Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Roulez jeunesse - Road trip entre potes — Chapitre 1 · Rennes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Roulez jeunesse - Road trip entre potes
Chapitre 1 · Rennes
Lino
— Sept potes qui partent ensemble en road trip au Portugal, je vois pas ce qui pourrait mal se passer !
Je dis ça sur le ton de la plaisanterie, mais je reste tout de même inquiet à cette idée.
— Bon, en tout cas là-bas tu diras bonjour à tes grands-parents de notre part, et tu les remercieras de vous accueillir chez eux, me dit mon père. Allez, roulez jeunesse !
Je salue une dernière fois mes parents et monte à bord du van avec Romane. Je marque un temps d'arrêt avant de démarrer.
— T'es inquiet ? me demande-t-elle.
— Un petit peu. Comme premier projet de vacances tous ensemble, on n'a pas choisi le plus facile.
— Tout va bien se passer, mon cœur, tu verras. T'as tout planifié, et puis s'il y a des imprévus ça fait partie de l'aventure !
— Un petit peu. Comme premier projet de vacances tous ensemble, on n'a pas choisi le plus facile.
— Tout va bien se passer, mon cœur, tu verras. T'as tout planifié, et puis s'il y a des imprévus ça fait partie de l'aventure !
Je quitte l'allée en gravier de chez mes parents et conduis en direction de la gare. Ma copine, Romane, assise place passager s'occupe d'informer nos potes de notre arrivée. Je me gare au point de rendez-vous où Ambre, Noah et Nayla nous attendent déjà avec leurs bagages.
— Nayla, tu nous avais pas dit que tu partais pour six mois, blague Romane en voyant la taille de sa valise.
— On n'est jamais trop prudent.
— On n'est jamais trop prudent.
Nayla avait toujours cette fierté et cette confiance en soi très mystérieuse qui émanaient d'elle. Peut-être cela venait de ses origines et de son éducation méditerranéenne. J'aide cette dernière à mettre sa valise dans le coffre avant de m'occuper de celle d'Ambre et de Noah. Ces deux derniers, beaucoup plus réservés, contrastaient énormément avec la personnalité de Nayla.
— Ils sont où les deux autres ? demande Ambre une fois tous installés dans le van.
— Oscar devrait pas tarder, il était coincé dans le métro. Et Marius est chez ses parents à Angoulême, on va faire un détour pour le prendre, explique Romane.
— Putain… Il pouvait pas revenir sur Rennes pour le départ comme tout le monde cet abruti, marmonne Nayla.
— Oscar devrait pas tarder, il était coincé dans le métro. Et Marius est chez ses parents à Angoulême, on va faire un détour pour le prendre, explique Romane.
— Putain… Il pouvait pas revenir sur Rennes pour le départ comme tout le monde cet abruti, marmonne Nayla.
On toque à la vitre, je me retourne et vois Oscar que personne n'avait vu arriver. Je lui ouvre la porte du van, il entre et s'installe au fond.
— Coucou tout le monde ! Comment ça va ?
— Moins bien depuis que j'ai appris qu'on allait faire un détour à Angoulême pour récupérer Marius, déclare Nayla.
— Je vois que ta positivé rayonne déjà, Nayla. Quitter la grisaille rennaise va vraiment te faire du bien !
— Bon, on est au complet, annoncé-je. Let's go ! On fera une première pause sandwich après Nantes je pense.
— Moins bien depuis que j'ai appris qu'on allait faire un détour à Angoulême pour récupérer Marius, déclare Nayla.
— Je vois que ta positivé rayonne déjà, Nayla. Quitter la grisaille rennaise va vraiment te faire du bien !
— Bon, on est au complet, annoncé-je. Let's go ! On fera une première pause sandwich après Nantes je pense.
Je tourne la clé et démarre.
— Romane, tu laisses Lino conduire le van de ton père ? demande Oscar curieux.
— Je prendrais le volant de temps en temps. On a quelques arrêts d'ici Porto. Et puis je crois que ça a rassuré mon père et sa mentalité du XVe siècle de voir un mec conduire.
— Je prendrais le volant de temps en temps. On a quelques arrêts d'ici Porto. Et puis je crois que ça a rassuré mon père et sa mentalité du XVe siècle de voir un mec conduire.
Je me concentre sur la route et me dirige vers la rocade. Romane s'occupe de mettre de la musique. J'entends derrière Oscar entamer la conversation avec Noah. Noah qui n'a pas dit grand-chose depuis le début. Je regarde dans le rétro et constate qu'Ambre a enfilé son casque et écoute sa musique dans son coin. Nayla, elle, pianote sur son téléphone.
Je me tends un peu à cause des bouchons dans la rocade, Romane le remarque et pose sa main sur ma cuisse pour m'apaiser. Elle me sourit.
Je me tends un peu à cause des bouchons dans la rocade, Romane le remarque et pose sa main sur ma cuisse pour m'apaiser. Elle me sourit.
— Vous êtes mignon tous les deux à l'avant.
Je regarde dans le rétro, Nayla venait de parler.
— Pourquoi ? On est pas mignon d'habitude ? la taquine Romane.
— Disons que vous faites vraiment tout pour ressembler à papa y mama.
— Disons que vous faites vraiment tout pour ressembler à papa y mama.
Romane lève les yeux au ciel, elle déteste quand nos potes nous appellent comme ça. Moi je trouve ça mignon au contraire.
— Si tu veux on peut aussi vous punir quand vous serez insupportable, déclaré-je en rentrant dans le jeu de Nayla.
— Et quel genre de punition ça sera ? demande-t-elle curieuse en s'avançant vers nous.
— Et quel genre de punition ça sera ? demande-t-elle curieuse en s'avançant vers nous.
Je ne sais que répondre à ça, mais pour ne pas la laisser gagner cette joute verbale, je rajoute juste :
— Tu verras en temps voulu.
Elle se redresse sur son siège, déçu de ma réponse.
— De toute façon, le plus insupportable on sait tous qui se sera, déclare-t-elle.
Romane lève les yeux vers le rétro pour la regarder. Je remarque au fond que Noah et Oscar ont cessé de discuter pour écouter notre conversation.
— Bah quoi ? s'étonne Nayla en remarquant tous les regards sur elle. C'est vrai, non ? Déjà il aurait pu faire l'effort de venir à Rennes comme tout le monde. Ça nous aurait évité ce détour.
— Qu'est-ce que t'as contre lui aujourd'hui ? l'interroge Romane. Ça va on fait un petit détour pour le récupérer, c'est pas la fin du monde.
— Qu'est-ce que t'as contre lui aujourd'hui ? l'interroge Romane. Ça va on fait un petit détour pour le récupérer, c'est pas la fin du monde.
Nayla, voyant tout le monde contre elle, se résigne.
— Mouais, dit-elle d'une mine boudeuse. Il a pas intérêt à faire chier ou je le balance du van à la première occasion.
Tout le monde éclate de rire, sauf Ambre, plongée dans sa musique.
— S'il est vraiment chiant je t'aiderai même en ouvrant la porte, blague Oscar.
Je souris. Ce voyage me stresse depuis quelques semaines. J'ai tout minutieusement organisé pour éviter le moindre problème, et connaissant mes amis, je m'attends toujours au pire. Mais peut-être que Romane a raison, ce voyage sera plus facile que je ne le pense.
Quelques heures plus tard, comme prévu nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute un peu après avoir dépassé Nantes.
Quelques heures plus tard, comme prévu nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute un peu après avoir dépassé Nantes.
— Allez, tout le monde debout !
Nayla, Noah et Oscar émergent difficilement de leur sieste.
— J'vais aller m'acheter un sandwich, nous informe Nayla en ouvrant la porte du van.
— Je te suis, répond Oscar.
— Tu les as mis où nos sandwichs ? demandé-je à Romane.
— Dans le coffre, j'vais les chercher.
— Je te suis, répond Oscar.
— Tu les as mis où nos sandwichs ? demandé-je à Romane.
— Dans le coffre, j'vais les chercher.
Noah et Ambre quittent à leur tour le van et rejoignent Nayla et Oscar à l'intérieur de la station. Romane ne tarde pas à revenir avec nos repas.
— On va manger à l'intérieur ? proposé-je.
— Attends…
— Attends…
Elle se réinstalle place passager.
— Je me disais, comme on est que tous les deux là maintenant et qu'on ne sera pas souvent seul ces prochains jours… commence-t-elle en frottant ma cuisse avec sa main.
Je regarde aux alentours mais ne vois personne dans les environs.
— On pourrait nous voir, glissé-je.
— On a toujours été discret.
— On a toujours été discret.
Elle me sourit tout en laissant sa main s'aventurer sur mon entre-jambe. Elle se penche vers moi et je l'embrasse tendrement. Au cours du baiser, je sens sa main déboutonner mon pantalon et se glisser à l'intérieur.
— Et ils vont penser quoi si on les rejoint pas ?
— Tu réfléchis trop, Lino. Profite juste.
— Tu réfléchis trop, Lino. Profite juste.
Elle me sourit et sort mon sexe à l'air libre. Ses doigts le parcourent jusqu'à attendre le sommet avant d'entamer un léger mouvement de masturbation. J'essaye de me détendre et d'apprécier le moment, mais je reste sur mes gardes au cas où l'un de nos potes reviendrait.
Romane se penche soudainement en avant pour venir embrasser mon gland. Je panique quelques secondes mais réalise qu'elle est cachée par le tableau de bord. Je sens ses lèvres parcourir mon bout de chair de tout son long avant d'entourer mon gland complètement. La douce chaleur de sa bouche vient envelopper mon sexe au fur et à mesure qu'il en prend possession. Ses lèvres glissent sur mon membre et je ne peux m'empêcher de lâcher un petit gémissement.
Sentant ma satisfaction, Romane accélère un peu la cadence de sa fellation en entamant de vrais va-et-vient. Une de ses mains vient caresser mes testicules tandis que l'autre s'active sur la base de ma verge. Je comprends qu'elle veut vite en finir, sans doute pour ne pas trop faire attendre nos amis. Je décide de l'aider dans sa cadence en plaçant ma main sur sa tête, mais sa langue experte et ses lèvres caressant mon gland ne mettent pas longtemps à me faire venir à bout.
Je lâche prise et joui alors que ses lèvres sont toujours en train de s'activer sur mon sexe. Sentant ce liquide chaud lui remplir la bouche, elle ralentit petit à petit jusqu'à s'arrêter totalement avant de se retirer. Elle attrape un mouchoir dans la boîte à gants et recrache tout à l'intérieur. J'en prends un également pour m'essuyer avant de ranger mon sexe bien au chaud.
Elle me sourit, je l'embrasse une nouvelle fois.
— Je te revaudrai ça la prochaine fois, lui mumuré-je.
— Pas besoin, c'était un petit cadeau pour te déstresser.
— On dirait que ça a marché alors.
— Pas besoin, c'était un petit cadeau pour te déstresser.
— On dirait que ça a marché alors.
Après un dernier baiser nous sortons du véhicule. Tout ira bien.
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