Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lison, de maman modèle à chienne soumise — Chapitre 2 · Les choses sérieuses commencent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lison, de maman modèle à chienne soumise
Chapitre 2 · Les choses sérieuses commencent
Après avoir servi un bobard à son mari (cf. l'épisode précédent), Lison se rend au rendez-vous fixé par son amant rencontré dans le train (épisode 1)
Je m'installai à une table dans le coin près de la vitre donnant sur la rue, mis mes écouteurs et composai le numéro de Lison accompagné du code de connexion.
Je perçus tout d'abord un brouhaha, puis en tendant l'oreille un bruit de talons. Le pas était décidé, elle ne souhaitait pas se faire surprendre dans une telle situation. Son téléphone était dans son sac, mais elle le sortirait très certainement pour le poser à portée de main. Je savais qu'elle ne voulait rater aucun appel lorsque nous faisions garder Marine par ses parents.
Un bruit de voix, probablement une bise et la porte se referma. Le son devint d'un coup beaucoup plus clair.
— C'est très bien que tu sois venue.
Le silence dura quelques secondes.
— Je ne sais pas. Je n'aurais pas dû.
— Tu en as envie et moi aussi ma belle, n'est-ce pas ?
— Oui.
— Oui quoi ?
— J'ai envie de vous.
— Tu as envie de moi ou de ma grosse queue ?
— J'ai envie de vous.
— Dis que tu as envie de ma bite. Je ne suis pas un imbécile, je ne ressemble pas à George Clooney.
— Tu en as envie et moi aussi ma belle, n'est-ce pas ?
— Oui.
— Oui quoi ?
— J'ai envie de vous.
— Tu as envie de moi ou de ma grosse queue ?
— J'ai envie de vous.
— Dis que tu as envie de ma bite. Je ne suis pas un imbécile, je ne ressemble pas à George Clooney.
De nouveau un long silence.
Nous allons fixer les règles du jeu de cette rencontre chère Lison. La première, c'est que tu réponds à mes questions. Toujours. Et de façon la plus complète possible, c'est bien compris.
— Oui, répondit-elle d'une petite voix.
— Alors j'attends...
— J'ai envie de votre sexe, il est très gros.
— Il te fait du bien ?
— Oui. J'aime le sentir dans mon ventre.
— Alors j'attends...
— J'ai envie de votre sexe, il est très gros.
— Il te fait du bien ?
— Oui. J'aime le sentir dans mon ventre.
Elle avait prononcé cette dernière phrase d'une voix plus ferme.
— Bien. Je vais te donner ce que tu viens chercher, et plus encore ne t'inquiète pas. J'ai même prévu un petit cadeau pour toi.
— Qu'est-ce...
— C'est moi qui pose les questions, règle numéro 2.
— Qu'est-ce...
— C'est moi qui pose les questions, règle numéro 2.
Et pour terminer, tu accepteras tout ce que je te propose, règle numéro 3. C'est compris ?
La réponse de ma femme se faisait attendre.
— C'est compris ? Si ces règles ne te conviennent pas, tu n'es pas prisonnière, je ne te retiens pas contre ton gré.
— C'est compris. Je ferai ce que vous voulez.
— C'est compris. Je ferai ce que vous voulez.
Mais ne me faites pas mal.
— Cela va de soi ma belle.
Un bruit de bouchon de champagne puis de verres que l'on remplit.
— J'ai pris mes habitudes dans cet hôtel. Il n'a pas le luxe des palaces, les chambres ne sont pas immenses, mais très confortables et très bien insonorisées. Je suis un peu chez moi, le champagne m'est offert, et à volonté en plus.
Tu es superbe, nous allons voir si tu as respecté mes consignes. Lève-toi... Très bien. Soulève ta jupe. Tout doucement. Encore plus lentement. Parfait. Très jolies ces bas couture. Cela ne vaut pas des porte-jarretelles, mais c'est très joli. Continue.
J'entendais le bruit du tissu qui remontait tout doucement. Malheureusement, le son était excellent, Christophe avait raison.
— Tourne-toi... Quel cul tu as ! Écarte légèrement les jambes. Voilà comme ça. Penche-toi doucement en avant maintenant. Stop. Pas complètement.
Très bien les mains sur les hanches. Tu fais vraiment putain comme ça, tu sais.
Lison ne répondit pas. Apparemment, elle y mettait du sien. Elle savait qu'aucun homme ne résistait à son cul, je lui avais suffisamment répété. J'entendis Michel se lever.
— Tu mouilles salope ou je me trompe ?
...
— Oui, je suis très excitée.
— Tu pratiques la sodomie ?
— Non plus depuis que notre fille est née. Je n'aime pas trop ça.
— Je vais te redonner le goût de la sodomie, crois-moi.
— Non, vous êtes trop gros, vous allez... Elle criait presque, mais n'eut pas eu le temps de finir sa phrase. Le coup fit un bruit sec.
— Tout ce que JE veux ma belle. Rappelle-toi. Tout ce que je veux, et le pire, c'est que tu en redemanderas.
— Tu pratiques la sodomie ?
— Non plus depuis que notre fille est née. Je n'aime pas trop ça.
— Je vais te redonner le goût de la sodomie, crois-moi.
— Non, vous êtes trop gros, vous allez... Elle criait presque, mais n'eut pas eu le temps de finir sa phrase. Le coup fit un bruit sec.
— Tout ce que JE veux ma belle. Rappelle-toi. Tout ce que je veux, et le pire, c'est que tu en redemanderas.
Lison ne répondit pas. Elle avait lâché un petit cri quand la fessée était partie, mais le silence régnait désormais dans la pièce. J'entendis des bruits de vêtements tombés au sol : Michel se déshabillait.
— À poil. Tu gardes tes talons et tes bas, pour le reste, tu retires tout et tu te mets à genoux.
Le silence s'installa hormis le bruit de la fellation qu'elle débutait. Michel soupirait d'aise et la félicitait.
— Tu es une formidable suceuse de bite, tu sais. Tu en prends déjà plus que dans le train. Ce n'est pourtant pas avec ton mari que tu as pu t'entraîner comme ça en quelques jours !
Elle ne relevait même pas. De toute façon, elle était bien incapable de parler, la pauvre. Le bruit que faisait sa bouche était obscène.
— Il en reste encore pas mal dehors, mais je vais pouvoir te baiser la bouche mieux que ça. Mets-toi sur le lit. Sur le dos. Penche ta tête en arrière dans le vide comme ça. Ouvre ! Plus grand !
Il grognait d'aise. J'entendais ma chérie le recevoir tant bien que mal.
— Je ne t'ai pas autorisé à te toucher. Retire ta main. Tu peux garder les jambes écartées va, j'aime beaucoup ta petite chatte entièrement épilée, je ne suis pas habitué. Question de génération sans doute.
Il avait dû se retirer, car Lison tentait de reprendre son souffle.
— Prends-moi, murmura-t-elle.
— À mon âge, il faut parler plus fort et sans ambiguïté, s'exclama Michel.
— Baise-moi !
— À mon âge, il faut parler plus fort et sans ambiguïté, s'exclama Michel.
— Baise-moi !
Comme un con, je notai au passage que ma femme le tutoyait désormais. Je commandai un troisième spritz. Un groupe d'étudiants venait de s'installer à la table devant moi. Des Français de l'École du Louvre apparemment, et ils n'étaient pas particulièrement discrets. Je les saluai en français.
Lison hurlait. Plus aucun tabou ne semblait la retenir. Son amant s'en donnait à cœur joie.
— Tu peux gueuler tant que tu veux ici, personne ne t'entendra. Tu en avais besoin, ma belle, libère-toi.
Elle ne s'en privait pas. Pouvait-elle faire autrement d'ailleurs ? De temps en temps, il la laissait récupérer et ils repartaient de plus belle. Il soufflait comme un porc. J'entendais ce que je pensais être des baisers, la laideur de Michel ne la rebutait plus apparemment.
— Ouvre la bouche salope ! Mieux que ça !
Il se racla la gorge puis cracha.
— Avale maintenant. Tu vois, ma queue fait passer ma sale gueule, hein.
Il recommençait à la pilonner avec rage et Lison repartit dans un délire salace. Elle lui disait qu'elle était sa pute, qu'il pouvait la défoncer, qu'après elle lui avalerait les couilles, que s'il lui demandait, elle se ferait baiser par le réceptionniste...
— Ton petit vagin me masse bien la bite, tu sais. Tu es serrée comme j'aime, c'est un régal.
Il avait ralenti la cadence, le bruit du lit devenait inaudible.
— Tu touches des zones hypersensibles Michel. Je n'ai jamais connu ça avant.
C'était terrible de l'entendre se confier comme ça.
— Il te faut des braquemarts virils ma chère Lison. Si j'étais médecin, je te prescrirais de grosses queues trois fois par semaine au moins, dit-il en ricanant. Éclate-toi. Des mecs bien montés, tu en as même probablement autour de toi. Sinon il y a les sites de rencontre, tu filtres bien membré ou très bien membré.
Quel enfoiré ! Je serrais le pied de mon verre à le briser.
— J'aurais voulu qu'on jouisse en même temps, dit-elle d'une voix câline.
— Je n’en ai pas fini avec toi, petite cochonne. Mais à 60 balais, ça ne vient pas comme ça, je pense que tu peux mieux faire encore. D'ailleurs le temps que je récupère un peu, tu vas te confesser, ça va me faire bander à nouveau.
— Je n’en ai pas fini avec toi, petite cochonne. Mais à 60 balais, ça ne vient pas comme ça, je pense que tu peux mieux faire encore. D'ailleurs le temps que je récupère un peu, tu vas te confesser, ça va me faire bander à nouveau.
Le type était insatiable. Je pressentais que ma femme ne quitterait pas cette chambre avant un long moment.
— Me confesser ?
— Je suis sûr que tu as déjà en tête un mec bien monté avec qui tu pourrais te laisser aller ?
— Arrête ! C'est n'importe quoi. Il y a Marc, mon mari. Et je l'aime. Toi... C'est à part c'est tout.
— Je suis sûr que tu as déjà en tête un mec bien monté avec qui tu pourrais te laisser aller ?
— Arrête ! C'est n'importe quoi. Il y a Marc, mon mari. Et je l'aime. Toi... C'est à part c'est tout.
Un cri retentit comme s'il l'avait violemment pincé ou mordu.
— Ne me prends pas pour un con, tu racontes ça à qui tu veux, mais pas à moi. Il laissa le silence s'installer.
— Il y a Christophe, l'un des copains de Marc.
— Il y a Christophe, l'un des copains de Marc.
Je devais être livide et j'étais convaincue que tout le monde le remarquait dans le bar.
— Je ne sais pas s'il est bien membré, mais il a des doigts très longs, c'est impressionnant. Et je crois que je lui plais bien. Enfin c'est aussi ce que me dit Marc.
— Tu te laisserais tenter ?
— Non... Enfin je ne sais pas. Il est marié.
— Si tu baises un jour avec lui, tu me raconteras par téléphone n'est-ce pas ? Je veux tout savoir.
— Ça n'arrivera pas. Mais d'accord.
— Allez, passons aux choses sérieuses. Dans le train, je t'aurais bien baisée à la fenêtre sur les arrêts en gare, tu sais. On va se rattraper ici. Tu dois être exhibitionniste peut-être même sans le savoir. Regarde ma queue, elle est à nouveau en pleine forme ! Et tu sais pourquoi ? Car je suis sûr qu'il va te baiser ce Christophe, et plus vite que tu ne le penses.
— Tu te laisserais tenter ?
— Non... Enfin je ne sais pas. Il est marié.
— Si tu baises un jour avec lui, tu me raconteras par téléphone n'est-ce pas ? Je veux tout savoir.
— Ça n'arrivera pas. Mais d'accord.
— Allez, passons aux choses sérieuses. Dans le train, je t'aurais bien baisée à la fenêtre sur les arrêts en gare, tu sais. On va se rattraper ici. Tu dois être exhibitionniste peut-être même sans le savoir. Regarde ma queue, elle est à nouveau en pleine forme ! Et tu sais pourquoi ? Car je suis sûr qu'il va te baiser ce Christophe, et plus vite que tu ne le penses.
Je l'entendis distinctement se lever et tirer le rideau de la chambre.
— Tu es fou Michel. Tout le monde peut me voir, il fait nuit dehors.
— Tu as tout compris. Et tu vas être ma petite chienne obéissante. Arrête de discuter et retire tes chaussures : tu auras le cul moins cambré, mais au moins tu seras à la bonne hauteur. Ne m'oblige pas à te traîner de force.
— Tu as tout compris. Et tu vas être ma petite chienne obéissante. Arrête de discuter et retire tes chaussures : tu auras le cul moins cambré, mais au moins tu seras à la bonne hauteur. Ne m'oblige pas à te traîner de force.
Je levai les yeux : au troisième étage, je vis ma Lison s'accroupir un moment puis se redresser pour poser ses mains sur la vitre de la grande baie vitrée, les bras en croix. Elle se montrait comme une pute entièrement nue et je dus faire un effort de concentration pour ne pas éjaculer dans mon boxer. Michel était aux anges :
— Sors ton cul. C'est très bien. Je vais t'enfiler tout doucement, mais si tu veux jouir en même temps que je me vide les couilles, il va falloir faire un effort. Pendant que je te baise, tu vas me raconter ce que tu ferais pour le mettre dans ton lit le Christophe.
Ce salaud était derrière Lison et moins exposé au regard des passants heureusement peu nombreux. Je me félicitais que le bar ne soit pas complètement dans l'axe de la fenêtre, il était peu probable qu'ils me voient, mais par prudence, je reculai ma chaise. Malheureusement, ma stratégie attirera l'attention des trois étudiants. Ils levèrent les yeux à leur tour et restèrent bouche bée. La voix de Lison me ramena vers la chambre.
— Je... je crois que je mettrais un décolleté plongeant lors de notre prochain dîner. On s'invite régulièrement en couple.
Et puis une jupe ou une robe très courte.
Si... si j'ai le courage, je ne mettrais pas de culotte.
Si... si j'ai le courage, je ne mettrais pas de culotte.
Michel lui agrippait les hanches avec ses grosses paluches et la baisait tout doucement. On voyait distinctement son énorme bite rentrer, sortir puis replonger en elle. Lison émettait peu de son, comme si elle avait appris à recevoir l'engin. Elle gémissait de temps à autre en posant son front sur la vitre.
— Puis j'attendrais que Marc et Émilie partent en cuisine, c'est leur passion commune, ils peuvent parler recettes et trucs de cuisson pendant des heures.
Alors je décroiserai et croiserai les jambes tout doucement. Je serai bien incapable de le regarder dans les yeux en revanche. Enfin, je ne sais pas.
— Tu fixeras son entrecuisse, ça devrait t'aider à continuer. Décris-moi sa bite.
— Je ne sais pas. Je pense qu'elle est très longue et fine.
— Continue, tu vas me faire juter.
— Attends Michel, je t'en prie.
— Je ne sais pas. Je pense qu'elle est très longue et fine.
— Continue, tu vas me faire juter.
— Attends Michel, je t'en prie.
Sa voix devenait plus molle. Sans aucun doute possible, raconter cette histoire l'excitait terriblement. Ou se montrer à la fenêtre : elle bougeait avec sensualité.
— J'aimerais bien la découvrir moi-même, tu sais. Baisser son boxer et la voir jaillir. Et puis sentir son odeur de mâle. La faire durcir. J'aimerais beaucoup que ça se passe comme ça, mais il faut que je trouve comment faire aaaah viens Michel, je vais jouir.
— Tu vas être mon vide-couilles, rugit-il en accélérant, d'accord ?
— Oui, je suis ton vide-couilles, défonce-moi, fais-toi plaisir. Ohh putain, je te sens bien.
— Tu vas être mon vide-couilles, rugit-il en accélérant, d'accord ?
— Oui, je suis ton vide-couilles, défonce-moi, fais-toi plaisir. Ohh putain, je te sens bien.
Il avait lâché ses hanches pour s'emparer d'un sein. De son autre main, il lui attrapa les cheveux et les tira brutalement vers lui. Elle fut fauchée sur place pendant qu'il se vidait en la traitant de tous les noms. Lison ne pouvait même plus tenir sur ses jambes, elle se libéra du gros chibre et se laissa glisser par terre. Michel referma le rideau comme au théâtre : elle était accrochée à sa jambe, l'énorme gland frôlait sa tête.
J'étais estomaqué. L'un des étudiants s'adressa à moi :
— Pardon Monsieur, vous la connaissez ?
— Oui, c'est ma femme, dis-je le plus naturellement possible.
— Oui, c'est ma femme, dis-je le plus naturellement possible.
Ma réponse n'eut pas l'effet escompté. Je pensais ne plus être dérangé, celui qui paraissait le plus âgé renchérit :
— Et vous, comment dire... Ça ne vous pose pas de problème, vous la laissez faire ?
— Oui. Enfin non.
— Mais elle sait que vous êtes là ? Elle sait que vous savez ?
— Oui. Enfin non.
— Mais elle sait que vous êtes là ? Elle sait que vous savez ?
On comprendra si vous ne répondez pas hein. Mais c'est... bizarre. Enfin moi je trouve. Hein les gars ?
Les deux autres acquiesçaient. Je ne pouvais pas m'expliquer pourquoi j'allais leur parler, et encore moins pour leur dire ça. Je pris une grande inspiration :
— Ma femme a de gros besoins. Je ne peux rien y faire, c'est comme ça. Elle ne sait pas que je suis là en revanche. Je la surveille à distance si vous préférez, pour éviter qu'il lui arrive des bricoles.
Quel con, je faisais. Un con cocu et content, un champion.
— Elle vous plaît ma femme visiblement ? Nous habitons Paris. Si vous voulez, je vous laisse son téléphone et le mien par la même occasion. Un plan à plusieurs, elle n'a jamais fait. Vous pouvez tenter votre chance. Par contre, vous me prévenez.
Je me dis que je la prostituais. Il ne fallait pas leur dire deux fois. Ils enregistrèrent les numéros avant de me remercier puis de se lever pour partir. Peut-être craignaient-ils que je change d'avis.
Là-haut, Michel et ma femme conversaient de tout et de rien en buvant du champagne. Elle qui n'avait pas l'habitude de boire plus que de raison rigolait aux blagues salaces de son amant vantard.
— Je ne vais pas tarder à y aller Michel, Marc m'attend, prononça-t-elle d'une voix guillerette.
— Non, répondit l'autre d'un ton posé qui ne laissait pas place à la discussion. Tu vas lui envoyer un message, trouve une excuse, n'importe quoi. Je t'autoriserai peut-être à partir dans une heure.
— Non, répondit l'autre d'un ton posé qui ne laissait pas place à la discussion. Tu vas lui envoyer un message, trouve une excuse, n'importe quoi. Je t'autoriserai peut-être à partir dans une heure.
Aucune réponse. Je n'étais plus surpris, il avait totalement pris l'ascendant sur elle. Elle n'allait pas discuter.
Le SMS arriva quelques minutes plus tard :
— Il y a une visite de l'arrière-scène et ils organisent un petit atelier pédagogique sur le maniement des marionnettes. C'est super intéressant, je t'envoie un message quand je pars mon amour. Si tu as faim, ne m'attends pas.
— OK. À tout à l'heure.
— OK. À tout à l'heure.
J'étais minable.
— Très bien. Nous allons changer de registre et tu vas continuer à me faire confiance hein ma petite chienne ?
— Oui, Maître.
— Oui, Maître.
J'étais abasourdi. Une fois encore, il n'avait rien demandé. Non seulement elle se soumettait de son plein gré, mais elle devançait ses attentes.
— C'est très bien. Reste à poil, mets-toi à genoux. Comme ça oui, pose tes mains sur tes cuisses. Je vais te bander les yeux, ça va pimenter nos jeux. Tu ne bouges sous aucun prétexte.
— Oui Maître.
— Oui Maître.
Je n'avais pas vu la Jaguar s'arrêter ni le chauffeur ouvrir la porte à un géant qui s'engouffra dans l'hôtel.
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Commentaires ()
En tout cas je suis impatient de lire la suite, la validation est vraiment longue !
Et l'épisode suivant sera publié le 03/10 !
La machine se remet en route.
Bon week-end
Et surtout, j'aime être dans la situation de cette femme et que ma Maîtresse m'exhibe
Et voilà...comme convenu, , un cocu content qui en plus donne le téléphone à des inconnus. Sans reaction, Il y a un monde de différence avec le candaulisme. Au risque de perdre son épouse, si ce n'est déjà fait. J'espère ??? Un retournement de situation ....du mari,
Mais seul l'auteur.