Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances en couple à Hammamet — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances en couple à Hammamet
Chapitre 1
—Ces vacances en Tunisie, Albert et Micheline en rêvaient depuis longtemps. Ce couple de commerçants d'âge mûr s'investissaient tellement dans leur labeur qu'ils se couchaient lessivés avant de repartir au boulot le lendemain, six jours sur sept. Le dimanche était consacré aux tâches domestiques diverses et à dormir. Depuis combien de temps Albert n'avait-il pas fait l'amour à Micheline ? Il ne s'en souvenait même plus. Elle était pourtant attrayante, sa moitié, avec ses décolletés généreux pour appâter la clientèle masculine. Blonde à cheveux courts, seins et fesses tendant ses robes moulantes, bouche gourmande, elle inspirait forcément le sexe chez certains clients et elle en jouait avec un rien de perversité, ce qui excitait Albert plus que cela ne l'agaçait.
Dans l'avion qui les conduisait vers Hammamet, il la regardait avec admiration. Sa robe légère portée par anticipation était remontée haut sur ses cuisses dodues et ses seins lourds bougeaient à chaque mouvement car elle ne portait pas de soutien gorge, comme souvent. "Je vais la baiser pendant tout le séjour" se disait Albert. Sans le dire, Micheline espérait bien elle aussi que le sexe serait leur fil rouge car son corps s'était mis à réclamer dès qu'elle était montée dans l'avion. Il lui caressa sa cuisse découverte mais elle lui tapa sur la main dès qu'il voulut remonter un peu trop haut :
— Oh chéri, pas ici voyons, on nous regarde.
— Cela va être ta fête à l'hôtel, lui dit-il à l'oreille.
— Cela va être ta fête à l'hôtel, lui dit-il à l'oreille.
Elle répondit par un petit gloussement :
— Tu as intérêt.
Arrivés à l'hôtel avec leur valise à roulettes, ils furent frappés par cette chaleur sèche typique des pays du sud. Micheline, une fois dans leur chambre, eut aussitôt envie d'une douche. Albert la regarda se déshabiller et se diriger en arrondissant les hanches vers la salle de bain. Son fessier copieux vibrait sous la démarche, ouvrant légèrement la raie en découvrant son anus rose, et une bouffée de désir envahit Albert. Il allait la défoncer, sa femme ! Il se dévêtit à son tour et attendit qu'elle sorte de la cabine de douche. Elle s'était entourée d'une serviette et s'enduisait d'une crème de jour devant le miroir au-dessus du lavabo. Il s'avança nu derrière elle et l'enlaça en empaumant ses seins. Elle sentit la raideur de son pénis derrière ses fesses.
— Qu'est-ce que tu fais ? Tu vois bien que je suis occupée.
— Je vais te défoncer.
— Pffff. Tu vas te défoncer tout seul.
— Je vais te défoncer.
— Pffff. Tu vas te défoncer tout seul.
Mais il avait relevé le bas de la serviette et son pénis se trouvait maintenant en contact direct avec le large fessier de Micheline. Ce toucher, augmenté de la pression des mains sur ses seins, déclencha dans le corps sevré de Micheline une onde puissante qui se traduisit sur son visage via le miroir. Sa langue passa sur ses lèvres, son regard devint trouble. Instinctivement, elle se cambra. Albert la connaissait suffisamment pour savoir que le contact de sa bite et de ses mains déclencherait chez son épouse le besoin d'être pénétrée.
— Tu la veux ? lui dit-il à l'oreille en poursuivant ses caresses.
Micheline ne répondit pas par sa voix mais par son attitude. La serviette était tombe au sol. Elle était nue devant le miroir, seins pendants, coudes au bord du lavabo, penchée légèrement en avant, croupe offerte, qu'il taquina encore de sa queue tendue.
— Tu la veux ou pas ? Je veux t'entendre.
Elle répondit en accentuant la pression de ses fesses sur le membre viril tout en se mordant les lèvres, mais toujours muette.
— Si tu ne dis pas que tu veux ma bite, je sors, dit-il, sans en penser un mot évidemment.
— Non, s'il te plait, non, je la veux.
— Tu veux vraiment baiser, là tout de suite ?
— Oui, oui, baise-moi, s'il te plait.
— Non, s'il te plait, non, je la veux.
— Tu veux vraiment baiser, là tout de suite ?
— Oui, oui, baise-moi, s'il te plait.
Alors, il fléchit légèrement les jambes en écartant les siennes et s'enfonça en elle de bas en haut. Elle était fondante, signe de l'intensité de son désir. Il la ramona lentement en observant son attitude via le miroir. Elle souriait et grimaçait successivement. Elle venait le chercher à grands coups de fesses, signal de l'importance de son appétit et il se contenta, immobile, de lui offrir sa raideur. Les peaux claquèrent dans la salle de bains. Ses nichons valsaient au rythme de ses ondulations de plus en plus frénétiques.
— Tu baises, hein, lui dit-il cette fois à haute et intelligible voix.
— Ah oui ah oui, c'est bon c'est bon !
— Tu baises ou non ?
— Oui oui je baise je baise défonce-moi défonce-moi.
— Ah oui ah oui, c'est bon c'est bon !
— Tu baises ou non ?
— Oui oui je baise je baise défonce-moi défonce-moi.
C'était le signe qu'il attendait. Il se colla à elle, les mains posées sur le lavabo de chaque côté de son corps en ébullition et lui adressa une rafale de coups de bite qui fit trembler ses gros nichons en même temps qu'elle s'exclamait, les yeux écarquillés, croisant les siens. Il relevait son corps copieux de ses coups de queue en guettant son orgasme afin de gicler en elle en symbiose. Un rictus de plaisir barrait son visage rond à mesure qu'il l'assaisonnait de ses ruées clapotantes, qu'elle accompagnait de roulement de hanches en lâchant "encore encore" entre ses lèvres humides. Il n'allait pas pouvoir durer longtemps. C'était trop bon. Elle dut sentir qu'il devenait de plus en plus pointu et elle s'abandonna enfin. Sa bouche s'ouvrit en grand, elle sortit sa langue et son dos se couvrit de chair de poule. Elle jouissait. Albert lâcha tout et un flot de sperme tomba sur le carrelage de la salle de bain après avoir envahi l'antre de Micheline.
Ils s'immobilisèrent quelques secondes, laissant le plaisir les envahir puis ils se détachèrent. Elle se retourna et l'embrassa.
— Merci, tu as été à la hauteur, lui souffla-t-elle, avant de retourner sous la douche. Il la rejoignit et ils se caressèrent mutuellement sous le jet, sans pour autant "remettre le couvert". Elle n'aurait pas dit non car son excitation était encore intense. Mais lui avait besoin de se remettre à niveau. Il n'avait plus vingt ans. Qu'à cela ne tienne : elle ne perdait rien pour attendre...
****
Ils passèrent le reste de la journée au bord de la piscine de l'hôtel. Elle avait sorti son maillot de bain de sa valise, qu'elle ne mettait plus que pour nager dans le bassin municipal. L'été, ils préféraient se baigner nus dans leur plage naturiste fétiche et ce maillot une pièce l'embarrassait, mais pas question de s'en passer en ces lieux. Derrière ses lunettes de soleil, elle observait les allées et venues autour de la piscine, attardant son regard sur certains hommes bien faits, le plus souvent en couple. Quel sexe cachait ces boxers ou ces bermudas ? Et quelle érection ?
Ils passèrent le reste de la journée au bord de la piscine de l'hôtel. Elle avait sorti son maillot de bain de sa valise, qu'elle ne mettait plus que pour nager dans le bassin municipal. L'été, ils préféraient se baigner nus dans leur plage naturiste fétiche et ce maillot une pièce l'embarrassait, mais pas question de s'en passer en ces lieux. Derrière ses lunettes de soleil, elle observait les allées et venues autour de la piscine, attardant son regard sur certains hommes bien faits, le plus souvent en couple. Quel sexe cachait ces boxers ou ces bermudas ? Et quelle érection ?
Car Albert ne le savait pas encore mais il avait mis le feu au corps de Micheline. Cette baise impromptue et ardente devant le miroir de la salle de bains de l'hôtel n'avait rien eu à voir avec leurs coïts hygiéniques et du reste épisodiques à leur domicile. Son sexe était comme une braise n'attendant que le soufflet pour rougeoyer à nouveau. Ils sortirent le soir marcher sur la plage et s'ils n'avaient pas été en Tunisie, elle aurait entrainé Albert dans un coin, comme ils l'avaient fait parfois sur leur plage naturiste pour un coït rapide au soleil. Elle attendit l'heure du coucher et en la voyant se masturber nue sur le lit, la bouche humide et le regard vif, il comprit qu'elle était "dans le besoin", comme elle disait parfois. Le spectacle émouvant de ses seins agités quand elle le chevauchait ranima sa flamme et sa raideur fut suffisante pour la faire jouir à nouveau.
Ce fut cette fois dans son cul, à sa demande, lui offrant cette privauté dont elle savait qu'il raffolait comme beaucoup d'hommes, non sans avoir bénéficié en retour d'un orgasme anal. Car l'orgasme lui était naturel, pour son bonheur et celui de son mari.
Il dormait le lendemain matin quand elle le réveilla d'une pipe. Il lui rendit un nouvel hommage mais en transpirant, moins raide et à l'éjaculation laborieuse. Cela sembla néanmoins la satisfaire et elle partit la croupe frétillante dans la salle de bain.
Albert comprit néanmoins qu'il aurait du mal à maintenir ce régime si elle ne calmait pas ses ardeurs. Mais il connaissait sa Micheline. Plus elle baisait et plus elle avait envie de baiser. Les femmes ont ce pouvoir de toujours être en capacité d'un acte sexuel alors que les hommes sont tributaires de leurs testicules. Albert n'avait aucune envie de rentrer de ses vacances complètement essoré, les couilles vidées pour longtemps. Mais il ne voulait pas non plus que sa femme revienne frustrée, donc amère, puisqu'il en subirait le premier les conséquences.
Ce qui le décida fut le regard de son épouse sur le serveur qui leur donnait à boire au bord de la piscine. C'était le même que celui qui leur apportait le petit-déjeuner dans leur chambre, un jeune homme brun à peau mate comme il se doit, finement musclé, au sourire éclatant. Il s'appelait Karim et Micheline le déshabillait des yeux derrière ses lunettes noires. Lorsqu'il était venu leur apporter leur café et leurs croissants le matin même, Micheline était restée nue sur le drap, sans se recouvrir. Karim avait fait mine de ne pas la voir mais il était impossible qu'il eut manqué ses seins largement étalés, son pubis fourni et son regard provoquant.
Juste avant le dîner, Albert s'en vint trouver le serveur pour lui parler en catimini. Personne ne vit le billet de cent euros glisser de sa main vers la poche de Karim. A commencer par Micheline. Celle-ci avait revêtu une courte robe bustier d'où les seins semblaient sur le point de jaillir et en se penchant un peu, des voisins de table auraient pu découvrir qu'elle ne portait pas de slip. Albert était fier de se montrer aux côtés de cette femme à la maturité épanouie et à la sexualité tellement assumée. Et fier de faire savoir que c'est lui qui la baisait. Enfin, jusqu'à présent. Pendant le dîner, servi par Karim qui avait un peu tendance à laisser son regard s'attarder sur l'imposant balcon de la cliente, ce dont celle-ci était parfaitement avertie, Albert lui glissa :
— Il est mignon, hein, Karim.
— Ben oui, il est mignon.
— Il te plait ?
— Pourquoi tu me demandes ça ?
— Parce que je vois que tu le regardes souvent, et lui aussi te regarde.
— Tu es jaloux ?
— Pas du tout. Au contraire, je suis fier qu'un homme jeune s'intéresse à toi.
— Restons calme. Il est bien trop jeune pour moi.
— Que tu crois. Si ce garçon venait en mon absence se glisser dans ton lit, tu irais dormir dans la baignoire ?
— Ben oui, il est mignon.
— Il te plait ?
— Pourquoi tu me demandes ça ?
— Parce que je vois que tu le regardes souvent, et lui aussi te regarde.
— Tu es jaloux ?
— Pas du tout. Au contraire, je suis fier qu'un homme jeune s'intéresse à toi.
— Restons calme. Il est bien trop jeune pour moi.
— Que tu crois. Si ce garçon venait en mon absence se glisser dans ton lit, tu irais dormir dans la baignoire ?
Elle mit quelques secondes à répondre puis dit :
— C'est inconfortable une baignoire.
Ils rirent tous les deux. Et ils changèrent de sujet.
La soirée était bien avancée alors qu'ils s'étaient promenés à la fraiche avant de retourner dans leur chambre quand on frappa à la porte de celle-ci. C'était Karim. Il n'était plus en tenue de travail mais en jean et en débardeur, découvrant ses bras et son torse musclés. Albert l'accueillit chaleureusement tandis que Micheline manifestait une surprise non feinte. Mais elle fut encore plus décontenancée quand Albert lui annonça qu'il allait prendre un verre au bar et qu'il reviendrait dans une heure.
— Prenez votre temps pour vous connaitre, dit-il simplement.
Il ne laissa pas le temps à Micheline de réagir, constatant que sa respiration s'était accélérée au point de faire gonfler ses seins sous sa robe bustier, et il s'éclipsa. Il discuta avec la jolie barmaid en sirotant son cocktail, la laissant croire qu'il la draguait alors qu'il pensait très fort au couple qui forniquait dans la chambre conjugale. Micheline prenait-elle son plaisir ? Il avait hâte de savoir.
Quand il retourna dans la chambre, Karim n'était plus là et Micheline gisait à plat ventre, nue, les jambes écartées, ronflant légèrement. Il la réveilla doucement et elle lui tendit ses lèvres en lui disant qu'elle souhaitait dormir, qu'elle était fatiguée.
— C'était bien ? lui demanda-t-il.
— Oui, très bien, répondit-elle du voix molle, et elle s'endormit illico.
— Oui, très bien, répondit-elle du voix molle, et elle s'endormit illico.
Avant de la rejoindre, il remarqua sur la table le billet de cent euros qu'il avait glissé dans la main de Karim. Il en conclut logiquement que le jeune homme avait refusé la proposition de se prostituer et que selon toute vraisemblance, lui aussi avait trouvé cette heure "très bien". Il ne trouva que de légères traces de l'accouplement sur le drap et découvrit une capote remplie de sperme dans la poubelle de la salle de bains. Il en fut un peu dégoûté mais rassuré. Ils avaient bien baisé.
Le lendemain, Albert voulut en savoir quand même plus long sur la relation sexuelle non tarifée entre son épouse et le serveur. Micheline commença par lui reprocher d'avoir organisé cette rencontre sans lui en avoir parlé au préalable, la mettant devant le fait accompli. Puis, comme pour le punir, elle détailla leurs ébats avec complaisance.
— Il m'a d'abord masturbée puis il m'a léchée et il m'a pénétrée, avec une capote je te rassure. Il était très long, très dur, plus dur que toi, excuse-moi de te le dire. J'ai pris un plaisir inouï à venir sur lui, à mater son torse magnifique en le chevauchant. Je ne croyais plus jamais connaitre ça, faire l'amour avec un aussi bel homme. Il a joui en me prenant par derrière, il m'a dit qu'il adorait mon cul.
Albert encaissa, mais voulut encore en savoir plus :
— Et toi, qu'est-ce que tu lui as fait pour qu'il néglige ce que je lui avais donné ?
— Ce que je fais à toi aussi, mon chéri. Une bonne petite cravate de notaire, un bon petit massage de prostate en lui mettant le doigt dans le trou du cul, ça on ne le lui avait jamais fait, il l'a reconnu. Et une petite fellation de couilles en prime. Tu veux savoir autre chose ?
— Ce que je fais à toi aussi, mon chéri. Une bonne petite cravate de notaire, un bon petit massage de prostate en lui mettant le doigt dans le trou du cul, ça on ne le lui avait jamais fait, il l'a reconnu. Et une petite fellation de couilles en prime. Tu veux savoir autre chose ?
Albert l'arrêta. Il en savait assez. Micheline s'était comportée comme une vraie salope mais il l'avait bien cherché. La question était maintenant la suite. Le séjour n'était pas terminé et il doutait que le tempérament volcanique de son épouse sous le ciel tunisien fût totalement éteint. Il ne se sentait pas encore en mesure d'y répondre.
— Vous allez vous revoir ? demanda-t-il.
— Si tu es d'accord, oui. Mais avec une différence : je veux que tu sois présent. Ne me laisse plus seule avec lui. Je veux qu'on baise à trois. Ou si tu ne peux pas, que tu nous regardes. J'ai envie de ça.
— Si tu es d'accord, oui. Mais avec une différence : je veux que tu sois présent. Ne me laisse plus seule avec lui. Je veux qu'on baise à trois. Ou si tu ne peux pas, que tu nous regardes. J'ai envie de ça.
Albert n'avait pas prévu ce scénario, mais il pouvait difficilement refuser. Il y pensa tout l'après-midi à la piscine, regardant Micheline bronzer sur le ventre. Auparavant, elle était allée s'acheter un bikini au magasin de l'hôtel car elle en avait assez de son maillot une pièce. Ce qui l'avait décidée était l'apparition d'une nouvelle venue, une quinquagénaire aux cheveux auburn, plus mince qu'elle, seule, déambulant au bord du bassin avec un deux pièces ne dissimulant que le strict essentiel. Elle avait capté les regards mâles, à commencer par celui du serveur qui mettait un certain zèle à lui apporter à boire. Micheline et Albert avaient choisi le nouveau maillot de bain ensemble, volontairement d'une taille trop petite, le haut ne dissimulant que les aréoles des seins et le bas masquant à peine le pubis et la raie des fesses. Sa féminité explosive suscita ce commentaire d'Albert :
— Tu es un véritable appel au viol.
Elle ne voulait certes pas être violée mais ne pas se faire voler Karim par cette allumeuse venue manifestement à Hammamet pour baiser.
Allongée au soleil, le haut du bikini dénoué, elle exposait son dos nu en sommeillant, rêvant sans doute à la bite dure de Karim qui lui avait provoqué tant de félicité. Le serveur passait entre les baigneurs avec un plateau de rafraîchissements et Micheline se relevait légèrement pour saisir le verre qu'il lui tendait, exposant fugitivement ses deux obus sans la moindre gêne. Albert lut le désir dans le regard de l'amant de sa femme. Ils allaient encore s'éclater ce soir.
Allongée au soleil, le haut du bikini dénoué, elle exposait son dos nu en sommeillant, rêvant sans doute à la bite dure de Karim qui lui avait provoqué tant de félicité. Le serveur passait entre les baigneurs avec un plateau de rafraîchissements et Micheline se relevait légèrement pour saisir le verre qu'il lui tendait, exposant fugitivement ses deux obus sans la moindre gêne. Albert lut le désir dans le regard de l'amant de sa femme. Ils allaient encore s'éclater ce soir.
******
Karim arriva tout frétillant dans la chambre, bien décidé à honorer encore de sa bite le corps pulpeux et ardent de Micheline. Mais il fut surpris quand il comprit qu'Albert ne partirait pas cette fois-ci. Non qu'il en fut choqué. Ce n'était pas la première fois qu'il participait à un trio. Mais il n'avait pas imaginé ce couple avec un profil candauliste. Albert s'efforça dans un premier temps de se faire oublier. Il prit possession du fauteuil dans le coin de la chambre et dit : "faites comme si je n'étais pas là". Au fond de lui-même, il avait hâte de voir comment un autre homme s'y prenait pour faire jouir sa femme. Et si elle jouissait vraiment avec un autre que lui.
Karim arriva tout frétillant dans la chambre, bien décidé à honorer encore de sa bite le corps pulpeux et ardent de Micheline. Mais il fut surpris quand il comprit qu'Albert ne partirait pas cette fois-ci. Non qu'il en fut choqué. Ce n'était pas la première fois qu'il participait à un trio. Mais il n'avait pas imaginé ce couple avec un profil candauliste. Albert s'efforça dans un premier temps de se faire oublier. Il prit possession du fauteuil dans le coin de la chambre et dit : "faites comme si je n'étais pas là". Au fond de lui-même, il avait hâte de voir comment un autre homme s'y prenait pour faire jouir sa femme. Et si elle jouissait vraiment avec un autre que lui.
En définitive, leurs ébats commencèrent de manière très classique. Micheline se mit nue en un tournemain mais il est vrai qu'elle n'avait pas grand chose sur elle. Elle déculotta elle-même Karim debout, elle assise sur le lit et lui tailla une pipe. Albert constata que le pénis du serveur, sous l'effet de la bouche de Micheline, prenait un volume effectivement bien supérieur au sien et en fut légèrement mortifié. Il s'était débarrassé de son tee shirt tout en se faisant sucer et exhiba un vrai torse d'athlète, encore une différence majeure avec le corps d'Albert, plutôt replet. Le mari commença à comprendre pourquoi sa femme mûre d'épouse avait jubilé d'être honorée par un tel mâle. D'ailleurs, sa bouche quittait la bite pour lécher les tablettes de chocolat du serveur, puis elle le retourna pour passer sa langue sur ses fesses dures, les écartant même pour titiller l'anneau ambré. On commençait peu à peu à entrer dans le vif du sujet.
La queue de Karim faisait maintenant un angle ahurissant avec le reste de son corps. Micheline la cajolait amoureusement en pressant en même temps les couilles, rondes et fermes. Encore une comparaison peu flatteuse pour Albert. Celui-ci commençait à avoir hâte de les voir baiser mais ils prenaient un malin plaisir à retarder la pénétration. Ils se pelotaient, ils se suçotaient et surtout, Micheline parlait.
— Tu es beau, tu bandes bien pour moi, j'ai très envie de toi, tu vas me faire jouir, hein ?
Et l'autre répondait :
— Je vais te défoncer, j'aime tes gros nichons et ton gros cul, je vais t'enculer.
Albert sursauta. Il allait un peu loin, le garçon. Ce n'était pas au programme, ça. Mais Micheline ne semblait en rien s'en formaliser.
— Si tu me baisais maintenant ? Je n'en peux plus t'attendre.
Allongée sur le lit, cuisses ouvertes, elle se caressait le sexe d'une main et un sein de l'autre tout en observant avec un regard gourmand Karim poser laborieusement une capote sur son sexe tendu. Elle paraissait avoir complètement oublié l'homme assis dans le fauteuil, son mari voyeur. Ce n'était bien sûr pas le cas. Au contraire, sa présence participait de son intense excitation.
Quand enfin Karim la pénétra, bras tendus et yeux dans les siens, faisant rouler son petit cul nerveux entre ses cuisses dodues, Micheline se lâcha. Les pieds posés sur le matelas, elle accompagnait les coups de boutoir en levant les fesses au même rythme, ses ongles griffant les épaules de son amant. La chambre s'emplit de ses cris de joie, des cris qu'Albert n'avaient pas entendus depuis longtemps, qu'il interpréta comme l'effet de ce pénis dur, long, qui fouillait le sexe de sa femme à une cadence soutenue. Il voulait observer son attitude en train de baiser et il était servi. Elle n'était plus qu'un mouvement permanent de pieds, de mains, de cuisses, de ventre, de fesses, comblant son amant de son tempérament volcanique, de sa chair capiteuse de femme mûre, de son verbe cru célébrant sa bite.
Puis Karim la prit par derrière et fit face à Albert, seins pendants et balançant, visage à la fois radieux, concentré et crispé, bouche ouverte et haletante. Le visage de la femme baisée et heureuse de l'être, qu'Albert connaissait fort bien mais n'avait encore jamais vue sous cet angle. Elle lui fit signe de quitter son fauteuil et de s'approcher. Comme il se masturbait en les regardant, sa queue était sortie et elle la prit entre ses lèvres. Cette figure inédite se prolongea d'autant plus que celui qui la besognait par derrière en lui pétrissant les hanches semblait en capacité de durer longuement. Ce fut Albert qui gicla, surexcité par la situation, et Micheline avala le tout. Il est vrai que la quantité n'était pas surabondante.
Albert retourna sur son fauteuil, les jambes flageolantes, et c'est alors que Karim manifesta l'intention de sodomiser Micheline. Elle se leva prestement du lit et se dirigea vers la salle de bain pour en sortir avec un tube de gel qu'elle tendit au serveur. Il prit son temps pour lui graisser l'anus et Micheline attendit patiemment la suite des événements. Dans la fièvre de leurs rapports, Albert sodomisait parfois son épouse et il la savait capable de jouir de ce côté là. Mais de voir un étranger s'arroger ce privilège matrimonial le dérangeait. Il voulut intervenir mais Micheline s'était déjà retournée tout en restant à quatre pattes et avait lancé un "allez vas-y, encule-moi" sans ambiguïté. Lorsqu'il fut totalement introduit, elle manifesta une expression visuelle et orale qui dissuada définitivement Albert de mettre son grain de sel. Elle allait chercher la bite à grands coups de hanches, se retournait vers le serveur pour l'encourager et courait tout droit vers l'orgasme anal.
Il intervint bruyamment après un vigoureux claquement de peaux et Micheline s'aplatit sur le lit, rincée mais radieuse. L'autre avait rempli sa capote, l'avait retirée et jetée dans la poubelle de la chambre, ce qu'Albert déplora. Mais de voir sa femme comblée le dissuada de commenter. De toute manière, c'était le dernier soir. Demain, ils reprendraient l'avion.
****
Ils retournèrent à leur vie ordinaire dans leur commerce. Les clients complimentèrent Micheline pour son bronzage et sa bonne mine, constatant : "les vacances vous ont fait du bien". Albert opinait du chef. Il avait recouvré un peu d'énergie pour honorer madame, qui était toujours dans le besoin sur la lancée tunisienne. Ils avaient souvent parlé de Karim, de cette folle séance à trois, et en étaient encore excités. Mais petit à petit, la routine quotidienne et hebdomadaire prit le dessus. Leur libido s'étiola sous l'effet d'une activité commerciale soutenue et ils s'endormaient rapidement le soir avant de se lever à la sonnerie du réveil. Ainsi va la vie des couples (presque) banals. Jusqu'aux vacances suivantes, à Hammamet ou ailleurs.
Ils retournèrent à leur vie ordinaire dans leur commerce. Les clients complimentèrent Micheline pour son bronzage et sa bonne mine, constatant : "les vacances vous ont fait du bien". Albert opinait du chef. Il avait recouvré un peu d'énergie pour honorer madame, qui était toujours dans le besoin sur la lancée tunisienne. Ils avaient souvent parlé de Karim, de cette folle séance à trois, et en étaient encore excités. Mais petit à petit, la routine quotidienne et hebdomadaire prit le dessus. Leur libido s'étiola sous l'effet d'une activité commerciale soutenue et ils s'endormaient rapidement le soir avant de se lever à la sonnerie du réveil. Ainsi va la vie des couples (presque) banals. Jusqu'aux vacances suivantes, à Hammamet ou ailleurs.
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