Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'inconnue de la plage, ou le journal d'une exhib imprévue — Chapitre 1 · Jours 1 et 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'inconnue de la plage, ou le journal d'une exhib imprévue
Chapitre 1 · Jours 1 et 2
1ere partie : jours 1 et 2
Jour 1
J'apprécie ces premiers jours ensoleillés du mois de juin, lorsque les températures deviennent agréables, avant de sombrer dans la canicule estivale qui rend presque insupportables les heures de la mi journée. Aussi, à cette période, j'aime aller profiter de la plage toute proche pendant les heures du déjeuner.
Je ressens déjà une légère excitation en empruntant le sentier peu visible parmi la végétation de bord de mer, qui mène à cette partie du littoral, que je sais la moins fréquentée. Déjà que cette baie est de réputation dangereuse pour ses hauts fonds et les courants qui la traversent, cet endroit où j'ai mes habitudes est pratiquement désert hors période touristique.
J'espère donc pouvoir, ce midi, m'adonner au plaisir du bronzage intégral et de la baignade nu, loin du regard des autres. Non pas que je sois particulièrement pudique, mais je n'aime pas vraiment exhiber mon anatomie à des regards inconnus.
— Avoue que n'est pas toujours le cas dans les soirées de strip poker ou dans les échanges très privés avec certaines de tes connaissances féminines, je me raille, en souriant dans mon fort intérieur.
Et lorsqu'après quelques minutes de marche, je débouche sur le haut de la petite dune qui surplombe la mer, je constate avec satisfaction que mon souhait est exaucé. Le quasi désert !
Sur ma gauche, à plusieurs centaines de mètres, quelques groupes clairsemés de plagistes qui ne devraient pas tarder, vu l'heure, à remballer leurs affaires pour aller déjeuner.
Sur ma droite à une cinquantaine de mètres, un parasol isolé sous lequel se prélasse une femme, allongée les seins nus, plongée dans la lecture de son livre.
— C'est cool, tu peux te foutre à poil !, je me dis en me dirigeant vers une de ces petites cuvettes creusées par le ressac de ces derniers jours, et en prenant soin d'en laisser trois entre la femme et moi, pour être invisible une fois allongé.
Elle ne semble pas s'être aperçue de ma présence, aussi je peux l'observer à loisir. Elle doit, comme moi, approcher la cinquantaine, des cheveux noirs assez courts, tirés en queue de cheval. Son corps, pas encore vraiment hâlé, dénote qu'elle aussi doit en être à ses premières plages.
Élancée, sans maigreur ni rondeurs excessives, sa silhouette est agréable. Et, ce qui ne gâche rien, elle arbore une jolie poitrine aux mamelons assez sombres, qui n'a sûrement pas besoin de soutien-gorge pour bien se tenir.
— Une aussi jolie femme ne peut pas être seule. Son mec va arriver, c'est sûr, je prédis avec une pointe de regret.
Serviette étendue, assis sous mon parasol déployé, je me tortille pour enlever mon bermuda de bain orange fluo que je pose négligemment à côté de mes pieds. Séance de crème solaire écran total pour ces premiers jours, y compris sur mon sexe que je ne veux pas voir griller comme une vulgaire saucisse.
La tête très légèrement tournée vers moi, je sens le regard de la femme derrière de grandes lunettes de soleil noires qui lui mangent la moitié du visage. De toute manière, les jambes repliées et, caché par le banc de sable, elle ne peut pas voir le bas de mon corps.
— Si ça te gêne que je sois à poil ma grande, tu te pousses un peu plus loin, hein !, je pense très injustement puisque c'est moi qui suis venu m'installer là.
Une fois allongé, je n'aperçois plus que le haut de son parasol, ce qui est sans aucun doute le même point de vue que pour elle. Aussi je me lance dans mon jeu de sport cérébral préféré, un sudoku de niveau 7, en me tournant régulièrement, côté pile puis côté face, pour parfaire la cuisson.
Après quelques minutes, accoudé tourné dans sa direction, je la vois se lever et se diriger vers l'eau vêtue d'un slip de bain à noeuds blanc, sans qu'elle ai revêtu de haut de maillot.
— Elle est vraiment pas mal roulée et ses seins sont magnifiquement arrogants, je l'observe intéressé
Je n'ai pas le temps de revêtir mon bermuda. Et quand bien même, en ai-je envie ?
Son regard fugace dans ma direction m'oblige à me tourner à plat ventre pour cacher mes attributs, et ne pas lui donner l'impression que je la mate avec insistance. Elle ne peut plus ignorer ma nudité, et depuis la mer elle a une vue imprenable sur mon petit cul tout blanc. A moins de fermer les yeux.
Proche de l'eau, je l'entend nager, passer à ma hauteur, s'éloigner puis revenir. Jette-t-elle un regard sur moi ? Je n'en sais rien !
— Tu peux tout de même pas te retourner au risque de lui exposer ton sgueg, juste pour savoir si elle te mate, tout de même ?!, je me marmonne un peu dépité.
A sa sortie de baignade, je l'observe discrètement d'un regard en coin, le menton relevé sur mon coude. Parvenue à sa serviette, elle s'en ceint la taille et se tourne de trois quart de dos et se tortille pour enlever son bas de maillot mouillé.
Lorsque celui-ci est à ses pieds, elle se baisse pour passer son rechange. Mais fruit du hasard, maladresse ou mouvement délibéré, la serviette choit au sol m'offrant une vue imprenable sur son postérieur rondelet et fort appétissant.
Pourtant elle n'esquisse aucun geste pour la ramasser et se couvrir et finit sans précipitation d'enfiler son nouveau bas. Elle devine sans doute que je la regarde, ce que je lui confirme en mettant deux secondes à détourner la tête lorsque son regard se dirige vers moi. Je suis trop éloigné pour distinguer si l'expression qui se forme sur son visage est un sourire légèrement moqueur ou un rictus de réprobation.
— Mon gars, il te faut faire un truc pour lui faire comprendre que tu as trouvé son attitude naturelle et que tu n'en es pas choqué, je m'enjoins dans ma tête
Aussi je renfile prestement mon bermuda et je file à la mer me baigner. De retour à mon emplacement, je demeure debout dos à elle pour quitter mon maillot et le jeter sur le sable, certain qu'à son tour elle m'observe.
Je m'allonge de nouveau à plat ventre, le visage enfoui dans mes bras en fermant les yeux.
Combien de temps me suis-je assoupi ? Je n'en sais trop rien ! Toujours est-il que lorsque je m'éveille, je ne vois plus le parasol et ma voisine de plage a disparu.
Jour 2
12h30 environ lorsque j'atteins la plage avec en tête le léger espoir que la femme d'hier soit là, déjà présente. Mais non, celle-ci est déserte me laissant finalement un peu déçu.
Bon, certes je suis tranquille pour me mettre en tenue d'Adam, mais finalement ce petit jeu de cache-cache d'hier avec elle est assez émoustillant. Dommage de ne pas pouvoir le prolonger.
— Une vacancière de passage ? Ou une locale dont le lundi est le jour de congé, venue hier profiter de la plage ? Ou peut-être est-elle dérangée par mon comportement et elle préfère ne pas revenir ici ?, je me questionne dans ma tête
Je m'installe sous mon parasol dans la même cuvette qu'hier et je m'allonge nu sur ma serviette non sans m'être abondamment crémé.
Après quelques minutes, la chaleur aidant, l'envie me prend de faire trempette pour me rafraîchir. Un coup d'œil à droite et à gauche, la plage est toujours aussi déserte.
— Pas de souci ! Tu peux en profiter pour te baigner à poil, c'est tellement agréable !
Aussitôt dit aussitôt fait. La fraîcheur de l'eau est très plaisante. La sensation de mes organes génitaux libres de toute entrave, autant que celle de braver un « interdit », me provoquent une légère excitation mentale et physique. Une petite bandaison quoi !
Accoudé dans le sable, je reste allongé quelques instants sur le dos en bord de mer, le corps immergé jusqu'aux pectoraux, pour tenter de calmer mon érection. Mais rien y fait ! Et lorsque, je me retourne agenouillé pour me relever et regagner ma serviette … ELLE est là !!!
Vêtue d'une légère petite robe blanche qui lui descend à mi-cuisses, le visage toujours mangé par ses grosses lunettes de soleil noires, elle se dirige d'une démarche tranquille vers le bord de plage. Elle ne peut pas ne pas voir ma nudité, d'autant que mon bermuda fluo gît bien en évidence à côté de mes affaires, et surtout ne pas remarquer l'état un peu érigé de mon sexe.
— Merde ! T'as l'air malin !, je peste intérieurement. Qu'est-ce qu'elle va imaginer ? Que t'es un gros pervers qui vient se branler sur la plage ? Tant pis pour toi, assume maintenant !
Replonger dans l'eau, c'est lui dire clairement que j'ai honte de la situation - ce qui est quand même un peu le cas -, et qu'elle serait bien inspirée d'aller se poser beaucoup plus loin. Ce qu'en fait je n'espère pas du tout !
Cacher mon sexe avec mes mains ? Ce serait attirer encore plus son attention sur mon état et lui donner à penser que je n'en assume pas la spontanéité.
Donc l'air dégagé et du pas le plus naturel dont je suis capable à cet instant, je me redresse et je regagne ma serviette alors qu'elle passe non loin de moi, et que je suis dans son champ de vision.
— De toute façon si, ce midi elle revient à cet endroit, elle est sans aucun doute consciente que je peux moi aussi y être, et dans les mêmes conditions qu'hier, je tente de me rassurer
De nouveau allongé, je me tourne sur le côté pour observer son attitude et la manière dont elle va réagir à la situation. Elle a eu tout le loisir de détailler mon anatomie, ça ne peut donc pas être pire.
Comme il n'y a, à part moi, pas âme qui vive, je m'attends à ce qu'elle s'éloigne beaucoup plus loin de moi. Mais il n'en est rien, au contraire. Elle ne laisse que deux « cuvettes » en guise de séparation, au lieu des trois d'hier.
Un signe assez clair pour me faire comprendre que la situation et ma tenue ne la dérangent pas outre mesure, mais qu'une distance respectable - une trentaine de mètres - est de bon aloi afin que je ne sois pas tenté de l'importuner.
— Ouffff !!! Elle ne le prend pas mal, c'est déjà rassurant, je me dis in petto.
Alors qu'elle dépose ses affaires, déplie son parasol et étale sa serviette, il ne peut pas lui échapper que j'observe ses faits et gestes. Ôtant sa robe par-dessus tête, elle m'apparaît seins nus, juste vêtue d'une petite culotte blanche plutôt sage.
N'importe quelle femme se changerait pour enfiler son bas de maillot avant de quitter sa robe, mais là ce n'est pas le cas. Sans chercher à se cacher particulièrement sachant mon regard posé sur elle, elle glisse son slip à ses pieds sans vraiment de pudeur.
J'ai le temps d'apercevoir la tache sombre de sa toison pubienne qui orne le bas de son ventre, avant qu'elle n'enfile tranquillement son bas de maillot blanc à noeud. En jetant un regard dans ma direction, comme pour s'assurer que je ne perds rien du spectacle.
Bon, je reconnais que j'ai une préférence pour les jolies petites chattes bien épilées - mes correspondantes le savent bien -, mais pour l'heure je me vois mal aller le lui expliquer.
— D'ailleurs il faut penser à te raser toi aussi. Ta pilosité n'est pas excessive, mais ça fait quelque temps déjà et c'est trop négligé lorsque tu es à poil, je me reproche intérieurement.
Je n'ose pas trop bouger de ma serviette, car le petit striptease dont elle me gratifie ne calme absolument pas mon érection. Est-ce cela qu'elle veut vérifier en lorgnant vers moi avec un peu d'insistance ? En tout cas, la position dans laquelle je suis en partie tournée vers elle et la distance somme toute réduite, doivent lui permettre de lever le doute sur la question.
Alors qu'elle tourne les talons pour aller se jeter à l'eau, je me tiens ce petit conciliabule intérieur :
— Un, elle n'est pas dérangée par ton nudisme, ni effrayée par ta demie bandaison, sinon elle s'installerait beaucoup plus loin
— Deux, au contraire, elle s'est volontairement un peu rapprochée tout en conservant une distance raisonnable. Cela signifie sans doute : oui on peut se mater, mais rien de plus !
— trois, son petit cul est bien blanc et elle n'est pas épilée. Ce qui veut dire qu'elle n'est ni une nudiste, ni une exhibitionniste habituelle
— Quatre : elle te voit bander et elle n'hésite pas à se déshabiller à poil devant toi en s'arrangeant pour que tu la voies. Pourtant elle ne reste pas nue, pourquoi ? Peut-être pour te faire comprendre que si elle n'est pas nudiste, ce petit jeu d'exhib/voyeurisme ne lui déplaît pas ?
— Cinq : essaies de lui montrer qu'il ne te déplaît pas non plus et que ça t'émoustille, mais que tu as bien compris qu'il ne faut pas aller plus loin. Finalement pour quelqu'un qui prétend ne pas apprécier s'exhiber devant des inconnues, tu te piques bien au jeu !
J'attends qu'elle soit sortie de l'eau et changé son bas de maillot, après s'être consciencieusement essuyé l'entrejambe sciemment sous mon regard, pour retourner me baigner tout nu, bien que que mon érection ne soit pas totalement calmée.
Lorsque je sors de l'eau, elle est allongée sur sa serviette, les jambes croisées et la tête relevée par son sac de plage, pour délibérément me regarder en ayant quitté ses grosses lunettes de soleil. Pas d'ambiguïté, c'est bien sur mon anatomie que son regard porte.
Je souris légèrement lorsque je distingue sa main droite immobile négligemment posée sur son bas ventre, avant qu'elle ne bascule sur le côté pour suivre ma progression jusqu'à mes affaires. Hormis son pouce, je vois du coin de l'œil ses doigts se glisser à plat entre ses cuisses serrées, contre son sexe.
— Toi ma jolie, tu dois être passablement excitée pour avoir besoin de te toucher comme ça ! Attends je vais t'en donner un peu plus !
Après un rapide regard dans sa direction pour lui signifier « vas y regarde moi ! Fais toi plaisir ! », je me place délibérément debout, pratiquement de profil par rapport à elle, pour m'essuyer les jambes et le haut du corps.
À son regard insistant, je crois deviner, ou savoir, ce qu'elle attend de moi. Ce qu'elle même a fait il y a quelques minutes. Sans précipitation et dans un geste se voulant le plus naturel possible, je m'essuie la queue et les parties avec un peu plus d'énergie et d'insistance que nécessaire.
Ce qui n'est pas sans me redonner une certaine vigueur, qu'elle a tout le loisir d'observer avec un léger sourire de connivence lorsque je lâche négligemment ma serviette dans le sable en la regardant.
Jusqu'où aurait pu aller les choses ce deuxième jour, je ne sais pas, car un couple de sexagénaire déboule sur la plage non loin de nous, coupant court à la poursuite de nos petits jeux coquins. Je renfile prestement mon bermuda en jetant un œil à ma montre. 14 heures ! Il est temps que je file …
(À suivre)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Étant naturiste et pratiquant "acharné " de la nudité, cela me rappelle des moments sympathiques sur des plages.
J'attends avec impatience la suite
Merci