, j’ai remarqué les regards concupiscents des mecs qui ne se gênent pas pour la mater, imaginant sans doute que je suis son père !
– Votre amie vous demande.
Perdu dans mes pensées, je n’ai pas entendu arriver la jolie vendeuse du magasin de maillot de bain dans lequel Méryl m’a entraîné. Brune, la trentaine, les lèvres pulpeuses et une poitrine bien mise en valeur par sa robe décolletée, elle est canon et souriante de surcroît.
– Merci.
Je me dirige vers le fond du magasin sans manquer de lancer un regard charmeur à Mounia (le nom est inscrit sur son badge), qui semble apprécier.
– Tu me trouves comment ?
– Magnifique.
Méryl a un regard d’enfant, mais un corps de femme : son maillot noir ne cache quasi rien de sa poitrine ronde ni de ses petites fesses magnifiées par son bas échancré. Telle une mannequin, elle tourne sur elle-même, avec un sourire aguicheur qui, fatalement, produit son effet. Je l’enlace pour un baiser si chaud qu’il réveille mon sexe, bien vite à l’étroit dans mon pantalon.
– Hum.
Aussi excitée que moi, elle se frotte ostensiblement contre mon bas-ventre avec des intentions aussi inattendues qu’intéressantes ! Je sens ses tétons pointer sous le fin tissu du maillot que j’écarte bientôt pour les frôler.
– J’ai envie de toi.
Sa voix est aussi chaude que son corps, que je soulève sans difficulté, la déposant sur la table où trônent ses habits.
– Quitte ton maillot. On va le tacher.
Elle rit, se débarrassant de tout tissu inutile, tandis que je défais mon jeans, libérant mon sexe tendu et décalotté. Un rapide coup de langue qui écrase sa vulve gonflée me confirme que Méryl est aussi excitée que moi et c’est sans difficulté que je la pénètre d’une seule poussée.
—Oui….
Oubliant toute prudence – la vendeuse pourrait surgir – je commence à la limer inconfortablement, mais efficacement. Agrippée au meuble, Meryl se laisse faire, gémissant de plus belle lorsque je pince ses pointes tendues.
– Oui. Vas-y.
On doit nous entendre à des kilomètres ! Imaginant un instant l’intrusion de la jolie brune qui nous a accueillis, je défonce de plus belle ma jeune maîtresse qui grimpe dans les aigus à chaque coup de rein. Saisissant le bas de maillot, je lui enfonce dans la bouche pour nous assurer un brin de discrétion que les grincements de la table annihilent.
– Humm.
Son gémissement est étouffé par le tissu, mais son regard est suffisamment expressif pour que je comprenne qu’elle est tout aussi excitée que moi et que notre coït ne va pas durer longtemps. Le pantalon aux chevilles, je la saisis aux haches pour la dernière ligne droite qui nous amène à un orgasme – presque – simultané, mes jets de sperme précédant de quelques secondes sa jouissance assourdie par son bâillon improvisé.
– Wahou !
La bouche libérée et les cheveux défaits, Méryl me décoche un sourire à la hauteur de notre jouissance.
– Quel pied !
– Clairement.
L’odeur du sperme est indéniable et les prochains clients en profiteront probablement.
– Je vais régler. C’est un cadeau.
– Merci.
Son baiser est chaud comme sa chatte il y a peu, et elle se rhabille tandis que je sors de la cabine.
Le sourire de la vendeuse me fait immédiatement comprendre que nous avons été démasqués : la jolie brune a entendu nos ébats et son air mutin me rassure.
– Tout s’est bien passé ?
– Oui. Mon amie avait très envie… De ce maillot.
On rit, déjà complices, et le petit écran posé à côté de la caisse me fait réaliser qu’en plus de nous avoir entendus, la dénommée Jade nous a vus, une caméra de surveillance filmant les cabines.
– Vous gardez les enregistrements combien de temps ?
– 24 heures.
– Et ensuite ?
– Ils sont détruits. Ou envoyés à la direction.
– Qui décide ?
– Moi.
Elle paraît sûre d’elle avec une lueur de défi dans le regard. Ostensiblement, elle hume le bas du maillot taché par le désir de Méryl avant de le mettre dans le sachet.
– Votre amie est très belle.
– Merci pour elle.
Je lui tends la CB et un billet de 20 euros pour être plus clair.
– Je compte sur votre discrétion.
– Entendu.
Cinq minutes plus tard, nous quittons la boutique sans que Méryl ne sache un mot de cet échange inattendu.
– C’est fou tout de même.
– Quoi donc ?
– Je te connais à peine et j’ai déjà réalisé deux de mes fantasmes avec toi.
Attablé pour déjeuner dans un restaurant plein de charme, je souris à Méryl qui se confie naturellement.
– Et tu en as encore beaucoup ?
Elle rit,le regard brillant de malice.
– Au moins un… Mais tu ne pourras pas m’aider.
– Dis toujours.
– Faire l’amour avec une nana.
– Effectivement.
Nous poursuivons cette conversation au milieu de convives qui seraient choqués d’entendre notre échange. La belle Méryl est une fieffée coquine bien décidée à vivre sa sexualité à fond. Difficile d’imaginer qu’aucun mec ne la trouve à son goût. Son envie de saphisme remonte à l’adolescence, où une amie de sa mère – lesbienne notoire – l’avait tant excitée lors d’un étalage de crème solaire qu’elle avait taché son maillot sous l’œil grivois de cette goudou, avant de filer se masturber dans sa chambre, explosant de plaisir sur son lit d’enfant.
– Et tu n’es jamais allée plus loin avec elle ?
– Non. Hélas.
– Pourquoi ?
– Ma mère a dû comprendre et lui a probablement interdit de recommencer. Je pense qu’elles étaient amantes à cette période.
– Ok.
Son regard brille d’un éclat qui me fait comprendre que son fantasme est réel et je décide de poursuivre mon interrogatoire.
– Tu rêves de quel genre de femmes ?
– Féminine ! Pas envie d’une camionneuse.
– Je comprends.
Notre repas s’achève et nous nous quittons avec regret, mais Méryl doit passer la fin de journée chez ses parents, me donnant ainsi la possibilité de peaufiner mon plan.
– On se voit demain ?
Son corps souple collé au mien, tandis que sa bouche cherche la mienne, est un argument de poids qui me fait évidemment accepter.
– Si tu en as envie.
– Oh oui !
Sa langue est décidément diabolique, s’enroulant autour de la mienne avec une efficacité si redoutable que mon sexe se réveille déjà dans mon pantalon.
– Allez-y, file avant que je te prenne debout dans le parking !
– Que des promesses !
Elle éclate de rire et se décide à filer, me laissant admirer sa croupe désirable et désirée.
VIvement demain !
– Ça te dirait de déguster une jolie vulve vierge de tout rapport féminin ?
– Évidemment ! Tu me connais.
Sandra éclate de rire avant de me demander plus d’explications que je lui fournis avec plaisir. Je la connais depuis le jour où, jeune stagiaire dans le cabinet où je travaillais, elle a débarqué dans notre service, déclenchant malgré elle une émeute au sein du personnel masculin. Il faut dire que sa silhouette fine et ses yeux gris ont immédiatement attiré la convoitise qui est restée vaine, la jeune femme aimant exclusivement ses semblables. La rumeur lui avait attribué une brève liaison avec la DRH – lesbienne affichée – qu’aucune des deux n’avait démentie.
Je lui décris donc les aventures récentes avec Méryl et son fantasme inassouvi de saphisme que mon ex-collègue pourrait lui offrir.
– Tu veux que je lui bouffe la chatte devant toi ?
— C’est cela.
– Tu n’as pas peur qu’elle y prenne goût et te délaisse ?
– C’est le risque. En même temps, j’ai l’âge d’être son père et elle me quittera forcément.
– Ce n’est pas faux.
Cinq minutes plus tard, nous nous quittons, non sans nous être donné rendez-vous pour très bientôt.
Nue, à plat ventre sur son lit, Méryl joue avec les poils de mon torse, frottant agréablement ses seins contre ma cuisse. Resté dormir après avoir sodomisé la jeune femme qui me regarde si intensément que je ne peux qu’accepter.
– Avec plaisir.
– Génial.
Et de m’embrasser sensuellement pour me remercier, avant de filer sous la douche m’offrant le magnifique spectacle de son cul que je pilonnais cette nuit.
Méryl a des goûts précis en termes de vêtements, si bien qu’elle ne perd pas son temps et cible des boutiques précises où les employées semblent bien la connaître. Il fait beau et la belle a choisi une robe légère et des chaussures plates faciles à ôter, mais sexy tout de même. En vieux Briscard, j’ai remarqué les regards concupiscents des mecs qui ne se gênent pas pour la mater, imaginant sans doute que je suis son père !
– Votre amie vous demande.
Perdu dans mes pensées, je n’ai pas entendu arriver la jolie vendeuse du magasin de maillot de bain dans lequel Méryl m’a entraîné. Brune, la trentaine, les lèvres pulpeuses et une poitrine bien mise en valeur par sa robe décolletée, elle est canon et souriante de surcroît.
– Merci.
Je me dirige vers le fond du magasin sans manquer de lancer un regard charmeur à Mounia (le nom est inscrit sur son badge), qui semble apprécier.
– Tu me trouves comment ?
– Magnifique.
Méryl a un regard d’enfant, mais un corps de femme : son maillot noir ne cache quasi rien de sa poitrine ronde ni de ses petites fesses magnifiées par son bas échancré. Telle une mannequin, elle tourne sur elle-même, avec un sourire aguicheur qui, fatalement, produit son effet. Je l’enlace pour un baiser si chaud qu’il réveille mon sexe, bien vite à l’étroit dans mon pantalon.
– Hum.
Aussi excitée que moi, elle se frotte ostensiblement contre mon bas-ventre avec des intentions aussi inattendues qu’intéressantes ! Je sens ses tétons pointer sous le fin tissu du maillot que j’écarte bientôt pour les frôler.
– J’ai envie de toi.
Sa voix est aussi chaude que son corps, que je soulève sans difficulté, la déposant sur la table où trônent ses habits.
– Quitte ton maillot. On va le tacher.
Elle rit, se débarrassant de tout tissu inutile, tandis que je défais mon jeans, libérant mon sexe tendu et décalotté. Un rapide coup de langue qui écrase sa vulve gonflée me confirme que Méryl est aussi excitée que moi et c’est sans difficulté que je la pénètre d’une seule poussée.
—Oui….
Oubliant toute prudence – la vendeuse pourrait surgir – je commence à la limer inconfortablement, mais efficacement. Agrippée au meuble, Meryl se laisse faire, gémissant de plus belle lorsque je pince ses pointes tendues.
– Oui. Vas-y.
On doit nous entendre à des kilomètres ! Imaginant un instant l’intrusion de la jolie brune qui nous a accueillis, je défonce de plus belle ma jeune maîtresse qui grimpe dans les aigus à chaque coup de rein. Saisissant le bas de maillot, je lui enfonce dans la bouche pour nous assurer un brin de discrétion que les grincements de la table annihilent.
– Humm.
Son gémissement est étouffé par le tissu, mais son regard est suffisamment expressif pour que je comprenne qu’elle est tout aussi excitée que moi et que notre coït ne va pas durer longtemps. Le pantalon aux chevilles, je la saisis aux haches pour la dernière ligne droite qui nous amène à un orgasme – presque – simultané, mes jets de sperme précédant de quelques secondes sa jouissance assourdie par son bâillon improvisé.
– Wahou !
La bouche libérée et les cheveux défaits, Méryl me décoche un sourire à la hauteur de notre jouissance.
– Quel pied !
– Clairement.
L’odeur du sperme est indéniable et les prochains clients en profiteront probablement.
– Je vais régler. C’est un cadeau.
– Merci.
Son baiser est chaud comme sa chatte il y a peu, et elle se rhabille tandis que je sors de la cabine.
Le sourire de la vendeuse me fait immédiatement comprendre que nous avons été démasqués : la jolie brune a entendu nos ébats et son air mutin me rassure.
– Tout s’est bien passé ?
– Oui. Mon amie avait très envie… De ce maillot.
On rit, déjà complices, et le petit écran posé à côté de la caisse me fait réaliser qu’en plus de nous avoir entendus, la dénommée Jade nous a vus, une caméra de surveillance filmant les cabines.
– Vous gardez les enregistrements combien de temps ?
– 24 heures.
– Et ensuite ?
– Ils sont détruits. Ou envoyés à la direction.
– Qui décide ?
– Moi.
Elle paraît sûre d’elle avec une lueur de défi dans le regard. Ostensiblement, elle hume le bas du maillot taché par le désir de Méryl avant de le mettre dans le sachet.
– Votre amie est très belle.
– Merci pour elle.
Je lui tends la CB et un billet de 20 euros pour être plus clair.
– Je compte sur votre discrétion.
– Entendu.
Cinq minutes plus tard, nous quittons la boutique sans que Méryl ne sache un mot de cet échange inattendu.
– C’est fou tout de même.
– Quoi donc ?
– Je te connais à peine et j’ai déjà réalisé deux de mes fantasmes avec toi.
Attablé pour déjeuner dans un restaurant plein de charme, je souris à Méryl qui se confie naturellement.
– Et tu en as encore beaucoup ?
Elle rit,le regard brillant de malice.
– Au moins un… Mais tu ne pourras pas m’aider.
– Dis toujours.
– Faire l’amour avec une nana.
– Effectivement.
Nous poursuivons cette conversation au milieu de convives qui seraient choqués d’entendre notre échange. La belle Méryl est une fieffée coquine bien décidée à vivre sa sexualité à fond. Difficile d’imaginer qu’aucun mec ne la trouve à son goût. Son envie de saphisme remonte à l’adolescence, où une amie de sa mère – lesbienne notoire – l’avait tant excitée lors d’un étalage de crème solaire qu’elle avait taché son maillot sous l’œil grivois de cette goudou, avant de filer se masturber dans sa chambre, explosant de plaisir sur son lit d’enfant.
– Et tu n’es jamais allée plus loin avec elle ?
– Non. Hélas.
– Pourquoi ?
– Ma mère a dû comprendre et lui a probablement interdit de recommencer. Je pense qu’elles étaient amantes à cette période.
– Ok.
Son regard brille d’un éclat qui me fait comprendre que son fantasme est réel et je décide de poursuivre mon interrogatoire.
– Tu rêves de quel genre de femmes ?
– Féminine ! Pas envie d’une camionneuse.
– Je comprends.
Notre repas s’achève et nous nous quittons avec regret, mais Méryl doit passer la fin de journée chez ses parents, me donnant ainsi la possibilité de peaufiner mon plan.
– On se voit demain ?
Son corps souple collé au mien, tandis que sa bouche cherche la mienne, est un argument de poids qui me fait évidemment accepter.
– Si tu en as envie.
– Oh oui !
Sa langue est décidément diabolique, s’enroulant autour de la mienne avec une efficacité si redoutable que mon sexe se réveille déjà dans mon pantalon.
– Allez-y, file avant que je te prenne debout dans le parking !
– Que des promesses !
Elle éclate de rire et se décide à filer, me laissant admirer sa croupe désirable et désirée.
VIvement demain !
– Ça te dirait de déguster une jolie vulve vierge de tout rapport féminin ?
– Évidemment ! Tu me connais.
Sandra éclate de rire avant de me demander plus d’explications que je lui fournis avec plaisir. Je la connais depuis le jour où, jeune stagiaire dans le cabinet où je travaillais, elle a débarqué dans notre service, déclenchant malgré elle une émeute au sein du personnel masculin. Il faut dire que sa silhouette fine et ses yeux gris ont immédiatement attiré la convoitise qui est restée vaine, la jeune femme aimant exclusivement ses semblables. La rumeur lui avait attribué une brève liaison avec la DRH – lesbienne affichée – qu’aucune des deux n’avait démentie.
Je lui décris donc les aventures récentes avec Méryl et son fantasme inassouvi de saphisme que mon ex-collègue pourrait lui offrir.
– Tu veux que je lui bouffe la chatte devant toi ?
— C’est cela.
– Tu n’as pas peur qu’elle y prenne goût et te délaisse ?
– C’est le risque. En même temps, j’ai l’âge d’être son père et elle me quittera forcément.
– Ce n’est pas faux.
Cinq minutes plus tard, nous nous quittons, non sans nous être donné rendez-vous pour très bientôt.
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