Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
On se (re)découvre en vacances — Chapitre 1 · Sur la route
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
On se (re)découvre en vacances
Chapitre 1 · Sur la route
Nous voilà enfin partis ! C'est toujours un peu plus lent que prévu, mais nous n'avons pas pris la route trop tard et sommes tous les deux excités par les vacances qui s'annoncent. Une semaine à la mer pour se retrouver et passer du temps pour nous.
Nous qui étions si proches et dont la flamme brûlait si intensément, nous nous sommes, comme beaucoup de couples, éloignés au fur et à mesure des années. Je repense régulièrement à nos ébats passionnés, notre exploration commune de tant de nouvelles pratiques, nos défis et nos galipettes dans des lieux improbables. Mais comme peu de couples, nous avons décidé il y a quelques semaines qu'il était temps de sortir de notre zone de confort et d'y remédier. Une semaine de vacances arrivant peu après, nous nous sommes mis d'accord pour l'utiliser comme excuse pour raviver nos envies de luxure.
C'est le jour J. Je suis à la fois excitée comme une adolescente en chaleur, mais aussi stressée, n'ayant aucune idée de nos chances de réussir à nous retrouver sans se sentir forcés. Quoi qu'il se passe, je ne suis pas venu les mains vides. En plus des évidents bikinis, légères tenues d'été et autres accessoires de plage, je me suis aussi assuré d'avoir tout ce qu'il faut au cas où les choses déraperaient. Connaissant ton attrait pour la lingerie, je me suis vue ressortir du fim fond de la commode quelques petits ensembles à faire pâlir un prêtre. Qui sait ce dont j'aurai besoin: soutien-gorge à balconnets, porte-jarretelles, strings ouverts et même un ou deux ensembles qui n'ont jamais manqué leur cible (donc toi) dans le passé. Et je ne parle pas de mon assortiment de sex-toys qui pourront pimenter nos ébats s'ils ont lieu, et me servir de défouloir si tu ne t'occupes pas de moi comme tu le faisais il y a quelques années.
Tout ça est maintenant bien au chaud au fond de ma valise, dans le coffre de la voiture qui nous emmène pour une semaine sur la côte dans un hôtel en bord de mer. Tu as pris le volant en premier et ça me va très bien. Entre nos conversations sur des sujets divers, je peux réfléchir aux jours qui viennent...
——
Après quelques heures, nous passons l'entrée d'un tunnel qui va nous prendre, selon les panneaux, une bonne vingtaine de minutes. Nous nous retrouvons plongés dans une semi-obscurité et les phares s'allument automatiquement.
Soudain, tu poses ta main sur mon genou, avant de la remonter sur ma cuisse nue. Je te regarde surprise. En un geste, tu en as déjà plus fait que depuis plusieurs mois et je vois que tu prends au sérieux notre objectif des vacances. Qu'est-ce que ça m'a manqué! Tu atteins presque le haut de ma jambe... avant de t'arrêter et d'enlever ta main. Je grogne, te faisant comprendre que j'espérais bien que tu ailles plus loin.
Tu souris en coin, et me taquines:
— Chez moi, c'est plutôt le passager qui remercie le conducteur que l'inverse !
— Ah je ne savais pas que le trajet était payant !
— Évidemment, mais je suis prêt à te faire un très bon prix.
— Ah je ne savais pas que le trajet était payant !
— Évidemment, mais je suis prêt à te faire un très bon prix.
Je commence à voir où tu veux en venir, mais je ne vais sûrement pas te rendre la chose facile:
— Ah bon ? Et je m'en sors pour combien ?
— Pour ce trajet... je pense qu'on peut s'arranger en nature.
— Pour ce trajet... je pense qu'on peut s'arranger en nature.
Tu n'as pas attendu longtemps avant d'être entreprenant ! Ca ne me dérange pas, mais je ne peux m'empêcher de me demander ce que l'on peut apercevoir de l'intérieur de l'habitacle. Ces années de quiétude sexuelle m'ont rendue plus prudente que je ne l'étais dans ma jeunesse. J'étudie rapidement les néons qui éclairent sous forme de flash les voitures que nous croisons... Et puis merde ! Nous ne reverrons jamais ces gens. Qu'ils en profitent !
Je pose ma main sur ta cuisse et je remonte tout doucement vers ton entrejambe en caressant ton jean. Je souris discrètement. Je te sens confus. Tu ne peux t'empêcher de jeter des coups d'œil de mon côté comme pour vérifier si je suis sérieuse ou si je ne fais que te taquiner. Coups d'œil furtifs puisque tu dois garder ton regard sur la route. J'arrive au niveau de ta ceinture, que je défais d'une main, avant de déboutonner ton pantalon. Tu es à la fois excité, mais hésite à te laisser aller. Tu ne sembles toujours pas convaincu que je suis prête à aller plus loin. Et tu as bien raison. Je sais que si je m'arrêtais là, tu serais bouillant toute la journée et n'hésiterais pas à me violenter dans le bon sens du terme une fois arrivée. Mais tu as conduit toute la route et je décide de te faire plaisir. Je sais aussi que tu me rendras la pareille même si je m'occupe de toi.
Je défais ta braguette, avant de passer ma main sur ton caleçon et sur la bosse qui grossit à vue d'œil. Je te cherche:
— Attention, pas intérêt à lâcher la route des yeux !
— Je suis concentré à 200%
— Sur la route ou sur moi ?
— Les deux, 100% sur la route et 100% sur toi.
— Je suis concentré à 200%
— Sur la route ou sur moi ?
— Les deux, 100% sur la route et 100% sur toi.
Tu me fais sourire. Je continue mon massage quelques minutes. Les lumières du tunnel continuent de filer à travers l'habitacle à moitié sombre, et le passage des voitures nous éclaire de temps en temps. Tu es maintenant au pic de ta forme et je te sens à l'étroit. D'une seule main, j'essaie de te libérer en laissant le bout de ton sexe prendre l'air, mais c'est sans grand succès et j'entends un léger soupir de désespoir alors que tu retrouves ta prison de tissu.
Il est temps de passer à la suite. Je me tortille sur mon siège et me tourne vers toi. Tu comprends le message et d'un geste fluide (presque comme si tu attendais ça depuis un moment déjà) tu lâches le volant quelques secondes et fais descendre ton pantalon et ton caleçon d'une dizaine de centimètres. Ni vu ni connu, je me penche vers toi tout en ajustant la ceinture de sécurité pour arriver nez à nez avec ta verge. Je m'en saisis de la main droite et y dépose quelques baisers.
Malgré plusieurs heures assis dans la voiture, tu sens encore l'odeur de ta douche matinale. Et même si... tu ne m'as jamais repoussé dans le passé. J'aime ton odeur et ce qui y est associé. Tu te rends compte que coincé sous ton bras droit, je n'ai pas la liberté de mouvement dont j'ai besoin. Tu changes de position jusqu'à atteindre le bas de mon dos, gardant le contrôle du volant de ta seule main gauche. Tu fais remonter ma robe et caresses la peau nue de mes fesses. J'espère que la pénombre du tunnel empêche qui que ce soit de jouer les voyeurs et je te laisse faire. Je peux maintenant bouger ma tête librement et j'en profite pour te lécher la hampe de bas en haut, en titillant ton gland avec ma langue humide. Je retrouve maintenant ton goût que j'ai toujours aimé.
Tu ne te caches pas d'apprécier le traitement et gémis doucement. Je fais un dernier aller-retour, viens enrober le bout de ton sexe de mes lèvres et te suçote un moment. J'aspire les quelques gouttes de liquide qui perlent déjà au bout de ton méat, signe de ton excitation. Ton bassin commence à légèrement s'agiter et je sens que tu as envie de plus. Je te prends en bouche et tu confirmes que c'est ce que tu attendais:
— Oh oui... enfin... ne t'arrête pas.
Seulement quelques syllabes, mais qui m'excitent et je sens mon bas-ventre commencer à se réveiller. J'adore t'avoir sous mon contrôle, savoir que je suis responsable de ton plaisir et de ta perte de contrôle (relative, on est quand même toujours sur la route...). Je fais glisser ta verge de plus en plus loin à chaque va-et-vient, en restant raisonnable de par ma position et les soubresauts de la voiture. Je m'applique et ne lésine pas sur les moyens: je sens ma salive couler le long de ton membre jusqu'à sa base.
Je fais une pause et en profite pour te taquiner:
— Tu en as eu assez non ?
— Euh... c'était génial, mais je ne suis pas contre une prolongation.
— Et moi alors ?
— Je t'assure que tu ne le regretteras pas !
— Euh... c'était génial, mais je ne suis pas contre une prolongation.
— Et moi alors ?
— Je t'assure que tu ne le regretteras pas !
J'adore me faire désirer, et au passage m'assurer que tu saches bien que moi aussi j'ai très envie de relâcher la tension. Je te reprends en bouche, cette fois sans chichis. J'accélère le rythme et à peine une minute plus tard je sens ton sexe commencer à se contracter entre mes lèvres, en même temps que ta respiration s'accélère. Je te connais assez pour savoir que tu ne vas pas tarder à finir. Et tu me connais assez pour savoir que je préfère être prévenue. Entre deux gémissements qui ressemblent à mon prénom, tu arrives à lâcher:
— Je... je... Je vieeeeens.
Je sais que tu ne m'en voudrais pas de ne pas te garder en bouche, mais ça ne me dérange pas de t'y laisser finir et je sais que ça t'excite beaucoup. Et d'un point de vue très terre-à-terre, c'est quand même beaucoup plus pratique, ça évite la partie nettoyage pas évidente en conduisant. Tu lâches un long gémissement. Je ne suis pas une novice et, pour éviter de me faire surprendre, je place ton gland contre ma joue. Je sens ta verge se relâcher avant de se tendre brusquement et d'expulser un premier jet chaud et puissant. Puis un second. Puis un troisième. Je ne sais pas si c'est l'excitation de la situation, mais tu éjacules copieusement et j'ai très vite la bouche remplie de ta jouissance. Pour éviter de le laisser s'échapper, j'avale une première fois ce liquide épais au goût un peu salé.
Ton sexe continue ses saccades un moment, accompagnées de giclées plus modestes, avant d'enfin s'immobiliser. Une fois certaine que tu as terminé, je déglutis une dernière fois et te lèche pour récupérer les dernières gouttes de ton plaisir. Ça ne vaut pas un bon verre de vin, mais ça ne me dégoûte pas et j'ai conscience du pouvoir érotique que ça a pour toi. Je me redresse et me rends compte que j'étais vraiment concentrée sur ma tâche: on est toujours en train de rouler et ça m'était complètement sorti de l'esprit. Même si tu as gémi, mon nom au moins une douzaine de fois, je t'ai trouvé moins vocal que d'habitude, et je souris en pensant que c'est probablement parce que tu étais en même temps concentré pour ne pas nous envoyer dans le mur.
Tu reprends doucement le contrôle de ton corps et me remercies.
— Je ne m'imaginais pas un voyage aussi intéressant... merci. Je veux bien conduire à chaque fois !
— Tu peux être sûr que si tu n'égalises pas, ça n'arrivera plus !
— Tu peux être sûr que si tu n'égalises pas, ça n'arrivera plus !
Tout en essuyant la salive que j'ai encore autour de la bouche, je réalise que notre interlude plaisir ne m'a pas laissée indifférente. Je suis bien humide et je m'imagine inverser les rôles, assise dans le siège de la voiture avec toi entre mes jambes. Impossible malheureusement sans une troisième personne pour conduire... Mais tu ne perds rien pour attendre, alors qu'on se rapproche rapidement de notre destination.
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